La base documentaire de l'IFIP

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Publication Annéetrier par ordre croissant

Un guide européen pour développer des filières mâles entiers ou immunocastrés

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Parick Chevillon, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 267, avril, p. 19

La Commission européenne accompagne l’arrêt de la castration chirurgicale...

PDF icon Parick Chevillon, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 267, avril, p. 19
2019

Adiposité et amélioration génétique chez le porc : état des lieux et nouveaux enjeux pour la qualité des produits

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51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 327-338, par Sandrine Schwob et al.

L’adiposité des carcasses de porcs abattus en France s’est réduite en moyenne de 45% entre 1977 et 2016. Ce constat est le résultat de 40 années de production d’animaux de plus en plus maigres, initiée dans les années 1950-1960 par la mise en place des grilles de classement commercial des carcasses et de paiement différencié en fonction de leur teneur en tissus maigres, au détriment des tissus gras. Cette évolution a conduit à une standardisation de la production, entraînant des difficultés pour répondre à la demande de certains segments de marché. Toutefois, une nouvelle évolution s’opère depuis quelques années au sein de la filière porcine française, se traduisant par un regain d’intérêt pour le gras et la volonté de s’orienter vers une plus grande diversification des carcasses produites et commercialisées. En effet, les tissus adipeux présentent de nombreux atouts, tant pour la transformation en produits de charcuterie et salaison (gras de couverture), que pour les qualités sensorielles et nutritionnelles des produits (lipides intramusculaires).
Cette synthèse fait le point sur les évolutions de l’amélioration génétique du porc en France en lien avec l’adiposité et la qualité des produits. Après un rappel sur l’intérêt des tissus adipeux pour les qualités des viandes et sur les caractéristiques de ces tissus, les facteurs de variation de l’adiposité et les caractères de quantité de gras pris en compte dans les programmes d’amélioration génétique (méthodes de mesure, paramètres génétiques) sont présentés. Un état des lieux de la variabilité génétique qui demeure au sein des populations porcines françaises (races sélectionnées et races locales) en termes de quantité et de répartition des tissus adipeux est dressé. Ce bilan est nécessaire pour définir les futures stratégies de sélection, afin de mieux répondre aux diverses attentes des industriels et des consommateurs.

Adiposity and genetic improvement in pigs: literature review and new challenges for meat product quality

The adiposity of carcasses of pigs slaughtered in France decreased by 45% on average from 1977 to 2016. This is the result of 40 years of production of increasingly lean animals, initiated from 1950-1960 by setting up commercial grading scales for carcasses and differentiated payment according to lean tissue content, to the detriment of fatty tissues. This evolution led to standardization of production, leading to difficulties in meeting the demand of certain market segments. However, changes have occurred in recent years within the French pork industry, resulting in a renewed interest in fat and the desire to move towards greater diversification of produced and marketed carcasses. Indeed, adipose tissues have many advantages, both for the processing of cured meat products and delicatessen products (fat cover), as well as for sensory and nutritional qualities of products (intramuscular lipids).
This review provides an update on pig genetic improvement in France in relation to adiposity and product quality. After a reminder of the importance of adipose tissues for meat quality and the characteristics of these tissues, factors of variation of adiposity and traits related to the amount of fat considered in breeding programs (measurement methods, genetic parameters) are presented. An inventory of the genetic variability that remains within French pig populations (selected breeds and local breeds) in terms of quantity and distribution of adipose tissues is drawn up. This assessment is necessary to define future selection strategies in order to better meet the various expectations of the pork industry and consumers.

2019

Une base de données phénotypiques : un prérequis pour la mise en place de programmes de sélection des races locales

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51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 243-244, par Marie-José Mercat et al., poster

Poster. 

Peu de races locales porcines ont des programmes de sélection. En plus des généalogies déjà disponibles, mettre en place de tels programmes exige des phénotypes pour définir des objectifs de sélection puis estimer les valeurs génétiques des animaux. Dans le cadre du programme européen TREASURE, une base de données et un site web ont été développés afin de promouvoir la collecte et l’enregistrement de phénotypes et de mieux caractériser les races, viandes et produits.

An online phenotype database: a prerequisite for breeding programs in local pig breeds

Currently, breeding programs exist only for few local pig breeds in Europe. For some of them, no or very few phenotypes are recorded. To promote phenotyping, a dedicated database and a website were developed as part of the TREASURE H2020 project. This is the first step towards implementing breeding programs in European local pig breeds, based on standardised recording of growth, carcass and meat quality traits. First, the required variables were collected for six local breeds: Basque (FR), Bísara (PT), Crna slavonska (HR), Gascon (FR), Krškopolje (SI) and Schwäbisch-Hällisches (DE). In total, 74 variables were identified representing animal herdbook information (10), rearing and growth (22), carcass (22) and meat quality (20) attributes. The database is compatible with the various identifiers (IDs) used in the different countries: animal IDs, breed, farm, etc. codifications. Great attention was paid to describing methods for measuring traits. Thus, each carcass and meat quality phenotype is associated with a method description representing 35 additional variables. The website can be easily translated into several languages: English, Croatian, French, German and Slovenian languages are already available, and other languages can be easily included. Stakeholders of all the breeds studied in TREASURE are free to use these tools. Data can be hosted in a common database or in duplicate partner-specific databases. Once enough data have been recorded, genetic parameters (heritabilities, genetic correlations between traits) can be estimated and selection objectives defined for each local breed.

2019

Estimation de la composition tissulaire de jambons et poitrines par un scanner à induction magnétique

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51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 339-344, par Gérard Dumas et al.

Le maillon aval est intéressé par un tri automatique des pièces de découpe. L’objectif de cette étude est de développer des modèles d’estimation de la composition tissulaire des jambons et des poitrines en utilisant un appareil commercial récent basé sur l’induction magnétique. Deux groupes d’échantillons ont été mesurés par cet appareil dans un atelier de découpe : l’un de 100 jambons et l’autre de 80 poitrines, à raison de 20 poitrines pour chacune des quatre classes de gras. Les pièces ont ensuite été scannées par un tomographe à rayons X, servant de référence pour la composition tissulaire. Les images tomographiques ont été segmentées, afin de calculer les poids et les teneurs en muscle et en gras. Ces quatre variables à expliquer ont été régressées sur le poids de la pièce et les paramètres classiques du signal de réponse à l’induction magnétique, mais aussi sur des coefficients de forme, calculés par des B-splines. Les meilleurs modèles incluaient deux variables pour le jambon, issues du poids de la pièce et de l’amplitude maximale du signal. Pour les poitrines, à ces variables s’ajoutaient l’aire sous le signal et un ou deux coefficients de forme. Les meilleurs résultats ont été obtenus pour les poids de tissus, avec un R2 ajusté de 0,94 pour le muscle du jambon et le gras de la poitrine. Le R2 ajusté du pourcentage de muscle était de 0,80 pour les poitrines et 0,65 pour les jambons. La proportion de poitrines bien classées a été estimée à 88%. Ces résultats confirment le potentiel de l’induction magnétique pour le tri des pièces et laissent entrevoir des perspectives pour l’utilisation de l’appareil testé.

Estimation of the tissue composition of hams and bellies by a magnetic induction scanner

The meat industry is interested in automatic sorting of the primary cuts. The objective of this study was to develop models to estimate the tissue composition of hams and bellies by using recent commercial equipment based on magnetic induction. Two groups of samples were measured by this apparatus in a cutting room: one of 100 hams and the other of 80 bellies, with 20 bellies in each of four fatness classes. The cuts were then scanned by an X-ray tomograph (CT), used as a reference for tissue composition. The CT images were segmented to calculate the weights and the contents of muscle and fat. These response variables were regressed on the cut’s weight and the classic parameters of the magnetic induction response signal, but also on shape factors, calculated by B-splines. The best models included two variables for hams, derived from the weight of the cut and the maximum amplitude of the signal. To these variables were added the area under the signal and one or two shape factors for the bellies. The best results were obtained for tissue weights, with an adjusted R2 of 0.94 for ham muscle and belly fat. The adjusted R2 of the muscle percentage was 0.80 for the bellies and 0.65 for the hams. The percentage of well-classified bellies was estimated at 88%. These results confirm the potential of magnetic induction to sort cuts and suggest prospects for using the device tested.

2019

Une base de données phénotypiques : un prérequis pour la mise en place de programmes de sélection des races locales

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Poster présenté par Marie-José Mercat et al., aux 51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019

Peu de races locales porcines disposent de programmes de sélection.Si les généalogies sont disponibles, les phénotypes font souvent défaut pour définir un objectif de sélection. Dans le cadre du programme européen TREASURE, une base de données et un site web ont été développés afin de promouvoir la collecte et l’enregistrement de phénotypes, prérequis pour la mise en place de programmes de sélection (Figure1).

PDF icon Marie-José Mercat et al., 51e JRP, 5 et 6 février 2019, poster
2019

La production évolue pour répondre au marché

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Gilles Nassy, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 266, février-mars, p. 43

Depuis plusieurs décennies, les éleveurs pilotent leur production à l’aide des indications qui leur sont remontées...

PDF icon Gilles Nassy, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 266, février-mars, p. 43
2019

Le porc par les chiffres 2018-2019

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Les chiffres clés les plus récents des filières porcines dans le monde et l’UE (production, consommation, cheptel...) et de la filière porcine en France ; les données utiles pour se repérer tout au long de l’année et à avoir toujours sous la main : un outil indispensable à tous !

  • les échanges (import/export),
  • les élevages de porcs (cheptel/régions, commerce et signes de qualité),
  • les coûts des bâtiments, le secteur de l’aliment pour porc,
  • la sélection (truies, insémination, évolutions génétiques),
  • l’abattage (entreprises, classement des carcasses, paiement au TMP),
  • le secteur de la charcuterie (entreprises et produits),
  • la consommation des viandes et la distribution des produits du porc

sous forme de tableaux, cartes, graphiques. 

Un fichier powerpoint contenant les principaux graphiques complète la brochure ; les visuels présentant chaque maillon de la filière peuvent directement servir à la préparation d’interventions techniques. Il vous sera envoyé sur simple demande : ifip@ifip.asso.fr

Edition IFIP, 38 pages, 16 X 24

25,00 €
2018

Grille de paiement des carcasses de porc : vers l’intégration de critères organoleptiques ? Comment définir une « Bonne viande de porc » sur le plan organoleptique

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Visuels d'intervention présentés par Gilles Nassy, aux Matinales au Space IFIP, le 11-14 septembre 2018, Rennes

PDF icon Visuels de Gilles Nassy, Matinales au Space IFIP, le 11-14 septembre 2018, Rennes
2018

Computed tomography for comparing the lean meat content of different genotypes of entire male pigs

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Gérard Dumas et al., 64rd International Congress of Meat Science and Technology (ICOMST), 12–17 août 2018, Melbourne, Australie, poster

From July 2018 the EU reference for pig grading is the lean meat percentage (LMP) based on total dissection of a half-carcass. Dissection can be replaced by an unbiased computed tomography (CT) procedure. Daumas et Monziols (2018) developed a pan-European CT procedure for determining this LMP. The hypothesis is such a procedure could be applied on very lean carcasses, issued from entire males of purebred used as terminal sires in production. The aim of this paper is to test this CT procedure to assess the LMP differences between several lean genetic groups and the three halothane genotypes.

PDF icon Gérard Dumas et al., 64rd ICOMST, 12–17 août 2018, Melbourne, Australie, poster
2018

Early prediction of Semimembranosus ultimate pH with Raman spectroscopy of pig carcasses

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Antoine Vautier et al., 64rd International Congress of Meat Science and Technology (ICOMST), 12–17 août 2018, Melbourne, Australie, poster

The ultimate pH (pH24) is a crucial meat quality parameter in the pork meat industry, but its measurement time is still an issue for slaughterhouses due to difficulties to keep up the required 18h post mortem (pm) time minimum. Raman spectroscopy showed the potential to predict pH24 of Semimembranosus when performed during chilling at 60 to 120 minutes pm [1] and on the slaughter line at 30 to 60 minutes pm [2]. The objective of the study is to validate the accuracy of the 671 nm emission Raman device developed by Schmidt et al. [3] to predict pork meat quality on a French pork population at the end of the slaughter line (30 min pm). The ability to predict the “jambon cuit supérieur” cooking yield and slicing defects has also been tested.

PDF icon Antoine Vautier et al., 64rd ICOMST, 12–17 août 2018, Melbourne, Australie, poster
2018

Odeurs indésirables de la viande 2018 de porcs mâles non castrés : problèmes et solutions potentielles

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Séverine Parois et al., Inra Productions animales, 2018, volume 31, n° 1, juin, p. 23-36

Les défauts d’odeur des viandes, liés à la présence d’androsténone et de scatol dans le tissu adipeux, sont le frein majeur au développement de l’élevage des porcs mâles entiers. L’accumulation de ces molécules est sous le contrôle de multiples facteurs. Quels sont-ils ? Dans quelle mesure peut-on les utiliser pour réduire les défauts d’odeur des carcasses ? À défaut d’abolir entièrement les carcasses odorantes, comment les utiliser dans la chaîne de production ?

2018

Efficience protéique des élevages de porcs

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Didier Gaudré, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 89

L’élevage a pour première finalité de nourrir les Hommes en transformant des végétaux en lait, oeufs et viande. Arguant d’un faible rendement de transformation des végétaux en produits animaux et de la compétition entre l’Homme et les animaux d’élevage pour l’accès aux ressources végétales, les productions animales sont aujourd’hui pointées du doigt. Les animaux d’élevage ne consomment cependant pas que des produits végétaux consommables par l’Homme.
Ils permettent aussi de valoriser des coproduits végétaux que l’Homme ne pourrait pas consommer. Afin d’évaluer cette contribution et de mieux préciser la compétition entre Homme et animaux d’élevages pour les ressources, l’Ifip a participé à une étude pluri-espèce menée dans le cadre du GIS Elevages Demain. Dans cette étude, un critère d’efficience, appliqué à la protéine, a été calculé. Il correspond au ratio entre protéines produites par l’élevage à destination de l’alimentation humaine et protéines utilisées dans les rations des animaux pouvant être directement consommées par l’Homme.

PDF icon Didier Gaudré, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 89, fiche n° 49
2018

Prévalence des Staphylococcus aureus résistants à la méticilline (SARM) sur carcasses de porc en abattoirs

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Carole Feurer, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 82-83

En France en 2015, l’agent responsable de toxi-infections alimentaires collectives (TIAC) le plus fréquemment suspecté ou avéré était l’entérotoxine staphylococcique (33% des 1 390 foyers de TIAC) (InVS, 2015).
Staphylococcus aureus appartient au groupe des staphylocoques à coagulase positive (SCP), pathogènes pour l’Homme. S. aureus est un germe commensal de la peau et des muqueuses de l’homme et de la plupart des animaux.
Staphylococcus aureus peut être considéré comme un agent zoonotique, cependant les souches isolées lors d’intoxinations ont très majoritairement une origine humaine (contamination de l’aliment par l’homme au cours du procédé ou lors de sa préparation avant consommation) (Anses, 2011). Le rôle pathogène de S. aureus est lié à la production d’entérotoxines (ES) staphylococciques. Vingt-six ES (SEA à SEY) ont été décrites et sont toutes hautement toxiques.
Il existe un Staphylococcus aureus résistant à la méthicilline (SARM), ce variant est pratiquement résistant à toutes les bétalactamines.
En France, les résultats des différentes enquêtes disponibles montrent que les porcs sont d’importants réservoirs de souches de SARM.
En 2014, une étude menée par l’Ifip a montré que dans un abattoir, sur 189 carcasses prélevées par chiffonnage d’une demi-carcasse (1 m²) avant entrée en découpe, réparties sur 10 journées d’abattage, les staphylocoques à coagulase positive (SCP) étaient dénombrés sur 43,4% [36,5 - 50,5] des carcasses, avec des nombres très faibles compris entre 0,01 et 2 UFC/cm2. Cependant, les souches isolées n’ont pas été caractérisées pour leur appartenance à l’espèce S. aureus ni leur capacité de production d’entérotoxines.
Les SARM étaient quant à eux isolés sur 87,3% [82 - 91,5] des carcasses. La très forte fréquence de SCP et de SARM observée sur carcasse dans cet abattoir nous a amené à nous interroger sur l’origine de cette contamination : liée à un portage cutané ou à des contaminations croisées localisées lors de la manipulation des têtes en sortie de réfrigération.
Ces résultats préliminaires nécessitaient d’être confirmés dans un plus grand nombre d’abattoirs.
Ainsi ce projet visait à déterminer le taux de prévalence de SCP et SARM sur carcasses en fin de chaîne d’abattage, avant réfrigération dans 4 abattoirs afin de consolider les résultats obtenus dans un seul abattoir.
Il visait également à caractériser les souches de SCP isolées pour : (1) leur appartenance à l’espèce S. aureus et (2) leur capacité de production d’entérotoxines, afin de confirmer le risque d’intoxination lié à la présence de Staphylococcus aureus d’origine porcine.

PDF icon Carole Feurer, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 82-83, fiche n° 45
2018

Veille sur la production de mâles entiers en Europe : détection et utilisation des viandes odorantes

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Patrick Chevillon, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 79

En Europe près de 1/3 des éleveurs ne castrent plus les mâles avec un fort développement en Hollande, Allemagne et France entre 2009 et 2017 puis une stabilisation en 2015 et un léger développement en 2016 et 2017 à la demande de Supermarchés en Allemagne.
La déclaration de Bruxelles signée par les principaux pays producteurs début 2011 visait l’arrêt de la castration en 2018 sous conditions. Près de 25 % des producteurs en France produisent du mâle entier fin 2017 (groupe Cooperl principalement qui a stabilisé sa production de mâles entiers à 85 % de ses éleveurs).
En Europe, la Belgique développe une autre alternative « l’immunocastration » ainsi que l’Espagne sur des marchés de niche.
L’intérêt économique cité par ces pays s’établirait à 5 à 7 € par porc mâle entier avec la tentation pour les abattoirs de diminuer le prix d’achat : de 2 à 3 €/ porc depuis 2014.
L’Allemagne s’est engagée à arrêter la castration à vif au premier janvier 2019 aussi il faudra être attentif aux évolutions de marché. Les Danois fournisseurs de porcelets ont adoptés la castration sous anesthésie locale afin de fournir le marché allemand en porcelets.
Depuis 2014 l’IFIP a participé à plusieurs programmes de recherches Européens de la DG SANCO sur les attentes consommateur et la détection des carcasses odorantes dans le monde (CAMPIG, BOARCHECK et CASTRUM).
Depuis 2017 l’IFIP a rejoint et co-anime le réseau Européen IPEMA qui vise à échanger sur cette thématique des alternatives à la castration.
 La détection rapide des carcasses odorantes à l’abattoir reste un sujet d’intérêt majeur pour l’IFIP. Ces méthodes pourront d’ailleurs être utilisées en sélection génétique ou toutes autres études faisant le lien entre les conditions d’élevage et de préparation des porcs à l’abattoir et la fréquence de risque de carcasses odorantes.

PDF icon Patrick Chevillon, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 79, fiche n° 42
2018

Validation de l’utilisation des éponges sur carcasses pour vérifi er le respect des critères d’hygiène des procédés et le pilotage de l’hygiène

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Alain Le Roux, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 85

De nombreuses études ont été publiées ces dernières décennies sur la comparaison des méthodes destructives et non destructives pour l’analyse de la contamination microbiologique de surface des carcasses. Le Règlement Européen 2073/2005 impose aux opérateurs de respecter les critères d’hygiène des procédés, définis pour les carcasses de bovins (BV), d’ovins (OV) et de porcins (PC) en termes de log moyen quotidien (LMQ) de nombre de colonies aérobies (FAM) et d’entérobactéries (ENT), calculé sur 5 carcasses prélevées le même jour. Bien que ces limites réglementaires
s’appliquent uniquement aux carcasses prélevées par excision, d’autres méthodes de prélèvement peuvent être utilisées s’il est démontré, à la satisfaction de l’autorité compétente, qu’elles fournissent des garanties au moins équivalentes. En France, depuis 20 ans, la méthode de prélèvement par excision est la méthode de référence. Les entreprises des filières viandes s’interrogent sur l’utilisation de cette méthode non destructive pour réaliser également les dénombrements de FAM et ENT. Cette étude a ainsi été conçue pour pouvoir évaluer sur carcasses de bovins, ovins et porcins, l’impact de la méthode par éponge sur le calcul des critères d’hygiène des procédés réglementaires, comparativement à la méthode de référence par excision.

PDF icon Alain Le Roux, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 85, fiche n° 47
2018

Effets sexe et halothane sur la composition des pièces

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Gérard Daumas, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 43

Dans un contexte de commerce des pièces très développé et très concurrentiel, le tri des pièces est un challenge permanent. Nombre d’opérateurs utilisent les informations de pesée et de classement des carcasses pour un pré-tri. Les plus grands abattoirs du grand ouest sont équipés de l’Image-Meater, un appareil automatique de vision. Ces 16 variables (épaisseurs de gras, de muscle et longueurs) permettent de développer des équations de prédiction de la composition de chacune des pièces de découpe. Les facteurs sexe et génotype halothane sont connus pour leur effet important sur la composition corporelle. L’objectif est ici d’évaluer leur effet sur le pourcentage de muscle de chacune des pièces.

PDF icon Gérard Daumas, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 43, fiche n° 43
2018

Découpe virtuelle des carcasses de porc

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Mathieu Monziols, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 38

Le marché de la viande de porc est séparé aujourd’hui entre la filière amont qui est rémunérée à la carcasse à l’abattoir et la filière aval qui achète désormais majoritairement des pièces aux abattoirs. Les 4 pièces principales n’ont pas la même valeur économique et leurs critères de qualité basés sur la composition corporelle sont différents. Afin d’avancer sur la composition corporelle des pièces de découpe industrielle, il est nécessaire d’obtenir des données précises de cette composition. Le tomographe à rayons X ou scanner RX a démontré sa capacité à mesurer la composition corporelle avec une précision proche de celle de la dissection (IFIP, Daumas et Monziols, 2011). L’étude avait pour objectif d’essayer de s’affranchir de la découpe lors d’une mesure de composition de pièce au scanner. Il s’agissait donc de réaliser une découpe dite « virtuelle ».

PDF icon Mathieu Monziols, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 38, fiche n° 10
2018

Prédiction précoce du pH ultime et du rendement technologique par spectroscopie Raman

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Antoine Vautier et Thierry Lhommeau, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 36-37

La mesure du pH ultime est l’indicateur de qualité de viande synthétique connu pour la qualité de la viande de porc en raison de ses fortes relations avec son comportement technologique et sensoriel. Un des freins à sa mesure en routine en abattoir vient de l’impossibilité de réaliser cette mesure sur des carcasses dont le délai post-mortem est inférieur à 18 h. La mesure du pH ultime nécessite une gestion de la durée de réfrigération et la mise en place d’un second niveau de tri à J+1, le lendemain de l’abattage.

L’utilisation d’une technologie permettant la prédiction du pH ultime avant 18 h post mortem est une demande forte du secteur abattage/découpe.
Les abatteurs réalisant l’essentiel du tri des carcasses au moment de la pesée/ classement (30 à 45 min post mortem), l’intégration à ce stade d’une information sur le niveau de pH ultime permettrait une optimisation du travail de découpe et un gain de compétitivité.

De récents travaux d’une équipe de recherche allemande ont montré que la spectroscopie Raman permettait de prédire le niveau de pH ultime lors d’une mesure sur carcasse chaude. Cette possibilité montre des résultats prometteurs. La spectroscopie Raman est assez proche de la spectroscopie proche infrarouge (NIRS) et permet une analyse rapide de la composition chimique de la matière organique.

La source lumineuse utilisée diffère : un laser apporte beaucoup plus d’énergie dans le cas du Raman et dont la longueur d’onde est spécifique à la viande. Le spectre de réflexion est récupéré par fibre optique pour être analysé par un spectromètre moyen infrarouge. Cette technologie nécessite des essais de validation, ce que l’IFIP a réalisé en coopération avec l’Université de Bayreuth (Kulmbach) à l’origine de cette technologie pour la prédiction de la qualité technologique de la viande. Ces essais étaient l’occasion de confirmer l’aptitude de la spectroscopie Raman pour la prédiction du pH ultime sur le cheptel français et de mettre en place des calibrages spécifiques. Des critères complémentaires à la mesure du pH ultime ont été étudiés telle la prédiction du rendement technologique, critère pour lequel l’IFIP a exploré avec succès la prédiction par spectroscopie proche infrarouge à J+1 (IFIP, Vautier, 2013, 2014). La mesure de la couleur à 24 h PM, les pertes d’exsudat du muscle Gluteus medius et le pH1 du muscle Semimembranosus figurent parmi les mesures de qualité pour lesquelles l’IFIP a développé des calibrages basés sur la spectroscopie Raman.

PDF icon Antoine Vautier et Thierry Lhommeau, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 36-37, fiche n° 9
2018

La production porcine aux Etats-Unis Production et consommation au sommet

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Bérengère Lécuyer et Elisa Husson, Baromètre Porc (FRA), 2018, n° 488, juillet-août, synthèse du mois, p. 8

La production porcine aux Etats-Unis ne cesse de progresser sous l’impulsion d’une demande toujours plus intense sur les marchés intérieurs et l’export. L’accroissement du cheptel, la baisse des coûts d’alimentation et les investissements dans le secteur de l’abattage sont les témoins d’une production en plein essor. Cependant, la filière américaine pourrait être confrontée à quelques obstacles.

PDF icon Bérengère Lécuyer et Elisa Husson, Baromètre Porc (FRA), 2018, n° 488, juillet-août, synthèse du mois, p. 8
2018

Prédiction précoce du pH ultime et du rendement technologique par spectroscopie RAMAN / Early prediction of ultimate pH and cooking yield by Raman spectroscopy

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Les Cahiers de l'IFIP, 5(1), 27-36 - La revue R&D de la filière porcine française

La mise au point d’une technologie pour la prédiction rapide du pH ultime avant 18 h post mortem est une forte attente du secteur abattage-découpe. A l’abattoir, l’essentiel du tri des carcasses est réalisé lors de la pesée-classement. L’obtention à ce stade d’une information précise sur le pH ultime permettrait d’une part de réduire significativement les erreurs d’évaluation du pH ultime à J1 en raison d’un délai post mortem inapproprié et d’optimiser d’autre part l’organisation de la découpe. Des chercheurs allemands ont montré que la spectroscopie Raman peut être utilisée pour la prédiction du pH ultime par mesure sur carcasse chaude. La spectroscopie Raman est une technologie proche de la spectroscopie proche infrarouge ; le spectre est obtenu par excitation à l’aide d’un laser dont la longueur d ’onde est dans notre cas spécifique du glycogène et du lactate de la viande afin d’en prédire le pH ultime. L’IFIP a réalisé sur cheptel français un essai de la validation en coopération avec l’Université de Kulmbach, qui est à l’origine du développement du prototype et des calibrations pour la prédiction de la qualité technologique de la viande. Les acquisitions spectrales ont été réalisées en fin de chaine d’abattage (30 minutes post mortem). Des critères complémentaires au pH ultime ont été étudiés, tel le rendement technologique, la couleur, l’exsudat et le pH1 du muscle Semimembranosus. La prédiction du pH ultime par l’exploitation de spectres Raman obtenus à chaud (30 minutes PM) montre un niveau de précision élevé pour ce nouveau jeu de données (R²c=0,82, rmsec=0,07). La prédiction de l’exsudat et du rendement technologique sont également prometteuses mais des problèmes de robustesse, que nous pouvons attribuer aux conditions expérimentales (hétérogénéité dans le temps de déviation des carcasses) ont été observés sur ces paramètres sans que cela ne perturbe la prédiction du pH ultime.

35,00 €
2018

Pages