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Analyse des stéroïdes dans la salive de cochettes pour identifier des biomarqueurs de la période de réceptivité à l'effet mâle

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Poster présenté par Ghylène Goudet (INRA) et al., aux 51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019

En élevage porcin,la conduite en bandes présente des avantages pour la gestion des animaux et l'organistion de l'élevage. Pour synchroniser les cycles des cochettes et les intégrer dans les bandes, la majorité des éleveurs administre un agoniste de synthèse de la progestérone. Afin de limiter le recours aux traitements hormonaux, notre objectif à long terme est de développer des alternatives à l'utilisation des hormones.  Avant la puberté, les cochettes  atteignent un stade de pré-puberté au cours duquel une exposition au verrat (effet mâle) favoriserait le déclenchement et la synchronisation de la première ovulation.  L'objectif de cette étude est d'améliorer le repérage des femelles à exposer au verrat en identifiant dans la la salive des biomarqueurs de la phase de pré-puberté.

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2019

Analyse des stéroïdes dans la salive de cochettes pour identifier des biomarqueurs de la période de réceptivité à l’effet mâle

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51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 43-44, par Ghylène Goudet (INRA) et al., poster

Poster. 

L’élevage porcin conventionnel se caractérise par une conduite en bandes qui présente de nombreux avantages pour la gestion des animaux (inséminations, surveillance des mises-bas, ajustement de la taille des portées, soins aux porcelets), l’organisation de l’élevage (utilisation optimale des bâtiments, nettoyage des locaux entre bandes) et la production de lots de porcelets homogènes pour l’engraissement et l’abattage. La conduite en bandes nécessite la synchronisation des cycles des femelles, réalisée par administration d’agonistes de synthèse de la progestérone chez une majorité d’éleveurs. Les effets négatifs des résidus hormonaux sur la santé humaine et l’environnement conduisent à mettre en place de nouvelles pratiques d’élevage. Notre objectif à long terme est de développer des alternatives aux traitements hormonaux pour la synchronisation des oestrus des cochettes, notamment lors de l’entrée dans la première bande. Avant la puberté, les cochettes atteignent une phase de pré-puberté au cours de laquelle une stimulation externe peut déclencher la première ovulation (Prunier, 1989). L’exposition au verrat (appelée effet mâle) pourrait favoriser le déclenchement et la synchronisation de la première ovulation si elle est appliquée pendant cette phase de pré-puberté. Notre objectif est d’améliorer le repérage des femelles à stimuler en identifiant des biomarqueurs de la phase de pré-puberté. Ces biomarqueurs sont recherchés dans la salive des cochettes car les prélèvements de salive sont non-invasifs.

Analysis of steroids in gilt saliva to identify biomarkers of the period of receptivity to the boar effect

Our objective was to develop alternatives to hormonal treatments to synchronize oestrus of gilts. Before puberty, gilts experience a pre-puberty period during which boar exposure could induce and synchronize the first ovulation. To develop practical non-invasive tools to identify this period and improve detection of the gilts to stimulate, we searched for salivary biomarkers of the pre-puberty period. Saliva samples were collected from 30 Large-White x Landrace crossbred gilts from 140 to 175 days of age. Gilts were exposed to a boar twice a day and subjected to oestrus detection from 150 to 175 days of age. They were then slaughtered to ascertain puberty. Among the 30 gilts, 10 were detected in oestrus 4 to 7 days after introduction of the boar and were considered receptive to the boar effect, 14 were detected in oestrus more than 8 days after boar introduction, six did not show oestrus before slaughter and were considered non-receptive. Salivary steroidome analysis was performed for six receptive and six non-receptive gilts using gas chromatography coupled to tandem mass spectrometry. Four saliva samples per gilt were analysed: 26 days and 11 days before boar introduction (day0-26 and day0-11), the day of boar introduction (day0), 3 days later for receptive gilts (day0+3) or 7 days later for non-receptive gilts (day0+7). Saliva analysis detected 30 steroids. The concentrations of six of them were higher (P < 0.05) in receptive gilts than in non-receptive gilts at day0-26 (progesterone), day0-11 (3520-hexahydroprogesterone, 3520-hexahydroprogesterone, dehydroepiandrosterone, androstenediol) and day0 (35-tetrahydroprogesterone). Their low and variable concentrations in saliva require expensive analysis and limit their use in pig farms. However, progesterone could be an interesting biomarker of the pre-puberty period.

2019

L’étalement de la mise à la reproduction des cochettes en élevage biologique : impacts techniques et organisationnels

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Poster présenté par Sylviane Boulot et al., aux 50es Journées de la Recherche Porcine, 2018, 6 et 7 février 2018, Paris

En production biologique, la synchronisation hormonale est interdite et les cochettes sont mises à la reproduction sur leurs chaleurs spontanées. Du fait de l’étalement des saillies, elles sont donc souvent conduites hors bandes jusqu’à leur 1ère mise bas.

L’objectif de cette étude est de chiffrer l’importance de ces cochettes décalées et d’évaluer leur impact technique et organisationnel dans différents élevages en production biologique.

PDF icon Poster de Sylviane Boulot et al., aux 50es JRP, 2018, 6 et 7 février 2018, Paris
2018

L’étalement de la mise à la reproduction des cochettes en élevage biologique : impacts technico-économiques

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Poster présenté par Alexia Aubry et al., aux 50es Journées de la Recherche Porcine, le 6 et 7 février 2018, Paris, poster

La synchronisation hormonale des cochettes est interdite en production biologique, ce qui peut générer dans certains cas un étalement important de leur mise à la reproduction. L’objectif de cette étude est d’évaluer l’incidence économique de la présence de cochettes décalées dans les élevages en production biologique, en identifiant d’abord les critères de reproduction les plus impactants économiquement, puis en explorant la variabilité entre élevages de l’incidence économique calculée.

PDF icon Poster de Alexia Aubry et al., 50es JRP, 6 et 7 février 2018, Paris
2018

Recherche de biomarqueurs salivaires de la période de réceptivité à l'effet mâle chez la cochette

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Poster présenté par Ghylène Goudet et al., aux 50es Journées de la Recherche Porcine, le 6 et 7 février 2018, Paris

Pour permettre la conduite en bandes, la majorité des éleveurs administre un agoniste de synthèse de la progestérone pour synchroniser les cycles des cochettes et les intégrer dans les bandes.

Notre objectif à long terme est de développer des alternatives à ce traitement hormonal.

Avant la puberté, les cochettes atteignent un stade de pré puberté au cours duquel une exposition au verrat (effet mâle) favoriserait le déclenchement et la synchronisation de la première ovulation.

L'identification de biomarqueurs de la phase de pré-puberté dans la salive des cochettes permettrait de définir le moment optimal d'exposition au verrat.

Une analyse antérieure (Goudet et al., JRP¨2017)  a permis d'identifier 2 biomarqueurs potentiels dans la salive, le 17beta-estradiol (E2) et la déhydroépiandrosténone (DHEA).

Notre but est de vérifier si l'exposition au verrat induit la puberté des cochettes et si E2 et DHEA sont des biomarqueurs pertinents de la période de réceptivité à l'effet mâle.

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2018

Recherche de biomarqueurs salivaires de la période de réceptivité à l’effet mâle chez la cochette

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50es Journées de la Recherche Porcine, 6 et 7 février 2018, Paris, p. 323-324, par Ghylène Goudet (INRA) et al. poster
Poster.

L’élevage porcin conventionnel se caractérise par une conduite en bandes qui présente de nombreux avantages techniques (surveillance des mises-bas, ajustement de la taille des portées…) et sanitaires (nettoyage-désinfection des locaux entre bandes). Une majorité d’éleveurs administre des agonistes de synthèse de la progestérone pour synchroniser les cycles des cochettes de renouvellement et les intégrer dans les bandes de truies (Boulot et al., 2005). Les effets négatifs des résidus hormonaux sur la santé humaine et l’environnement conduisent à mettre en place de nouvelles pratiques d’élevage. Notre objectif à long terme est de développer des alternatives aux traitements hormonaux pour la synchronisation des oestrus des cochettes lors de la mise à la reproduction.
Avant la puberté, les cochettes atteignent un stade physiologique de pré-puberté au cours duquel une stimulation externe peut déclencher la première ovulation (Prunier, 1989). L’exposition au verrat (appelée effet mâle) pourrait favoriser le déclenchement et la synchronisation de la puberté si elle est appliquée pendant cette période de pré-puberté. Cette pratique est très peu utilisée en élevage, car le moment optimal et les modalités d’exposition au verrat ne sont pas clairement définis. Notre objectif est de rechercher des biomarqueurs de la phase de pré-puberté à l’aide de techniques non-invasives.
Pendant la phase de pré-puberté, les concentrations d’oestrone urinaire augmentent (Camous et al., 1985). En conditions d’élevage avec logement en groupe, des prélèvements réguliers d’urine sont difficilement ~envisageables. Les prélèvements sanguins destinés aux dosages hormonaux classiques sont trop invasifs. En revanche, le suivi de biomarqueurs dans la salive est non invasif et relativement facile à mettre en place. Lors d’une étude antérieure, des prélèvements de salive analysés par chromatographie en phase gazeuse couplée à la spectrométrie de masse en tandem (GC/MS/MS) ont permis d’identifier deux biomarqueurs potentiels, le 17beta-estradiol (E2) et la déhydroépiandrostérone (DHEA), dont les concentrations présentaient des variations significatives lors de l’entrée dans la phase de pré-puberté (Goudet et al., 2017). Le but de notre étude est de vérifier si l’introduction d’un mâle induit la puberté des cochettes et si E2 et DHEA sont des biomarqueurs de la période de réceptivité à l’effet mâle.

Search for salivary biomarkers of the period of gilt receptivity to the boar effect

Our objective is to develop alternatives to hormonal treatments for estrus synchronization in gilts. Before puberty, gilts exhibit a “waiting period”, related to ovarian development and gonadotrophin secretions, during which external stimulation, such as boar exposure, could induce and synchronize the first ovulation. Practical non-invasive tools for identification of this period are lacking. We searched for salivary biomarkers of this period. In a previous study, gas chromatography coupled to tandem mass spectrometry (GC/MS/MS) analysis of saliva allowed the identification of two potential biomarkers: 17beta-estradiol (E2) and dehydroepiandrosterone (DHEA), whose concentrations varied at the beginning of the “waiting period”. The aim of this study was to check the efficacy of the boar effect and to determine if E2 and DHEA could be biomarkers of the period of gilts receptivity to the boar effect. Salivary samples were collected from 30 Large-White gilts twice a week from 140 to 180 days of age. Starting at 160 days, 15 gilts were exposed to a boar twice a day and subjected to estrus detection using the standing response to a backpressure test, while the other 15 gilts were subjected only to the standing response test. The percentage of gilts detected in estrus between 161 and 166 days was 71% when exposed to a boar vs 23% without boar. GC/MS/MS analysis of saliva showed no significant difference in E2 and DHEA concentrations between gilts that responded to the boar effect vs gilts that did not. These results confirm that boar introduction stimulates puberty attainment. The relevance of E2 and DHEA as biomarkers could not be demonstrated. Further studies are in progress to search for other biomarkers.

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2018

L’étalement de la mise à la reproduction des cochettes en élevage biologique : impacts technico-économiques

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50es Journées de la Recherche Porcine, 6 et 7 février 2018, Paris, p. 327-328 par Alexia Aubry et al., poster

Poster.

La synchronisation hormonale des cochettes est interdite en production biologique, ce qui peut générer dans certains cas un étalement important de leur mise à la reproduction. L’importance de cet étalement et ses conséquences sur les performances de reproduction ont été évaluées dans un précédent volet de cette étude (Boulot et al., 2018). Dans les élevages en production biologique étudiés, plus d’un tiers des cochettes sont mises à la reproduction en dehors d’une bande de truies, et les durées de lactation des portées qui en découlent sont souvent réduites, entraînant des poids plus légers, au sevrage en particulier. L’incidence sur la taille de portée sevrée s’est avérée plus variable selon les élevages. L’objectif de ce deuxième volet est d’évaluer l’incidence économique de cette présence de portées de cochettes décalées dans ces élevages, d’une part en identifiant les critères de reproduction impliqués les plus impactants économiquement et d’autre part, en explorant la variabilité des incidences sur la marge dans ces élevages selon l’importance de ce problème.

Breeding of gilts in organic farming : economic impacts of lagged females

A previous study confirmed the importance and the technical consequences of breeding gilts outside of batches in organic farms. The objective of the present study was to quantify economic impacts of the presence of these lagged gilts. Evaluation was performed by simulating the nursing phase, using a suitable model adapted from the PIGSIM® model and parameterized specifically for organic farming conditions. Piglet weight was estimated as a function of age at weaning using data collected from the experimental organic farm of Trinottières (Pays de la Loire). Prices of feed, purchase and sale of animals (payment grid) also come from this farm. Two approaches were adopted. Based on the average result of a biological farm (IFIP BIO network, 2014-2015), we calculated the theoretical marginal deviations of parameters potentially impacted by lagged litters. Weaning and age at weaning are the most important criteria. In addition, economic impact was assessed based on individual results of 15 organic farms, considering their percentages of lagged gilts and associated performance. The actual situation of each farm was compared to a theoretical situation with only synchronized gilts. Study results showed very contrasting situations. The farms most impacted were those with high percentages of lagged gilts, fewer weaned piglets and lower weaning ages. Good results of gilts on the best organic farms suggest room for progress.

PDF icon Alexia Aubry et al., 50es JRP, 6 et 7 février 2018, p. 327-328, poster
2018

L’étalement de la mise à la reproduction des cochettes en élevage biologique : impacts techniques et organisationnels

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50es Journées de la Recherche Porcine, le 6 et 7 février 2018, Paris, p. 325-326, par Sylviane Boulot et al., poster

Poster.

En production biologique, la synchronisation hormonale est interdite et les cochettes sont mises à la reproduction sur leurs chaleurs spontanées. Ceci peut entraîner un étalement des saillies, avec des jeunes femelles décalées, conduites hors bandes jusqu’à leur première mise bas (Prunier et al., 2012). Ces perturbations de conduite sont à limiter, tant pour des raisons sanitaires qu’organisationnelles. En effet, l’étalement des chaleurs et des mise bas complique la réalisation des tâches techniques (commande de doses, surveillance des mise bas, gestion des portées …) et est susceptible d’impacter l’homogénéité des âges et poids de sevrage des porcelets. L’objectif de l’étude est de chiffrer l’importance de l’étalement des mises à la reproduction des cochettes en élevage biologique, et d’en mesurer les conséquences sur les performances de reproduction et la conduite d’élevage.

Breeding of gilts in organic farming: impact of lagged females on reproduction performances and herd management

On organic farms, gilts are bred on spontaneous estrus, without any hormonal synchronization. Therefore, they are frequently managed outside of batches until their first weaning. The objective of this study was to evaluate the importance of these “lagged” gilts and possible detrimental effects on reproduction and herd management. The study was carried out on 16 organic farms, using two years of reproductive events collected from the GTTT National database. The interval between first insemination and the closest main weaning was used to detect gilts bred in (“synchronous”) or outside of batches ("lagged"). Reproduction criteria were calculated for synchronous and lagged gilts: fertility, litter size, and first lactation length. The distribution of breedings, farrowings, weaning ages, and importance of natural services were used as indicators of management disorders. On average, 34% of gilts were bred outside of batches (4-49% depending upon the farm), and had more scattered farrowings (P < 0.02). For lagged gilts, both natural services (40%, vs 20% for synchronous gilts) and repeat breedings (24%, vs 10%) tended to be more frequent. Farmers used lactation length as an adjustment variable to assign gilts to batches at weaning. Lagged gilts had more frequent shortened lactations (48%, vs 19%, P < 0.05), and more variable age at weaning. First litter sizes (total born, weaned) differed greatly among farms, with no significant impact of lagged breedings. This study shows that gilt management is suboptimal on many organic farms, with consequences on both reproduction and management.

PDF icon Sylviane Boulot et al., 50es JRP, 6 et 7 février 2018, p. 325-326, poster
2018

Truie gestante : la perception des problèmes de boiterie

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Nathalie Quiniou (IFIP) et Lucile Montagne (Agrocampus Ouest), Tech Porc (FRA), 2017, n° 38, novembre-décembre, p. 25-27

Quatre étudiants d’Agrocampus Ouest sont allés à la rencontre d’acteurs de la filière porcine pour les interroger sur leur perception chez la truie gestante des facteurs de risque de problèmes de boiterie chez la truie gestante, notamment liés aux onglons.

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2017

Mesure des concentrations des stéroïdes dans la salive de cochettes immatures, pré-pubères et pubères

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Ghylène Goudet et al., 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, p. 175-176, poster

L’élevage porcin conventionnel se caractérise par une conduite en bandes qui présente de nombreux avantages techniques (surveillance des mises-bas, ajustement de la taille des portées, gestion des porcelets…) et sanitaires (nettoyage-désinfection des locaux entre bandes). Une majorité d’éleveurs administrent des agonistes de synthèse de la progestérone pour synchroniser les cycles des cochettes de renouvellement et les intégrer dans les bandes (Boulot et al., 2005). Les effets négatifs des résidus hormonaux sur la santé humaine et l’environnement conduisent à mettre en place de nouvelles pratiques d’élevage. Notre objectif à long terme est de développer des alternatives aux traitements hormonaux pour la synchronisation des oestrus des cochettes, notamment lors de l’entrée dans la première bande.
Avant la première ovulation, les cochettes atteignent un stade physiologique de pré-puberté au cours duquel une stimulation externe peut déclencher la première ovulation. L’exposition au verrat (appelée effet mâle) pourrait favoriser le déclenchement et la synchronisation de la puberté si elle est appliquée pendant cette période de pré-puberté (Prunier, 1989). Cette pratique est très peu utilisée en élevage, car le moment optimal et les modalités d’exposition au verrat ne sont pas clairement définis. Notre objectif est de mieux caractériser la phase de pré-puberté et de rechercher des biomarqueurs de cette phase à l’aide de techniques non-invasives.
Pendant la phase de pré-puberté, les concentrations d’oestrone urinaire augmentent (Camous et al., 1985). En conditions d’élevage avec logement en groupe, des prélèvements réguliers d’urine sont difficilement envisageables. Les dosages hormonaux classiques reposent sur des prélèvements sanguins trop invasifs. En revanche, le suivi de biomarqueurs salivaires est non invasif et relativement facile à mettre en place. La recherche de biomarqueurs salivaires de la phase de prépuberté permettra d’améliorer le repérage des femelles à stimuler et de diminuer le nombre de femelles mises à la reproduction alors qu’elles sont impubères.

ENG

Evaluation of steroids concentrations in the saliva of immature, prepubertal and pubertal gilts

Synchronizing oestrus in gilts is an important tool for pig producers to optimize the management of reproduction. Synthetic progestogens are used routinely in pig farms for this purpose, but there is a need for alternative non-hormonal breeding tools. Before puberty, gilts exhibit a “waiting period”, related to ovarian development and gonadotrophin secretions, during which an external stimulation, such as boar exposure, could induce and synchronize the first ovulation. Our aim was to characterize this “waiting period” and search for biomarkers of this period using non-invasive tools. During this period, an increase of urinary oestrone concentration has been observed, but urinary sampling is difficult in group-housed females. Salivary samples are non-invasive and easier to perform. Thus, the aim of this study was to evaluate steroid concentrations in the saliva of immature to pubertal gilts in order to search for biomarkers of the “waiting period”. Trans-abdominal ultrasonographies were performed over a period of 5 weeks on six 140-day-old Large White gilts until puberty detection. Urinary samples were collected for oestrone assay to detect the “waiting period”. Salivary samples were collected for steroidome analysis using gas chromatography coupled with tandem mass spectrometry to detect potential biomarkers of the “waiting period”. Urinary oestrone concentration increased 2 weeks before puberty. Steroidome analysis allowed the quantification of 28 steroids, 13 of them showing significant differences between weeks. Dehydroepiandrosterone concentrations decreased and estradiol-17 concentrations increased significantly just before the “waiting period”. These steroids could be biomarkers of this period. Present results confirm that non-invasive salivary samples could allow the identification of the physiological status of the gilts and the optimal time for application of the boar effect.

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2017

Evaluation of steroid concentrations in the saliva of pre-pubertal gilts for the identification of biomarkers of the pubertal stage of maturity

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Ghylène Goudet et al., ESDAR, 24-26 août 2017, Bern, Suisse, abstract

Estrus synchronization is important for optimal management of gilt reproduction in farms. Synthetic progestagens are used for this purpose, but there is growing demand for non-hormonal alternatives. Before puberty, gilts exhibit a “waiting period”, related to ovarian development and gonadotrophin secretions, during which external stimulations, such as boar exposure, could induce and synchronize first ovulation. Practical non-invasive tools for identification of this period in farms are lacking. During this period, urinary estrone levels are high, but urine sampling is difficult in group-housed females. Our aim was to search for steroidal biomarkers of this “waiting period” from immature to pubertal gilts through saliva monitoring.
Six 140-day-old Large White gilts were subjected to ultrasound puberty diagnosis 3 times a week for 5 weeks until first ovulation. Urine and saliva samples were collected at the same frequency for estrone assay and steroidome analysis respectively. Urinary estrone concentration significantly increased 2 weeks before puberty (detected at 182-192 days). Steroidome analysis quantified 28 steroids in saliva. Significant variations were detected within 2 weeks before puberty for dehydroepiandrosterone (decrease) and estradiol-17&a538; (increase). These steroids could be biomarkers of the “waiting period”.
These results confirm that non-invasive salivary sampling could allow the identification of the physiological status of the gilts and presumably the optimal time for application of the boar effect.

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2017

Quelles génétiques dans les élevages porcins français ?

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Claire Hassenfratz, Tech Porc (FRA), 2017, n° 36, juillet-août, p. 36-37

Les tendances dans le choix des reproducteurs évoluent constamment. Désormais les croisements de cochettes parentales se concentrent en deux types, alors qu’en parallèle les alternatives au Piétrain en verrat terminal augmentent.

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2017

Outils de maîtrise de la reproduction

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Sylviane Boulot, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 69

Le bon pilotage de la reproduction et l’analyse des problèmes d’infertilité ou de prolificité mobilisent une démarche multifactorielle complexe.

L’utilisation des hormones et antibiotiques doit être raisonnée et limitée pour minimiser les impacts sur la santé humaine et l’environnement.

La recherche de méthodes alternatives non invasives pour piloter ou évaluer la reproduction est donc nécessaire.

PDF icon Sylviane Boulot, Bilan 2016, mai 2017, p. 69, fiche n° 33
2017

La cochette n’est pas un porc comme les autres

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Nathalie Quiniou, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 72

Les porcs d’aujourd’hui sont le fruit d’une sélection de plus de 30 ans pour un gain de poids le plus élevé et le plus maigre possible.

L’objectif de l’alimentation du porc charcutier est de permettre l’expression de ce potentiel de croissance musculaire tout en limitant le dépôt de gras, pour une bonne valorisation des carcasses et un indice de consommation le plus faible possible.

Mais ces objectifs sont contre-productifs chez la cochette.

Proposer une recommandation générale apparaît difficile, compte tenu de la diversité des caractéristiques des élevages, des animaux, de la conduite et plus généralement si l’on considère la notion émergente d’élevage de précision.

Il apparaît alors plus pertinent d’asseoir ces recommandations sur des concepts génériques ; c’est ce qui a été réalisé dans le cadre d’un travail de synthèse.

Les habitudes étant tenaces, quelques valeurs chiffrées «cibles» sont néanmoins présentées qui doivent être considérées comme des lignes directrices, à moduler ensuite selon les caractéristiques de l’élevage.

PDF icon Nathalie Quiniou, Bilan 2016, mai 2017, p. 72, fiche n° 36
2017

Faire évoluer les outils de sélection pour préparer l'avenir

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Tech Porc (FRA), 2017, n° 34, mars-avril, p. 43-45, par Joël Bidanel

Les organismes de sélection vont toujours plus loin dans l'optimisation de leurs outils, à l'exemple de Nucléus, qui consolide sa pyramide de sélection en investissant dans un élevage de 170 truies Landrace. Les index génomiques ont permis de choisir les meilleurs reproducteurs issus de trois élevages d'un très haut statut sanitaire. Cet outil permettra de tester des nouvelles méthodes de sélection pour répondre aux attentes des éleveurs.

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2017

La cochette entre 30 et 110 kg n’est pas un porc charcutier

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Nathalie Quinou, Tech Porc (FRA), 2016, n° 32, novembre-décembre, p. 2-3

Les porcs d’aujourd’hui sont le fruit d’une sélection de plus de 30 ans pour un gain de poids le plus maigre et le plus élevé possible. L’objectif de l’aliment charcutier est de maximiser la croissance musculaire tout en limitant le dépôt de gras, pour une bonne valorisation des carcasses et un indice de consommation le plus faible possible. Ces objectifs sont contreproductifs chez la cochette.

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2016

La gestion du statut sanitaire des reproducteurs en France

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Le sanitaire fait partie des préoccupations majeures des éleveurs : un bon niveau sanitaire est le garant de bons résultats techniques et donc économiques mais influence également les conditions de travail et le niveau d’utilisation des antibiotiques.
L’organisation pyramidale de la diffusion des reproducteurs nécessite une maîtrise sanitaire rigoureuse dans les élevages de sélection et de multiplication pour éviter la diffusion d’agents pathogènes ainsi que la dégradation du niveau sanitaire des élevages de production. C’est pourquoi les élevages de sélection et de multiplication sont peuplés avec des animaux de très bonne qualité sanitaire, mettent en place des mesures de biosécurité strictes pour limiter le risque d’introduction d’un nouvel agent pathogène et font l’objet de contrôles sanitaires réguliers pour vérifier le maintien dans le temps de ce statut sanitaire.
Cependant, le succès de l’introduction des reproducteurs dans un élevage ne se limite pas au seul statut sanitaire des animaux introduits. Le statut sanitaire (germes présents et dynamique de l’infection) de l’élevage receveur doit également être connu et la réussite reposera sur une conduite et une gestion de la quarantaine adaptées aux statuts sanitaires des cochettes et de l’élevage receveur. L’encadrement sanitaire des élevages doit donc jouer un rôle prépondérant dans le suivi et les conseils dans le domaine de l’introduction des reproducteurs.

PDF icon article de congrès de Isabelle Corrégé, 12es RIPP, Rennes, 23 mars 2012, p.43-49
2016

Recherche de biomarqueurs salivaires du stade de maturité sexuelle de cochettes pré-pubères

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Poster.

Notre objectif est de développer des alternatives aux traitements hormonaux pour la synchronisation des oestrus des cochettes lors de l’entrée dans la première bande.

Les cochettes atteignent précocement un stade physiologique de pré-puberté au cours duquel une stimulation externe est susceptible de déclencher la première ovulation. L’exposition au verrat (appelée effet mâle) pourrait favoriser le déclenchement et la synchronisation de la puberté, s’il est appliqué dans cette période de pré-puberté.

La phase de pré-puberté peut-être détectée par une augmentation des concentrations d’estrone dans l’urine, mais les prélèvements réguliers d’urine ne sont pas envisageables en élevage.

L’objectif de cette étude est de caractériser la phase de pré-puberté et de trouver des biomarqueurs de cette phase dans la salive.

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2015

Recherche de biomarqueurs salivaires du stade de maturité sexuelle de cochettes pré‐pubères

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Poster.

Notre objectif est de développer des alternatives aux traitements hormonaux pour la synchronisation des oestrus des cochettes lors de l’entrée dans la première bande.

Les cochettes atteignent précocement un stade physiologique de pré-puberté au cours duquel une stimulation externe est susceptible de déclencher la première ovulation. L’exposition au verrat (appelée effet mâle) pourrait favoriser le déclenchement et la synchronisation de la puberté, s’il est appliqué dans cette période de pré-puberté.

La phase de pré-puberté peut-être détectée par une augmentation des concentrations d’estrone dans l’urine, mais les prélèvements réguliers d’urine ne sont pas envisageables en élevage.

L’objectif de cette étude est de caractériser la phase de pré-puberté et de trouver des biomarqueurs de cette phase dans la salive.

 

Search for salivary biomarkers of sexual development in prepubertal gilts.

Effective methods for synchronizing estrus in gilts are crucial for strict implementation of batch management and optimum reproductive performances. Altrenogest treatments are used on a routine basis in pig farms, but there is growing demand for alternative non‐hormonal breeding tools. Before puberty, gilts exhibit a “waiting” period, related to ovarian development and gonadotrophin secretions, during which external stimulation, such as boar exposure, could induce the first ovulation. As noninvasive tools are required to increase knowledge about the waiting period, the aim of this work is to search for specific biomarkers of this period in saliva. Trans‐abdominal ultrasonography was carried out for 5 weeks in six 140‐day old Large White gilts until puberty detection (week ‐5 to week ‐1 before puberty). We collected saliva samples as well as urinary samples for estrone assay to detect the waiting period. Gilts were then slaughtered 7 days after puberty detection for puberty confirmation. The salivary metabolome was analyzed using 1H Nuclear Magnetic Resonance. Urinary estrone assays are in progress. The concentrations of some saliva metabolites significantly increased (propionate and butyrate for example) or decreased (pyruvate and fumarate for example) between week ‐5 and week ‐1 before puberty. The identification of other metabolites whose salivary concentration significantly varied is in progress. These results suggest that some salivary metabolites could be biomarkers of the pre‐pubertal stage in gilts. Salivary monitoring may help to investigate optimal time for application of boar effect and could contribute to decreasing the number of females mated while they are pre‐pubertal.

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2015

Ovulation variability in sows and gilts

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To achieve good reproductive performance, adequate timing of insemination close to ovulation is needed (1).

At farm level, multiple inseminations (>2 semen doses) are often recommended to compensate for variable and unknown ovulation time. Efficient prediction or control of ovulation could improve labor costs (Soede et al 2002). The objective of this work was to investigate factors associated with variability of ovulation in different herds and possible impacts on reproduction.

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2014

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