La base documentaire de l'IFIP

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Publication Annéetrier par ordre croissant

Accompagner les éleveurs pour une meilleure prise en charge des douleurs animales : le cas de l’écornage des bovins et de la caudectomie des porcs (AccEC).

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Béatrice Mounaix et al., Innovations agronomiques (FRA), 2018, volume 63, janvier, p. 87-98

Le projet AccEC, porté par le RMT « Bien-être animal », reposait sur une approche multi-acteurs visant à créer les conditions d’une réflexion collective. Un comité d’échange national et des groupes de discussion régionaux ont ainsi permis l’expression des points de vue et des propositions des différents acteurs concernés. Deux modules expérimentaux ont débouché sur le développement d’outils d’accompagnement des éleveurs pour soulager la douleur durant l’écornage des jeunes veaux et la caudectomie des porcelets, et à minimiser les facteurs de risques associés à la caudophagie chez le porc. En complément de la validation de protocoles de prise en charge de la douleur et de la formalisation de conseils pratiques pour la réalisation des opérations ou la prévention des risques, un module de formation à l’écornage a été conçu puis testé auprès de 40 éleveurs. Sa pertinence et son impact sur les pratiques (observation et entretien avec les éleveurs avant et après formation) ont été évalués. L’originalité de cette formation est d’associer une approche technique et vétérinaire permettant de transmettre les éléments de savoir-faire pratique et de faciliter l’accompagnement vétérinaire pour la réalisation des anesthésies locales. La démarche pédagogique adoptée a été reconnue comme une des réussites du projet.

https://www6.inra.fr/ciag/content/download/6329/46499/file/Vol63-6-Mounaix.pdf

ENG

To assist breeders in handling animals pain when dishorning calves and during piglets docking

The « AccEc » project, carried by RMT “Animal welfare”, was based on a multi-stakeholders’ approach to create good conditions for a collective reflection. A national committee and regional discussion groups allowed the different stakeholders to express their points of view and proposals. Two experimental work-packages resulted in the development of tools to guide breeders in relieving pain when dishorning calves and during piglets docking. In addition to the validation of protocols designed to handle pain and the formalisation of practical pieces of advice to perform the operation or prevent the risks, a dishorning training was created and tested. Its relevance and its impact on practices were assessed by observations and interviews with breeders before and after the training. This training program originality lies in the association of technical and veterinary approaches, allowing for transmission of practical skills and making veterinary support to local anaesthetic easier. The educational approach selected has been recognized as one of the successes of this project.

2018

Evaluation des différentes méthodes de prise en charge de la douleur lors de la castration

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50es Journées de la Recherche Porcine, le 6 et 7 février 2018, Paris, p. 305-310, par Valérie Courboulay, Anne Hémonic et Armelle Prunier

La castration est une intervention douloureuse pour le porcelet. Nous avons exploré différentes voies de réduction de la douleur lors de plusieurs essais. Elles sont présentées dans cet article : analgésie sous kétoprofène ou méloxicam, anesthésie locale sous lidocaïne, couplée ou non à de l’adrénaline ou injectée à concentrations variables, ou anesthésie locale sous procaïne. La douleur est évaluée lors de la castration par l’observation du comportement des animaux et l’intensité des cris. Des prélèvements sanguins sont effectués 30 minutes après castration pour doser le cortisol plasmatique. Le comportement des animaux est observé dans l’heure suivant la castration, voire plusieurs heures après. Tout ou partie de ces indicateurs directs ou indirects de la douleur ont été utilisés dans les différentes études. En complément, la méthode d’anesthésie générale sous isoflurane utilisée dans les élevages suisses a été investiguée via une enquête et une approche bibliographique.
L’utilisation d’un analgésique permet de soulager essentiellement la douleur post-opératoire alors que les anesthésiques locaux et généraux agissent surtout au moment de la castration, nécessitant une injection complémentaire d’analgésique pour la douleur post-opératoire. Par rapport à une castration à vif, l’analgésie réduit la concentration en cortisol plasmatique 30 minutes après l’opération. L’anesthésie locale nécessite une injection dans les deux testicules. Elle réduit la douleur lors de la castration d’autant plus fortement que la concentration est élevée ; cependant nos résultats sur les molécules testées et l’observation de convulsions chez certains porcelets nécessite de recommander une quantité maximale de 0,5 ml / testicule pour un produit concentré à 2 %. Les différents anesthésiques locaux testés ne montrent pas de différences sur les indicateurs de douleur utilisés. L’anesthésie générale sous isoflurane est efficace pour réduire la douleur perçue par l’animal ; elle nécessite cependant un équipement coûteux et des précautions d’emploi. A ce jour, les méthodes d’anesthésie ne sont pas utilisables en France par les éleveurs.

Assessing the different methods of pain management during castration

Castration is a painful intervention for piglets. This article uses similar experimental protocols to explore the different ways to alleviate pain including: ketoprofen or meloxicam analgesics, local anaesthesia using lidocaine, either alone or along with adrenaline and injected in variable concentrations, and local anaesthesia using procaine. Observations of the behaviour of the animals and the intensity of the screams were used to assess pain during castration. Blood samples were drawn 30 minutes after castration to assess plasma cortisol. The behaviour of the animals was observed within one hour after castration, up to several hours later. Multiple studies have used all or some of these indicators to evaluate pain. In addition, a survey and a bibliographic approach were used to investigate the method of general anaesthesia under isoflurane used on Swiss farms. Analgesics are mainly used to relieve post-operative pain, while local and general anaesthetics are mainly effective used at the time of castration, which requires additional analgesic injections for post-operative pain. Local anaesthesia requires an injection in both testicles. Compared to castration without anaesthesia, local anaesthesia with lidocaine reduces pain during castration. High concentration of lidocaine reduces pain more strongly; however, a maximum dose of 0.5 ml / testis (concentration of 2%) is recommended to avoid convulsions in piglets. No differences were observed among the local anaesthetics. General anaesthesia under isoflurane is an effective way to reduce pain perceived by the animal; however, it nevertheless requires expensive equipment and precautions for use. Currently, farmers in France are not able to use these methods of anaesthesia.

PDF icon Valérie Courboulay et al., 50es JRP, 6 et 7 février 2018, p. 305-310
2018

Les possibilités de réduction de la douleur lors de la castration

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Valérie Courboulay, Tech Porc (FRA), 2017, n° 36, juillet-août, p. 40-42

Même si l’arrêt effectif de la castration semble peu probable en 2018, on constate une montée en puissance de pays promouvant la mise en place d’alternatives : parmi elles, la prise en charge de la douleur lors de la castration.

PDF icon Valérie Courboulay, Tech Porc (FRA), 2017, n° 36, juillet-août, p. 40-42
2017

Evaluation de la fréquence de la caudophagie (morsures des queues) d’après des notations en abattoir

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Valérie Courboulay, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 101

La caudophagie est un problème de bien-être important en élevage de porc : pour l’animal mordu à cause de la douleur provoquée, à cause du risque d’infection consécutif aux plaies, mais aussi pour l’animal mordeur.

Il n’existe pas de données sur l’importance de ce phénomène en France.

Une façon de le quantifier est d’observer l’état des queues des animaux à l’abattoir ; cela permet d’avoir un instantané de la situation dans de nombreux élevages.

Pour cela, des notations de l’état des queues ont été réalisées dans 2 abattoirs du grand ouest, sur plus de

18 000 carcasses de porcs issus d’élevages conventionnels ou sous label.

Les saisies de carcasses ont également été collectées.

Une enquête par internet a ensuite été réalisée auprès des propriétaires de ces animaux; les 63 questionnaires complétés ont permis à l’IFIP de rechercher les facteurs de risque associés au cannibalisme en créant 2 populations,

« Témoin » et « Cannibalisme », selon le nombre de lésions constatées à l’abattoir et les déclarations des éleveurs.

Parallèlement à ce travail, un bilan a été effectué sur les travaux menés en Europe en vue d’arrêter la coupe de la queue.

PDF icon Valérie Courboulay, Bilan 2016, mai 2017, p. 101, fiche n° 62
2017

Anesthésie locale ou générale lors de la castration

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Valérie Courboulay, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 102

L’administration d’antalgique réduit la douleur post-opératoire mais l’anesthésie est à ce jour la seule technique permettant de limiter la douleur lors de l’opération.

Un anesthésique local, la lidocaïne, a été testé avec succès mais ne dispose pas d’AMM* pour les animaux de rente, à l’inverse de la procaïne (Procamidor).

Des essais ont été mis en place pour préciser la concentration optimale et le moment d’injection de cette molécule et déterminer son intérêt, comparativement à la lidocaïne.

Par ailleurs, l’utilisation de la lidocaïne seule a été comparée à la solution utilisée par les éleveurs suédois, qui lui associe de l’adrénaline.

L’anesthésie générale est une alternative utilisée en Suisse par les éleveurs (anesthésie gazeuse sous isoflurane).

Cette technique a été évaluée à partir d’observations en élevage, de la bibliographie et d’échanges avec des intervenants de la filière Suisse.

PDF icon Valérie Courboulay, Bilan 2016, mai 2017, p. 102, fiche n° 63
2017

Facteurs de risque de morsures de queue: les animaux

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Tech Porc (FRA), 2017, n° 34, mars-avril, par Valérie Courboulay

Fiche 15 : morsure de queue

Il n'est pas possible actuellement de prévoir quel porc rique d'être mordeur et quel porc risque d'être mordu. L'état de santé des animaux, mais également la composition du groupe et certains facteurs individuels seraient des facteurs de risque potentiels.

PDF icon techporc_fiche_n34_2017.pdf
2017

Caudectomie et cannibalisme : une question aigüe

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visuel d'intervention présenté par Anne Hémonic et Valérie Courboulay, aux 3es Journées Tech Porc, « Actualités de la recherche-développement pour l’élevage porcin »,  session : élevage et société, Quessoy, le 22 novembre 2016, 5 pages.

PDF icon Anne Hémonic et Valérie Courboulay, 3es Journées Tech Porc, Quessoy (France), le 22 novembre 2016, 3 pages
2017

La coupe de la queue : quelle douleur pour l’animal ?

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Fiche n° 03 : douleur

Lors de la coupe de queue, différentes structures sont sectionnées : la peau, le tissu osseux et les terminaisons nerveuses.

Tout cela est susceptible de générer de la douleur pendant l'intervention, dans les heures qui suivent et plusieurs mois après.

PDF icon fiche03_coupe_de_queue_douleur.pdf
2016

Limiter la douleur des porcs au quotidien

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Valérie Courboulay, Tech porc (FRA), 2016, n° 32, novembre-décembre, p. 34-36

Les animaux d’élevage sont confrontés à des situations douloureuses : bouclage, interventions (castration, écornage), vaccinations, maladies. La douleur a des conséquences sur laqualité de vie des animaux et leurs performances. Il est nécessaire de la prendre en comptedans son activité.

PDF icon Valérie Courboulay, Tech porc (FRA), 2016, n° 32, novembre-décembre, p. 34-36
2016

Pain related to piglet tail docking and/or castration

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In French commercial piggeries, surgical castration is performed during the fi rst week of life under analgesia, while tail are often docked in the early
days without pain alleviation. Both operations could be performed at the same time, taking advantage of the effects of analgesia. In this study we
compared tail docking alone, castration alone and tail docking + castration under analgesia.

PDF icon Poster IFIP de Valérie Courboulay et al., ISAE, 12-16 juillet 2016, Edimbourg (Ecosse)
2016

Gestion de la coupe de la queue par l’éleveur

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Fiche n° 075 : préservation du bien-être animal

La coupe de la queue des porcelets est une pratique encadrée par la réglementation (directive 2008/ 120/CE). C’est une intervention souvent nécessaire pour limiter les risques de cannibalisme en post sevrage ou en engraissement. Elle ne peut être pratiquée que si les morsures de queue persistent malgré la mise en place de mesures correctives permettant de limiter le risque. C’est une pratique douloureuse, au même titre que d’autres interventions en élevage. Des fiches techniques ont été élaborées afin de sensibiliser les éleveurs et les intervenants en élevage à la douleur des animaux et aux moyens de la prendre en charge, en se focalisant sur la problématique de la coupe de la queue et son corollaire, le risque de cannibalisme.

PDF icon fiche_bilan2015_075.pdf
2016
le dossier bien être du porc

Prévenir la douleur chez le porc :

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L’objectif de ce dossier composé de 16 fiches pratiques, est de prévenir la douleur chez le porc pouvant survenir lors de la coupe de la queue (caudectomie) ou de morsures de la queue (caudophagie).

PDF icon dossier prévention de la douelur chez le porc (coupe et morsure des queues)
2016

La question de la douleur en élevage

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Fiche n° 022 : contribution aux politiques publiques

Parmi les questions posées à l’élevage figure celle de la prise en compte de la douleur infligée aux
animaux.
Largement débattue lors des rencontres « animal et société » en 2008, elle fait l’objet d’un projet CasDAR autour des pratiques d’écornage chez les bovins et de caudectomie chez le porc.
Afin de mieux connaître la manière dont elle est prise en compte en élevage, des entretiens ont été menés auprès d’éleveurs de plusieurs régions
françaises. Ils ont permis de cerner la diversité des points de vue sur la question suivante : Comment les éleveurs perçoivent–ils la douleur de leurs animaux et comment la prennent-ils en charge ?

PDF icon fiche_bilan2014_022.pdf
2015

La prise en charge de la douleur lors de la caudectomie et de la castration des porcelets

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L’analgésie sous méloxicam est pratiquée en France lors de la castration des porcelets. Deux essais ont été mis en place pour 1.) évaluer l’intérêt d’une pratique similaire lors de la caudectomie (Q) pratiquée à 2 ou 5 jours d’âge, 2.)  mesurer les effets de la réalisation simultanée de la caudectomie (Q) et de la castration (C), et envisager dans ce cas la possibilité de réduire la douleur via l’utilisation de méloxicam (M), associé ou non à du butorphanol (B). Dans l’essai 1, les porcelets de 2 ou 5 jours ont la queue coupée et cautérisée après l’administration de méloxicam ou d’un placebo (P) ou sont simplement manipulés (T). Dans l’essai 2, cinq traitements sont comparés chez des porcelets de 2 jours : C/M, Q/M , QC/M, QC/MB, QC/P. Le comportement postopératoire est suivi pour 24 porcelets par traitement et par âge et un prélèvement sanguin effectué sur 21 à 23 autres animaux. La caudectomie entraîne des tremblements de la queue (P < 0,001) mais les autres comportements post‐opératoires ne diffèrent pas entre les trois traitements. La concentration en cortisol plasmatique est plus faible chez les porcelets T que P (P < 0,05) et intermédiaire chez les M (respectivement 77,2 ± 22,4, 86,7 ± 18,1 et 97,8 ± 25,5 ng/ml pour T, M et P), suggérant une analgésie imparfaite. Les indicateurs de la douleur diffèrent en fonction de l’âge mais il n’est pas possible de conclure si l’intervention est plus ou moins douloureuse à l’un ou l’autre âge. La réalisation simultanée des interventions à 2 jours induit une douleur peu différente de celle due à la castration seule. Le temps passé debout et en exploration est plus élevé pour les porcelets QC/MB que QC/M (P < 0,05) et la teneur en cortisol plasmatique plus faible (P < 0,1). La douleur est mieux prise en charge par MB que par M, mais cette prise en charge reste incomplète.

Pain relief at piglet tail docking and castration

Meloxicam treatment of piglets is routinely performed in France to alleviate pain due to surgical castration. Two trials were carried out using a similar experimental protocol in order to 1.) evaluate the efficacy of meloxicam (M) to relieve pain due to tail docking (Q) performed at 2 or 5 days of age, 2.) evaluate the influence of tail docking (Q) and surgical castration (C) performed at the same time, and evaluate, in this situation, the efficacy of meloxicam associated or not with butorphanol (B) to relieve pain. In trial 1, piglets were tail docked with hot cautery iron at 2 or 5 days of age after i.m. injection of meloxicam (M) or saline (P) or were only handled (T). In trial 2, 2‐day old piglets allocated to five experimental groups were compared: C/M, Q/M, QC/M, QC/MB, QC/P. Post‐operative behaviour was recorded in 24 piglets per treatment and age and blood sampling was performed on 21 to 23 other piglets. Tail docking induced more tail trembling (P < 0.001) but other post‐surgical behaviours did not differ significantly between treatments. Plasma cortisol was lower in T than in P piglets (P < 0.05) and intermediate in M piglets (77.2 ± 22.4, 86.7 ± 18.1 and 97.8 ± 25.5 ng/ml in T, M and P piglets, respectively), suggesting a partial pain relief. Pain‐related indicators varied with age but it was not possible to conclude whether tail docking is more or less painful at one or the other age. Performing both interventions at 2 days of age induced an acute pain similar to that observed after castration alone. Standing and exploring were more frequent (P < 0.05) while plasma cortisol level was lower (P < 0.1) in QC/MB than in QC/M piglets. The responses of piglets suggested better pain alleviation by MB than by M treatment but this alleviation was still incomplete.

PDF icon jrp2015-bea-repro-conduite-courboulay.pdf
2015

Douleurs animales : qu'en pensent les éleveurs ?

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Les éleveurs attachent de l'importance à la santé et à l'état général de leurs animaux mais la douleur ressentie est rarement abordée. Des entretiens avec 23 éleveurs ont ciblé cette question. La douleur est difficile à percevoir et à identifier par les éleveurs. Les boiteries et la castration sont les situations jugées les plus douloureuses pour l'animal.

PDF icon techporc_courboulay_n22_2015.pdf
2015

Effects of piglet age on various indicators assessing pain at tail docking, with or without analgesia

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Pig tails are often docked in order to prevent tail biting later on. According to farms, it is carried out in the fi rst two days but may occur later, in combination with other management procedures. An experiment was conducted in order to evaluate the effects of age and analgesia on pain related to tail docking.
Since pain is complex to evaluate, physiological, behavioural and zootechnical indicators were used.

PDF icon courboulay2014wafl.pdf
2014

Prévention de la douleur lors de la caudectomie

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Fiche n° 80 : Contribution aux politiques publiques

La caudectomie est réalisée afin de prévenir les morsures de queues en post-sevrage et en engraissement. Cette intervention ne peut être effectuée que si la caudophagie persiste malgré la mise en place de mesures d’élevage appropriées.
Elle est pratiquée dans les premiers jours de la vie des animaux. C’est une intervention douloureuse et de ce fait régulièrement remise en cause.
Cependant, c’est la principale voie de réduction de la caudophagie en élevage et un arbitrage doit être fait entre 2 formes de douleur pour l’animal, celle liée à l’opération proprement dite et ses conséquences et celle liée à la morsure de la queue et aux dommages corporels parfois graves qui s’ensuivent.
Prendre en charge la douleur lors de la caudectomie permettrait d’améliorer le bien-être des animaux, tout en limitant le risque à terme de lésion pour l’animal. Une expérimentation a été menée afin d’évaluer l’impact de l’utilisation d’un analgésique lors de la caudectomie sur la douleur ressentie par les porcelets.

PDF icon fiche_bilan2013_80.pdf
2014

Regrouper les interventions pour réduire la douleur lors de la caudectomie et la castration

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Fiche n° 81 : Contribution aux politiques publiques

Depuis 2012, des éleveurs se sont engagés à pratiquer la castration sous antalgique, principalement en utilisant du méloxicam.
Des études ont montré que cet anti inflammatoire permettait une réduction des signes indicateurs de douleur liés à la castration et également uneréduction modérée de la douleur liée à la caudectomie.
Des enquêtes menées auprès d’éleveurs dans le cadre du projet CASDAR AccEC montrent que la caudectomie est réalisée entre 1 et 4 jours d’âge, alors que l’âge à la castration s’étale sur une semaine en fonction des élevages.
Il pourrait donc s’avérer intéressant de coupler ces 2 pratiques et d’y associer un protocole de prise en charge de la douleur, protocole s’appuyant a minima sur les pratiques existantes.
L’objectif de cette étude était d’une part d’évaluer la douleur ressentie par l’animal quand les 2 interventions sont pratiquées simultanément ou non, d’autre part d’évaluer l’intérêt d’utilisation d’anti inflammatoire couplé ou non à un opioïde, le butorphanol, pour réduire la douleur lors de cette double intervention.
Cette molécule présente des propriétés analgésiques et légèrement sédatives, mais est pour l’instant réservée à l’usage des vétérinaires.

PDF icon fiche_bilan2013_81.pdf
2014

Efficacité et tolérance de Pracetam® dans la réduction de la douleur post-opératoire induite par la castration chez le porcelet : comparaison de deux dosages avec un placebo

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La castration du porcelet avant 7 jours d'âge constitue la principale solution acceptée à ce jour par les abatteurs pour maîtriser le risque «d'odeur de verrat» dans le produit fini. Il a été démontré que cette pratique génère une douleur et un stress aigu. Leur réduction devient un impératif, autant pour satisfaire aux attentes sociétales d'un meilleur bien-être des animaux d'élevage, que par éthique. Toutefois, quelle que soit la solution utilisée pour réduire la douleur, elle doit être économiquement abordable, sûre d'utilisation et facile à mettre en œuvre.
2012

Prendre en compte la douleur lors de la castration

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La révision 9 du cahier des charges VPF diffusée dès janvier 2011 avait introduit l'utiisation d'un analgésique lors de la castration afin de réduire la douleur chez le porcelet. Cette mesure est entrée en vigueur depuis le 1er janvier 2012. Une décision assumée par la profession. Henri de Thoré, éleveur chargé du bien-être animal pour les organisations professionnelles porcines (UGPVB, FNP, Inaporc, Coop de France), s'en explique.

PDF icon techporc_courboulay01_n5_2012.pdf
2012

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