La base documentaire de l'IFIP

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Des contrastes régionaux entre l’élevage et l’abattage

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Bérengère Lécuyer, Réussir Porc / Tech Porc (FRA), 2019, n° 270, juillet-août, p. 14-15

Selon les régions françaises, les volumes abattus ne correspondent pas toujours au nombre de porcs produits. Cette situation refl ète des dynamiques de production et d’abattage contrastées.

PDF icon Bérengère Lécuyer, Réussir Porc / Tech Porc (FRA), 2019, n° 270, juillet-août, p. 14-15
2019

Les élevages de porcs en France en 2018 : 10 000 sites, la moitié avec des truies

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Christine Roguet, Baromètre Porc (FRA), 2019, n° 498, juin, synthèse du mois, p. 8

En 2018, la production porcine est réalisée en France par quelques 10 000 sites d’élevage, d’une taille moyenne de 3 367 porcs sortis. La moitié d’entre eux réalisent uniquement l’engraissement, alimentés par 10 millions de porcelets provenant à parts presque égales de naisseurs et de naisseurs-engraisseurs. Quatre régions produisent plus de 80% des porcs charcutiers.

PDF icon Christine Roguet, Baromètre Porc (FRA), 2019, n° 498, juin, p. 8
2019

Résultats économiques des élevages de porcs en France

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Lisa Le Clerc, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 111

Maintenir et développer la production nationale de porcs et dans les différents territoires dépend dans une large mesure de la rentabilité des élevages. Pour chacun d’entre eux, la viabilité économique impacte fortement leur capacité
à préserver leur activité, à croître et à se moderniser.
Ces résultats dépendent de facteurs externes, en particulier les prix du porc et de l’aliment, sur lesquels les éleveurs disposent toutefois de moyens d’agir. Les performances techniques font naître une grande dispersion des coûts de revient. Leur analyse permet de mesurer et d’expliquer la compétitivité des élevages en France et dans les différentes régions, par rapport à leurs concurrents européens et internationaux. Elle donne des clés pour améliorer la situation.
PDF icon Lisa Le Clerc, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 111
2019

Capacités d’élevage et d’abattage : des contrastes régionaux

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Bérengère Lécuyer, Baromètre Porc (FRA), 2019, n° 497, mai, synthèse du mois, p. 8

Les dynamiques de production et d’abattage de porcs charcutiers, l’impact de l’un sur l’autre et l’éloignement entre élevages et abattoirs sont contrastés sur le territoire français. La dynamique d’abattage n’explique pas toujours la dynamique de production de porcs charcutiers par les élevages.

PDF icon Bérengère Lécuyer, Baromètre Porc (FRA), 2019, n° 497, mai, synthèse du mois, p. 8
2019

Veille internationale : les faits marquants de 2018

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Elisa Husson, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 30

Les entreprises de la filière porcine française sont confrontées à une forte concurrence internationale sur le marché européen et hors-UE.
La veille économique internationale de l’IFIP suit et analyse les évènements et les tendances les plus marquants du secteur porcin. Ceci afin d’informer les opérateurs français, de leur permettre de fonder leurs choix (organisation, investissements, stratégies, commercialisation) et d’anticiper les changements.
L’IFIP entretient des bases de données et documentaires sur le marché du porc (prix, production, échanges, consommation), les réglementations, les structures de production, les entreprises, les questions de société et l’économie.
L’expertise est nourrie par un réseau de contacts entretenu régulièrement.
PDF icon Elisa Husson, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2018, p. 30
2019

Les labels « bien-être animal » du nord de l’UE à la France

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Christine Roguet, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 38

Si l’environnement est longtemps apparu comme la préoccupation centrale de nos concitoyens, les questions de bien-être animal (BEA) sont aujourd’hui au cœur des débats. Elles naissent d’incertitudes sur sa définition, ses conditions, sa mesure voire sur la légitimité de l’élevage.
Elles conduisent à la création de labels destinés à rassurer le consommateur et lui permettre de choisir ses produits selon ce critère.
Dans le cadre de sa veille concurrentielle, l’ifip analyse les labels BEA dans le nord de l’UE (et en France). Cette analyse repose sur une veille bibliographique en langue nationale, des échanges avec des experts étrangers et des missions, aux Pays-Bas en 2018.

PDF icon Christine Roguet, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 38
2019

Rôles des organisations de producteurs porcines en France. Etat des lieux, évolutions et enjeux

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51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 59-60, par Lisa Le Clerc et al., poster

Poster.

Les évolutions récentes des politiques agricoles, comme le retrait des politiques de soutien des prix et l’ouverture croissante des marchés, ont désorganisé les relations entre acteurs des filières agricoles et alimentaires en exacerbant l’asymétrie dans les pouvoirs de négociation. Pour répondre à cette problématique, les politiques publiques souhaitent renforcer le rôle des Organisations de Producteurs (OP), dont la première apparition dans la loi se fait en 1962, sous le terme de « groupement ». Le nombre d’OP reconnues en production porcine est passé de 215 en 1974, représentant 40% de la production (Roguet et Rieu, 2011), à 37 en 2017, représentant 90% de la production. Dans un paysage en perpétuelle évolution, où les OP porcines fusionnent et se restructurent continuellement face à un secteur aval de plus en plus concentré, ce travail vise à réaliser un panorama du rôle de ces OP.

Roles of producer organizations in the French pig sector

While the pig sector is restructuring, the roles of producer organizations (POs) are now highlighted by agricultural policies. Created by producers to pool their resources and balance their trade relationship with their economic partners, POs have various functions. In a dashboard, we collected information from 123 POs recognised by the French Ministry for Agriculture and Food which compares the 37 pig POs (representing about 90% of French pig production) to the POs in the poultry and dairy sectors. We conducted an online survey and individual interviews to collect quantitative and qualitative data on these organizations, to understand the role, diversity and differences of pig POs compared to those of poultry and dairy POs. Given their legal status, POs offer different services. In the pig sector, most POs are cooperatives which sell their members’ production, and often offer technical support and other supports to their members. POs in the pig sector differ from those in the dairy sector, which are mainly associations that negotiate prices between farmers and their downstream partners. The quality strategies of POs vary according to the animal sector, even though all POs are concerned with societal expectations. Some POs are interested in contracting to ensure an outlet and a price for their members. Multi-party contracts can be a way to strengthen the power of producers.

2019

Rôles des OP porcines en France - Etat des lieux, évolutions et enjeux

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Poster présenté par Lisa Le Clerc et al., aux 51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019

Selon leur filière et leur statut juridique, les Organisations de Producteurs (OP) diffèrent en termes de services et de poids sur le marché.
Elles sont présentes dans le paysage porcin français depuis de nombreuses années et représentent aujourd’hui près de 90% de la production.
Elles bénéficient de intérêt des politiques publiques, dont les actions mises en place visent à renforcer le rôle des producteurs et rééquilibrer les relations entre les maillons.

PDF icon Lisa Le Clerc et al., 51e JRP, 5 et 6 février 2019, poster
2019

Les illusions perdues de la filière porcine ukrainienne

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Brice Duflot, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 264, décembre, p. 44-45

Forte de sa compétitivité agricole, l’Ukraine pouvait devenir un acteur majeur en porc. Mais la propagation de la fièvre porcine africaine entrave les exportations, tandis que le marché intérieur s’est réduit depuis la crise de 2014.

PDF icon Brice Duflot, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 264, décembre, p. 44-45
2018

La Pologne sur un fil, entre potentiels et menaces ?

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Visuels d'intervention présentés par Elisa Husson et Boris Duflot, à Space 2018 (Les Matinales de l'Ifip), le 11-14 septembre 2018, Rennes

PDF icon Visuels d'Elisa Husson et Boris Duflot, Matinales au Space IFIP, le 11-14 sept 2018, Rennes
2018

Les marchés de l’alimentation animale

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Henri Marouby, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 70

Le prix de l’aliment, poste majeur du coût de production des porcs, est d’un grand enjeu pour l’élevage. Par ailleurs, si la tendance des matières premières est à la baisse ces dernières années, les marchés ont présenté une volatilité notable. L’analyse des marchés de l’alimentation animale, en France, en Europe et dans le monde, fournit des repères aux acteurs. Elle apporte aussi des éléments de diagnostic de la compétitivité de l’amont de la filière.

PDF icon Henri Marouby, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 70, fiche n° 36
2018

La production française a baissé de 1 % en 2017

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Michel Rieu et Elisa Husson, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 258, mai, p. 8

À 2,2 millions de tonnes, la production porcine française (production indigène exprimée en tonnage) a baissé de 1 % en 2017, après un rebond de près de 2 % les deux années précédentes. Elle est ainsi inférieure de 5% à la moyenne des années 1998-2002 (2,33 Mt), période de son sommet historique et de 4 % par rapport à la moyenne 2008-2010 (2,31 Mt).

PDF icon Michel Rieu et Elisa Husson, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 258, mai, p. 8
2018

PERSPECTIVES 2018 : pression accrue sur les cours

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Michel Rieu et Elisa Husson, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 258, mai, p. 6-8

En 2018, le prix du porc européen pourrait baisser de 9 % environ. Il faudra compter avec une hausse de la production de l’UE et une plus forte concurrence sur le marché mondial.

PDF icon Michel Rieu et Elisa Husson, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 258, mai, p. 6-8
2018

En 2016, hausse de la rentabilité en Europe, baisse en Amérique

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Boris Duflot, Tech Porc (FRA), 2017, n° 38, novembre-décembre, p. 12-14

Dossier économie : concurrence internationale et marchés

Les résultats InterPig de 2016 montrent une baisse des coûts de revient du porc dans la majorité des pays européens. Les marges des élevages se renforcent également grâce à la hausse des prix du porc. La situation est à l’opposé outre-Atlantique. Les prix du porc y baissent globalement. Les éleveurs brésiliens font de plus face à une forte hausse du coût alimentaire.

PDF icon Boris Duflot, Tech Porc (FRA), 2017, n° 38, novembre-décembre, p. 12-14
2017

L'Asie, moteur des exportations européennes

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Jan-Peter Van Ferneij, Tech Porc (FRA), 2017, n° 38, novembre-décembre, p. 10-11

Dossier économie :concurrence internationale et marchés

Malgré des obstacles qui surviennent régulièrement, les exportations de l’UE vers les pays tiers suivent une tendance croissante. L’importance de l’Asie s’accentue, surtout en 2016 avec l’explosion de la demande chinoise. L’Asie absorbe ainsi 80 % des exportations européennes.

PDF icon Jan-Peter Van Ferneij, Tech Porc (FRA), 2017, n° 38, novembre-décembre, p. 10-11
2017

Les débats de société sur l’élevage dans cinq pays européens

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Christine Roguet et al., Viandes et produits carnés (FRA), 2017, octobre, p. 1-6

Une analyse des controverses sur l’élevage a été réalisée en 2015 dans cinq pays de l’Union Européenne (Allemagne, Danemark, Pays-Bas, Espagne, Italie) pour évaluer dans quelle mesure elles diffèrent entre pays et leurs impacts sur l’évolution des modes d’élevages et la segmentation des marchés. L’étude a reposé sur une large bibliographie et des missions en Allemagne, Danemark et Italie. Elles ont permis de recueillir les positions d’une trentaine d’acteurs de l’élevage, de la recherche et des associations. L’étude confirme l’existence d’un gradient de préoccupations sociétales sur l’élevage, du nord au sud de l’Europe. Les controverses sont très actives dans le nord, sur de nombreux sujets (bien-être animal, santé publique, impacts environnementaux, modèles d’élevage). Elles le sont beaucoup moins dans les pays du sud, en particulier en Espagne. La montée de la contestation, les orientations données par la recherche et les pouvoirs publics, et les initiatives prises par les filières, conduisent à des changements de pratiques d’élevage dans le nord de l’Europe, pour une part croissante de production, tout en gardant le souci de la compétitivité. La création de labels « bien-être », privés et publics, s’inscrit dans un mouvement plus général, au sein de l’UE, en faveur de la création d'un étiquetage obligatoire selon le mode de production de la viande et du lait, comme pour les œufs depuis 2003. Cette comparaison européenne met en lumière la réactivité des filières nord-européennes face aux enjeux. La France doit veiller à être dans le bon tempo dans les réponses à apporter aux attentes de société. La compétitivité est aussi une question d’anticipation. 

ENG

Social debates on livestock farming within five European countries

An analysis of the controversies about livestock farming was carried out in 2015 in five countries of the European Union (Germany, Denmark, The Netherlands, Spain, Italy) to evaluate how they differ between countries as well as the responses provided for and their impact on changes in farming methods and market segmentation. The study was based on a literature review and study tours in Germany, Denmark and Italy. They made it possible to collect the positions of thirty actors of livestock farming, research and NGOs. Our study confirm the existence of a gradient of societal concerns on livestock farming, from northern to southern Europe. Controversies are very active in northern Europe on many issues (animal welfare, public health, environmental impacts, farming models). They are much less in the southern countries, especially Spain. The rise of the protest, the guidance of research and public authorities, and the initiatives of industries, are leading to changes in animal husbandry practices in northern Europe, for a growing part of production, while maintaining competitiveness.
The creation of private and public welfare labels are part of a broader movement within the EU for the creation of a mandatory label according to the mode of production of meat and milk, like that imposed for eggs by European regulation since 2003. This benchmarking study highlights the responsiveness of the northern European livestock sectors to the issues. France must ensure to be in the right tempo to respond to societal expectations. Competitiveness is also a matter of anticipation. 

PDF icon Viandes et produits carnés (FRA), 2017, octobre, p. 1-6
2017

Chine : le maïs. Un enjeu stratégique

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Baromètre Porc (FRA), 2017, n° 476, juin, p. 8, synthèse du mois par Hervé Marouby

 En Chine le maïs est le pivot de l’alimentation animale et a aussi des utilisations industrielles dévelop­pées. Après une longue période de soutien aux producteurs, la politique agricole a changé en 2016. Les prix de marché ont baissé, améliorant la compétitivité de la nutrition et des productions animales, alors que les importations de viandes et produits laitiers se sont fortement accrues ces dernières années.

PDF icon Baromètre Porc (FRA), 2017, n° 476, juin, p. 8, synthèse du mois par Hervé Marouby
2017

Evolution des exploitations porcines en France depuis 2008

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Christine Roguet, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 41

Cette étude, réalisée en 2016, analyse les évolutions des élevages porcins depuis 2008, sous l’effet des changements réglementaires (truies gestantes, régime d’enregistrement, fin des ZES et des quotas laitiers) et d’une situation économique durablement tendue.

L’évaluation a été quantitative (analyse des données des enquêtes du SSP et de la GTE) et qualitative (entretiens avec les responsables projets de 15 groupements et 6 éleveurs, dans toute la France).

PDF icon Christine Roguet, Bilan 2016, mai 2017, p. 41, fiche n° 13
2017

Coûts de revient et résultats des élevages de porcs : comparaisons internationales

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Boris Duflot, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 42

Dans l’Union européenne comme sur le marché mondial, les éleveurs et régions de production de porcs sont en concurrence. Ils sont soumis à des facteurs communs (marchés du porc et des matières premières de l’aliment, règles), et à des différences importantes entre pays et régions (géographie, organisation, règles, monnaies…). Les élevages et la production se développent selon des structures et des dynamiques très diverses dans les bassins de production.

La production porcine française baisse, la croissance allemande a fini par s’estomper, mais l’Espagne ou les Etats-Unis se développent très vite.

L’analyse des performances techniques et économiques des élevages permet d’apprécier les évolutions, d’anticiper sur l’avenir. Elle contribue au diagnostic de la compétitivité des élevages français.

PDF icon Boris Duflot, Bilan 2016, mai 2017, p. 42, fiche n° 14
2017

Indicateur de compétitivité des filières porcines européennes

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Boris Duflot et Bérengère Lecuyer, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 36

Les principaux pays producteurs de porc en Europe se livrent entre eux une intense concurrence, aussi bien pour l’approvisionnement du marché européen, qu’à l’export vers les pays tiers.

Quand la filière française connait de sérieuses difficultés, certains concurrents européens continuent d’accroître leur production et renforcent leurs parts de marchés.

L’indicateur de compétitivité des filières porcines européennes, élaboré par l’IFIP à la demande d’INAPORC, fournit un état des lieux actualisé des forces et faiblesses de la filière française et de 4 des principaux pays producteurs européens.

Les moyens techniques, économiques, commerciaux et d’organisation mis en œuvre par les acteurs des filières sont mesurés et leurs performances comparées pour identifier les facteurs de succès ou de difficultés.

PDF icon Boris Duflot et Bérengère Lecuyer, Bilan 2016, mai 2017, p. 36, fiche n° 08
2017

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