La base documentaire de l'IFIP

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Publication Annéetrier par ordre croissant

Biocontrôle de germes pathogènes et d’altération sur les surfaces d’ateliers charcutiers par flores protectrices

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Bastien Frémaux, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 55

Au cours de la transformation des aliments, l’encrassement et la contamination microbienne des surfaces des équipements sont des phénomènes récurrents. Cette flore résiduelle de surface peut héberger des germes indésirables, pathogène ou d’altération, potentiellement transférables à l’aliment en contact. La maîtrise des contaminants repose sur l’application de bonnes pratiques d’hygiène, et la mise en place systématique de procédures adéquates de nettoyage et de désinfection des installations. Ces opérations sont toutefois jugées aujourd’hui particulièrement lourdes et fortement consommatrices en intrants (eau potable, énergie, produits chimiques). Parmi les technologies proposées aux professionnels de l’alimentaire pour tenter d’accroitre la qualité microbiologique et la sécurité sanitaire de leurs produits, figure notamment l’aspersion d’une flore bactérienne protectrice visant à prévenir la colonisation des surfaces par des flores indésirables. Ce travail visait à la mise au point d’un procédé d’aspersion via l’Autojet antimicrobial spray system (Spraying Systems Co.) pour l’application de flores protectrices sur les surfaces ouvertes, puis d’évaluer les performances de deux ferments (notés A et B, CHR HANSEN) à l’encontre de l’implantation de germes indésirables pathogène (Listeria monocytogenes) et d’altération (Pseudomonas fluorescens) sur deux types de matériaux (acier inoxydable et polymère).

PDF icon Bastien Frémaux, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 55
2020

Barquettes de charcuteries thermoformées : comment sortir du PVC vers des emballages recyclables / Thermoformed trays for deli meats: Phasing out PVC for recycled packaging

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Les Cahiers de l'IFIP, 6(1), 29-36 - La revue R&D de la filière porcine française

De nombreux fabricants industriels de charcuteries ont initié une démarche d’abandon du PVC (polychlorure de vinyle) dans la composition des emballages mis sur le marché. D’un point de vue environnemental, les barquettes en PVC ou PVC/PE n’auront pas de filière de recyclage à l’issue du programme d’extension des consignes de tri en 2022. Le PVC n’est pas non plus valorisable énergétiquement sous forme de combustible solide de récupération, en raison de la libération de chlore. Les barquettes en PVC sont donc actuellement soit incinérées soit enfouies, deux options les moins bénéfiques pour l’environnement. Pour remplacer le PVC/PE plusieurs alternatives s’ouvrent aux industriels en fonction de leurs équipements. Ils peuvent s’orienter vers l’APET/PE ou vers des monomatériaux tels que l’APET ou le PP. Sur le plan financier, le prix de l’APET (polyéthylène téréphtalate amorphe) est devenu inférieur au prix du PVC, ce qui rend plus rapide l’amortissement des investissements à réaliser sur les outils de coupe des thermoformeuses pour les rendre compatibles. De plus, les tarifs de la contribution financière versée par les metteurs sur le marché d’emballages ont été segmentés en 2020 selon le niveau de développement de la filière de recyclage, avec le tarif le plus élevé pour les emballages en PVC. Le projet « Sortir du PVC » vise à apporter aux entreprises de la filière charcuterie des éléments techniques et opérationnels pour les aider à réaliser cette conversion. La conversion à l’intérieur des entreprises commence par un état des lieux des machines, ligne par ligne, et par l’évaluation de leur capacité d’adaptation. Les différents cas de figure sont décrits dans cet article, ainsi que les investissements nécessaires et les différentes phases à prévoir pour la conversion.

35,00 €
2020

Formulation et technologie du jambon cuit supérieur à teneur réduite en sel / Formulation and technology of high quality cooked ham with reduced salt content

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Les Cahiers de l'IFIP, 6(1), 17-28 - La revue R&D de la filière porcine française

La réduction de la teneur en sel dans le jambon cuit supérieur induit une baisse du rendement technologique et de la tenue de tranche qui détermine la réussite des fabrications. Cette baisse est accentuée à partir de 1,5% de sel, c’est-à-dire pour les teneurs permettant une allégation «25% de réduction» (1,4% de sel, par rapport à une moyenne du marché, à ce jour, de 1,86%). Elle est logiquement accentuée par l’utilisation de viandes à pH bas, ce qui valide une nouvelle fois la nécessité sélectionner des matières premières. L’impact du type de noix est plus difficile à maîtriser : il faudrait traiter séparément de la sous-noix, moins fonctionnelle que la grosse noix et la noix pâtissière. La maîtrise du processus technologique permet, en partie, de limiter les effets négatifs de la réduction de la teneur en sel. Le type et le niveau de performance du matériel disponible a une forte influence sur le résultat final. Cela rend aléatoire une extrapolation des résultats de cette étude en ce qui concerne le barème de malaxage : en réduction simple de la teneur en sel, le mode alterné a donné les meilleurs résultats, mais le mode continu a été meilleur avec l’utilisation de sels de substitution. Au niveau de la cuisson, le procédé à deux paliers a donné les meilleurs résultats, comme la cuisson delta T 20°C, qui est moins compatible avec les contraintes de fabrication. Avec les sels de substitution (chlorure de magnésium ou de potassium), les résultats ont été stabilisés pour les teneurs en sel les plus basses. Mais ces sels sont des additifs (à étiqueter) et apportent de l’amertume au-dessus d’une certaine teneur. La transglutaminase n’a pas d’influence gustative annoncée sur le jambon cuit. Son statut d’auxiliaire technologique permet de ne pas l’étiqueter. Elle a donné de bons résultats, en particulier au niveau de la tenue de tranche.

35,00 €
2020

La consommation de porc poursuit son recul

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Valérie Diot, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 278, mai, p. 16-17

L’érosion des volumes d’achats des ménages s’est poursuivie en 2019 en faveur des produits élaborés. L’inflation des prix en porc frais et en charcuterie reste limitée malgré la hausse record des cours du porc.

PDF icon Valérie Diot, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 278, mai, p. 16-17
2020

Bilan des échanges porcins français : amélioration du solde commercial

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Elsa Husson, Baromètre Porc (FRA), 2020, n° 508, mai, synthèse du mois, p. 8

L’intensification des importations chinoises en 2019 a permis d’améliorer la balance commerciale française en volume et en valeur. Stimulée par la demande internationale, la hausse du prix du porc à la production en France et dans le monde, a fait rebondir la valeur des exportations françaises. Néanmoins, le solde commercial des échanges français de porc reste déficitaire en valeur.

PDF icon Elsa Husson, Baromètre Porc (FRA), 2020, n° 508, mai, synthèse du mois, p. 8
2020

Consommation de charcuterie en GMS Vers un retour des MDD au devant de la scène

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Valérie Diot, Baromètre Porc (FRA), 2020, n° 507, mars, synthèse du mois, p. 8

En 2019, les achats de charcuterie en GMS baissent en volume mais progressent en valeur. Cependant, cette valorisation profite avant tout aux marques de distributeurs (MDD), qui par ailleurs bénéficient du contexte favorable de la Loi Egalim.

Les enseignes se différencient par l’intermédiaire de leurs marques propres face à des consommateurs qui fragmentent leurs parcours d’achat.

PDF icon Valérie Diot, Baromètre Porc (FRA), 2020, n° 507, mars, synthèse du mois, p. 8
2020

Rôles et intérêt des nitrites dans la charcuterie

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Gilles Nassy, Pratiques en nutrition (FRA), 2020, n° 61, janvier-mars, p. 32-37

Utilisé depuis des siècles pour ses vertus conservatrices des viandes, le salpêtre n’est autre que du nitrate de potassium qui se transforme en nitrite, puis en oxyde nitreux dans le milieu réducteur et acide que constitue la viande de porc. Ce dernier se fixe sur les divers constituants de la viande, dont le fer héminique, et joue ainsi un puissant rôle antioxydant. Le nitrite inhibe parallèlement de nombreux micro-organismes. Classé comme conservateur dans la réglementation, il est autorisé par les instances sanitaires et ne présente pas de danger s’il est associé avec l’ascorbate afin d’éviter l’apparition de nitrosamines.

ENG

Roles and relevance of nitrites in the delicatessen industry

Used for centuries for its meat preservation properties, saltpeter is simply potassium nitrate, which is transformed into nitrite and then into nitrous oxide in the reducing and acidic environment of pork. The latter binds to the various constituents of the meat, including haem iron, and thus plays a powerful antioxidant role. At the same time, nitrite inhibits many micro-organisms. Classified as a preservative in the regulations, it is authorised by the health authorities and does not present any danger if it is associated with ascorbate in order to avoid the appearance of nitrosamines.

2020

Biopréservation et hautes pressions : des outils pour la maîtrise des dangers microbiologiques dans les aliments

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Hélène Simonin ( Univ. Bourgogne Franche-Comté, AgroSup Dijon) et al., IAA, revue des industries agro-alimentaires (FRA), 2019, mai-juin, 6 pages

L’utilisation d’additifs conservateurs est souvent nécessaire pour assurer la sécurité microbiologique des produits carnés réfrigérés faiblement acides. Le projet ANR BLac HP (2014-2019) a étudié une nouvelle stratégie de stabilisation des produits carnés réfrigérés pour assurer le contrôle des flores indésirables à la fois végétatives et sporulées. Grâce à une approche pluridisciplinaire, les travaux ont montré que la combinaison de la biopréservation par des bactéries lactiques et d’un traitement hautes pressions permettait d’assurer la qualité microbiologique de dés de jambon cuits à teneur réduite en nitrite pendant toute leur durée de vie. Le traitement permet de plus une qualité sensorielle optimale sans impact environnemental supplémentaire par rapport au procédé conventionnel. 

source  : http://www.revue-iaa.fr/revues/a-906/

2019

La charcuterie : tout un monde

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Thierry Grégori (Fict) et al., Cahiers de nutrition et diététique, 2019, volume 54, n° 5, supplément, 5S5-5S15

Avec plus de 450 spécialités, les charcuteries françaises sont l’expression d’un art de vivre plusieurs fois centenaire, prônant le plaisir, le partage et la convivialité. Elles contribuent également à un apport en protéines, en vitamines, en minéraux et en lipides diversifiés. Pour garantir le savoir-faire d’excellence et la conformité de ces produits, la profession a défini les bonnes pratiques de fabrication à travers le Code des usages de la charcuterie, de la salaison et des conserves de viandes. Cette diversité dans les recettes repose sur la composition des produits et les techniques de fabrication. En effet, chaque ingrédient possède un intérêt technologique, conférant à chaque produit ses qualités organoleptiques et sanitaires. Ces ingrédients sont ensuite mis en œuvre dans des procédés de fabrication historiques, maîtrisés et précis, pour aboutir aux produits de charcuterie.

ENG

Processed meat products: a whole world

With over than 450 specialties, French processed meat products are the expression of a centuries-old way of life, including pleasure, sharing and conviviality. They also contribute to an intake of proteins, vitamins, minerals and diversified lipids. In order to guarantee the excellent know-how and the conformity of these products, the profession has defined the good manufacturing practices of these 450 products through the Code of Uses of the processed meat products. This diversity in recipes is based on product composition and manufacturing techniques. Indeed, each ingredient has a technological interest, giving each product its organoleptic and sanitary qualities. These ingredients are then implemented in historical, controlled and precise manufacturing processes, leading to processed meat products.

2019
Couverture du Porc par les chiffres

Le porc par les chiffres 2019-2020

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Les chiffres clés les plus récents des filières porcines dans le monde et l’UE (production, consommation, cheptel...) et de la filière porcine en France ; les données utiles pour se repérer tout au long de l’année et à avoir toujours sous la main : un outil indispensable à tous !

  • les échanges (import/export),
  • les élevages de porcs (cheptel/régions, commerce et signes de qualité),
  • les coûts des bâtiments, le secteur de l’aliment pour porc,
  • la sélection (truies, insémination, évolutions génétiques),
  • l’abattage (entreprises, classement des carcasses, paiement au TMP),
  • le secteur de la charcuterie (entreprises et produits),
  • la consommation des viandes et la distribution des produits du porc

sous forme de tableaux, cartes, graphiques.

Un fichier powerpoint contenant les principaux graphiques complète la brochure ; les visuels présentant chaque maillon de la filière peuvent directement servir à la préparation d’interventions techniques. Il vous sera envoyé sur simple demande : ifip@ifip.asso.fr

Edition IFIP, 39 pages, 16 X 24

25,00 €
2019

Comparison of fatty acid profiles of eight meat cuts in pigs commonly produced in France

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Martine Carlier, XX EuroFoodChem, 17-19 juin 2019, Porto, Portugal, poster

Fatty acid (FA) profiles have been carried out on 8 meat cuts from pigs commonly produced in France. Meat cuts have been prepared in slaughterhouses for their use in processed meat.

PDF icon Martine Carlier, XX EuroFoodChem, 17-19 juin 2019, Porto, Portugal, poster
2019

Consommation de porc frais et transformé en France

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Vincent Legendre, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 36

L’IFIP réalise, depuis plusieurs années, un suivi de la consommation de produits de porc en France. L’analyse concerne les données du panel Kantar (suivi conjoncturel des achats de porc frais et de charcuterie des ménages, dans les circuits de la grande distribution et alternatifs). Au vu de l’évolution des modes d’alimentation, de plus en plus portés vers des produits élaborés et des lieux de consommation qui se diversifient, il apparaît essentiel d’évaluer, en complément du panel, la part de viande consommée hors domicile et dans des produits élaborés (plats cuisinés, sandwiches, salades...).
L’IFIP traite des données permettant un suivi régulier des promotions sur les produits de porc compilées par la société A3 Distrib.

PDF icon Vincent Legendre, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 36
2019

Consommation de porc en 2018. Des achats des ménages encore en berne

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Vincent Legendre, Baromètre Porc (FRA), n° 495, synthèse du mois, mars, p. 8

En 2018, les achats des ménages de porc frais et de charcuterie baissent de nouveau. La place des produits carnés dans l’alimentation des français poursuit toutefois sa mutation, avec l’essor des produits élaborés et le dynamisme de la Consommation Hors Foyer.

PDF icon Vincent Legendre, Baromètre Porc (FRA), n° 495, synthèse du mois, mars, p. 8
2019

Recyclabilité des emballages plastiques de charcuterie : PICAREC / Recyclability of plastic packaging for pork products: PICAREC

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Les Cahiers de l'IFIP, 5(2), 21-28 - La revue R&D de la filière porcine française

L’objectif de trouver des opercules soudables sur APET a été atteint. Plusieurs solutions sont disponibles sur le marché (de densité >1) et apportent soudabilité, propriétés barrières et qualité d’impression (essais réalisés sur maximum 15 minutes de production). La problématique du recyclage de ces opercules multicouches reste entière, puisque ces films ne sont pas compatibles avec le flux de PET très clair. Si cet opercule est détecté chez le recycleur l’emballage est envoyé en refus, si l’opercule n’est pas détecté l’emballage sera envoyé au recyclage et l‘opercule non séparé par flottaison (si d>1) sera potentiellement perturbateur du recyclage des emballages PET. L’objectif de trouver un opercule recyclable (PET) et soudable sur APET, présentant des caractéristiques de pelabilité et de soudure égales aux films actuellement utilisés, est partiellement atteint car il n’est pas apte à une utilisation industrielle. Il s’agit d’un film en APET comportant une fine couche d’ALOX permettant un recyclage en filière PET clair.  L’impression sur les opercules peut présenter un frein pour le recyclage, les encres étant prises en « sandwich ». La rupture avec les pratiques actuelles consisterait à remplacer l’opercule imprimé par une étiquette (de taille réduite avec une colle soluble en faible quantité) sur un film en APET qui pourrait être décrochée lors du recyclage de l’APET clair. Mais certaines contraintes, le marketing, les cadences, l’efficience des lignes de production, les arrêts et le coût, limitent le recours à cette solution.

35,00 €
2018

De nouveaux facteurs de risque du défaut "jambon déstructuré"

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Antoine Vautier, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 264, décembre, p. 36

L’Ifip a confi rmé l’existence d’un effet élevage sur la valeur du pH ultime(1). Ce critère permet de prédire le risque d’avoir des défauts de fabrication du jambon. Une enquête est en cours dans 16 élevages.

PDF icon Antoine Vautier, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 264, décembre, p. 36
2018

Early prediction of Semimembranosus ultimate pH with Raman spectroscopy of pig carcasses

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Antoine Vautier et al., 64th International Congress of Meat Science and Technology (ICOMST), 12-17 août 2018, Melbourne, Australie, poster

The ultimate pH (pH24) is a crucial meat quality parameter in the pork meat industry, but its measurement time is still an issue for slaughterhouses due to diffi culties to keep up the required 18h post mortem (pm) time minimum. Raman spectroscopy showed the potential to predict pH24 of Semimembranosus when performed during chilling at 60 to 120 minutes pm [1] and on the slaughter line at 30 to 60 minutes pm [2]. The objective of the study is to validate the accuracy of the 671 nm emission Raman device developed by Schmidt et al. [3] to predict pork meat quality on a French pork population at the end of the slaughter line (30 min pm). The ability to predict the “jambon cuit supérieur” cooking yield and slicing defects has also been tested.

PDF icon Antoine Vautier et al., 64th ICOMST, 12-17 août 2018, Melbourne, Australie, poster
2018

Early prediction of Semimembranosus ultimate pH with Raman spectroscopy of pig carcasses

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Antoine Vautier et al., 64th International Congress of Meat Science and Technology (ICOMST), 12–17 août 2018, Melbourne, Australie

The ultimate pH (pH24) is a crucial meat quality parameter in the pork meat industry, but its measurement time is still an issue for slaughterhouses due to difficulties to keep up the required 18h post mortem (pm) time minimum. Raman spectroscopy showed the potential to predict pH24 of Semimembranosus when performed during chilling at 60 to 120 minutes pm [1] and on the slaughter line at 30 to 60 minutes pm [2]. The objective of the study is to validate the accuracy of the 671 nm emission Raman device developed by Schmidt et al. [3] to predict pork meat quality on a French pork population at the end of the slaughter line (30 min pm). The ability to predict the “jambon cuit supérieur” cooking yield and slicing defects has also been tested.

PDF icon Antoine Vautier et al., 64rd ICOMST, 12–17 août 2018, Melbourne, Australie
2018

Recherche de mycotoxines dans les tissus porcins bio et conventionnels

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Eric Royer, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 84

Du fait des restrictions d’emploi des produits phytosanitaires en agriculture biologique, il est parfois craint que les produits bio soient plus exposés que ceux de l’agriculture conventionnelle aux mycotoxines produites par diverses espèces de champignons microscopiques (moisissures). Les concentrations en mycotoxines ont été recherchées dans les tissus animaux issus de trois systèmes d’élevage porcin : biologique, Label Rouge et conventionnel. Des échantillons de foies et de muscles ont été collectés en 2014, de 70 élevages porcins, dont 30 biologiques, 12 Label Rouge et 28 conventionnels ; chaque échantillon correspondant à un pool de trois carcasses. L’ochratoxine A (OTA), les fumonisines B1 et B2, la zéaralénone ainsi que l’α-zéaralanol et l’α-zéaralénol ont été analysés à l’ANSES par dilution isotopique couplée à l’UHPLCMS/ MS.

PDF icon Eric Royer, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 84, fiche n° 46
2018

Effet d’un apport en vitamine E pour prévenir la formation de composés N-nitrosés dans des saucisses pâte fine

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Aurélie Promeyrat et Martine Carlier, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 76-77

D’après des études épidémiologiques, il existe un lien faible mais significatif entre la consommation excessive de charcuterie et le risque de développer un cancer colorectal. Ce constat est associé à la formation de composés N-nitrosés (réactions de nitrosation-nitrosylation), et d’aldéhydes terminaux (oxydation des lipides). Le fer héminique des produits carnés joue un rôle de catalyseur des réactions d’oxydation et de nitrosylation. Les nitrates, partiellement convertis en nitrites lors de la digestion ainsi que les nitrites, sont tous les deux issus de notre alimentation (eau, végétaux et viandes transformées) et sont impliqués dans la formation des composés N-nitrosés (NOCs). Les nitrites réagissent avec le fer héminique pour former par nitrosylation, du nitrosyl-hème. C’est une réaction recherchée dans les produits de charcuterie puisqu’elle permet l’obtention de la couleur rose stable. Le nitrite peut intervenir aussi dans les réactions de nitrosation, en réagissant avec les amines secondaires pour donner des nitrosamines. Ces réactions peuvent se produire au cours de la transformation des produits mais aussi lors de leur digestion. Les NOCs et les produits d’oxydation des lipides interviendraient dans la promotion des phases précoces de la cancérogenèse chez le rat chimio-induit qui a consommé un régime essentiellement composé de produit carné. 

Pour réduire ces effets, les antioxydants apportés par l’alimentation joueraient un rôle protecteur en limitant la formation de ces composés potentiellement toxiques. Trois formes d’apports en antioxydants sont possibles : soit au sein d’un régime alimentaire, soit en les incorporant directement dans les produits transformés au moment de la fabrication, soit indirectement au moment de la phase élevage permettant ainsi, un enrichissement en vitamines des tissus animaux utilisés en fabrication. L’effet protecteur de la vitamine E est prometteur. Incorporée directement dans les produits transformés, la vitamine E permet d’inhiber la formation de composés NOCs et l’oxydation des lipides, généralement observées dans les études de digestion in vivo. Un apport vitaminique indirect par une supplémentation en vitamine E dans
la ration des porcs réduirait aussi l’oxydation des lipides dans le salami et les nitrosamines formés lors de la digestion in vitro. C’est dans ce contexte que l’IFIP a lancé un essai alimentaire au sein de sa station expérimentale de Romillé pour évaluer l’effet d’un apport indirect en vitamine E pendant la phase élevage sur la modulation de biomarqueurs (NOCs fécaux) et des phases précoces de la cancérogenèse colorectale. Cette étude évalue, sur un modèle de saucisses pâte fine, fabriquées au sein du laboratoire de technologie IFIP à Maisons Alfort, l’effet protecteur de la vitamine E selon 4 modalités de saucisses : une fabriquée à partir de matières premières (MP = viande + gras) issues de porcs supplémentés en vitamine E (LE) et 3 autres avec des MP provenant d’animaux témoins (LT), dont 2 d’entre elles avec un apport direct de vitamine E hydrosoluble (LTH) ou liposoluble (LTL) pendant la fabrication. L’évaluation jusqu’aux phases précoces du cancer est conduite par l’INRA-Toxalim à Toulouse sur rats chimio-induits, nourris 100 jours avec des régimes expérimentaux à base de saucisses (4 régimes) par rapport, à un régime contrôle négatif sans saucisse (CON-).

PDF icon Aurélie Promeyrat et Martine Carlier, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 76-77, fiche n° 40
2018

Oxydation et qualité des viandes et produits carnés (mise à jour 2018 du Mémento viandes et charcuteries)

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L’oxydation des lipides et des protéines de la viande devient une préoccupation majeure en raison de son incidence sur la qualité sensorielle, technologique, nutritionnelle, la valeur santé et économique des aliments. A cette tendance, s’ajoute un intérêt croissant des consommateurs pour des viandes et charcuteries naturelles aux qualités conservées et améliorées. Dans ce contexte, la maîtrise des réactions d’oxydation, de la viande aux produits prêts à consommer, devient incontournable. Cette synthèse fait état des connaissances actuelles sur les mécanismes à l’origine de l’oxydation au sein des viandes et charcuteries.

Synthèse illustrée de 17 pages tirée du Mémento viandes et charcuteries, disponible immédiatement en téléchargement.

35,00 €
2018

Pages