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Peser les porcelets jusqu’à 30 kg

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Yvonnick Rousselière, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 267, avril, p. 45

L’Ifip a codéveloppé et testé un dispositif de pesée permettant de récupérer automatiquement le poids des porcelets, de la naissance jusqu’à la mise à l’engraissement, lors de leur passage à l’abreuvoir.

PDF icon Yvonnick Rousselière, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 267, avril, p. 45
2019

Effet du fractionnement des apports d’eau dans la technique du lisier flottant pour réduire les émissions d’ammoniac et d’odeurs en engraissement

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51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 181-186, par Nadine Guingand et Valérie Courboulay

Des mesures en semi-continu ont été mises en oeuvre dans quatre salles d’engraissement abritant des porcs charcutiers entre 30 et 120 kg, élevés sur caillebotis intégral béton avec stockage des effluents en préfosse. Dans la salle Témoin, le lisier est stocké durant toute la durée de présence des animaux alors que dans les trois autres salles, la technique du lisier flottant est mise en oeuvre : une salle reçoit un apport unique de 90 litres d’eau avant l’entrée des animaux (salle LF90) et deux salles un apport fractionné de respectivement 30 litres à l’entrée des animaux et 60 litres lors du changement d’aliment (salles LF30+60). Dans l’une de ces deux salles, de la paille est mise à disposition des animaux (salle LF30+60/Paille). Les paramètres zootechniques, d’ambiance et environnementaux sont suivis au cours de deux bandes successives. La mise en oeuvre de la technique du lisier flottant conduit pour les deux bandes, par rapport à la salle Témoin, à un abattement des émissions d’ammoniac (LF90 : 28 %, LF30+60 : 23 %) et d’odeurs (LF90 : 18 %, LF30+60 : 28 %). Le fractionnement des apports d’eau semble plus efficace dans la salle LF30+60/Paille, l’abattement d’ammoniac atteignant alors 41% en moyenne sur les deux bandes. Combinée avec le fractionnement des apports d’eau, la présence de paille permet de limiter la surface de contact entre le lisier et l’air ambiant. La présence de paille – en faible quantité – n’a par ailleurs pas occasionné de problème lors de la vidange des effluents.

Impact of temporally separating water inputs to manure kept on top of a permanent layer of water in the pit on ammonia and odour emissions from indoor fattening systems

Ammonia and odours were measured semi-continuously in exhaust air from four fattening rooms (6 pens each) which differed in slurry management. In the control room, slurry was stored during the entire fattening period. In the three others, manure was collected on top of a permanent water layer in the pit: in one room, 90 l of water per pig was added to the pit just before pigs arrived (LF90); in the other two, 30 l per pig were added just before arrival and 60 l per pig after feed was changed (at a weight of ca. 65 kg-LF30+60). In one of these two rooms, chopped straw was distributed to pigs by a straw feeder or a straw rack, respectively in three pens each (LF30+60/Paille). Animal production, ambient and environmental parameters were monitored for two successive batches. Adding water to the manure pit decreased emissions of ammonia (LF90: -28 %, LF30+60: -23 %) and odours (LF90: -18%, LF30+60: -28%) from piggeries. Separating the water input in time increased the reduction in ammonia emissions in the room with chopped straw (mean decrease = 41 % for the two batches). The presence of straw combined with the separation into two water inputs decreased the contact area between the manure and ambient air. Also, addition of chopped straw – albeit in small quantities – had no observed effect on the emptying of manure.

2019

Mogador - Modélisation de l’atelier d’engraissement porcin pour prédire ses résultats économiques et ses impacts environnementaux

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Alexia Aubry et al., Innovations agronomiques (FRA), 2019, volume 71, février, p. 201-210

Pour répondre aux enjeux économiques et environnementaux de la production porcine, les éleveurs ont besoin d’outils pour apprécier l’impact de leur atelier, identifier les pistes d’amélioration et être guidés dans leur pilotage technico-économique. Un modèle de l’atelier d’engraissement a été développé en ce sens dans le cadre du projet MOGADOR. À partir des caractéristiques de la structure de l’atelier et des principales pratiques d’élevage, le modèle produit les résultats techniques et économiques de l’atelier et ses impacts environnementaux par Analyse du Cycle de Vie. L’originalité et la performance du modèle résident dans le fait qu’il prend en compte la variabilité des performances individuelles des porcs, en interaction avec les pratiques de l’élevage (conduite, alimentation) et sa structure (salles d’engraissement). Le modèle a été évalué suivant trois grandes étapes : par expertise, par analyse de sensibilité et par comparaison de résultats prédits à des résultats observés. La qualité de prédiction du modèle et la procédure d’étalonnage établie permettent d’envisager une utilisation du modèle pour la recherche et pour le conseil en élevage. Un premier outil d’aide à la décision est disponible sur Internet pour consulter une bibliothèque de simulations réalisées à l’aide du modèle. Les analyses peuvent ensuite être complétées par l’utilisation du modèle expert.

Modelling pig fattening unit to predict its economic results and its environmental impacts

To meet economic and environmental challenges of pig production, farmers need tools to assess the impact of their facilities, identify possible improvements and be guided in their technical and economic management. A model of the pig fattening unit has been developed for this purpose as part of the MOGADOR project. Based on the characteristics of the structure and the main farming practices, the model produces the technical and economic results and its environmental impacts by Life Cycle Assessment approach. The originality and the performance of the model reside in the fact that it takes into account the variability of the individual performances of the pigs, in interaction with the practices of the breeding (driving, feeding) and its structure (rooms of fattening). The model was evaluated according to three main stages: expertise, sensitivity analysis and comparison of predicted results to observed results. The predictive quality of the model and the calibration procedure make it possible to consider using the model for research and advisory services. A first decision support tool is available on Internet to consult a library of simulations performed with the model. The analyzes can then be completed by using the expert model.

https://www6.inra.fr/ciag/content/download/6598/48404/file/Vol71-14-Aubry%20et%20al.pdf

2019

Stabilité du prix des aliments entre 2015 et 2017

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Didier Gaudré, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 264, décembre, p. 14

Le coût matière des aliments d’engraissement a peu évolué en trois ans. Le contexte est favorable à la réduction de leur taux de protéines.

PDF icon Didier Gaudré, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 264, décembre, p. 14
2018

Eff ets de l’incorporation de pulpes de betteraves dans l’aliment d’engraissement

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Didier Gaudré, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 111

Du fait de la fin des quotas appliqués à la production de sucre, la culture de la betterave est appelée à se développer fortement et, avec elle, la disponibilité en coproduits de la betterave pour l’alimentation des animaux. En alimentation porcine, les pulpes de betteraves constituent le principal coproduit utilisé ; il est notamment incorporé dans les aliments pour truies et se rencontre aussi parfois dans les aliments pour porcelets. Cette matière première représente de fait une source d’énergie intéressante, tout en apportant aux truies des fibres très digestibles ; elle permet à cet égard de satisfaire les besoins en fibres des truies voire de maintenir un niveau suffisant de fibres dans les aliments de gestation et de lactation. Son utilisation dans les aliments pour porcelets est liée à sa capacité de participer au développement des segments distaux de l’intestin et de contribuer ainsi à la santé digestive des animaux au moment du sevrage.
Dans un contexte prévisible de disponibilités croissantes de cette matière première, l’étude a consisté à évaluer l’intérêt de l’incorporation de cette matière première dans les aliments pour porcs à l’engrais.

PDF icon Didier Gaudré, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 111, fiche n° 68
2018

Un outil pour l’aide à la décision dans l’atelier d’engraissement porcin : Mogador

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Alexia Aubry, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 31

Pour réduire les impacts économiques et environnementaux de la production porcine, des outils sont utiles pour apprécier ces impacts (évaluation) et identifier les pistes d’amélioration (décision). Le modèle développé dans le cadre du projet MOGADOR produit les résultats technico-économiques de l’atelier d’engraissement et ses impacts environnementaux, à partir des caractéristiques de la structure de l’atelier (capacités, conduite et organisation) et des principales pratiques de gestion (alimentation, tri, ...).
L’originalité et la performance du modèle résident dans le fait qu’il prend en compte la variabilité des performances individuelles des porcs, en interaction avec les pratiques de l’élevage (conduite, alimentation) et sa structure. La qualité de prédiction du modèle et la procédure d’étalonnage établie permettent d’envisager son utilisation pour le conseil en élevage.

PDF icon Alexia Aubry, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 31, fiche n° 6
2018

Outil de simulation : Mogador vise ls résultats en engraissement

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Alexia Aubry, Porc Mag (FRA), 2018, n° 530, avril, p. 31

L'Ifip propose un outil pour l'atelier d'engraissement porcin permettant de tester l'effet de différentes combinaisons de pratiques, structures d'élevage et niveaux de potentiel des animaux, sur les performances technico-économiqueset environnementales de l'atelier;

2018

Mogador : un outil d’aide à la décision à deux niveaux pour l’atelier d’engraissement porcin

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Poster présenté par Alexia Aubry et al., aux 50es Journées de la Recherche Porcine, le 6 et 7 février 2018, Paris

L’IFIP propose un outil permettant de tester l’effet de différentes combinaisons de pratiques, structures d’élevage, et niveaux de potentiel des animaux, sur les performances technico-économiques et environnementales de l’atelier d’engraissement porcin.

PDF icon Poster de Alexia Aubry et al., 50es JRP, 6 et 7 février 2018, Paris
2018

Mogador : un outil d’aide à la décision à deux niveaux pour l’atelier d’engraissement porcin

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50es Journées de la Recherche Porcine, 6 et 7 février 2018, Paris, p. 331-332 par Alexia Aubry et al., poster

Poster.

Pour répondre aux enjeux économiques et environnementaux de la production porcine, les éleveurs ont besoin d’outils pour apprécier l’impact de leur atelier, identifier les pistes d’amélioration et être guidés dans leur pilotage technico-économique. Un modèle de l’atelier d’engraissement a été développé en ce sens (Cadéro et al., 2017b) dans le cadre du projet MOGADOR. A partir des caractéristiques de la structure de l’atelier et des principales pratiques, le modèle produit les résultats techniques et économiques de l’atelier et ses impacts environnementaux par Analyse du Cycle de Vie (ACV). L’originalité et la performance du modèle résident dans le fait qu’il prend en compte la variabilité des performances individuelles des porcs, en interaction avec les pratiques de l’élevage (conduite, alimentation) et sa structure. Le modèle a été évalué positivement suivant trois grandes étapes : par expertise (Cadéro et al., 2017a), par analyse de sensibilité (Cadéro et al., 2017c) et par comparaison de résultats prédits à des résultats observés (Cadéro et al., 2018).La qualité de prédiction du modèle et la procédure d’étalonnage établie permettent d’envisager une utilisation du modèle pour le conseil en élevage (Cadéro et al., 2018). Afin de concilier facilité d’usage et précision de l’analyse, deux niveaux de valorisation du modèle sont proposés et décrits ici.

Mogador: A two-level tool for decision support on pig farms

A model representing a pig fattening unit was developed as part of the MOGADOR project. The model accounts for interactions among farm infrastructure, farmer practices and biological processes, in particular the growth of animals, by considering individual variability in pig performance. The model provides technical (slaughter weight, feed conversion ratio, etc.), economic (premiums, costs, margin) and environmental (gas emissions, nutrient excretion and impacts calculated using Life Cycle Assessment) indicators required to assess impacts of pig production and to guide farm management. A two-level approach was developed to build a simple tool that can be used for decision support. At the basic level, a library of 1440 simulations previously performed and stored in a database is queried using a simple interface; for each of the 1440 scenarios, the interface provides the main indicators without delay or the need to enter large amounts of input data. Additionally, an "expert" operating method was designed that directly activates the model developed in the MOGADOR project and requires only a few minutes of calculation time. Simulation results can be consulted, extracted and stored via an interface that enriches the simulation database. A simple set of simulations provides initial results to farmers by choosing scenarios similar to their situations. The analysis can be further refined using the expert model. The tool demonstrates interoperability through its connection with economic data series and databases (such as ECOALIM, a data base of feed ingredients environmental impacts).

PDF icon Alexia Aubry et al., 50es JRP, 6 et 7 février 2018, p. 331-332, poster
2018

Du modèle à l’outil d’aide à la décision : comment paramétrer un modèle individu-centré du fonctionnement de l’atelier d’engraissement porcin pour une utilisation en élevage ?

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50es Journées de la Recherche Porcine, le 6 et 7 février 2018, Paris, p. 311-316, par Alice Cadéro (IFIP / INRA) et al.

Afin de répondre aux enjeux économiques et environnementaux des élevages porcins, des outils d’aide à la décision basés sur des modèles mathématiques ont été proposés. Nous avons développé un modèle dynamique de fonctionnement d’un atelier d’engraissement porcin qui inclue les effets de la variabilité interindividuelle des porcs, de la structure de l’élevage et des pratiques de l'éleveur sur ses résultats technico-économiques et environnementaux. Afin de tester le modèle, nous l’avons appliqué aux données de 21 élevages du Grand Ouest, dont les pratiques et performances techniques avaient été recueillies par enquête. L’objectif était de construire une procédure de calibration en vue d’une future utilisation en élevage, d’utiliser cette procédure pour paramétrer chaque élevage et d’évaluer la capacité de prédiction du modèle. Le paramétrage différencié de chaque élevage a porté, dans une première étape, sur les bâtiments et pratiques d’élevage ; dans une deuxième étape, l’âge et le poids initial moyen des porcs ; enfin, le poids d’abattage, le dépôt protéique moyen et la quantité d’aliment ingérée sont successivement paramétrés. Cette dernière étape a été itérée trois fois. Entre la première et la dernière étape, l’erreur quadratique moyenne (RMSE) sur l’indice de consommation passe de 0,22 à 0,03 kg d’aliment/kg gain (de 7,8 à 1,1 %), et celle sur le gain moyen quotidien de 59 à 14 g (de 7,3 à 1,9 %). Le pourcentage de porcs dans la gamme de paiement sans pénalité est néanmoins globalement surestimé par le modèle. Ces résultats montrent qu’après paramétrage, le modèle prédit les performances des élevages avec une erreur faible. Cette méthode de calibration du modèle sera inclue à l’outil d’aide à la décision et mise en oeuvre sur des élevages existants.

From the model to the tool: how to parameterize a pig fattening unit model for on-farm use?

To address economic and environmental challenges of pig production systems, decision support tools based on mathematical models have been developed. We developed a dynamic model of a pig fattening unit that represents effects of inter-individual variability of pigs, farm buildings and farmer practices on technical, economic and environmental results of the unit. To test the model, it was applied to 21 pig farms in western France of which practices and technical performances had been previously surveyed. Another objective was to develop a process for parameterization for future on-farm use, and then to use this process to parameterize the model for each farm to evaluate the model’s predictive ability. In the first step, each farm’s buildings and farmer practices were described. In the second step, average initial age and live weight of pigs were specified. In the third step, slaughter weight, mean protein deposition and a feed intake correction factor were successively parameterized. This step was iterated three times to remove effects of parameterization order. From the first to last step of the process, the root mean square error of prediction of the feed conversion ratio decreased from 0.22 to 0.03 kg of feed/kg gain (from 7.8% to 1.1%), and that of the average daily weight gain decreased from 59 to 14 g (from 7.3% to 1.9%). The model overestimated, however, the percentage of pigs that lay within the range without penalties of the payment grid at slaughter. These results show that after parameterization, the model predicts the performance of the pig fattening unit with an acceptable error. The parameterization process will be included in the decision support system and applied to existing farms.

PDF icon Alice Cadéro (IFIP / INRA) et al., 50es JRP, 6 et 7 février 2018, p. 311--316
2018

Modelling interactions between farmer practices and fattening pig performances with an individual-based model

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Alice Cadéro et al., Animal, 2017, novembre, 10 pages

European pig production continues to encounter economic and environmental challenges. To address these issues, methods have been developed to assess performances of pig production systems. Recent studies indicate that considering variability in performances among pigs improves the accuracy and reliability of results compared with modelling an average animal. Our objective was to develop a pig fattening unit model able to (i) simulate individual pig performances, including their variability in interaction with farmers’ practices and management, and (ii) assess their effects on technical, economic and environmental performances. Farmer practices included in the model were chosen from a typology generated from on-farm surveys focused on batch management, pig allocation to pens, pig feeding practices, practices of shipping to the slaughterhouse, and management of the remaining pigs. Pigs are represented using an individual-based model adapted from the InraPorc® model. To illustrate the model’s abilities, four scenarios were simulated that combine two feed rationing plans (ad libitum, restricted to 2.5 kg/day) and two feed sequence plans (two-phase, 10-phase). Analysis of variance was performed on the simulated technical, economic and environmental indicators (calculated via Life Cycle Assessment). The feed rationing plan and feed sequence plan significantly affected all indicators except for the premium per pig, for which the feed sequence plan did not have a significant effect. The ‘restricted 10-phase’ scenario maximised gross margin of the fattening unit (14.2 €/pig) and minimised environmental impacts per kg of pig produced. In contrast, the ‘ad libitum two-phase’ scenario generated the lowest margin (8.20 €/pig) and the highest environmental impacts. The model appears to be a promising tool to assess effects of farmers’ practices, pig characteristics and farm infrastructure on technical, economic and environmental performances of the fattening unit, and to investigate the potential of improvement. However, further work is needed, based on virtual experiments, in order to evaluate the effects of a larger diversity of practices.

2017

Importance du poids à la naissance, au sevrage et en début d'engraissement sur les performances de croissance ultérieures du porc alimenté à volonté

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Nathalie Quiniou et Isabelle Corrégé, 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, p. 157-162

L'étude est réalisée à partir de 10 bandes de porcs croisés (Large White x Piétrain) x (Large White x Landrace), pesés à la naissance (PV0) et au sevrage (PVsev). Parmi les 1 311 porcelets sevrés, 1 106 sont également pesés en fin de post-sevrage (PVfinPS) et 634 suivis en engraissement pour caractériser leurs profils de croissance et de consommation spontanée individuelle. Ces profils sont utilisés pour calculer le poids à 70 j (en moyenne 30 kg) et 162 j (en moyenne 115 kg), et pour standardiser les performances entre 40 et 115 kg de poids vif. Des régressions linéaires sont réalisées pour estimer l'influence de(s) PV0, PVsev ou PVfinPS sur le(s) poids atteints à différentes étapes de la carrière. Ainsi, 100 g de plus à la naissance s'accompagnent de 280 g de plus à 28 j (sevrage) et 450 g de plus à 70 j. Pour une plage de PVsev compris entre 6 et 9 kg, 100 g de plus à 28 j s'accompagnent de 180 à 140 g de plus à 70 j, le PVfinPS augmentant par ailleurs de 666 g par jour supplémentaire en post-sevrage. Enfin 1 kg de plus à 70 j se traduit par 290 g de plus à 162 j. Après répartition des porcs en classes de PV0, il apparaît qu'en engraissement la vitesse de croissance et l'efficacité alimentaire sont d'autant plus faibles que les porcelets sont légers à la naissance. Ces résultats confirment l'intérêt des efforts visant à réduire l'hétérogénéité du poids de naissance, à sevrer des porcelets lourds et à adapter la gestion de fin de bande pour éviter que les animaux légers à la naissance ne soient en plus abattus trop légers donc déclassés.

ENG

Effect of individual body weight at birth, weaning and the end of the post-weaning period on the further growth performance of pigs fed ad libitum

The study is based on 10 batches of crossbred (Large White x Landrace) x (Large White x Piétrain) pigs, weighed at birth (PV0) and at weaning (PVsev). Among the 1 311 weaned piglets, 1 106 were also weighed at the end of the post-weaning period (PVfinPS) and 634 were studied during the fattening period in order to characterize their growth and spontaneous feed intake profiles.
Thereafter, these profiles were used to calculate the body weight (BW) at 70 d (PV70j, 30 kg BW on average) and 162 d (PV162j, 115 kg BW on average) and to standardize the growth performance between 70 and 115 kg BW. The effect of PV0, PVsev, or PVfinPS on later BW was assessed through linear regressions. An additional 100 g at birth was associated with 280 g more at 28 d (weaning) and 450 g more at 70 d. For PVsev ranging between 7 and 9 kg at 28 d, pigs were 180 to 140 g heavier at 70 d, PVfinPS being 666 g heavier per additional day in the post-weaning room. Last, 1 kg more at 70 d was associated with 290 g more at 162 d.
Stratification of pigs based on their PV0 indicated that the lower the PV0, the lower the average daily gain and feed efficiency during the fattening period. Such results should argue efforts toward reduced within-litter birth weight variation, increased BW at weaning and adaptation of the final management of batches that allows the lightest pigs at birth to be slaughtered within the expected and valuable BW range.

PDF icon Nathalie Quiniou et Isabelle Corrégé, 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, p. 157-162
2017

Comparaison des performances des porcs femelles et mâles castrés selon le plafond de rationnement appliqué en fin d'engraissement (2,4 vs 2,7 kg/j)

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Nathalie Quiniou et al., 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, p. 125-126, poster

Le taux de muscle des pièces (TMP) à l'abattage et la plus-value accordée selon ce critère dépendent de la composition du gain de poids pendant la croissance. Le dépôt de gras s'accentue en fin d'engraissement notamment chez les mâles castrés (MC) dont la consommation moyenne journalière (CMJ) spontanée excède celle qui suffit pour maximiser le dépôt de muscle.
Un plan d'alimentation rationné est donc généralement appliqué aux MC, le plus souvent extrapolé aux femelles (F) dès lors qu'elles ne sont pas élevées en loges séparées. Dans l'étude réalisée, les performances obtenues par sexe avec deux plafonds de rationnement sont comparées, puis combinées pour évaluer les performances potentielles de la bande.

ENG

Growth performance and carcass characteristics obtained from gilts and barrows restrictively fed up to different maximum daily feed allowance at the end of the fattening period (2.4 or 2.7 kg/d)

Crossbred (Large White x Landrace) x Piétrain gilts (n = 40) and barrows (n = 40) were studied in a pen equipped with a precision feeding device that allows for feed restriction. Within each gender, pigs were restrictively fed with the same increase in daily allowance (+27 g/d) up to a different plateau: either 2.4 or 2.7 kg/d. Body weight (BW) and daily feed intake (ADFI) were measured individually from 32 to 113 kg on average. Pigs reached the plateau during the finishing period, except for some gilts whose spontaneous feed intake remained below. During this period, the decrease in the plateau value induced a decrease in average daily gain (ADG, P < 0.001) without any significant effect on feed conversion ratio, which was perhaps due to a different partition of energy intake between growth and activity in different treatments. The same carcass leanness was obtained with both plateaus in gilts, and in barrows the value obtained with 2.7 kg/d (59.6 point) was not significantly different from that obtained with 2.4 kg/d (60.0 point).
A combination of different plateaus and genders was performed to calculated average results at the batch level. A plateau fixed at 2.4 kg/d both for gilts and barrows leads to the lowest ADG, whereas feeding the gilts up to 2.7 kg/d and barrows up to 2.4 kg/d seems to be the most interesting compromise that lowers the average ADG less, and allows for an easier final management of the batch, without impairing FCR or carcass leanness. However, differences among combinations remain very small.

PDF icon Nathalie Quiniou et al., 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, p. 125-126, poster
2017

Performances des porcs femelles et mâles castrés selon le plafond de rationnement en fi n d’engraissement

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Nathalie Quiniou et al., 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1 février 2017, poster

Le taux de muscle des pièces à l’abattage dépend de la composition du gain de poids pendant la croissance. Le dépôt de gras s’accentue en fi n d’engraissement notamment chez les mâles castrés (MC).
Ces derniers sont donc généralement alimentés de façon rationnée. Dès lors que les femelles (F) ne sont pas élevées en loges séparées c’est également le cas pour elles. Différents plafonds de rationnement peuvent cependant être mis en oeuvre qui sont évalués dans cette étude.

PDF icon Nathalie Quiniou et al., 49es JRP, Paris, 31 janvier et 1 février 2017, poster
2017

Un modèle des performances de l’atelier porcin d’engraissement : Mogador

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Alexia Aubry, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 86

L’augmentation des contraintes économiques et environnementales rend la gestion de l’élevage porcin plus complexe.

L’atelier d’engraissement est au centre de ces préoccupations car il contribue à 70 % de l’excrétion de phosphore et d’azote de l’élevage et concentre la majeure partie des charges alimentaires, et donc du coût de revient de l’élevage. La nécessité se renforce de disposer d’outils d’aide à la décision basés sur des modèles plus précis dans le calcul des performances.

L’objectif était ici de développer un modèle de l’atelier d’engraissement capable de simuler les performances individuelles des porcs (plus précis que la représentation d’un animal moyen), en interaction avec les pratiques d’élevage et d’en évaluer les effets sur la performance technico- économique et environnementale.

PDF icon Alexia Aubry, Bilan 2016, mai 2017, p. 86, fiche n° 49
2017

Animaux équipés, équipements connectés : en route vers l’élevage de précision

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Frédéric Kergourlay (CRAB) et Michel Marcon (IFIP),Tech Porc (FRA), 2017, n° 35, mai-juin, p. 31-33

Dossier : l'élevage connecté : une réalité à moyen terme ?

La conduite en élevage porcin repose sur la gestion de groupes ou tous les animaux sont élevés de façon similaire. Pourtant, chaque animal est différent. Il a des besoins spécifiques en fonction de son âge, de son poids et de son activité physique. Il peut être plus ou moins sujet aux maladies. L’élevage de précision s’appuie sur les nouvelles technologies pour prendre en considération l’individu avec comme objectif de fixer les interventions en fonction des besoins individuels.

PDF icon Frédéric Kergourlay (CRAB) et Michel Marcon (IFIP),Tech Porc (FRA), 2017, n° 35, mai-juin, p. 31-33
2017

L’aliment d’engraissement moins cher et moins protéique en 2016

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Didier Gaudré, Tech Porc (FRA), 2017, n° 35, mai-juin, p. 4-5

Le coût de revient matières premières des aliments porcs à l’engrais se situe pour l’année 2016 à 168 €/t. En 2015, ce même coût de revient s’établissait à 188 €/t. Le taux d’incorporation moyen du tourteau de soja est de seulement 1,4 %. Le taux de protéines des aliments est bas : nos estimations établissent un taux moyen de 14,6 % en croissance et de 13,4 % en finition confirmant de nouveau l’évolution à la baisse de l’excrétion azotée des porcs constatée depuis plusieurs années.

PDF icon Didier Gaudré, Tech Porc (FRA), 2017, n° 35, mai-juin, p. 4-5
2017

Besoin nutritionnel en zinc du porc à l'engraissement : quelles possibilités de diminution de l'apport de zinc sous forme minérale ? / Nutritional zinc requirements in growing-finishing pigs: Are there options for reducing mineral-form dietary zinc?

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Les Cahiers de l'IFIP, 3(1), 9-17 - La revue R&D de la filière porcine française

Ce travail repose sur une revue bibliographique des besoins nutritionnels en zinc du porc à l’engrais. L’objectif est d’étudier dans quelle mesure il est possible de réduire la teneur en zinc des aliments d’engraissement en deçà de la teneur maximale autorisée par la réglementation de l’Union Européenne, fixée à 150 mg par kg d’aliment. En effet, en cas d’utilisation de l’oxyde de zinc à fortes doses (2500 mg/kg) pour des motifs sanitaires, dans les quelques jours qui suivent le sevrage, l’excrétion de zinc par les animaux est largement augmentée au cours de cette période. Afin de présenter un bilan d’excrétion équivalent sur l’ensemble de la période d’élevage de l’animal, la teneur de l’aliment distribué en engraissement, devrait atteindre environ 100 mg de zinc par kg.
Les éléments recueillis et détaillés dans cette étude concernant le métabolisme du zinc, ses principales fonctions, les mécanismes de maintien de l’homéostasie, l’origine du zinc contenu dans les aliments, le rôle de la phytase microbienne sur la disponibilité du zinc des matières premières végétales, permettent de conclure que la limitation de la teneur totale de l’aliment d’engraissement à 100 mg par kg est largement envisageable, sans conséquence néfaste sur les performances des animaux et leurs caractéristiques de carcasses. En conséquence, un bilan équivalent d’excrétion en zinc pourrait être envisagé, avec une distribution de zinc à forte dose en période de 1er âge.

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2016

Rétrospective 2015 de l’aliment d’engraissement

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Didier Gaudré, Tech Porc (FRA), 2016, n° 31, septembre-octobre, p. 5-6

Le coût de revient matières premières de l’aliment apparaît stable en 2015 et est estimé à 188 €/T. Une légère diminution (7 €/T) est observée en cours d’année. Elle s’explique par la baisse de la cotation du tourteau de soja. Ce dernier est largement concurrencé par les tourteaux métropolitains, qui représentent chacun de l’ordre de 4 % des formules.

PDF icon Didier Gaudré, Tech Porc (FRA), 2016, n° 31, septembre-octobre, p. 5-6
2016

Prolonger l’engraissement des porcs les plus légers : pour quel résultat ?

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Alexia Aubry, Tech Porc (FRA), 2016, n° 30, juillet-août, p. 23-25

Dossier Conduite : conduite en bandes

Pour optimiser le pourcentage de porcs dans la gamme de poids, certains éleveurs prolongent l’engraissement des plus légers de quelques jours, parfois de plusieurs semaines…
Même pour les porcs les moins performants au moment des premiers départs, l’intérêt économique est avéré.

PDF icon Alexia Aubry, Tech Porc (FRA), 2016, n° 30, juillet-août, p. 23-25
2016

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