La base documentaire de l'IFIP

La base documentaire de l'IFIP : des centaines de documents à télécharger ou bien à commander.

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Ateliers sur litière : composter à la ferme, tout un art !

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1999

Bilan de fonctionnement de la filière de traitement du lisier de porc avec séparation de phases par lits de séchage plantés de roseaux et compostage

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L’élevage du GIE Villefranche Grand Sud (naisseur-engraisseur de 140 truies présentes) est équipé de 1200 m² de lits plantés de roseaux pour la déshydratation de boues issues du traitement biologique de lisier de porc.

La mise en place grandeur réelle, de la séparation de phases sur lits de roseaux a permis de montrer que cette technique est bien maîtrisée.

Les boues issues de ces lits (19 % de MS) sont ensuite compostées soit avec des déchets verts broyés soit avec du fumier de bovin peu pailleux.

A titre expérimental, plusieurs andains de concentrations différentes ont été réalisés.

Pour qu’il y ait compostage, il est nécessaire d’avoir un apport de déchets verts supérieur à 30 %.

Le fumier de bovin peu pailleux ne s’est pas avéré être un bon co-substrat.

Des études complémentaires sont nécessaires afin d’obtenir un compost répondant à la norme NFU 44051.

L’utilisation d’autres co-substrats doit être également étudiée.

PDF icon tp4lebas11.pdf
2011

Compostage de boues issues du traitement biologique des lisiers sur lits de roseaux

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La durabilité des procédés de traitement des effluents porcins suppose de prendre en charge tous les éléments minéraux produits. C’est pourquoi, dans la station de Villefranche de Rouergue (140 truies naisseur-engraisseur), en aval de l’unité de traitement biologique par nitrification/dénitrification et d’une fosse de décantation, les boues sont épandues sur un massif filtrant planté de roseaux. Cette séparation de phases permet la capture de 90% du phosphore et de l’azote résiduel.
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2010

Compostage des boues issues du séchage sur lit de roseaux

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Les procédés de traitement biologique des lisiers par nitrification-dénitrification par boue activée sont désormais bien connus. Ils permettent d’obtenir un abattement de 70% de l’azote sous forme d’azote gazeux inodore et non polluant. Reste la question de la valorisation des issues ainsi que le problème de l’épandage et des nuisances olfactives qui l’accompagnent.

PDF icon bilan_2012web_34.pdf
2013

Compostage des déjections des porcs à l'engrais élevés sur différents déchets ligneux : sciure, copeaux ou écorce

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3 essais réalisés par l'ITP comparent

l'utilisation de 5 déchets ligneux à la place de la paille. Les fumiers produits en 4 mois par des lots de 40 porcs sont stockés

en andains de 5 à 8 tonnes, retournés 2 ou 3 fois. Entre 30 et 110 kg de poids vif, chaque porc a consommé entre 240 et 260 kg

d'aliment et utilisé entre 410 et 540 litres d'eau. Sur litière de paille, les rejets d'un porc engraissé représentent 260 kg de fumier frais et 2,4 kg d'azote puis après
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2001

Évaluation des pertes d’azote et de carbone de filières de gestion de déjections porcines associées au raclage en V. Emissions d'ammoniac et de GES au bâtiment, stockage et compostage des effluents produits, valorisations énergétique et agronomique

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51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 175-180, par Solène Lagadec et al.

Le raclage en V est un système mécanique d’évacuation fréquente des déjections qui permet de réduire jusqu’à 40% les émissions d’ammoniac et 10% les émissions de méthane par le bâtiment. Cependant, une analyse de l’ensemble de la filière de gestion des déjections est nécessaire car la réduction des émissions azotées et carbonées par le bâtiment se traduit par une augmentation de la teneur en azote et en carbone des effluents produits engendrant un risque d’accroissement des émissions ultérieures (transfert de pollution vers le stockage et l’épandage). Cette étude a permis de mesurer les émissions azotées et carbonées de différentes filières de gestion des déjections issues d’un bâtiment équipé d’un raclage en V. Selon la filière, la somme des pertes gazeuses azotées, du bâtiment à l’épandage, varie de 0,87 à 1,52 kg N/porc. La modalité permettant de mieux conserver l’azote est celle qui intègre la méthanisation des effluents produits (filière «Métha »). Cette filière entraîne également une réduction de 25% des émissions d’ammoniac si l’ouvrage de stockage du digestat est couvert et de 73% des émissions de gaz à effet de serre, par rapport à la filière « Raclage » habituellement mise en oeuvre en élevage (stockage des urines et compostage des fèces). De plus, cette filière « Métha » permet de maximiser la production de méthane (320 à 350 m3 de CH4 par tonne de matière organique) et d’obtenir un produit (le digestat) présentant un fort coefficient d’utilisation de l’azote (0,58). Pour la filière « Raclage », l’utilisation d’équipements pour réduire les émissions d’ammoniac, comme le « lavage » de l’air, pourrait réduire les émissions des principaux postes émetteurs : le bâtiment et le compostage de la phase solide.

Evaluation of nitrogen and carbon losses in different manure management chains with V-shaped scrapers

V-shaped scrapers are a mechanical system that evacuates manure more frequently, reducing piggery ammonia emissions by up to40% and methane emissions by 10%. However, assessing the entire manure management chain is necessary because reduction innitrogen and carbon emissions from the building results in an increase in nitrogen and carbon contents of the manure and thus therisk of pollution transfer downstream in the chain. The purpose of this study was to measure nitrogen and carbon emissions ofdifferent manure management chains from a building equipped with a V-shaped scraper. Depending on the management chain,total nitrogenous gas losses (from the building to field spreading) varied from 0.87-1.52 kg N/pig. The manure management systemthat conserved the most nitrogen included anaerobic digestion of the manure ("Métha"). This chain also decreased ammoniaemissions by 25% if the stored digestate was covered and greenhouse gas emissions by 73%, compared to the usual chain with V-shaped scrapers (in which urine was stored and manure composted). In addition, the "Metha" chain maximized methaneproduction (320-350 m3 CH4/t organic matter) and produced digestate with a high nitrogen fertiliser-use equivalency (0.58). In thechain with V-shaped scrapers, using equipment to reduce ammonia emissions, such as an air scrubber, could reduce emissionsfrom the main emitting locations: the building and solid-phase composting area.

2019

Gestion des cadavres de porcs en France : volumes, organisation et collecte, stockage et traitement

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Cet article fait le point sur les volumes d’animaux morts en élevage à collecter en France, l’organisation et les voies d’optimisation de la collecte, les systèmes de conservation par le froid et les alternatives de traitement en élevage. En France, le volume de cadavres représente 96 kg par truie en système naisseur-engraisseur, soit près de 300 kg à collecter par semaine dans un élevage de 160 truies.
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2005

Gestion et traitement des digestats issus de méthanisation

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11 fiches « procédés » : épandage, transport, séchage, séparation de phases, compostage, filtration, traitement biologique, évaporation, stripping, ….

PDF icon traitement_digestat_liquide.pdf
2017

Le compostage de cadavres à la ferme est testé au Québec

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Au Québec, les cadavres de porcs sont actuellement enlevés par un unique équarrisseur.

Les coûts ont fortement augmenté et la charge est en intégralité, imputée au producteur.

Les éleveurs québécois peuvent incinérer à l’exploitation les cadavres mais le coût est élevé.

Afin de valider le compostage des cadavres d’un point de vue bio-sécuritaire, la province du Québec réalise des tests sur 4 sites d’élevage équipés d’un système de compostage en silo ou d’un procédé de compostage en cylindre avec aération forcée par retournement journalier.
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2005

Le phosphore en élevage porcin : des clés pour une bonne maîtrise des rejets

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Les méthodes de résorption du phosphore dans la filière porcine
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2011

Les déchets de l'industrie de la charcuterie-salaison. Traitement et valorisation des déchets gras. 3ème partie : la dégradation des graisses des effluents.

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1998

Les litières biomaîtrisées en porcherie

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Les porcheries sur litière accumulée sont souvent des bâtiments aménagés les éleveurs utilisent de 40 à 80 kg de paille par porc ou 0,1 à 0,2 m3 de sciure. Les quantités mesuréest par porc engraissé sont de 331 kg et 0,74 m3 pour les litières paillées correspondant à 3,1 kg N, 2,5 kg P2O5 et 3,8 kg K2O, Le compostage des fumiers a montré que 3 retournements suffisent.
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1999

Remplacement de la paille par de la sciure ou des copeaux de bois en porcherie d'engraissement : influence sur le compostage des litières

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Deux essais comparent les productions de fumier de porcs élevés sur des litières de paille, de sciure ou de copeaux. Avec 60 kg de paille, chaque porc produit 200 kg de fumier. En utilisant seulement 40 kg de copeaux, on réduit la production de litière de 15 %. Mais avec 70 à 80 kg de sciure, la production de fumier augmente de 5 à 10 % par rapport à la paille. Les rejets azotés moyens de 1,4 kg par porc sur paille ne dépassent pas 1 kg avec la sciure ou les copeaux. Les fumiers sont retournés mécaniquement trois fois et mis en compostage durant trois mois.
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2000

Traitement biologique par boue activée et compostage du lisier sur paille : enquête en élevage

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Une enquête réalisée auprès de 15 stations de traitement biologique par boue activé et 3 unités de compostage de lisier sur paille a permis de faire le point sur le temps de travail, le coût du traitement, les difficultés rencontrées par l’éleveur et la façon dont il gère les co-produits. Le volume de lisier traité quotidiennement s’établit respectivement à 23,5 et 8,3 m3/jour. Le suivi de la stations et la gestion des co-produits demandent 2,1 min de
PDF icon Traitement biologique par boue activée et compostage du lisier sur paille : enquête en élevage
2003