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Un indicateur de compétitivité des filières porcines européennes pour les années 2010, 2011 et 2012 / A competitiveness index for national pig sectors in Europe, for years 2010, 2011 and 2012

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Les Cahiers de l'IFIP, 1(1), 29-46 -  La revue R&D de la filière porcine française - numéro 1 en accès libre

L’Ifip a développé, depuis 2010, un indicateur synthétique de la compétitivité des filières porcines européennes. La compétitivité est évaluée à travers 39 variables, regroupées en neuf thèmes représentant les maillons de la filière. L’indicateur de synthèse est la moyenne des indicateurs thématiques. Il est calculé pour l’Allemagne, l’Espagne, la France, le Danemark et les Pays-Bas.

Dans cet article, sont présentés les résultats de 2012, comparés à ceux de 2010 et 2011. Chaque variable est réduite en un indicateur adimensionnel, compris entre 0, minimum des pays pour cette variable, et 1, le maximum. L’indicateur de synthèse est lui-même compris entre 0 et 1. La France est en 2012 la moins compétitive (0,29), le Danemark obtenant le score le plus élevé (0,71). Les trois autres pays ont des résultats intermédiaires.

La France souffre d’un déficit de compétitivité dans l’industrie de la viande, qui se reflète dans les faibles performances commerciales. Elle est plutôt bien positionnée en élevage, mais avec des investissements faibles, de mauvais augure pour l’avenir. Les performances commerciales et industrielles allemandes compensent la légère baisse des performances économiques en abattage-découpe. 

Le Danemark bénéficie de structures d’élevages performantes et d’une industrie de l’abattage-découpe très structurée autour d’un leader qui valorise bien ses produits à l’exportation.

La baisse de la rentabilité d’exploitation des entreprises d’abattage-découpe, notamment celle de Vion, pèse sur la compétitivité des Pays-Bas.

L’Espagne poursuit depuis 2010 sa croissance à l’export grâce à une filière organisée et des produits compétitifs. Les performances économiques des principales entreprises et de la distribution soutiennent la filière. 

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2014

Amélioration de la compétitivité de la filière porcine française par l’aliment

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Fiche n° 7 : Economie de la filière

L’aliment porc s’est renchéri ces dernières années et la production d’aliments industriels s’est tassée en France, en raison de la baisse de la production porcine. L’état de la fabrication industrielle de l’aliment pour animaux et ses perspectives sont donc d’une importance majeure pour la filière.

Une étude sur la compétitivité  de la filière porcine française par l’aliment a été réalisée pour décrire et analyser la situation de ce maillon pour le porc, les déterminants de son évolution structurelle et de sa compétitivité. Elle vise à dégager des stratégies possibles et à élaborer des préconisations pour maintenir l’outil « aliment » français à un haut niveau de performance.

L’étude s’est appuyée sur la participation de 21 opérateurs de l’industrie de la nutrition animale (fabricants d’aliments et une firme-service), coopératifs et privés des régions Grand-Ouest, Sud-Ouest, Centre et Centre-Est, a des entretiens, selon un questionnaire détaillé.

La synthèse, sur 20 entreprises, couvre 89% de la production d’aliments composés.

PDF icon fiche_bilan2013_07.pdf
2014

Indicateur de compétitivité des filières porcines européennes

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Fiche n° 4 : Economie de la filière

La perte de dynamisme de la production porcine française, depuis 10 ans, illustre la perte de compétitivité de la filière par rapport  à ses concurrents en Europe. Dans un contexte de difficultés économiques pour tous les maillons de la filière, les opérateurs ont besoin de comparer le niveau de compétitivité aux différents maillons de l’élevage à la distribution.

En 2012, le pôle économie de l’Ifip a élaboré un indicateur synthétique et innovant évaluant la compétitivité des filières porcines.

En 2013, les variables caractérisant le maillon abattage-découpe ont été complétées et objectivées.

Par exemple, l’analyse des performances industrielles des outils a été complétée par une variable sur le niveau d’automatisation. Celui-ci est évalué à partir d’enquêtes pour les 3 plus gros sites des pays étudiés, renseignant la présence de robot de découpe primaire, de robot de découpe secondaire et de stockeur dynamique.

Un thème sur les performances économiques des entreprises d’abattage-découpe a été introduit.

À partir de l’analyse du compte de résultat et du bilan des 3 premières entreprises du secteur, on évalue la rentabilité des activités, le niveau de coût du travail et des investissements.

La compétitivité est désormais évaluée au travers de 39 variables reparties en 9 thèmes. Pour les rendre comparables, chaque variable est réduite en indicateur adimensionnel, entre 0 et 1.

Le calcul pour l’année 2011 permet de réaliser une comparaison par rapport à 2010.

PDF icon fiche_bilan2013_04.pdf
2014

Controverses relatives à l’élevage porcin en France : regards croisés

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Malgré ses évolutions, la filière porcine se heurte à des controverses, notamment de la part d’associations. Des entretiens auprès de professionnels de la filière (interprofessions, éleveurs, techniciens, syndicats, chambre d’agriculture) et d’associations militantes (pour l’environnement ou la protection animale) ont été réalisés dans le cadre du groupement d’intérêt scientifique Élevages demain1 afin de lister les sujets contestés.

2014

Compétitivité des filières porcines : élaboration d'un indicateur de synthèse

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Poster. La compétitivité de la filière porcine française est mise en question depuis une décennie avec une perte de dynamisme de la production et un déficit commercial croissant en valeur. Notion multifactorielle, cette compétitivité n’avait pas été mesurée de manière objective et synthétique. Un indicateur synthétique non monétaire de la compétitivité des filières porcines a alors été élaboré. Le calcul est effectué pour la France, l’Allemagne, le Danemark, les Pays-Bas et l’Espagne.

PDF icon jrp2014-ecosocio-roussillon-poster.pdf
2014

Les types d’exploitations agricoles ayant des porcs en France en 2010 : identification, caractéristiques et évolution

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Une typologie des exploitations d’élevage en France a été réalisée à partir des données du dernier recensement agricole (RA) effectué en 2010, puis appliquée au recensement précédent (2000) afin de mesurer les évolutions. Cet article décrit les types d’exploitations en production porcine. Le champ comprend les exploitations de plus de 100 porcs ou plus de 20 truies qui détiennent 99% des porcs du pays. Quatre grands types d’exploitations porcines ont été identifiés, subdivisés en sept sous‐types au total.

Le type 1 rassemble les exploitations spécialisées en porc, sans ou avec très peu d’herbivores, soit 39% des élevages et 61% des porcs. Il est subdivisé en deux sous‐types selon que l’élevage est naisseur‐engraisseur ou naisseur (27% des élevages et 51% des porcs), ou engraisseur. Les naisseurs‐engraisseurs comptent en moyenne 215 truies (+12% en 10 ans), 59 ha de surface agricole utile (+26% en 10 ans) pour ceux en ayant (17% ne déclarent aucune SAU) et 2,60 unités de travail annuel (+7% en 10 ans) à 45% salariées (35% en 2000). Le type 2, des polyculteurs‐éleveurs, rassemble 19% des élevages et 11% des porcs. Il est subdivisé en deux sous‐types selon que des herbivores sont associés au porc ou non. Le type 3 regroupe les élevages mixtes, soit 38% des élevages et 27% des porcs. Il est subdivisé en deux sous‐types selon que le porc est associé à des vaches laitières (23% des élevages et 17% des porcs) ou d’autres herbivores (15% des élevages, 10% des porcs), des vaches allaitantes en général. Enfin, le type 4 réunit des exploitations herbivores ou de grandes cultures spécialisées avec un petit atelier porcin (4% des élevages et 1% des porcs). Entre 2000 et 2010, le type 3 (élevages mixtes) a baissé de 34% à 27% en part de cheptel tandis que le type 1 (exploitations porcines spécialisées) a cru de 52% à 61%.

PDF icon jrp2014-ecosocio-roguet.pdf
2014

Compétitivité des filières porcines européennes. Construction d’un indicateur de synthèse

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Poster. 

La compétitivité de la filière porcine française est mise en question depuis une décennie avec une perte de dynamisme de la production et un déficit commercial qui se creuse en valeur. Notion multifactorielle, la compétitivité ne peut cependant être mesurée de manière objective et synthétique.

La construction d’indicateurs composites non monétaires est l’une des solutions proposée par de nombreuses institutions pour mesurer des phénomènes économiques aussi complexes (Gadrey et Jany‐Catrice, 2003 ; Hatem, 2005 ; Boutaud, 2007 ; Annoni et Kozovska, 2010;). Leur intérêt réside dans leur vision globale d’un phénomène complexe (Jany‐Catrice, 2009).

Cet article présente une méthode de construction d’un indicateur synthétique non monétaire de la compétitivité des filières porcines. L’indicateur est calculé pour la France, l’Allemagne, le Danemark, les Pays‐Bas et l’Espagne, en 2011.

PDF icon Poster JRP de Marie-Alix Roussillon
2014

La filière porcine française : la compétitivité remise en cause

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visuel d'intervention

PDF icon 2013rieu-rmt-efa.pdf
2013

Diversité de l'élevage français et dynamiques territoriales. Les enseignements des recensements agricoles

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Tous les dix ans, le recensement agricole offre une occasion unique de dresser un portrait complet et  détaillé de l’agriculture française. Depuis les recensements agricoles de 1970, pour les surfaces fourragères, et de 1979, pour le cheptel, chaque nouveau recensement enregistre un recul global du nombre d’herbivores et de la  part de la SAU qui leur est directement consacrée. En raison des différences de possibilités d’arbitrage et de  substitution entre productions (pression foncière et potentialité des sols), le repli du cheptel n’est pas homogène  sur le territoire. Le repli est plus prononcé dans les zones de polyculture-élevage, tandis qu’il est ou était moins  prononcé dans les zones de montagne-piémonts. Durant la dernière période, le cheptel recule plus vite que les  surfaces fourragères dans les zones de polyculture-élevage. La diversité des exploitations avec élevage, leurs  structures, leurs manières de produire évoluent mais elles se spécialisent moins que les territoires.

PDF icon perrot2013.pdf
2013

Performances techniques et résultats économiques de nos concurrents européens

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Visuels présentés lors de la Journée technique IFIP du 14/11/2013 "Compétitivité du porc français" à Rennes

PDF icon duflot_journeecompetitivite.pdf
2013

Dynamiques de production et modernisation des élevages

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PDF icon 2_roguet_croissance_et_restructuration.pdf
2013

Marché international du porc : Avantages et handicaps comparatifs des filières porcines françaises et européennes sur leurs concurrents

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Le déficit de compétitivité de la filière porcine française porte essentiellement sur le maillon de l’abattage-découpe, la France affichant au  niveau de l’élevage le coût de revient total le plus faible en élevage parmi les 5 principaux producteurs de porcs européens. Les facteurs en  cause sont multiples : effet de taille, investissements moindres, coût de la main d’œuvre, nature des relations entre les industriels de la  transformation et les distributeurs.

2013

Exploitations porcines en France : diversité de types et de tailles

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La France métropolitaine compte 22 300 exploitations ayant des porcs en 2010, contre 59 500 en 2000. En 10 ans, elle a perdu 7% de son cheptel porcin et 21% de ses truies. Mais la production est principalement réalisée par 11 500 élevages détenant plus de 100 porcs ou plus de 20 truies.
Les exploitations pratiquant l’élevage porcin sont diverses en France. Les exploitations spécialisées dans le porc sont très majoritaires. Cependant des exploitations associant des porcs et des bovins et des exploitations de polyculture-élevage sont très présentes dans certaines régions.

PDF icon 2013bpn435-roguet.pdf
2013

Organisation des filières porcines dans l’Union européenne

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En concurrence sur le marché européen ou mondial, les filières porcines européennes présentent des modes d’organisation et de pilotage très variables, résultats de l’histoire, de leur culture… Ces différences expliquent une partie des écarts de compétitivité entre les bassins de production porcine.

PDF icon techporc_roussillon_n13.pdf
2013

11 500 élevages de porcs en France métropolitaine en 2010

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La France métropolitaine compte au total 22 300 exploitations élevant des porcs en 2010 contre 59 500 en 2000. Mais la production est principalement réalisée par 11 500 élevages détenant plus de 100 porcs ou 20 truies. Leur taille moyenne est passée de 900 à 1 200 porcs en dix ans. Le modèle naisseur-engraisseur est largement dominant. En dix ans, la France a perdu 7 % de ses effectifs porcins.

PDF icon techporc_roguet_n12_2013.pdf
2013

Quels sont les élevages de porcs techniquement les meilleurs en France ?

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L’excellence technique est possible dans tous les modèles d’élevage de porcs, c’est d’abord une question d’hommes. Les éleveurs identifiés comme les meilleurs en 2010 l’étaient déjà pour la plupart il y a dix ans et l’écart se creuse. Pour le groupe des « suiveurs », la course est d’autant plus difficile que les premiers se trouvent engagés dans le cercle vertueux « performances → revenu → investissements → performances ». C’est ce que révèle une étude réalisée par l’Ifip en 2012.

PDF icon techporc_roguet02_n12_2013.pdf
2013

La compétitivité agricole du Brésil : le cas des filières d’élevage

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Le Brésil est en 2011 le second exportateur mondial de viandes (1) et fournit respectivement 70 % et 40 % des importations européennes de volailles et de boeuf (2). Par ailleurs, le Brésil n’exporte pas de viande porcine vers l’Europe mais reste un acteur de premier plan sur le marché mondial du porc. Sa compétitivité se base sur trois piliers : le coût limité des facteurs de production et des intrants, une industrie puissante et concentrée soutenue par les pouvoirs publics, et des réglementations sanitaires « à la carte ».

2013

Coûts de revient et résultats des élevages de porcs en France

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Alexia Aubry, Bilan 2012, éditions Ifip, juin 2013, p. 77

Fiche n° 50

Pour faire face à un contexte économique mondial toujours tendu, la filière porcine doit développer sa compétitivité et la maintenir. Aussi, les performances des élevages doivent sans cesse être mesurées et analysées.
Les performances technico-économiques des élevages de porcs en France sont calculées à partir du dispositif national de références, géré par l’IFIP.
L’analyse de ces données, couplée à celle d’autres indicateurs économiques et financiers, permet de réaliser les études nécessaires pour accompagner les acteurs dans leurs décisions et situer le niveau des performances françaises par rapport à celles de nos concurrents.

PDF icon Alexia Aubry, Bilan 2012, éditions Ifip, juin 2013, p. 77
2013

Les modèles d’élevage de porcs en France et à l’étranger

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Christine Roguet, Bilan 2012, éditions Ifip, juin 2013, p.79

Fiche n° 52

La production de porcs se fait dans un cadre de contraintes économiques, réglementaires et sociétales :
- L’élevage doit être rentable et compétitif, d’un bon niveau technique, en progrès constant,
- Il doit limiter ses impacts sur l’environnement,
- Il doit être aux normes sur le bien-être animal (conduite en groupe des gestantes depuis le 1er janvier 2013 dans l’UE).
- Il doit offrir des conditions de travail et de vie acceptables pour attirer les candidats à la reprise et les salariés.
Ces obligations nécessitent d’investir pour maintenir les outils au bon niveau, gagner en performances et se conformer à la réglementation qui évolue.
Dans ce contexte, les dynamiques varient entre pays selon les choix des acteurs et les possibilités.
Pour éclairer les décisions stratégiques des acteurs professionnels et politiques français, l’IFIP conduit des études visant à :
- décrire les évolutions en cours et les choix faits pour les élevages de porcs dans les différents pays producteurs : taille, spécialisation, fonctionnement… ;
- évaluer les conséquences des choix sur les performances techniques, les résultats économiques et le travail ainsi que sur la perception de l’élevage par la société ;
- comparer entre pays les cadres réglementaires et économiques de l’activité.
Pour la France, la réalisation en cours d’une typologie des exploitations d’élevage, à partir des données individuelles du recensement
agricole de 2010, permettra de mieux connaître la diversité des d’exploitations porcines (spécialisation ou mixité, lien au sol…), leurs évolutions et leurs atouts économiques et financiers (appariement avec les données du RICA).

PDF icon Christine Roguet, Bilan 2012, éditions Ifip, juin 2013, p.79
2013

Indicateur de compétitivité des filières porcines

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Marie-Alix Roussillon et Boris Duflot, Bilan 2012, éditions Ifip, juin 2013, p. 66

Fiche n° 39

Depuis 10 ans, des écarts de performances se creusent entre les pays producteurs de porcs, sous l’effet de dynamiques diverses.
L’Allemagne et l’Espagne affichent de fortes croissances des exportations de produits de plus en plus élaborés.
Les entreprises danoises poursuivent leur croissance externe.
Tandis que le déficit commercial de la France se creuse avec l’Union européenne et que ses entreprises connaissent des difficultés économiques.
Sur des marchés européen et mondial très concurrentiels, la connaissance des forces et faiblesses de sa propre filière et des filières concurrentes est nécessaire pour les acteurs économiques.
L’IFIP a approfondi ses travaux sur la compétitivité d’ensemble des filières porcines afin de fournir une comparaison quantitative des 5 principaux pays producteurs de porcs en Europe.
L’objectif est d’apporter aux opérateurs de la filière un éclairage quantitatif et objectif des écarts entre pays, de l’élevage jusqu’à la distribution des produits finis.

PDF icon Marie-Alix Roussillon et Boris Duflot, Bilan 2012, éditions Ifip, juin 2013, p. 66
2013

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