La base documentaire de l'IFIP

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Publication Annéetrier par ordre croissant

Plus de flexibilité pour les transformateurs à la ferme

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Arnaud Bozec, Réussir Porc  - Tech Porc (FRA), 2018, n°263, novembre, p.14

La réglementation sanitaire pour les ateliers de transformation à la ferme va évoluer fin 2018...

PDF icon Arnaud Bozec, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2018, n°263, novembre, p.14
2018

Désinfection du petit matériel en cours d'activité

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Viandes & Produits carnés (FRA), 2018, 6 mars, 7 pages, par Brice Minvielle et al.

Les abattoirs et les ateliers de découpe doivent réglementairement « disposer d’installations pour la désinfection des outils avec de l’eau chaude d’une température d’au moins 82°C ou d’un autre système ayant un effet équivalent ». Cette étude avait pour objectif principal d’identifier et d’évaluer la performance de méthodes alternatives aux stérilisateurs utilisant de l’eau à 82°C, matériels qui posent depuis de nombreuses années des problèmes de maintenance, de coût et de sécurité, sans que leur efficacité réelle ne soit établie. Plusieurs combinaisons de température d’eau (60 à 75°C) et de durée de traitement (10 à 60 secondes), et de conditions d’application (immersion et aspersion) ont été testées. L’efficacité de ces combinaisons a été évaluée dans des conditions maîtrisées, sur des couteaux contaminés avec des matrices de type viande ou fécal d’origine bovine ou porcine, naturellement enrichies en bactéries indicatrices d’hygiène. Les efficacités ont été comparées à celles obtenues avec la température minimale de référence (82°C), dont la durée de traitement par immersion a été fixée à 10 secondes pour les essais (durée non définie dans la réglementation). Les résultats d’immersion des couteaux à 75°C/15s et 70°C/30s, ou d’aspersion à 75°C/10s, 70°C/20s, et 65°C/60s, ne sont pas statistiquement différents des réductions bactériennes observées pour la méthode de référence. Ces combinaisons ont été validées par la DGAL comme méthodes physiques alternatives, et peuvent être intégrées dans le Plan de Maitrise Sanitaire des établissements d’abattage et de découpe. Cette étude a par ailleurs contribué à la révision par la DGAL des conditions de reconnaissance des méthodes de désinfection des outils alternatives à l'utilisation de l'eau à au moins 82°C en abattoir et en atelier de découpe de viandes d'animaux de boucherie, de gibier d'élevage, de volailles ou de lagomorphes et en atelier de traitement de gibier sauvage.

Disinfection of small equipment during the processing

According to EU regulations, slaughterhouses and cutting plants “must have facilities for disinfecting tools with hot water supplied at not less than 82 °C, or an alternative system having an equivalent effect”. This study was designed to identify and assess in controlled conditions, the effectiveness of alternative systems to the disinfection of tools with water at 82 °C. These disinfection systems have been causing problems for several years of maintenance, cost and security, without their real efficacy being proven. Several of the tested different combinations of water temperatures (60 to 75°C) and treatment times (10 to 60 seconds), and application conditions (immersion and spraying) were tested. The efficacy of these combinations were evaluated in controlled conditions, on knives contaminated with meat or bovine or porcine faecal matter, naturally enriched in bacteria and acting as indicators of hygiene. The efficacies were compared to those obtained with the minimal reference temperature (82°C; fixed treatment time of 10s for trial assays) (length of treated not defined in EU regulations). The results of immersing the knives in 75°C/15s and 70°C/30s, or spraying at 75°C/10s, 70°C/20s, and 65°C/60s, are not statistically different from bacterial reductions observed with the reference method. These combinations were validated by the DGAL as alternative physical methods and may be included in the health regulations of slaughtering and meat processing establishments. This study contributed to the DGAL review of the conditions recognized as alternative tool disinfection methods as compared to the use of water at 82°C minimum in slaughterhouses and meat processing factories treating slaughtered livestock, farmed game, poultry or lagomorphs and wild game.

2018

Synthèse des audits sur la conformité des élevages de porcs aux mesures du Guide de Bonnes Pratiques d'Hygiène

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Anne Hémonic et al., 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, poster

L'objectif du Guide de Bonnes Pratiques d'Hygiène (GBPH) est d'aider les éleveurs à maîtriser la séucrité sanitaire de la viande de porc pour le consommateur. Il a été officiellement validé par les services de l'Etat en 2012.
Entre 2010 et 2013, les Organisations de Producteurs ont réalisé des audits pour vérifier le niveau de conformité des élevages aux mesures du GBPH et définir les points de pregression. Cet article fait la synthèse de l'ensemble des audits transmis à l'Ifip.

PDF icon Anne Hémonic et al., 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier-1er février 2017, poster
2017

Synthèse des audits sur la conformité des élevages de porcs aux mesures du Guide de Bonnes Pratiques d'Hygiène

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Anne Hémonic et al., 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, p. 217-218, poster 

Dans le contexte réglementaire européen du Paquet Hygiène, les Organisations Professionnelles françaises (Fédération Nationale Porcine, Coop de France Bétail et Viande et INAPORC) ont fait le choix, en 2006, de développer un Guide de Bonnes Pratiques d’Hygiène en élevage de porcs (GBPH), accompagné d’un Manuel d’application (Ifip, 2009) et d’une grille d’audit pour évaluer le degré de conformité des élevages. Le Guide a pour objectif d’aider les éleveurs à maîtriser la sécurité sanitaire de la viande de porc pour le consommateur. Il propose des éléments de maîtrise concrets et adaptés des dangers identifiés. Le document a été officiellement validé par les services de l’Etat en 2012. Les mesures répertoriées sont donc considérées comme efficaces et suffisantes pour répondre à l’objectif visé. Outre les dangers identifiés pour le consommateur, le Guide a pour objectif de maîtriser la santé des porcs. Il apporte l’opportunité de revoir la biosécurité dans les élevages. Entre 2010 et 2013, les Organisations de Producteurs ont réalisé des audits pour vérifier le niveau de conformité des élevages aux mesures du GBPH et définir les points de progression. Cet article fait la synthèse nationale de l’ensemble des audits transmis à l’Ifip.

ENG

A synthesis of audits on compliance of French pig farms with the requirements of the Guide to Good Hygiene Practices

The Guide to Good Hygiene Practices in pig farms (GGHP) defines measures to control hazards that may compromise the food safety of meat. The objective of this study is to verify the compliance of French pig farms with the requirements of this GGHP.
From 2010 to 2013, 1834 audits of GGHP were performed in 1539 voluntary farms by Producers’ Organizations and collected by Ifip. As expected, the distribution of the farms was not quite representative of French pig production, according to farm location and type of activity. The average level of compliance was 93.7 %. It exceeded 80 % in 98 % of the farms. Four categories of items, reaching less than 90 % of compliance, required improvement: feed production on site (83.4 % of compliance), corpse management (84.6 %), water quality management (88.5 %) and isolation of sick or injured animals (87.6 %). Within the 102 farms audited three times, the average level of compliance increased from 90.7 % at the first audit to 91.9 % at the second one (significantly), then to 93 % at the third one (not significantly). This confirms that audits are an effective tool to improve the implementation of GHP in farms.
Finally, this synthesis highlighted the very good level of compliance of a large sample of French pig farms with the GGHP requirements. This means that the actions based on the Guide, particularly Salmonella control and the Ecoantibio plan, are based on well controlled measures.

PDF icon Anne Hémonic et al., 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, p. 217-218, poster
2017

Audits de la biosécurité en élevage

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Isabelle Corrégé, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 82

La biosécurité est un pré-requis indispensable à toute démarche de démédication en élevage.

Les Bonnes Pratiques d’Hygiène et de conduite d’élevage ont un impact positif sur le statut sanitaire et donc l’usage des antibiotiques.

La biosécurité est pourtant peu citée spontanément par les éleveurs interrogés sur les solutions qui pourraient leur permettre de réduire certains traitements antibiotiques.

La réalisation d’un audit biosécurité permet à l’éleveur de faire le point sur ses pratiques et également de mettre en place des mesures de progrès.

Dans le cadre du plan Ecoantibio2017, une grille a été élaborée pour un audit complet de la biosécurité et des formations pratiques ont été réalisées.

PDF icon Isabelle Corrégé, Bilan 2016, mai 2017, p. 82, fiche n° 45
2017

Un socle de Bonnes Pratiques d’Hygiène bien appliqué en élevage

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Anne Hémonic, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 64

Le Guide de Bonnes Pratiques d’Hygiène (GBPH) a pour objectif d’aider les éleveurs à maîtriser la sécurité sanitaire de la viande de porc. Il propose des éléments concrets et adaptés de maîtrise des « dangers » identifiés pour le consommateur, mais aussi de la santé des porcs. Il donne l’opportunité de revoir la biosécurité dans les élevages.

Le GBPH porc a été officiellement validé par les services de l’Etat en 2012. Les mesures répertoriées sont considérées comme efficaces et suffisantes pour répondre à l’objectif de sécurité de la viande. A partir de 2010, un audit a été initié par les Organisations Professionnelles pour évaluer le degré de conformité des élevages à ces «bonnes pratiques» (BPH).

PDF icon Anne Hémonic, Bilan 2016, mai 2017, p. 64, fiche n° 29
2017

Un socle de Bonnes Pratiques d'Hygiène globalement bien appliqué

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Tech Porc (FRA), 2017, n° 34, mars-avril, p. 38-39, par Anne Hémonic

93,7 %, c'est le taux moyen de conformité aux bonnes pratiques d'hygiène des 1 539 élevages audités entre 2010 et 2013. Ce très bon résultat signifie que les démarches basées sur le Guide de Bonnes Pratiques d'Hygiène, notamment la maîtrise des Salmonelles en élevage, ou encore le plan Ecoantibio, reposent sur un socle de mesures déjà globalement bien maîtrisé.

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2017

GBPH, retour positif sur les audits d econformité

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Porc Mag (FRA), 2017, n° 518, mars, p. 30, par Anne Hémonic

Sanitaire. Entre 2010 et 2013, des groupements ont réalisé des audits pour vérifier le niveau de conformité des élevages aux mesures préconisées dans le Guide de Bonnes Pratiques d'Hygiène (GBPH). Si les résultats sont  très encourageants, il reste encore une marge de progrès.

2017

Yersinia enterocolitica et Yersinia pseudotuberculosis

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Carole Feurer et Laurent Guillier, chapitre 20, p. 507-522, in : Risques microbiologiques alimentaires. Coll. Sciences et techniques agroalimentaires. Lavoisier Tech & DOC. Coordonnateurs : NAÏTALI Murielle, GUILLIER Laurent, DUBOIS-BRISSONNET Florence. Ouvrage 848 p. ISBN : 9782743021061.

Le genre Yersinia a été propsé pour rendre hommage au bactériologiste Alexandre Yersin, qui isola le bacille de la peste en 1894, lors d'une épidémie à Hong Kong. Cette bactérie d'abord dénommée Pasteurella pestis fut renommée Yersinia pestis en 1974. Parmi les différentes espèces de Yersinia, trois sont pathogènes : Y. pestis, l'agent de la peste, Y. enterocolitica et Y. pseudotuberculosis. Seules ces deux dernières espèces peuvent être responsables de la maladie alimentaire zoonotique appelée la yersiniose. Maladie considérée comme émergente dans les années 1980-1990 (Schofield, 1992), l'augmentation des infections ces cinquante dernières années s'explique notamment par le développement de la réfrigération par la conservation des aliments, la bactérie étant capable de se mutliplier à 4°C (voir chapitre 6) . La yersiniose est aujourd'hui une des maladies d'origine alimentaire les plus importantes en Europe (EFSA et ECDC, 2015).

Depuis une dizaine d'années, Y. enterocolitica et Y. pseudotuberculosis font l'objet d'un intérêt scientifique fort (Zadernowska et al., 2014). Ces deux espèces sont largement étudiées dans de nombreuses publications, aussi bien sur des aspects phénotypiques, biologiques qu'épidémiologiques. Ce chapitre donne un aperçu de ces différents points.

2017

Modulab, un abattoir "clé en main"

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Patrick Chevillon, Porc Mag (FRA), 2016, n° 515, décembre, p. 33

Innovation. Un abattoir de petite taille livré "clé en main", le Modulab, a été conçu pour répondre aux besoins des éleveurs indépendants ou en circuits courts et des artisans bouchers-charcutiers.

2016

Biosécurité : importance et perception par les éleveurs ; Biosécurité en élevage : les actions mises en oeuvre par l’Ifip, avec les partenaires de la filière

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Visuels présentés par Isabelle Corrégé et Anne Hémonic au Space 2016 (Matinales de l'IFIP)

PDF icon Visuels I Corrégé et A Hémonic au space 2016
2016

Usages d’antibiotiques en élevage

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Fiche n° 071 : plan ECOANTIBIO

L’IFIP apporte un appui technique aux acteurs concernés par la question de la réduction des usages des antibiotiques en élevage. Cet appui
s’exerce de différentes façons : animation ou participation à des groupes de travail ou projets d’études, expertise de projets ou de dossiers, interventions,formations, élaboration d’outils d’audit et de mesure des usages antibiotiques en élevage.

PDF icon fiche_bilan2015_071.pdf
2016

Etude de l’efficacité des opérations de nettoyage et désinfection dans la filière viande : mise au point d’un protocole spécifique et harmonisé

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Les opérations de nettoyage et de désinfection (N&D) nécessitent l’usage de produits détergents et désinfectants, dont l’efficacité est souvent mise à mal dans l’industrie agroalimentaire. Leur efficacité dépend de nombreux facteurs tels que la nature des souillures, le type et l’état des matériaux, la qualité de l’eau utilisée, les conditions d’application ou encore l’état physiologique des microorganismes. La plupart de ces paramètres ne sont pas pris en compte dans les protocoles normalisés utilisés pour valider l’efficacité de ces produits (NF EN 13 697 ou 1276).

PDF icon fremaux2014.pdf
2014

La biosécurité : L'Ifip vous accompagne

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2013

Pilotage de l'hygiène des procédés : les cartes de contrôles en filière porc

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visuel d'intervention.

PDF icon Pilotage de l'hygiène des procédés : les cartes de contrôles en filière porc
2012

Pilotage de l'hygiène des procédés : les cartes de contrôles en filière porc

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Au milieu des années 90, les entreprises d’abattage, de découpe et de transformation de la filière porcine se sont dotées d’outils collectifs pour faciliter l’application de la Directive 93/43/CEE, relative à l'hygiène des denrées alimentaires : Guide d’application de la méthode HACCP en industries des viandes en 1994 ; Guides de Bonnes Pratiques d’Hygiène, à partir de 1994 en industries charcutières, et en abattage- découpe en 1995.

PDF icon Pilotage de l'hygiène des procédés : les cartes de contrôles en filière porc
2012

Catalogue des prestations IFIP Viandes et Charcuteries - Edition 2012-2013 : des experts de chaque métier pour la compétitivité et la durabilité de la filière

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PDF icon Catalogue des prestations IFIP Viandes et Charcuteries - Edition 2012-2013 : des experts de chaque métier pour la compétitivité et la durabilité de la filière
2012

Influence du protocole de nettoyage-désinfection des salles et sur la persistance de salmonelles en élevage porcin

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Les différents travaux de l’Ifip ont permis de proposer un protocole de nettoyage-désinfection optimisé et une méthode de contrôle de l’efficacité des opérations de nettoyage-désinfection simple, rapide, fiable et discriminante (Corrégé et al., 2003a). Le nettoyage-désinfection des locaux d’élevage est un des éléments clés de la maîtrise de la santé des animaux et de la sécurité des aliments, en particulier des salmonelles (Corrégé et al., 2009).
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2012

Biosécurité et hygiène en élevage de porcs : état des lieux et impact sur les performances technico-économiques

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La biosécurité et les bonnes pratiques d’hygiène en élevage de porcs, préconisées depuis de longues années, sont aujourd’hui primordiales pour répondre aux évolutions réglementaires (Guide de Bonnes Pratiques d’Hygiène), pour maîtriser la santé et donc permettre une diminution des traitements, en particulier antibiotiques et pour optimiser les performances technico-économiques (Corrégé et al., 2011).
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2012

Audit des Bonnes Pratiques d'Hygiène en élevage : la démarche préventive de Cirhyo

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La coopérative Cirhyo se mobilise fortement pour aider ses adhérents à se conformer au Paquet Hygiène et à améliorer la biosécurité générale de leur élevage. A l’initiative de l’équipe technico-sanitaire du groupement, un audit des Bonnes Pratiques d’Hygiène est ainsi proposé à tous les éleveurs. Cette mission est en grande partie confiée à Aurélien Foltier, apprenti chez Cirhyo dans le cadre d’une licence professionnelle « production animale ».
PDF icon Audit des Bonnes Pratiques d'Hygiène en élevage : la démarche préventive de Cirhyo
2011

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