La base documentaire de l'IFIP

La base documentaire de l'IFIP : des centaines de documents à télécharger ou bien à commander.

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Publication Annéetrier par ordre croissant

Apport d’azote, phosphore et potassium par les déchets organiques méthanisés Comparaison de deux méthodes d’estimation des flux annuels

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L’élevage s’achemine vers une agriculture de précision, cela concerne également les apports d’éléments fertilisants aux cultures sous forme de digestat. La fiabilité des méthodes de détermination des flux d’azote, phosphore et potassium se pose compte tenu de la diversité et de l’évolution des approvisionnements d’intrants au cours du temps, mais aussi des diffi cultés d’échantillonnage de matières hétérogènes, y compris des digestats. L’apport des co-substrats extérieurs au site d’exploitation pourrait par ailleurs s’avérer contraignant dans les zones à forte pression environnementale.

PDF icon poster de Pascal Levasseur
2016

Etat des lieux de la petite méthanisation agricole en France

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La petite méthanisation agricole, autonome en intrants, peut fournir un complément de revenu, améliorer l’autonomie énergétique et réduire les émissions de gaz à effet de serre de l’exploitation. Néanmoins, les 25 unités recensées en France présentent des coûts d’investissement élevés nécessitant d’importantes subventions.

PDF icon techporc_2015_levasseur.pdf
2015

ECOALIM : une base de données des impacts environnementaux des matières premières utilisées en France pour l’alimentation animale

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L’alimentation animale contribue fortement aux impacts environnementaux de l’élevage, notamment au changement climatique (Gerber et al., 2013). Estimer les impacts des aliments utilisés dans les productions animales apparaît donc primordial pour pouvoir raisonner les pratiques d’alimentation capables de réduire ces impacts. Différentes bases de données d’impacts des matières premières (MP) utilisées en alimentation animale sont disponibles en Europe et aux Etats-Unis. Elles fournissent des valeurs moyennes, issues de statistiques internationales et calculées par Analyse du Cycle de Vie (ACV), pas toujours adaptées aux contextes locaux. L’objectif de la présente étude était de développer une base de données des impacts environnementaux des MP utilisables pour l’alimentation animale en France, tenant compte des itinéraires techniques des MP françaises, des origines des MP étrangères et de leurs procédés de transformation, avec une méthodologie harmonisée.

PDF icon wilfart2015-3r.pdf
2015

Literature review on NH3 and GHG emitted by pig production. Part 1 : building emissions

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Nadine Guingand et al., 66th EAAP,, 31 août-04 septembre 2015, Varsovie, Pologne, session 47 : liverstock farming systems free communications, abstract n° 20517, visuels d'intertvention

In an attempt to evaluate emission factors of pig buildings and its possible use for national inventories, an analysis of the published literature was achieved and a database was developed on NH3, N2O, CH4, and CO2 emissions. Close to 900 references extracted from 120 articles were collected. The main quality of this database is the number of metadata filled : classic criteria like animal category, type of manure, type of floor, feed management are informed but specific criteria concerning the methodology applied (sampling and measurement methods) but also breeding characteristics (ADG, FCR, etc.), room design (density, ventilation, rate, etc.) and manure management (pit depth, storage duration, etc.).More than 100 criteria were filled for the characterization of metadata. Collected data were mainly based on slurry system and on fattening pigs but references concerning solid manure systems and others animal category were also integrated. Ammonia is mainly illustrated in the literature with 60% of data collected. The direct comparison of emission factors was not possible because of the diversity of units used. A first work was done by converting data in grams of N or C per pig per day by using metadata collected permitting the comparison of emission factors. Around 20% data was lost after this first step. Average emission factor per gas were calculated (NH3 : 7.9±8.3 g N/d/p-N2O:1.9±7.4 g N/d/p-CH4:11.7±19.9 g C/d/p) illustrating the great variability of data. This study led us to determine average emission factors per animal category including several breeding management factors (type of floor, manure management, etc.) but also methodological factors. These appeared as one of the main factors explaining differences between references. This state-of-the-art led us also to identify the lack of data for some specific breeding management (scraping system, straw based litter, etc.) but also the importance of metadata in the proper use of references.

PDF icon Nadine Guingand et al., 66th EAAP,, 31 août-04 septembre 2015, Varsovie, Pologne
2015

Literature review on Nh3 and GHG emissed by pig production. Part 2 : storage, treatment and spreading

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Sandrine Espagnol et al., 66th EAAP,, 31 août-04 septembre 2015, Varsovie, Pologne, session 47 : liverstock farming systems free communications, visuels d'intervention

In order to evaluate the emission factors (EF) for pig production and its possible use in national inventories and environmental assessment, a literature review was conducted on gaseous emissions measurements concerning NH3, N2O, CH4 and CO2. A database was built and contains 2091 data issued from 229 articles dated from 1990 to 2012. The present article deals only with emissions from storage, treatment and spreading manure with respectively 396, 324 and 483 international references. To explain the variability, 65 metadata were collected for each reference. Some are similar for the different sources: type of manure, season, manure mass balance and gasezous measurement methodology. Others are specific to each source: type of storage, treatment and spreading (application equipement, dose, land occupation). Criteria (scale of experiment, manure composition, slurry management, etc.) were used to select references which could be used to calculate average representative EF for different sources: slurry storage, solid manure storage, compositing, biological treatment, slurry spreading, solid manure spreading. Respectively 13, 42 and 10% of the references were kept for the storage, the treatment and the spreading. The EF obtained were analyzed with their standard deviation and the number of references used to their calculation. They were compared to international emissions factors from IPCC (2006) and EMEP EAA (2009). The results show that the number of data availableto assess emissions factors for the sources storage, treatment and spreading of the manure is very low and could be considered as insufficient to have representative emissions factors. The average emissions factors obtained have a standard deviation which indicates an important variability of breeding situations and the need to multiply measurements. The methodologies of measurement appeared also to be relevant to explain a part of the variation.

PDF icon Sandrine Espagnol et al., 66th EAAP,, 31 août-04 septembre 2015, Varsovie, Pologne
2015

La vie du RMT « Elevages & environnement »

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Fiche n° 038 : réduction des impacts environnementaux et des consommations d'énergie

Le RMT «élevages et environnement» co-animé depuis 2008 par l’IFIP et la Chambre Régionale d’Agriculture de Bretagne propose des outils et des références pour l’évaluation, la maîtrise et la valorisation des impacts des élevages sur l’environnement.
Le réseau réunit 15 organisations (IFIP, Institut de l’Elevage, ITAVI, ARVALIS, UNIP, CETIOM, INRA, IRSTEA, CIRAD, Chambres d’Agriculture de Bretagne et des Pays de la Loire, ESA Angers, CREPA, Agrocampus Ouest, EPLEFPA de Lozère) et une centaine de membres.
Ce réseau, par la mise en synergie de différentes organisations, permet de développer une réponse globale et commune dans ce champ thématique qui nécessite une approche multi-critères, multiéchelles, connectant les productions animales et végétales.
Les productions du réseau sont variées, depuis les réflexions communes et synthèses visant la compréhension des processus jusqu’à la production d’outils pour le conseil et l’enseignement.

PDF icon fiche_bilan2014_038.pdf
2015

Etat des lieux et perspectives de développement de la très petite méthanisation agricole (<80 kWe)

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Fiche n° 034 : réduction des impacts environnementaux et des consommations d'énergie

Le modèle de méthanisation agricole actuellement développé en France s’oriente principalement vers des unités de cogénération de puissance électrique comprise entre 100 et 300 kW.
En raison du caractère limité des gisements de déchets à fort potentiel méthanogène et des possibilités assez réduites de valorisation locale de la chaleur, il apparaît utile d’analyser la faisabilité d’unités de méthanisation plus autonomes en termes d’intrants et de plus petite dimension.
L’objectif de cette étude est de réaliser un état des lieux de cette très petite méthanisation agricole en France afin d’en déterminer la pertinence économique et les perspectives de développement.

PDF icon fiche_bilan2014_034.pdf
2015

Une approche préliminaire des impacts environnementaux des aliments porcins

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Fiche n° 026 : réduction des impacts environnementaux et des consommations d'énergie

La quantification des impacts environnementaux d’un produit peut s’appuyer sur une méthode aujourd’hui bien connue et documentée : l’analyse de cycle de vie. Cette méthode, appliquée comme son nom l’indique à toutes les étapes du cycle de vie d’un produit, appréhende tous les processus d’amont ayant conduit à ce produit ; pour une matière première alimentaire : culture, transport, broyage, etc…
Les divers impacts sont aussi normalisés (nature et unité) et permettent de calculer : la contribution du produit au changement climatique (CC) en éq. CO₂, son effet sur la demande en énergie (EN) en MJ, sur l’occupation de surfaces (SOL) en m²/an, sur l’eutrophisation (EU) en éq. PO₄³- ou encore sur l’acidification (ACI) en éq. SO₂.
A partir de données d’impacts environnementaux connus pour chaque matière première, une étude menée par l’Ifip en collaboration avec l’INRA et la société MixScience propose une évaluation des impacts de l’aliment porc, dans différentes configurations représentatives de la production française et étudie plus particulièrement les possibilités de réduction des impacts Changement Climatique et Eutrophisation.

PDF icon fiche_bilan2014_026.pdf
2015

Taux de capture en azote, phosphore et potassium d’un digestat brut par une presse à vis

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Fiche n° 032 : réduction des impacts environnementaux et des consommations d'énergie

Dans les zones à forte densité d’élevage, il peut y avoir localement des excédents d’éléments minéraux, nécessitant la mise en oeuvre de procédés de résorption. La séparation de phases permet de capturer et concentrer des éléments dans une fraction solide qui pourra être exportée vers des zones à moindre pression environnementale.
Le but de cette étude est d’évaluer les taux de capture en azote (N), phosphore (P₂O₅) et potassium (K₂O) dans la phase solide par une presse à vis, procédé moins performant, mais moins onéreux que les décanteuses centrifuges connues.
L’essai a été réalisé sur un digestat brut issu de la digestion anaérobie de lisier de porcs (45 % de la masse totale) en co-digestion avec du fumier
et lisier de bovins, des poussières et pailles de céréales, des déchets de pommes et des cannes de maïs. Une presse à vis mobile (marque ISHIGAKI), adaptée à une utilisation en exploitation a été utilisée. L’expérimentation s’est déroulée sur des batches de 173 à 236 L, sans ou avec floculant en concentrations croissantes (2,5 – 5 – 9,4 et 14 kg de matière active par / tonne de MS) ; le floculant utilisé est un polymère cationique à émulsion.

PDF icon fiche_bilan2014_032.pdf
2015

Evaluation environnementale de systèmes de production porcine : cas des porcs corses en plein air

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Fiche n° 029 : réduction des impacts environnementaux et des consommations d'énergie

La production de références environnementales sur les systèmes porcins permet d’identifier leurs points faibles et points forts et d’orienter leur évolution. Ces références sont en outre un intérêt particulier dans le contexte national d’affichage environnemental des produits de consommation initié par le Grenelle de l’environnement et dont l’objectif est d’éclairer le choix du consommateur. L’enjeu est l’évaluation à une échelle systémique des différents modes de production et de leurs impacts environnementaux.
Agribalyse, projet national financé par l’ADEME, a fourni en 2013 les références environnementales de près de 130 produits agricoles (bilans ACV «sortie de ferme»). Trois types de production porcine ont été évalués : la production conventionnelle, la production biologique et la production de porc fermier label rouge.
D’autres travaux sont réalisés pour élargir la palette des systèmes porcins ainsi évalués.

PDF icon fiche_bilan2014_029.pdf
2015

ACYVIA «Analyse de CYcle de Vie dans les Industries Agro-alimentaires»

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Fiche n° 025 : réduction des impacts environnementaux et des consommations d'énergie

Les industriels de l’agro-alimentaire cherchent à réduire les impacts de leurs procédés et produits sur l’environnement. Ils ont besoin de mieux
connaître ces impacts pour orienter leurs actions d’éco-conception.
Les Pouvoirs Publics soutiennent l’affichage environnemental des produits de grande consommation dont les produits alimentaires.
L’ADEME développe une base de données sur les impacts des étapes du cycle de vie des produits.
Le programme Agri-BALYSE a fourni des données sur les impacts de la production agricole.
Les données manquent sur l’étape de la transformation agro-industrielle.
L’ADEME souhaite disposer de données représentatives des filières agro-industrielles pour la base de données publique d’affichage environnemental
des produits de grande consommation.
Les objectifs du projet ACYVIA sont de renseigner les bases de données d’Inventaire de Cycle de Vie sur les processus unitaires de transformation des productions agricoles en divers produits alimentaires pour permettre :
- aux agro-industriels d’engager des démarches d’éco-conception sur les sites de production,
- aux partenaires du projet de disposer de données représentatives du contexte français en vue de la réalisation d’Analyses du Cycle de Vie,
- d’alimenter la base de données publique pour l’affichage environnemental des produits de grande consommation.

PDF icon fiche_bilan2014_025.pdf
2015

Optimisation environnementale des stratégies d’alimentation des animaux : le projet ECOALIM

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Fiche n° 027 : réduction des impacts environnementaux et consommations d'énergie

Les intrants alimentaires des animaux d’élevage contribuent très significativement au bilan environnemental global des filières animales (environ la moitié de l’impact « changement climatique » du porc) ; or, la formulation actuelle des aliments prend en compte exclusivement des contraintes d’ordre économique ou nutritionnel.
Le projet ECOALIM vise à explorer les possibilités d’optimisation environnementale de la formulation et de la distribution des aliments composés des animaux d’élevage, tout en prenant en compte les co-variations des contraintes d’ordre économique et social.
Il s’agit pour cela :
d’établir une base de données des impacts environnementaux des matières premières alimentaires, la plus pertinente et complète possible pour la formulation et qui soit diffusable,
- d’identifier, sous différents champs de contraintes environnementales, nutritionnelles, géographiques et économiques, les voies d’optimisation des aliments composés des animaux (éco-aliments)
d’évaluer l’efficacité environnementale de ces éco-aliments sur le bilan des produits obtenus en sortie d’élevage (le kg de porc, de volaille, …) ou à l’échelle d’un bassin de production, et d’en évaluer les conséquences socio-économiques,
de formaliser des outils de conseil et de les diffuser auprès des acteurs de l’alimentation animale, de manière à leur permettre de raisonner l’alimentation animale en intégrant l’environnement.

PDF icon fiche_bilan2014_027.pdf
2015

Lavage d’air en porcherie

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Fiche n° 033 : réduction des impacts environnementaux et des consommations d'énergie

Ammoniac, Gaz à Effet de Serre et odeurs contribuent, à des niveaux différents, à altérer l’image de la production porcine et il convient d’étudier les solutions permettant de contribuer à réduire ces émissions, dans un contexte économique par ailleurs difficile.
Le lavage d’air présente un intérêt majeur du fait de la possibilité d’agir à la fois sur les émissions d’ammoniac mais aussi sur celles des odeurs.

PDF icon fiche_bilan2014_033.pdf
2015

Raclage des lisiers en V : évaluation des effets environnementaux

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Fiche n° 031 : réduction des impacts environnementaux et des consommations d'énergie

Dans les zones de production les plus denses, la gestion des effluents, en particulier celle des « excédents », peut contraindre fortement l’évolution, voire compromettre le maintien de l’activité porcine. Les contraintes réglementaires imposées aux élevages de porcs s’étendent aussi désormais aux émissions gazeuses, dans un contexte d’ambition nationale de réduction de ces émissions.
Le raclage sous caillebotis est une voie possible ; il permet une gestion de l’effluent en différentes fractions, tout en contribuant à réduire les émissions d’ammoniac au niveau du bâtiment.
Des travaux antérieurs de la Chambre d’agriculture de Bretagne ont établi des bilans à cet égard en conditions expérimentales.
La présente étude opère en conditions de terrain sur une installation commerciale (procédé TRAC du groupement Cooperl).

PDF icon fiche_bilan2014_031.pdf
2015

GEEP, outil de Gestion Environnementale des Elevages Porcins

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Fiche n° 028 : réduction des impacts environnementaux et des consommations d'énergie

La production porcine est très attendue sur la question environnementale.
Pour intégrer cette question dans les pratiques de gestion, un outil dédié, Geep, a été conçu pour l’analyse des « aspects environnementaux » (au sens de l’ISO 14 000) des élevages : des indicateurs de suivi des performances environnementales sont ainsi proposés, à destination des éleveurs, gestionnaires des élevages, et de leurs prescripteurs habituels, notamment des organisations collectives comme les groupements de producteurs.
Sur le modèle des outils de GTTT-GTE, GEEP s’inscrit dans un travail en réseau alimentant une base de données collective de références, très utiles pour analyser la situation d’un élevage et déterminer des pistes d’amélioration.
Une analyse de résultats individuels traités collectivement permet d’identifier les techniques et les organisations les plus efficaces et de mesurer l’incidence des évolutions techniques mises en oeuvre. Ces réseaux permettent également une comparaison internationale vis-à-vis de concurrents au sein de l’UE voire mondiaux.
La nécessité est donc de construire des indicateurs de performance environnementale destinés aux éleveurs et complémentaires des indicateurs du réseau de la Gestion Technico Economique (GTE) et de la Gestion Technique du Troupeau de Truies (GTTT). GEEP est ainsi interfacé avec les applications de gestion et réutilise pour l’analyse environnementale, en les complétant, les flux et indicateurs techniques déjà disponibles.

PDF icon fiche_bilan2014_028.pdf
2015

Devenir des antibiotiques dans le lisier de porc

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Fiche n° 017 : contribution aux politiques publiques

L’enjeu de ce projet, déposé dans le cadre du plan « Ecoantibio 2017 » est d’étudier le devenir des principales familles d’antibiotiques administrées à des porcelets et des porcs charcutiers et d’évaluer leur destruction au cours du temps en fonction de différents modes de gestion des lisiers.
Les familles d’antibiotiques choisies et les molécules correspondantes (entre parenthèses) sont au nombre de 5 : macrolides (tylosine), tétracyclines (doxycycline), pénicillines (amoxycilline), polypeptides (colistine : porcelet uniquement) et sulfamides (TMP-sulfa : porc charcutier uniquement).

Avant la validation du protocole et le démarrage des essais (en cours de réalisation), il a été envisagé une analyse bibliographique approfondie sur l’impact de la gestion des effluents d’élevage sur la dégradation des antibiotiques.

PDF icon fiche_bilan2014_017.pdf
2015

Un nouveau document de référence : le BREF Elevages révisé

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Fiche n° 019 : contribution aux politiques publiques

Les élevages de porcs de plus de 2 000 places de porcs de plus de 30 kg ou 750 places de truies sont soumis à la directive 2010/75/UE dite directive IED (Industrial Emission Directive) du 24 novembre 2010. Cette directive remplace la directive IPPC (96/91/CE) du 24 septembre 1996 dont une des premières applications concrètes a été l’obligation pour les élevages de porcs et de volailles de déclarer leurs émissions annuelles d’ammoniac (DEP). Depuis le 30 novembre 2007, les projets d’élevage relevant de cette directive IED ont pour obligation d’intégrer les Meilleures Techniques Disponibles (MTD) pour réduire au maximum l’impact environnemental de leurs activités sur l’eau, l’air ou le sol. La particularité de la directive IED par rapport à la directive IPPC est le caractère obligatoire de se référer à la liste des MTD présentes dans le BREF Elevages.
Or, un processus de révision du BREF Elevages (version 2003) a débuté en 2008 à la demande de la Commission Européenne.
L’IFIP a alors été sollicité, par la profession, pour participer au groupe d’experts en charge de la révision, en tant que représentant français du secteur porcin (représentation professionnelle) aux côtés de l’ADEME, de l’IRSTEA et du Ministère de l’Ecologie (représentation gouvernementale).
Actuellement, la majorité des MTD listées dans le BREF Elevages de 2003 présente d’énormes difficultés de mise en oeuvre dans les élevages porcins français. Ces difficultés sont à la fois techniques mais aussi économiques.
L’évolution de statut du BREF Elevages dans le cadre de la directive IED rend particulièrement important le choix des MTD dans la nouvelle version
ce document de référence.
Ainsi, l’objectif de l’IFIP en participant à ce groupe d’experts était d’aboutir à une nouvelle version du BREF Elevages dont la liste de MTD soit compatible avec les contingences technico-économiques de la production porcine française.

PDF icon fiche_bilan2014_019.pdf
2015

Révision des références CORPEN

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Fiche n° 020 : contribution aux politiques publiques

Les références CORPEN de rejets par les porcs datent de 2003. A ce jour, elles ne correspondent plus aux performances zootechniques et pratiques actuelles d’élevage. Ainsi Coop de France et la FNP ont missionné l’IFIP et l’INRA (courrier du 19 novembre 2014) pour leur réactualisation et étudier les possibilités de catégoriser les élevages pour moduler les rejets selon les performances (bon niveau de performance, aliment à faible teneur en protéine et phosphore…) en réponse à la suppression de l’usage du Bilan Réel Simplifié demandé par les Services de l’Etat (au niveau national, les derniers textes « nitrates » et ICPE ne mentionnent plus ce Bilan Réel Simplifié).
Au niveau de la région Bretagne, la DREAL conserve ses faveurs au BRS dans certains cas (ex. phosphore) tout en le refusant dans d’autres (dimensionnement du plan d’épandage sur N…). En ce sens, la DREAL a sollicité l’IFIP et l’INRA pour élaborer une procédure de contrôle de cohérence des résultats du BRS.
A cet effet, l’IFIP (en collaboration avec l’INRA et l’UGPVB) a conduit des simulations et un travail d’animation autour de différents scénarios.

PDF icon fiche_bilan2014_020.pdf
2015

Petite méthanisation avec cogénération : état des lieux en France

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En raison des gisements limités des déchets à fort potentiel méthanogène, il est utile d'analyser en France, la faisabilité d'unités de méthanisation plus autonomes en termes d'intrants et donc de plus petite dimension (< 80 kWe). Etat des lieux.

2015

Bilan environnemental de porcs corses : des élevages plein air contrastés

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Alors que se poursuivent les travaux sur l’affichage environnemental des produits de consommation, la production de porc plein air en Corse, inscrite dans la démarche charcuterie AOC cherche à se positionner et à identifier ses spécificités. Le bilan environnemental en détermine les points forts et les points faibles. De 1,5 et 4,1 kg équivalent CO₂ par kg de porc charcutier corse vif, la durée du cycle de production et les stratégies alimentaires sont déterminantes dans le bilan.

PDF icon techporc_espagnol_n23_2015.pdf
2015

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