La base documentaire de l'IFIP

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Publication Annéetrier par ordre croissant

Les cartes du commerce mondial de viande de porc sont rebattues

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Jan-Peter Van Ferneij, Réussir Porc/Tech Porc (FRA), 2019, n° 272, octobre, p. 6-7

L’Union européenne dispose des meilleurs atouts pour approvisionner les marchés internationaux en viande de porc.

PDF icon Jan-Peter Van Ferneij, Réussir Porc/Tech Porc (FRA), 2019, n° 272, octobre, p. 6-7
2019

Commerce mondial du porc : stabilité en 2018

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Elisa Husson, Baromètre Porc (FRA), 2019, n° 499, synthèse du mois, juillet-août, p. 8

En 2018, les relations commerciales entre les acteurs mondiaux ont été perturbées, impactant les échanges des produits du porc. La Chine, plus gros importateur, continue d’influer le commerce mondial du porc.

PDF icon Elisa Husson, Baromètre Porc (FRA), 2019, n° 499, synthèse du mois, juillet-août, p. 8
2019

La Fièvre porcine africaine redistribue les cartes du commerce mondial

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Jan-Peter Van Ferneij, Réussir Porc / Tech Porc (FRA), 2019, n° 268, mai, p. 7

En raison de la propagation rapide du virus, la production porcine chinoise devrait fortement diminuer…

PDF icon Jan-Peter Van Ferneij, Réussir Porc / Tech Porc (FRA), 2019, n° 268, mai, p. 7
2019

Analyse du commerce mondial des produits du porc

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Elisa Husson, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 31

L’IFIP, avec l’appui financier d’INAPORC, gère une base de données des échanges mondiaux des produits porcins. Le commerce mondial des animaux vifs, des produits et sous-produits du porc, est suivi en volume et valeur. L’analyse des données mensuelles et annuelles des échanges permet d’apprécier les dynamiques et la compétitivité des pays. Les données permettent d’avoir une vision précise de la valorisation des produits échangés. Cette base de donnée sert à la réalisation de nombreuses études, et communications écrites et orales.

PDF icon Elisa Husson, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 31
2019

Filière porcine ukrainienne : Illusions perdues

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Baromètre Porc (FRA), 2018, n° 489, synthèse du mois, septembre, p. 8, par Boris Duflot

Avec son potentiel de productions végétales, ses faibles coûts de main d’oeuvre et une tradition de consommation de porc, l’Ukraine pouvait devenir un acteur majeur du commerce international. Mais la propagation de la peste porcine africaine empêche quasiment toute exportation, tandis que le marché intérieur s’est réduit depuis la crise politique et économique de 2014.

PDF icon Baromètre Porc (FRA), 2018, n° 489, synthèse du mois, septembre, p. 8, par Boris Duflot
2018

Exportations de porc par l’Allemagne et l’Espagne : les raisons du succès

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Berengère Lecuyer, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 66-67

La croissance de la production porcine en Allemagne et en Espagne a, dans une large mesure, pris appui sur l’augmentation des exportations vers l’UE et les pays tiers.
En Allemagne, très déficitaire dans les années 90, la production porcine s’est fortement développée jusqu’en 2010. Le pays est excédentaire depuis 2007. L’Espagne, exportateur net de viande de porc dès 1994, a largement misé sur les exportations pour relancer la dynamique de sa filière porcine après la crise des années 2000.

PDF icon Berengère Lecuyer, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 66-67, fiche n°34
2018

Le commerce mondial des produits du porc

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Elisa Husson, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 64

L’IFIP, avec l’appui financier d’INAPORC, gère une base de données des échanges mondiaux de l’ensemble des produits porcins. Le commerce mondial des animaux vifs, des produits et des sous-produits du porc, est suivi en volume et en valeur. L’analyse des données mensuelles et annuelles des échanges permet d’apprécier les dynamiques et la compétitivité des différents pays. Les données permettent d’avoir une vision précise de la valorisation des produits échangés.
Cette base de donnée sert à la réalisation de nombreuses études, et communications écrites et orales.

PDF icon Elisa Husson, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 64, fiche n° 32
2018

Commerce mondial du porc : au sommet en 2017

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Michel Rieu, Baromètre Porc (FRA), 2018, n° 486, mai, synthèse du mois, p. 8

En 2016 et 2017, le commerce mondial du porc a atteint le sommet. Au sein de l’UE, première grande zone exportatrice avec plus de 10% de sa production, le marché mondial a de fortes répercutions. Chaque pays et chaque entreprise doit se faire sa propre place dans des conditions exigeantes et changeantes.

PDF icon Michel Rieu, Baromètre Porc (FRA), 2018, n° 486, mai, synthèse du mois, p. 8
2018

Grandes tendances du commerce de volaille et du porc dans le monde. Situation et perspectives

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visuels d'intervention présentés par Jan-Peter Van Ferneij aux 17es Journées d'étude des Productions porcines et avicoles, le 22 novembre 2017, Namur, Belgique

PDF icon Jan-Peter Van Ferneij, 17es JPPA, 22 novembre 2017, Namur, Belgique
2018

Le commerce mondial des produits du porc

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Jan-Peter Van Ferneij, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 32

Les entreprises françaises d’abattage-découpe par leur activité de « démontage » ont à se positionner sur de multiples marchés divers et fluctuants.

La meilleure valorisation de la carcasse suppose d’agir, à côté du marché national, sur le marché européen ou dans d’autres pays du monde.

Au bilan français, la production et la consommation sont assez proches.

Cependant, les exportations françaises avoisinent 26% de la production, dont une partie importante destinée aux pays tiers, offrant de meilleurs débouchés aux produits pour lesquels la demande intérieure française est faible.

A l’inverse, les importations françaises représentent le quart de la consommation. Elles satisfont des besoins mal couverts par l’offre nationale, en termes d’élaboration, de qualité ou de spécifications des produits. Les importations peuvent aussi se montrer plus compétitives pour les acheteurs.

Les échanges constituent donc des combinaisons multiples entre pays et produits.

La maîtrise des marchés suppose une bonne connaissance des échanges.

L’analyse du commerce donne aussi des indications sur la dynamique des différents pays, de l’UE et pays tiers, à l’importation comme à l’exportation, permettant d’apprécier la compétitivité des concurrents et les opportunités de débouchés. Une base de données du commerce mondial des porcs vivants, des produits et des sous-produits est gérée par l’IFIP, avec l’appui financier d’INAPORC. Elle comprend des données mensuelles et annuelles pour les principaux pays. Les échanges sont suivis pour l’ensemble des produits disponibles en volume et en valeur. On peut ainsi apprécier les évolutions, à court ou long terme et avoir une vision assez précise des valorisations selon les destinations.

Les données de cette base servent à la réalisation de multiples communications écrites et orales.

PDF icon Jan-Peter Van Ferneij, Bilan 2016, mai 2017, p. 32, fiche n° 04
2017

Actualité internationale : les faits marquants

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Jan-Peter Van Ferneij, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 34

Les entreprises du secteur porcin français sont confrontées à la concurrence internationale, avec les pays de l’Union européenne ou les pays tiers, à l’export comme à l’import.

La « veille économique internationale » de l’IFIP détecte les évènements et les tendances les plus marquants et pour les rapporter aux opérateurs français et leur permettre de fonder leurs choix (organisation, investissements stratégies, commercialisation) et d’anticiper les changements.

L’IFIP entretient des bases de données et documentaires sur les prix, la production, les échanges et la consommation de porc, les réglementations, les structures de production et les entreprises, les questions de société, l’économie générale.

L’expertise est aussi nourrie par des un réseau de contacts, entretenu et actualisé en permanence.

PDF icon Jan-Peter Van Ferneij, Bilan 2016, mai 2017, p. 34, fiche n° 06
2017

Un indicateur de veille concurrentielle internationale des filières porcines

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Poster.

Dans un contexte de renforcement de la concurrence internationale, mais également d’ouverture de nouvelles opportunités à l’export, les opérateurs
de la fi lière porcine française ont besoin de se situer par rapport à leurs concurrents. FranceAgriMer a confi é à l’IFIP la réalisation d’une veille
concurrentielle pour évaluer la compétitivité de la fi lière porcine française. L’objectif est d’identifi er les leviers à actionner pour renouer avec le
dynamisme et la rentabilité de tous les maillons.

PDF icon poster ifip de Boris Duflot et Bérengère Lecuyer, 48es JRP, 2-3 février 2016, Paris
2016

Un indicateur de veille concurrentielle internationale des filières porcines

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Poster.

FR

L’internationalisation du marché du porc, aussi bien au sein de l’UE qu’à l’échelle transcontinentale, ne cesse de s’accroître. Les échanges de produits du porc au sein de l’UE ont progressé de 50% entre 2003 et 2013, et les exportations de l’UE vers les pays tiers de 45%. Dans ce contexte de renforcement de la concurrence internationale, mais également d’ouverture de nouvelles opportunités à l’export, les opérateurs de la filière porcine française ont besoin de se situer par rapport aux concurrents et d’évaluer les facteurs d’écart de compétitivité. L’objectif est d’identifier les leviers à actionner pour renouer avec le dynamisme et la rentabilité de tous les maillons.
FranceAgriMer développe des observatoires de veille concurrentielle pour évaluer la compétitivité des filières agricoles françaises, et a confié à l’IFIP la réalisation de la veille sur les filières porcines. L’IFIP s’est appuyé sur son expérience de constitution, à l’intention d’INAPORC, d’un observatoire de la compétitivité des filières porcines européennes.

ENG

A synthetic indicator for the international competitive watch of pig supply chains

This article deals with a specific methodology to summarize international pig supply chain competitiveness in a single score. Nineteen countries among the most important for the international pork market are selected for the analysis, including nine European, five Eurasian and five American countries. Each of the nineteen countries is characterized by twenty-seven quantitative variables, which are organized into six themes: macroeconomic characteristics, control of natural factors, internal market, cost of livestock production, organization of the sector and markets portfolio for export. Each variable is scored on a specific scale (from 10 to 120 points). The sum of the scores of the 27 variables is the synthetic competitiveness indicator, out of 1 000 points.
The results highlight the performance of the major pork meat exporters. In 2013, the United States had the best score, followed by Germany and Denmark. These countries rely on competitive production, strong exports, large companies that operate internationally and a favorable macroeconomic environment. Other exporting countries (Canada, Chile, the Netherlands, Brazil and Spain) are also well positioned in the ranking (fourth to eighth, respectively).
France, ninth in the ranking, is affected by a downward trend in production and consumption. The farms are efficient but lack of investment threatens their sustainability. Exports are decreasing and not well valued, due to a relatively low level of processing.

PDF icon B Duflot et B Lecuyer, 48es JRP, 2-3 février 2016, Paris, p. 47-48, poster
2016

Actualité internationale : les faits marquants

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Fiche n° 009 : des données exploitées pour l'aide à la décision

En raison des échanges croisés dans l’UE ou des exportations vers les pays tiers qui rencontrent celles des autres exportateurs, la filière porcine française est confrontée au monde. La « veille économique internationale » de l’IFIP s’efforce donc de détecter les évènements et les tendances les plus marquants pour les rapporter aux opérateurs français et leur permettre de fonder leurs choix (organisation, stratégies, commercialisation, investissements) et d’anticiper les changements.
L’IFIP entretient des bases de données et documentaires sur :
- les prix, la production, les échanges et la consommation de porc,
- les réglementations
- les structures de production et les entreprises
- les questions de société
- l’économie générale
L’expertise est aussi nourrie par des un réseau de contacts, actualisé en permanence.

PDF icon fiche_bilan2015_009.pdf
2016

Analyse du commerce mondial des produits du porc

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Fiche n° 003 : des données exploitées pour l'aide à la décision

Malgré la baisse de production en cours, les exportations françaises représentent toujours 30% de la production, dont une partie importante est destinée aux pays tiers. Les importations françaises avoisinent 27% de la consommation. Elles satisfont des besoins mal couverts par l’offre nationale, en termes d’élaboration, de qualité ou de spécifications des produits. Les importations peuvent aussi être plus concurrentielles pour les acheteurs.
Ces échanges reposent sur des combinaisons multiples entre pays et produits.
L’analyse du commerce donne aussi des indications sur la dynamique des différents pays, de l’UE et pays tiers et sur leur niveau de compétitivité.
Une base de données du commerce mondial des porcs vivants, des produits et des sous-produits est gérée par l’Ifip, avec l’appui financier d’INAPORC.
Elle comprend des données mensuelles et annuelles pour les principaux pays. Les échanges sont suivis pour l’ensemble des produits disponibles en volume et en valeur. On peut ainsi apprécier les évolutions, à court ou long terme et avoir une vision assez précise des valorisations selon les destinations. Les données de cette base servent à la réalisation de multiples communications écrites et orales.

PDF icon fiche_bilan2015_003.pdf
2016

France : commerce de porc en 2015. Fort déficit en produits transformés

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En 2015, cinq pays ont cumulé plus de la moitié des exportations françaises, la Chine étant en voie de devenir la première de ces destinations. Les importations de produits transformés ont cru de 6 % en 2015. Le solde commercial de la France s’est ainsi à nouveau dégradé, à peine excédentaire en volume (+22 000 tonnes), avec une accentuation du déficit en valeur à 440 millions d’euros.

PDF icon Synthèse du Baromètre Porc du mois d'avril de Jan-Peter Van Ferneij
2016

Commerce mondial du porc 2014 : cap vers l’Asie

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En 2014, le commerce de la viande et des produits de porcs a été fortement secoué par les évènements sanitaires et politiques. Le marché russe a été fermé aux importations. Les exportateurs mondiaux visent l’Asie pour maintenir, voire augmenter les expéditions.

PDF icon techporc_2015_vanferneij.pdf
2015

Panorama du commerce international du porc : commerce mondial 2014

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L’année 2014 a été marquée par l’absence de la Russie, à partir de février pour les exportateurs européens et à partir d’août pour l’Amérique du Nord. Seul le Brésil a augmenté ses exportations vers la Russie mais au détriment des expéditions vers l’Ukraine. La crise sanitaire nord-américaine de DEP (diarrhée épidémique porcine), a conduit à une baisse des exportations, à cause du recul des disponibilités et d’une perte de compétitivité due au prix national très élevé.
L’UE a profité de cette situation pour augmenter ses exportations vers les pays asiatiques, Japon, Corée et les Philippines surtout. L’offre de viande de porc dans ces y pays était moins soutenue, en raison de problèmes sanitaires. Les importations chinoises totales étaient en léger recul (-3%), mais les expéditions de l’UE, tous produits confondus, ont progressé de 6%. Hong Kong reste une plateforme de commerce de viande, dont les destinations autres que la Chine se sont développées en 2014.

PDF icon Panorama du commerce international du porc : commerce mondial 2014
2015

Actualité internationale : les faits marquants

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Fiche n° 001 : Economie de la filière et consommation 

Toutes les entreprises françaises présentes dans le secteur porcin sont confrontées à la concurrence internationale, avec les pays de l’Union européenne ou avec les pays tiers, à l’export ou à l’import.
La « veille économique internationale » a pour objet de détecter les tendances les plus marquantes (technologie, économie, réglementation, société) ayant un effet sur la compétitivité et de les rapporter à l’ensemble des opérateurs de la filière porcine française.
Afin d’approfondir la connaissance des principales causes de la compétitivité de pays concurrents, l’Ifip entretient une base de données sur la production porcine et les échanges, la consommation, les réglementations et leurs effets, les structures de production et les entreprises, les prix et la compétitivité, des indicateurs économiques généraux. Cette base est alimentée par des données statistiques mondiales, une documentation spécialisée et un réseau de contacts, actualisé en permanence.
Selon le sujet, les informations peuvent être diffusées à l’état brut (Brèves sur site de l’IFIP) ou, après analyse, à travers des présentations, des publications ou des réponses aux demandes des organisations professionnelles, entreprises, écoles, centres de formation… ou des autres équipes de l’Institut.
L’ensemble des informations doit permettre aux entreprises françaises de fonder leurs choix (stratégies, investissements, organisation) et d’anticiper les changements.
L’ifip peut aussi organiser des voyages d’étude.

PDF icon fiche_bilan2014_001.pdf
2015

Le commerce mondial des produits du porc

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Fiche n° 006 : économie de la filière et consommation

Malgré la lente dégradation de la production porcine française de ces dernières années, les entreprises françaises continuent à occuper une
place importante dans les échanges mondiaux de viande de porc, à l’importation comme à l’exportation.
Ces échanges reposent sur des combinaisons multiples entre pays et produits.
L’exportation permet d’exploiter les différents débouchés pour obtenir la meilleure valorisation de la carcasse.
L’importation satisfait des besoins mal couverts par l’offre nationale, en termes d’élaboration, qualité du produit ou de poids, mais aussi en prix.
Une bonne connaissance des échanges est indispensable pour maîtriser les marchés.
L’analyse du commerce donne aussi des indications sur la dynamique des différents pays, de l’UE et dans le monde et sur leur niveau de compétitivité.
Une base de données du commerce mondial des porcs vivants, des produits et des sous produits est gérée par l’Ifip, avec l’appui financier d’INAPORC. Elle comprend des données mensuelles et annuelles pour les principaux pays. Les échanges sont suivis, pour l’ensemble des produits disponibles en volume et en valeur.
On peut ainsi apprécier les évolutions, à court ou long terme et avoir une vision assez précise des valorisations selon les destinations.
Les données de cette base servent à la réalisation de multiples communications écrites et orales.

PDF icon fiche_bilan2014_006.pdf
2015

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