La base documentaire de l'IFIP

La base documentaire de l'IFIP : des centaines de documents à télécharger ou bien à commander.

Résultats 21 à 40 de 114 résultats
Rechercher une documentation
Publicationtrier par ordre décroissant Année

Comparaison caillebotis partiel et caillebotis intégral en engraissement : effets sur les performances zootechniques et sur l'émission d'ammoniac

Consulter le resumé

L’objectif de l’étude est de déterminer l’influence de la réduction de 50 % de la surface en caillebotis en engraissement sur les performances zootechniques et sur l’émission d’ammoniac. Deux bandes de 112 porcs réparties en deux salles de 4 cases de 14 porcs ont été mis en expérimentation de mai 1999 à février 2000. Aucun effet du type de sol n’a été mis en évidence sur les performances zootechniques des animaux des deux bandes.
PDF icon Comparaison caillebotis partiel et caillebotis intégral en engraissement : effets sur les performances zootechniques et sur l'émission d'ammoniac
2001

Comparison of ammonia and greenhouse gas emissions from fattening pigs kept either on partially slatted floor in cold conditions or on fully slatted floor in thermoneutral conditions

Consulter le resumé

Continuous measurements of ammonia and greenhouses gases were achieved on exhaust air from two fattening rooms differing by the type of floor (totally slatted floor vs. partially slatted floor) and the ambient temperature. Temperature was regulated at 18°C in the room with partially slatted floor (room PSF18) and 24°C in the room with fully slatted floor (FSF24). Pigs were fed ad libitum. Daily feed intake, growth rate and carcass backfat thickness were significantly higher for PSF18 pigs than for FSF24 ones, corresponding to a higher feed conversion ratio for PSF18 pigs.
PDF icon Comparison of ammonia and greenhouse gas emissions from fattening pigs kept either on partially slatted floor in cold conditions or on fully slatted floor in thermoneutral conditions
2010

Conception d’un lavage d’air partiel et évaluation de son efficacité

Consulter le resumé

Nadine Guingand et Yvonnick Rousselière, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 79

Le lavage d’air est reconnu, techniquement et par la réglementation, comme une voie efficace de réduction des émissions de particules, d’ammoniac et d’odeurs. Toutefois, son déploiement sur le terrain est freiné par le montant des investissements et par les coûts de fonctionnement. L’objectif du projet CleanR3 est de mettre au point un système associant ventilation & lavage d’air basé sur le traitement d’une partie seulement de l’air le plus chargé, permettant ainsi de diviser par 3 l’investissement et le coût de fonctionnement tout en maintenant une efficacité sur l’émission d’ammoniac.

PDF icon Nadine Guingand et Yvonnick Rousselière, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 79
2020

Conception d’un système de lavage d’air partiel et évaluation de son efficacité

Consulter le resumé

Nadine Guingand et al., 52e Journées de la Recherche Porcine (FRA), 4 et 5 février 2020, p. 345-346, poster

Poster.

Le lavage d’air est reconnu techniquement et réglementairement comme une voie efficace de réduction des émissions de particules, d’ammoniac et d’odeurs (Santonja et al., 2017). Cependant, une des limites au développement de cette technique est son coût (entre 10 et 50 €/place de porc) auquel vient s’ajouter sa consommation d’eau (de 0,3 à 0,8 m3 /place de porc). Aussi, pour favoriser son développement tout en maintenant son efficacité sur les paramètres de qualité de l’air, un nouveau concept de traitement de l’air a été développé par l’IFIP, en collaboration avec un équipementier spécialisé en élevage porcin. L’objectif de l’étude est de mettre au point un système combinant ventilation et lavage d’air qui permette de réduire le coût du traitement tout en maintenant une efficacité sur l’ammoniac. 

ENG

Design of a partial air scrubber and evaluation of its effectiveness

Poster.

Air scrubbing is known to be an effective technique to reduce ammonia, odours and particles emitted by pig farms. It was also recognized as a Best Available Technique in the most recent BREF for Intensive Rearing of Poultry or Pigs of the European Union. Nevertheless, its cost and water consumption are the most important factors hindering development of this technique. Removing these obstacles, a new concept of ventilation combining under- and over-floor extraction was developed and connected to a classic bioscrubber one-third the size. Ambient air was under-floor extracted and treated by the bioscrubber until the airflow rate reached 30% of the maximum rate. Over 30 %, air was extracted through a chimney duct and not treated. An initial trial was performed at the IFIP experimental farm on a batch of 60 fattening pigs during winter (Nov. 2018 to Feb. 2019). Pigs were kept on a fully slatted floor with slurry stored in the pit during the entire fattening period. Monitoring of airflow rate showed proper functioning of the mixed ventilation system. Ammonia emitted by pigs before treatment was 9.9 ± 3.2 g N-NH3 per pig per day. The reduction in ammonia emissions by the partial air scrubber was 37% for the 30% extracted air. Including untreated emissions in the chimney (0.9 ±0.6 g N-NH3 per pig per day), the total reduction in ammonia emissions from the room was 34%.

PDF icon Nadine Guingand et al., 52e Journées de la Recherche Porcine (FRA), 4 et 5 février 2020, p. 345-346, poster
2020

Conception d’un système de lavage d’air partiel et évaluation de son efficacité

Consulter le resumé

Nadine Guingand et al., 52e Journées de la Recherche Porcine (FRA), 4 et 5 février 2020, poster

Poster.

Le lavage d’air est reconnu techniquement et réglementairement comme une voie efficace de réduction des émissions de particules, d’ammoniac et d’odeurs. Toutefois, sa mise en application sur le terrain est freinée par le montant des investissements ainsi que les coûts de fonctionnement. L’objectif de l’étude est de mettre au point un système combinant « ventilation & lavage d’air » basé sur un traitement partiel de l’air permettant de réduire le coût tout en maintenant une effi cacité sur l’ammoniac.

PDF icon Nadine Guingand et al., 52e Journées de la Recherche Porcine (FRA), 4 et 5 février 2020, poster
2020

Conseils pour bien laver l'air des porcheries

Consulter le resumé

Le lavage d’air permet de réduire les émissions d’ammoniac, d’odeurs et de particules des bâtiments porcins. Cependant, les taux d’abattement varient en fonction des configurations techniques. Une enquête réalisée sur 31 laveurs d’air permet de formuler des conseils d’utilisation pour optimiser l’abattement d’ammoniac. Vitesse d’air et concentration en ammoniac de l’eau de lavage doivent être ciblées.

PDF icon techporc_lagadec_n22_2015.pdf
2015

Conseils pour bien laver l'air des porcheries

Consulter le resumé

Le lavage d’air permet de réduire les émissions d’ammoniac, d’odeurs et de particules des bâtiments porcins. Cependant, les taux d’abattement varient en fonction des configurations techniques. Une enquête réalisée sur 31 laveurs d’air permet de formuler des conseils d’utilisation pour optimiser l’abattement d’ammoniac. Vitesse d’air et concentration en ammoniac de l’eau de lavage doivent être ciblées.

PDF icon techporc_lagadec_n22_2015.pdf
2015

Contribution de ELFE à l’établissement de facteurs d’émission d’ammoniac par les bâtiments et le stockage en élevage porcin

Consulter le resumé

50es Journées de la Recherche Porcine, 6 et 7 février 2018, Paris, p. 13-24, par  Aurore Vigan (IFIP) et al.

 Un consortium regroupant des acteurs de la recherche et du développement s’est créé afin de construire une base de données (ELFE) compilant les valeurs publiées dans la littérature internationale des facteurs d’émission d’ammoniac, gaz à effet de serre, odeurs, particules et métadonnées associées. Environ 1 000 références ont été identifiées et ont permis de fournir des FE par poste d’émission (bâtiment, stockage, traitement, épandage, pâturage) et par itinéraire technique. Les FE ont été convertis dans des unités communes afin de permettre leur comparaison par espèce animale et par poste d’émission. Des moyennes de FE associées à leurs écarts-types sont ensuite calculées pour un ensemble d’itinéraires techniques définis par filière. L’analyse permet également d’évaluer l’incidence de la mise en place de pratiques de réduction et de préciser l’influence des métadonnées sur les niveaux d’émissions. Cette synthèse illustre la valorisation de la base de données dans le cas des émissions d’ammoniac des élevages porcins au niveau des postes bâtiment et stockage. Les émissions d’ammoniac en élevage standard pour les porcs en engraissement s’élèvent pour le bâtiment à 3,93 ± 1,69 kg NH3.place-1.an-1 et pour le stockage à 11,9 ± 11,0 % N stocké. Bien que ces moyennes de NH3 soient cohérentes avec les valeurs des documents officiels de référence (BREF, EMEP, UNECE), les écart-types associés valident l’intérêt d’intégrer les métadonnées pour identifier de nouveaux paramètres de variation. Enfin, cette étude permet de dresser un bilan des informations nécessaires à l’utilisation des données de la littérature. Ces informations sont ensuite comparées à celles réellement trouvées dans les publications consultées ce qui dévoile un manque d’information conséquent conduisant à l’exclusion de nombreuses données ne pouvant pas être analysées.

 ELFE contribution to the development of ammonia emission factors from building and manure storage in pig production

A consortium involving research and extension services partners was created to develop a database (ELFE) gathering international literature references on gaseous emissions in pork, poultry and ruminants productions and related metadata. Around 1 000 publications were recorded and provided emission factors according to processing steps in manure management (i.e. indoor and outdoor storage, treatment, spreading and pasture) in different technical itineraries. EF were converted to allow their comparison by animal production and manure step management. Average EF and their standard deviation were calculated per technical itinerary and EF-variability due to metadata and mitigation practices were analyzed. Technical itineraries were previously defined for each animal production and depending on the emission source. The first ammonia emission results in pig production during indoor and outside manure storage phases are presented and commented in this paper. In a standard configuration of pig farm, the calculated average NH3 emission is 3,93 ± 1,69 kg NH3.animal place-1.year-1 from building and 11,9 ± 11,0 % N stored from outside storage. These results are consistent with official reference documents values on gaseous emissions (BREF, EMEP, UNECE) but standard deviation associated to average values illustrate the importance of meta data in the determination of variation factors. Finally, this paper lists the information that remains necessary to analyze literature data. This list is then compared to information really found in the collected publications. This approach shows an important lack of data in a lot of the publications leading to emission values which could not be analyzed in this project.

PDF icon Aurore Vigan (IFIP) et al., 50es JRP, 6 et 7 février 2018, Paris, p. 13-24
2018

Control of biotrickling filter efficiency on NH3 emitted by piggeries

Consulter le resumé

E. Dumont (IMT Atlantique) et al., 70th Annual Meeting of the European Federation Animal Science (EAAP), 26-30 août 2019, Gand Belgique, p. 319, poster

Ammonia emitted by piggeries can be removed using biotrickling filtration. As ammonia is a very soluble compound in water, removal efficiency (RE) around 70-80% can be expected. However, the accumulation of nitrogen salts in water leads to a decrease in RE. Consequently, there is need to improve the management of equipment by controlling the amount of water which has to be discharged and replaced by fresh water in order to limit the accumulation of nitrogen salts. Such an improvement is based on the knowledge of the nitrogen mass balance between the gas phase and the liquid phase. The objective of this study was to establish the nitrogen mass balance of a pilot-scale biotrickling filter treating ammonia emitted by a pig house. The experiment was carried out for 14 weeks on a French pig farm.
The biotrickling filter installed to treat the polluted air generated by 54 fattening pigs was filled with a structured plastic packing WAT NET 150 NC 20/48 (0.9×0.9×0.45 m). The airflow rate was of 1,350 m3/h corresponding to an Empty Bed Residence Time (EBRT) of 1 s. In the gas phase, temperature, relative humidity, ammonia and nitrous oxide concentration were hourly measured. In the liquid phase, temperature, pH, electrical conductivity, and concentration of nitrogen salts (NH4+, NO2-, NO3-) were weekly measured. Results showed that nitrogen mass balances carried out on both phases are in agreement (5% difference). A steady transfer rate of ammonia from the gas phase to the liquid phase was obtained (3.22 gN/h corresponding to 10.0 gN/pig/week). From the measured concentrations of nitrogen salts in the liquid phase, it was calculated that the nitrogen mass transfer was 9.5 gN/ pig/week. Moreover, it was also evidenced that the amount of nitrogen salts dissolved in water could be correlated to the water conductivity. As a result, the measurement of this parameter could be a useful tool to determine the amount of ammonia removed from the gas phase.

PDF icon E Dumont (IMT Atlantique), 70th EAAP, 26-30 août 2019, Gand, Belgique, poster
2019

De l'eau dans les préfosses pour moins d'émissions d'ammoniac

Consulter le resumé

Nadine Guingand, Réussir Porc / Tech Porc (FRA), 2019, n° 268, mai, p. 42-43

Avec le lisier flottant, réduire de 30 % les émissions d’ammoniac d’une porcherie d’engraissement est désormais possible.
Une technique simple et adaptable à toutes les configurations de bâtiments.

PDF icon Nadine Guingand, Réussir Porc / Tech Porc (FRA), 2019, n° 268, mai, p. 42-43
2019

Development of a Database to Collect Emission Values for Livestock Systems

Consulter le resumé

AuroreVigan (Idele, anciennement Institut de l'Elevage) et al., Journal of Environment Quality, 2019, volume 48, numéro 6, novembre-décembre, p. 1899-1906

Growing demand for animal products has contributed to an increase in biogeochemical fluxes, leading particularly to gaseous ammonia, methane, and nitrous oxide emissions into the atmosphere. Developing accurate knowledge on the sources and magnitude of gas emissions from the livestock sector is essential to reducing emissions, while meeting other societal expectations, and to implementing effective regulations. To this end, a database called ELFE (ELevage et Facteurs d’Emission; i.e., Livestock and Emission Factors) was recently developed. It currently contains ?5200 gas emission measurements extracted from 345 publications of the international literature published from 1964 to 2018 from 37 countries. One of its innovative aspects is the structured and comprehensive description of both the livestock system and the measurement method associated with emission data. Ammonia emitted by livestock systems represents 40 to 80% of emission values and 45 to 81% of the values concern production systems with slurry, depending on the animal produced. This database will contribute to improved emission factors for national inventories by more thoroughly considering factors influencing emission levels and data quality. It highlights the need for shared and standardized reporting protocols for both the livestock system itself and the measurement conditions, to allow for thorough comparisons and to reduce uncertainty in unit conversions. The database is available online on the Institut national de la recherche agronomique (INRA) platform (https:// data.inra.fr/dataset.xhtml?persistentId=doi:10.15454/MHJPYT) and will be updated annually with new gas emissions.

source : https://acsess.onlinelibrary.wiley.com/doi/epdf/10.2134/jeq2019.01.0007

2019

Dynamique hollandaise dans la construction et la mise aux normes bien-être : technologies repérées au Salon Viv-Europe et en élevage

Consulter le resumé

Aux Pays-Bas, la réglementation impose un abattement de 70 % de l’ammoniac avant le rejet de l’air vicié à l’extérieur. La plupart des laveurs présents fonctionnent sur le même principe que les laveurs d’air français, à l’exception de l’utilisation fréquente d’acide sulfurique qui offre, à surface de lavage équivalente, un meilleur abattement de l’ammoniac.

Bien que moins mise en avant qu’à la dernière édition du SPACE, la question énergétique était toutefois présente au travers de 3 techniques de récupérations d’énergie.
PDF icon tp3marcon10.pdf
2010

Effet du fractionnement des apports d’eau dans la technique du lisier flottant pour réduire les émissions d’ammoniac et d’odeurs en engraissement

Consulter le resumé

51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 181-186, par Nadine Guingand et Valérie Courboulay

Des mesures en semi-continu ont été mises en oeuvre dans quatre salles d’engraissement abritant des porcs charcutiers entre 30 et 120 kg, élevés sur caillebotis intégral béton avec stockage des effluents en préfosse. Dans la salle Témoin, le lisier est stocké durant toute la durée de présence des animaux alors que dans les trois autres salles, la technique du lisier flottant est mise en oeuvre : une salle reçoit un apport unique de 90 litres d’eau avant l’entrée des animaux (salle LF90) et deux salles un apport fractionné de respectivement 30 litres à l’entrée des animaux et 60 litres lors du changement d’aliment (salles LF30+60). Dans l’une de ces deux salles, de la paille est mise à disposition des animaux (salle LF30+60/Paille). Les paramètres zootechniques, d’ambiance et environnementaux sont suivis au cours de deux bandes successives. La mise en oeuvre de la technique du lisier flottant conduit pour les deux bandes, par rapport à la salle Témoin, à un abattement des émissions d’ammoniac (LF90 : 28 %, LF30+60 : 23 %) et d’odeurs (LF90 : 18 %, LF30+60 : 28 %). Le fractionnement des apports d’eau semble plus efficace dans la salle LF30+60/Paille, l’abattement d’ammoniac atteignant alors 41% en moyenne sur les deux bandes. Combinée avec le fractionnement des apports d’eau, la présence de paille permet de limiter la surface de contact entre le lisier et l’air ambiant. La présence de paille – en faible quantité – n’a par ailleurs pas occasionné de problème lors de la vidange des effluents.

Impact of temporally separating water inputs to manure kept on top of a permanent layer of water in the pit on ammonia and odour emissions from indoor fattening systems

Ammonia and odours were measured semi-continuously in exhaust air from four fattening rooms (6 pens each) which differed in slurry management. In the control room, slurry was stored during the entire fattening period. In the three others, manure was collected on top of a permanent water layer in the pit: in one room, 90 l of water per pig was added to the pit just before pigs arrived (LF90); in the other two, 30 l per pig were added just before arrival and 60 l per pig after feed was changed (at a weight of ca. 65 kg-LF30+60). In one of these two rooms, chopped straw was distributed to pigs by a straw feeder or a straw rack, respectively in three pens each (LF30+60/Paille). Animal production, ambient and environmental parameters were monitored for two successive batches. Adding water to the manure pit decreased emissions of ammonia (LF90: -28 %, LF30+60: -23 %) and odours (LF90: -18%, LF30+60: -28%) from piggeries. Separating the water input in time increased the reduction in ammonia emissions in the room with chopped straw (mean decrease = 41 % for the two batches). The presence of straw combined with the separation into two water inputs decreased the contact area between the manure and ambient air. Also, addition of chopped straw – albeit in small quantities – had no observed effect on the emptying of manure.

PDF icon Nadine Guingand et Valérie Courboulay, 51es JRP, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 181-186
2019

Efficacité de la séparation fèces-urine sous caillebotis, bilan et sous-produits

Consulter le resumé

Cette étude a évalué l’efficacité d’un système de racloir en «V», dont l’objectif est de séparer les fèces et l’urine sous le caillebotis. Sur une période de 15 semaines, les essais ont été réalisés dans 2 salles d’engraissement de 144 porcs chacune. Chaque salle était équipée de 4 dalots munis de racloirs en « V » afin d’évacuer les déjections. Les essais ont caractérisé la composition des fractions solides et liquides.
PDF icon Efficacité de la séparation fèces-urine sous caillebotis, bilan et sous-produits
2005

Efficacité sur les émissions gazeuses d’itinéraires techniques en élevage porcin intégrant des bonnes pratiques environnementales

Consulter le resumé

L’application de bonnes pratiques environnementales (BPE) peut réduire les émissions d’ammoniac des élevages avec, pour chacune, une efficacité connue à l’échelle du poste concerné (bâtiment, stockage, épandage). Mais leur utilisation peut aussi impacter les émissions sur des postes situés en aval, ce qui affecte leur efficacité globale et leur intérêt relatif. Cette étude vise à mesurer l’efficacité de différentes combinaisons de BPE sur huit itinéraires techniques en élevage porcin, dans deux contextes saisonniers. Quatre salles d’engraissement de 60 porcs ont été mobilisées : deux avec évacuation fréquente des déjections (gravité, flushing), une équipée d’un laveur d’air et une salle témoin (sans BPE). Les lisiers de chaque salle ont alimenté deux cuves de stockage extérieur, dont l’une couverte. A chaque étape, les émissions gazeuses (NH3, N2O) ont été mesurées et des bilans massiques d’effluents réalisés. A l’issue du stockage, le potentiel de volatilisation d'ammoniac des effluents à l’épandage a été mesuré en laboratoire. En sortie de stockage, les itinéraires avec BPE montrent, par rapport au témoin, des réductions d’émissions ammoniacales allant de 8 à 62 %, confirmant l’intérêt de ces BPE. Un stockage découvert réduit de près de 10% l’efficacité de BPE mises en œuvre en amont; a contrario un stockage couvert améliore cette efficacité de 10%. En intégrant l’épandage, des conditions propices à la volatilisation réduisent à nouveau les bénéfices des BPE amont de 2 à 26% par rapport au témoin, pouvant même annuler ces bénéfices. L’enchaînement des BPE s’avère donc pertinent et maximise la conservation d’azote et son recyclage.

Efficiency and synergic effects of best available practice patterns on gaseous emissions in pig production

Ammonia emitted from piggeries could be reduced by different best available techniques (BAT) whose effectiveness is reported for the involved context (husbandry, manure storage or spreading). However, their implementation in one step may affect the emission at the next steps, modifying the global effectiveness and the relative interest at the farm scale. The aim of this study was to measure the effectiveness of different BAT combinations in eight pig systems during two climate conditions. Four fattening rooms were studied, each of them housing 60 pigs: two rooms with frequent slurry removal (gravity and flushing, respectively), one room equipped with a bioscrubber and the standard with no air treatment and slurry storage underneath the pigs. The slurry was discharged from each room into two external tanks, one being covered. At each step, gaseous emissions (NH3, N2O) were measured and slurry mass balances performed. The potential of volatilization during spreading was measured in laboratory conditions. After storage, the implantation of BAT led to a reduction of 8 to 62% in comparison to the standard. The effectiveness of building BAT was reduced by 10% when the storage unit was not covered. On the other hand, the use of a cover increased the efficiency by 10%. Including the spreading phase, conditions favourable to ammonia emission still reduce the benefit of BATs between ‐2 to ‐26% compared to the standard. In some cases, this benefit may even be cancelled. BAT combinations are useful in order to maximize the conservation of nitrogen and therefore its recycling.

PDF icon article de colloque JRP de Sandrine Espagnol
2015

ELFE, une base de données pour caractériser les émissions gazeuses

Consulter le resumé

Nadine Guingand et al., 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, poster

ELFE est une base de données issue d’un consortium entre différents acteurs de la recherche et du développement.

Elle a pour but de produire des facteurs d’émission d’ammoniac, Gaz à Effet de Serre, particules et odeurs par itinéraire technique pour les élevages d’herbivores, porcs et volailles, en intégrant les différentes étapes des conduites animales et de gestion des effluents (bâtiment, stockage, traitement, épandage et pâturage).

PDF icon Nadine Guingand et al., 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, poster
2017

ELFE, une base de données pour caractériser les émissions gazeuses

Consulter le resumé

Nadine Guingand et al., 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, p. 265-266, poster

En France, le secteur de l’élevage est responsable de 70% des émissions d’ammoniac et de 17,8% des émissions de Gaz à Effet de Serre (GES) (CITEPA, 2012). La caractérisation de ces émissions apparaît donc comme un enjeu incontournable du développement de ce secteur en France mais aussi en Europe. La diversité de l’élevage français résulte de différentes combinaisons d’espèces animales, de stades physiologiques, modes de logement, types d’effluents mais aussi de pratiques des éleveurs. Cette diversité conduit à des niveaux d’émissions gazeuses variables et dont les facteurs de variation sont souvent mal connus. La comparaison des facteurs d’émissions publiés dans la littérature est complexe du fait du manque d’informations sur leurs conditions d’acquisition. Ainsi, la mise en oeuvre d’une base de données regroupant uniquement les facteurs d’émissions publiés dans la littérature ou acquis au cours des projets menés par les différents acteurs du RMT Elevages et Environnement serait insuffisante pour répondre à cet enjeu. C’est pourquoi la base de données ELFE (Elevages et Facteurs d’Emission) a été créée pour élaborer des facteurs d’émissions sur la base de critères spécifiques liés aux objectifs finaux et aux métadonnées disponibles.

ENG

ELFE, a database to determine gaseous emission

In France, 70% of ammonia and 18% of greenhouse gas (GHG) originate from the livestock sector. Thus, improving knowledge on the magnitude and origin of gaseous emissions is essential to reduce them, and then meet societal requirements and setup regulations at national and European levels. A consortium involving research (Inra, Irstea) and technical development (Ifip, Itavi, Idele, CRAB, Terres Innovia, Arvalis) was created to implement a robust database (ELFE) gathering (inter)national literature references on gaseous emissions of poultry, pork, herbivore productions and related indicators. With the help of the database ELFE, we aim to determine emission factors (EF) for NH3, GHG, particles and odors in various technical itineraries integrating the different steps of animal and manure management (i.e. building, manure storage and treatment, spreading and pasture). Building the structure of the database was the first step of this project financed by the French Agency of the Environment and the Control of Energy (ADEME). Further on, national and international literature data were integrated into the database. At the moment, around 1,000 publications are recorded, essentially focusing on NH3 and GHG emissions. The next steps concentrate on data analysis to determine average EF’s per itinerary and EF-variability due to metadata (i.e. animal type, climate, diet, duration, storage type...). Outcomes will be published in scientific journals but also made available for stakeholders as guidance documents (i.e. fact sheets, technical reports). The purpose of these documents is to advise agricultural consultants and authorities on ways of reducing emissions and improving air quality in livestock production systems.

PDF icon Nadine Guingand et al., 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, p. 265-266, poster
2017

Emission d'ammoniac liée au stockage de lisier de porcs : résultats de laboratoire et de terrain

Consulter le resumé

La volatilisation de l’ammoniac du lisier pendant le stockage extérieur a fait l’objet de peu d’études. L’originalité de notre étude repose sur la comparaison de données obtenues en laboratoire avec des données mesurées sur une fosse de stockage en conditions réelles. La première partie en laboratoire, du fait des conditions d’études, nous a permis de mesurer des potentiels maximums de volatilisation d’ammoniac en fonction du type de lisier (lisiers de truies en maternité, de porcelets en post-sevrage et de porcs charcutiers).
PDF icon Emission d'ammoniac liée au stockage de lisier de porcs : résultats de laboratoire et de terrain
2002

Emissions comparées d’ammoniac et de gaz à effet de serre par des porcs charcutiers élevés au froid sur caillebotis partiel ou à la thermoneutralité sur caillebotis intégral

Consulter le resumé

L'émission d'ammoniac et de gaz à effet de serre (N2O, CH4 et CO2) est mesurée en continu dans deux salles d’engraissement qui diffèrent par le type de sol et la température ambiante. La salle CI24 est sur caillebotis intégral à une température ambiante de 24°C. La salle CP18 est sur caillebotis partiel à 18°C. Les porcs sont alimentés à volonté. La consommation d'aliment, la vitesse de croissance et l'épaisseur de lard dorsal de la carcasse sont significativement plus élevés dans la salle CP18 que dans la salle CI24, une tendance est observée dans ce sens pour l'indice de consommation.
PDF icon Emissions comparées d’ammoniac et de gaz à effet de serre par des porcs charcutiers élevés au froid sur caillebotis partiel ou à la thermoneutralité sur caillebotis intégral
2010

Emissions d'ammoniac et de protoxyde d'azote des porcs engraissés sur litière de paille

Consulter le resumé

L’engraissement de porcs sur litières de paille permet un abattement d’azote supérieur à l’engraissement sur caillebotis mais on connaît mal les quantités d’ammoniac et de protoxyde d’azote émises. De plus l’effet de la densité animale sur les pertes gazeuses a été peu étudié. L’objectif de ce travail est d’évaluer en élevage les émissions d’ammoniac et de protoxyde d’azote. Des mesures d’émissions d’ammoniac et de protoxyde d’azote ont été réalisées de 2001 à 2003 sur plus de six cents porcs, en Station Expérimentale et en élevage commercial, en hiver et en été.

PDF icon Emissions d'ammoniac et de protoxyde d'azote des porcs engraissés sur litière de paille
2004

Pages