La base documentaire de l'IFIP

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An inventory of pig production systems in Europe

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The present study was conducted within the EU-supported project Q-Porkchains. A total of 84 production systems were identified in 23 European countries; Forty are conventional (CS) and 44 claim to be differentiated (DS) on Eating Quality (EQ 70%), Animal Welfare (AW 68%), Environment (EV 41%), Local (LO 30%), Nutritional Quality (NQ 25%), Organic (OR 25%). DS are much smaller (Min-Mean-Max million pigs/y: DS 0.01-1.0-12; CS 0.5-5.3-40).
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2009

Approvisionnement en alimentation porcine : conséquences de la réforme de la PAC aux Pays Bas et au Danemark

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La réforme de la PAC, à partir de 1993/94 a fortement augmenté l’utilisation des céréales dans l’Union européenne.

Aux Pays-Bas, la compétivité des produits de substitution s’est affaiblie.

La consommation de manioc a fortement reculé. Ainsi, le nouveau contexte des marchés a apporté un relèvement des taux d’incorporation des céréales dans les aliments porcs mais leur niveau reste modeste par rapport aux autres bassins de production européens.
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1998

Arrêter la coupe des queues : une volonté européenne d'avancer

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Valérie Courboulay, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 256, février-mars, p. 14-15

La coupe de la queue est une intervention tolérée par la réglementation mais de plus en plus remise en cause. La Commission européenne et de nombreux pays sont très actifs sur le sujet. Tour d 'horizon des démarches engagées.

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2018

Bilan porcin français 2007 : baisse du solde extérieur

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En 2007, la production porcine française a augmenté de 1%, à 2,3 millions de tonnes et la consommation de 2%. Le taux de couverture des besoins intérieurs a peu évolué, stabilisé depuis plusieurs années autour de 106%. Le poids des échanges est important. En valeur, le solde des viandes est devenu négatif, compensé par les exportations d’animaux vifs.
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2008

Caractériser les conditions de la mise en œuvre et du développement d’une production porcine française biologique « PorcBio »

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Laurent Alibert et al., Innovations agronomiques (FRA), 2016, volume 49, mars, p. 33-48

En Europe, trois pays ont une production porcine biologique significative, l’Allemagne, le Danemark et les Pays-Bas. Au Danemark, la filière est très bien organisée et tournée vers l’export, en effet, 80 % de la production est regroupée autour d’un opérateur et 70 % de cette production est exportée, notamment en France. En 2011, les coûts moyens de production se situaient entre 2,6 et 2,9 €/kg dans ces différents pays et l’aliment représentaient près de 50 % de ce coût. En France, quatre filières produisaient 75 % des 82000 porcs bio en 2011. Les GMS commercialisent 49 % des produits de porcs biologiques et les magasins spécialisés 23 %. Le premier produit consommé est le jambon cuit, ce qui explique les importations en provenance du Danemark. Le porc bio est deux fois plus cher que le conventionnel et son prix est le premier frein pour le consommateur. Pour les quatre filières françaises, les principales difficultés sont la valorisation de l’ensemble de la carcasse et la faible disponibilité en matière premières biologiques, notamment protéique, pour l'alimentation des animaux. Les éleveurs sont quant à eux soucieux d’améliorer leurs performances techniques et économiques. L’enquête réalisée auprès de 48 éleveurs confirme la grande variabilité des résultats techniques des élevages (entre 14,4 et 21,4 porcelets sevrés/truie présente/an) et le besoin d’accompagnement technique. Le passage à l’aliment 100 % AB s’accompagne de difficultés techniques et économiques. Si quelques pistes techniques (concentré protéique de luzerne, tourteau de soja bio) existent, le manque de disponibilité des matières premières et la variabilité des résultats restent des freins au développement de la filière.

ENG

Characterizing conditions of implementation and development of organic French pig production «PorcBio»

In Europe, three countries have a significant biological pig production, Germany, Denmark and the Netherlands. In Denmark, the sector is well organized and focused on export. 80% of the production is grouped around an operator and 70% of this production is exported, particularly in France. In 2011, the average costs of production were between 2.6 and 2.9 € / kg in these different countries and feed accounted for nearly 50% of this cost.
In France, four organizations produced 75% of 82 000 organic pigs in 2011. The GMS market 49% of the products of organic pigs and the specialised shops 23%. The first product is ham, which explains imports from Denmark. Organic pork is twice more expensive than the conventional one and its price is the first limiting factor for the consumer. For the four French networks, the main difficulties are the valuation of the whole of the carcass and the low availability of organic feed, including protein. Farmers are anxious to improve their technical and economic performances. 48 breeder surveys confirmed the great variability of the technical results (between 14.4 and 21.4 weaned piglets / sow / year) and the need for technical support. The transition to the 100% AB feed generates technical and economic difficulties. If some technical options (protein concentrate of alfalfa, organic soybean meal) exist, the lack of availability of raw materials and the variability of the results slow down development of the sector

2016

Charcuterie-salaison en Europe : principales caractéristiques de différents pays producteurs / Cured meat products in europe: Main characteristics of the different producer countries

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Les Cahiers de l'IFIP, 2(2), 1-16 - La revue R&D de la filière porcine française

Le maillon de la charcuterie-salaison contribue fortement à la compétitivité et au dynamisme de la filière porcine. L’organisation, les types d’entreprises et de produits sont très différents selon les pays, comme le montre cet article qui repose sur l’analyse de données statistiques et bibliographiques, complétée d’entretiens avec des professionnels et des experts du secteur. L’Espagne et l’Italie s’appuient sur l’image qualitative de leurs salaisons sèches pour dynamiser leurs exportations, y compris vers les pays tiers, alors que leur marché intérieur est freiné par la crise. En Espagne, la charcuterie-salaison est très intégrée à l’abattage-découpe tandis que les entreprises italiennes sont plus spécialisées (hors segment des jambons AOP) et s’appuient sur des importations de viande fraîche. L’Allemagne est le premier producteur et exportateur européen. Sa charcuterie-salaisonnerie reste très atomisée et peu intégrée à l’abattage-découpe. La place prépondérante des saucisses permet des substitutions entre pièces et facilite la valorisation de l’ensemble de la carcasse, comme en Pologne. Au Royaume-Uni et au Danemark, le secteur de la transformation est très concentré et organisé autour de deux types d’opérateurs : de grands groupes intégrés et des entreprises plus spécialisées. Le Danemark est tourné vers l’international et plus particulièrement vers le Royaume-Uni, en termes d’exportations comme d’investissements. Au Royaume-Uni, les politiques menées pour mieux valoriser l’utilisation de porcs britanniques apparaissent plus difficiles à concrétiser pour les produits transformés que pour le porc frais. En Pologne, le marché de la charcuterie évolue rapidement, sous l’impulsion de groupes étrangers qui s’y implantent.

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2015

Commerce mondial 99 : échanges actifs

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Trois millions de tonnes de produits porcins sont échangés chaque année dans le monde. un volume en accroissement continu. L'Union européenne et l'Amérique du Nord réalisent deux tiers des exportations. Trois pays se partagent la moitié des achats. Les premières estimations du commerce extérieur de ces pays pointent sur un nouvel accroissement du commerce mondial des produits du porc en 1999.

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2000

Comparaison entre la tomographie à rayons X et la dissection pour mesurer la teneur en muscle des pièces des carcasses de porc

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L’imagerie médicale et notamment la tomographie aux rayons X (RX) est utilisée depuis le début des années 1980 chez l’animal (Skerjvold et al., 1981). La mesure de la composition corporelle, notamment, est une des applications principales de cette technologie.
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2010

Compétitivité des élevages porcins à l'étranger : l'IFIP met en place un observatoire.

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L'IFIP diffuse désormais sur son site Internet des repères technico-économiques sur la compétitivité des exploitations porcines étrangères. L'analyse des résultats permet de constater que le Danemark, les Pays-Bas et la France sont toujours leaders en ce qui concerne les performances techniques en élevage. Le Danemark se caractérise particulièrement par son dynamisme. La Westphalie, la Catalogne et les Etats-Unis restent à la traîne du groupe de tête. D'un point de vue économique, les coûts de revient du porc charcutier français, danois et hollandais sont équivalents.
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2008

Conditions de développement des élevages de porcs en France - Analyse de 611 projets déposés entre 1997 et 2001

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La présente étude s’inscrit dans une approche plus globale destinée à apprécier les effets des contraintes d'environnement sur l'installation et le développement des élevages de porcs dans quelques bassins de production de l'Union européenne, et notamment en France, Espagne, Danemark et Pays-Bas.

Ce rapport constitue la partie française du travail. Il s’appuie sur les résultats d’une enquête menée en 2001 auprès de 23 groupements de producteurs de porcs. 611 dossiers d’investissements, menés entre 1997 et 2001, ont ainsi été traités avec le logiciel SPHINX 2000.
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2003

Conjoncture et perspectives : état des lieux avec l'Ifip

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Au-delà du suivi en continu des marchés, l'Ifip réalise deux fois par an des prévisions de prix pour les trois trimestres à venir.

Les premières estimations pour la première moitié de 2016 sont sorties.

Etat des lieux et retour sur la méthode de suivi des prix en Europe.

2015

Danemark : croissance et harmonie

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Le porc contribue pour un tiers à la production agricole du Danemark, le plus fort taux de l’UE. Six porcs sur sept produits sont vendus à l’extérieur.

L’importance de l’exportation représente une force pour la filière porcine française danoise, en terme de volume et d’organisation. Le contexte mondial actuel est cependant source de fragilité (valeur des monnaies, protectionnismes, émergence de nouveaux compétiteurs…).

Pourtant la croissance pourrait encore se poursuivre.

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2003

Danemark : des exploitations porcines toujours plus grandes, spécialisées et exportatrices de porcelets

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Christine Roguet, Tech Porc (FRA), 2016, n° 28, mars-avril, p. 2-4

Le Danemark a connu ces dernières décennies une concentration et un agrandissement très rapides de ses exploitations porcines. Faute de rentabilité et sous la pression environnementale, l’engraissement a reculé dans le pays tandis que l’export de porcelets s’est envolé. Ces tendances devraient se poursuivre.

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2016

Danemark : les élevages de porcs en mutation

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Avec 26 millions de porcs produits en 2006, le Danemark est le troisième pays producteur de porcs de l’Union européenne, à égalité avec la France derrière l’Allemagne (44 millions) et l’Espagne (39 millions). En dix ans, sa production porcine a augmenté de 28% et plus de la moitié de ses exploitations ont disparu. Seules les entreprises de plus de 500 truies voient leur nombre augmenter.
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2007

Diversité génotypique de souches de Campylobacter coli isolées sur des porcs en abattoirs : premiers résultats

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Des notes de risque moyennes calculées pour la viande porcine (Fosse et al., 2008) permettent de positionner de façon relative les dangers zoonotiques alimentaires en Europe et en Amérique du Nord. Campylobacter spp. thermotolérants occupent le troisième rang de cette hiérarchie, derrière les salmonelles et Yersinia enterocolitica.
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2008

Dossier projet CASDAR ACCEPT 2014-2017 : acceptabilité des élevages par la société en France

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Dossier projet ACCEPT , édité le 15 décembre 2016, comprenant plusieurs articles différents sous forme de visuels d’intervention, 26 pages :

1. Les controverses sur l’élevage. Signe d’un débat nécessaire avec la société, par Christine Roguet (IFIP)

2. Les controverses sur l’élevage en France, par Elsa Delanoue et Christine Roguet (IFIP)

3. Acceptabilité des élevages par la société en France : cartographie des controverses, mobilisations collectives et prospective, par Christine Roguet (IFIP)

4. Enquête quantitative sur la perception des élevages par le grand public et ses attentes à leur égard, par Charlotte Dockès, Elsa Delanoue, Delphine Neumeister, Aurore Philibert et Alizée Chauteau

5. Perception et prise en compte par les éleveurs du regard de la société sur l’élevage, par Christine Roguet (IFIP), Marie-Laurence Grannec, Delphine Neumeister et 3 étudiantes d’Agrocampus Ouest

6. Défendre la cause animale : trajectoires et modes d’action des militants, par Véronique Van Tilbeurgh

7. Les controverses sur l’élevage au sein de l’UE, par Christine Roguet (IFIP), Delphine Neumeister, Pascale Magdelaine et Charlotte Dockès

PDF icon Dossier projet ACCEPT et les participants IFIP IDELE ITAVI UNIVERSITE DE RENNES....15 décembre 2016
2017

Dynamique et compétitivité des bassins de production : une évolution cyclique ?

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Christine Roguet et Boris Duflot, Tech Porc (FRA), 2016, n° 32, novembre-décembre, p. 10-12

Ces quinze dernières années, les principaux bassins de production en Europe ont connu des évolutions contrastées, marquées par une forte croissance en Espagne et en Allemagne, une stabilité puis une baisse en France, et un changement de modèle au Danemark et aux Pays-Bas. Le contexte politique et économique, les performances commerciales des filières et la modernisation des outils de production et d’abattage expliquent ces trajectoires différentes.

PDF icon Christine Roguet et Boris Duflot, Tech Porc (FRA), 2016, n° 32, novembre-décembre, p. 10-12
2016

Elevage : des débats de société dans l'Union européenne

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Christine Roguet, Travaux et Innovations (FRA), 2017, n° 237, avril, p. 18-21

 

Dans un contexte de contestation grandissante des modes d’élevage, les partenaires du projet Accept (cf. encadré) ont analysé les controverses sur l’élevage en France. On peut les classer en quatre registres : impacts environnementauxbien-être animalrisques sanitairesmodèle d’élevage. À titre de comparaison, la situation dans cinq grands pays producteurs du Nord (Allemagne, Danemark et Pays-Bas) et du Sud (Espagne et Italie) de l’Union européenne a ensuite été étudiée. L’analyse de la littérature a été complétée par une trentaine d’entretiens en Allemagne, au Danemark et en Italie, auprès d’acteurs de l’élevage, de la recherche et des associations.

http://www.web-agri.fr/actualite-agricole/economie-social/article/elevage-des-debats-de-societe-dans-l-union-europeenne-1142-129432.html

2017

Elevage porcin au Danemark : chronique vétérinaire "in-situ"

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PDF icon Elevage porcin au Danemark : chronique vétérinaire "in-situ"
2009

Elevages dans l'UE plus spécialisés

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En 2003, l’UE à 15 comptait 644 000 exploitations avec des porcs. Ce nombre se réduit par la disparition des petits élevages et le développement des plus grands.

Avec les 10 Nouveaux États Membres, arrivés en 2004, 1,5 million d’élevages se sont ajoutés. Ils détiennent 70% des élevages de l’UE à 25, mais seulement 20% du cheptel. De

nombreuses exploitations porcines y ont une activité très réduite.
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2005

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