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Life cycle assessment of iberian traditional pig production system in Spain

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Javier García-Gudiño (Inrae) et al., Sustainability, 2020, volume 12, n° 2, janvier, 18 pages

Traditional Iberian pig production is characterized by outdoor systems that produce animals fed with natural resources. The aim of this study was to assess the environmental impacts of such systems through Life Cycle Assessment. Environmental impacts were analysed per kilogram of live weight at farm gate. Iberian pig production in montanera had the lowest impacts for climate change (CC), acidification (AC), eutrophication (EU) and cumulative energy demand (CED), being 3.4 kg CO2 eq, 0.091 molc H+ eq, 0.046 kg PO4 3- eq, and 20.7 MJ, respectively, due to the strict use of natural resources (acorns and grass) during the fattening period. As Iberian farms had a greater dependence on compound feed in cebo campo, environmental impacts on CC, AC, EU and CED were 22, 17, 95 and 28% higher, respectively, than with montanera. For land occupation (LO), however, cebo campo had a lower impact (31.6 m2/year) than montanera (43.0 m2/year) system. Traditional Iberian pig production systems have environmental impacts higher than conventional systems studied in literature but are similar to other traditional systems. Based on the present assessment, it is necessary to account for the contribution of emissions resulting from the consumption of natural resources to avoid the underestimation of environmental impacts.

https://www.mdpi.com/2071-1050/12/2/627/pdf

2020

Caractéristiques des activités d'abattage de porc dans l'UE

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Bérengère Lécuyer et Jan-Peter Van Ferneij, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 33

20 groupes abattent plus de 2 millions de porcs par an dans l’Union européenne.
Ils comptent pour 48% des 259 millions de porcs qui ont été abattus dans l’UE en 2017.

PDF icon Bérengère Lécuyer et Jan-Peter Van Ferneij, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 33
2019

Perspectives 2019 : La production européenne poursuit sa hausse

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Elisa Husson et Hervé Marouby, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 265, janvier, p. 6-7

L’Espagne et le Danemark vont tirer la production européenne à la hausse, mettant encore les cours sous pression dans les premiers mois. Mais la fièvre porcine africaine pourrait changer la donne.

PDF icon Elisa Husson et Hervé Marouby, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 265, janvier, p. 6-7
2018

Exportations de porc par l’Allemagne et l’Espagne : les raisons du succès

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Berengère Lecuyer, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 66-67

La croissance de la production porcine en Allemagne et en Espagne a, dans une large mesure, pris appui sur l’augmentation des exportations vers l’UE et les pays tiers.
En Allemagne, très déficitaire dans les années 90, la production porcine s’est fortement développée jusqu’en 2010. Le pays est excédentaire depuis 2007. L’Espagne, exportateur net de viande de porc dès 1994, a largement misé sur les exportations pour relancer la dynamique de sa filière porcine après la crise des années 2000.

PDF icon Berengère Lecuyer, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 66-67, fiche n°34
2018

Exportations de porc en Allemagne et en Espagne : Les raisons du succès

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Poster présenté par Jan-Peter Van Ferneij et Bérengère Lecuyer, aux 50es Journées de la Recherche Porcine, 2018, 6 et 7 février 2018, Paris

La croissance de la production porcine en Allemagne et en Espagne a, dans une large mesure, pris appui sur l’augmentation des exportations
vers l’UE et les pays tiers. En Allemagne, très défi citaire dans les années 90, la production porcine s’est fortement développée jusqu’en 2010.
Le pays est excédentaire depuis 2007. L’Espagne, exportateur net de viande de porc dès 1994, a largement misé sur les exportations pour relancer la dynamique de sa fi lière porcine après la crise des années 2000.

PDF icon Poster de Jan-Peter Van Ferneij et Béerngère Lecuyer, 50es JRP, 2018, 6 et 7 février 2018, Paris
2018

Exportations de porc par l’Allemagne et l’Espagne : les raisons du succès

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50es Journées de la Recherche Porcine, 6 et 7 février 2018, Paris, p. 269-270, par Jan-Peter Van Ferneij et Bérengère Lecuyer, poster

Poster.
 La croissance de la production porcine en Allemagne et en Espagne a, dans une large mesure, pris appui sur l’augmentation des exportations vers l’Union Européenne (UE) et les pays tiers. En Allemagne, très déficitaire dans les années 90, la production porcine s’est fortement développée jusqu’en 2010. Le pays est excédentaire depuis 2007. L’Espagne est devenue exportateur net de viande de porc dès 1994. Après avoir subi la crise des années 2000, la filière porcine a largement misé sur les exportations pour relancer sa dynamique. L’objectif de cette étude est d’apporter des éclairages sur la réussite à l’export des filières porcines allemandes et espagnoles : volumes exportés ; démarches administratives ; organisation collective (soutien public et privé à l’export) ; choix stratégiques des entreprises (Lécuyer et Van Ferneij, 2017).

Pork exports from Germany and Spain: reasons behind the success

To a large extent, the growth of pig production in Germany and Spain has been based on increased exports to the European Union (EU) and countries outside the EU. In both countries, exports to Asia have increased. Towards the EU, Spain’s pork remained dynamics (fresh meat and processed products), unlike those of Germany, which have remained relatively stable. Procedures for obtaining food-safety agreements and certificates for countries outside the EU are complex, and small problems can hinder development of exports. In Spain, these procedures were reformed by Real Decreto 993/2014, which went into force in spring 2016. This reform had three objectives: increase efficiency, reinforce food-safety guarantees offered to countries outside the EU, and improve coordination between administrations. In Germany, professional federations deplores a lack of cooperation with the administration. The collective tools recently introduced in Spain are likely to reinforce the upward trend in Spanish exports but do not explain it. The increase in exports is first an investment and a desire of the pork industry. In Spain, companies have invested in exports for many years, focusing on quality and value-added products: many certifications, tailor-made supply adapted to demand, and branding of premium pigs. In Germany, companies instead rely on an industrial strategy: large volumes, highly standardized products, and consistent quality.

PDF icon Jan-Peter Van Ferneij et Bérengère Lecuyer, 50es JRP, 6 et 7 février 2018, p. 269-270, poster
2018

Les réglementations pour la protection de l’environnement dans quelques pays de l’UE : évolutions récentes / The regulations for the protection of the environment in selected EU countries: recent evolution

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Les Cahiers de l'IFIP, 4(1), 1-8 - La revue R&D de la filière porcine française

Les différences entre réglementations environnementales nationales sont régulièrement accusées d’être l’une des causes des disparités de développement des élevages de porcs et des filières entre pays de l’UE. Afin de mieux apprécier ces différences et envisager les prochaines évolutions, 18 experts en environnement des cinq principaux pays producteurs de porcs en UE (Allemagne, Espagne, France, Danemark, Pays-Bas) ont été interrogés. Ils ont hiérarchisé les principales contraintes environnementales affectant le développement de l’élevage dans leur pays, à la fois dans la situation actuelle (2016) et à un horizon de cinq ans. Huit thèmes ont été abordés, portant sur la gestion des effluents liquides et solides, les rejets atmosphériques, les procédures administratives de permission d’exploiter. Les principaux textes européens et nationaux (directives, lois, normes techniques) et de nombreux rapports d’expertise ont été analysés pour discuter des avis des experts. Les résultats vont dans le sens d’une appréciation différenciée de la situation entre les cinq pays. L’Espagne semble être un cas à part dans la mesure où son développement repose sur un modèle à bas coûts et faibles contraintes. L’Allemagne a également bénéficié de normes d’épandage plus favorables au début des années 2000, mais ces conditions sont aujourd’hui révolues. La France, le Danemark et les Pays-Bas ont en revanche été l’objet de réglementations et normes plus contraignantes : densités animales extrêmes qui ont pour conséquence des coûts de gestion des effluents très élevés aux Pays-Bas, procédure d’autorisation d’exploiter et obligation de traitement dans les ZES en France, normes d’épandage restrictives au Danemark. Actuellement et dans un proche avenir, il ne semble qu’aucun de ces quatre pays ne dispose d’un avantage concurrentiel consécutif à la transposition des directives européennes sur l’environnement.

PDF icon Version française, PDF icon English version
2017

Les débats de société sur l’élevage dans cinq pays européens

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Christine Roguet et al., Viandes et produits carnés (FRA), 2017, octobre, p. 1-6

Une analyse des controverses sur l’élevage a été réalisée en 2015 dans cinq pays de l’Union Européenne (Allemagne, Danemark, Pays-Bas, Espagne, Italie) pour évaluer dans quelle mesure elles diffèrent entre pays et leurs impacts sur l’évolution des modes d’élevages et la segmentation des marchés. L’étude a reposé sur une large bibliographie et des missions en Allemagne, Danemark et Italie. Elles ont permis de recueillir les positions d’une trentaine d’acteurs de l’élevage, de la recherche et des associations. L’étude confirme l’existence d’un gradient de préoccupations sociétales sur l’élevage, du nord au sud de l’Europe. Les controverses sont très actives dans le nord, sur de nombreux sujets (bien-être animal, santé publique, impacts environnementaux, modèles d’élevage). Elles le sont beaucoup moins dans les pays du sud, en particulier en Espagne. La montée de la contestation, les orientations données par la recherche et les pouvoirs publics, et les initiatives prises par les filières, conduisent à des changements de pratiques d’élevage dans le nord de l’Europe, pour une part croissante de production, tout en gardant le souci de la compétitivité. La création de labels « bien-être », privés et publics, s’inscrit dans un mouvement plus général, au sein de l’UE, en faveur de la création d'un étiquetage obligatoire selon le mode de production de la viande et du lait, comme pour les œufs depuis 2003. Cette comparaison européenne met en lumière la réactivité des filières nord-européennes face aux enjeux. La France doit veiller à être dans le bon tempo dans les réponses à apporter aux attentes de société. La compétitivité est aussi une question d’anticipation. 

ENG

Social debates on livestock farming within five European countries

An analysis of the controversies about livestock farming was carried out in 2015 in five countries of the European Union (Germany, Denmark, The Netherlands, Spain, Italy) to evaluate how they differ between countries as well as the responses provided for and their impact on changes in farming methods and market segmentation. The study was based on a literature review and study tours in Germany, Denmark and Italy. They made it possible to collect the positions of thirty actors of livestock farming, research and NGOs. Our study confirm the existence of a gradient of societal concerns on livestock farming, from northern to southern Europe. Controversies are very active in northern Europe on many issues (animal welfare, public health, environmental impacts, farming models). They are much less in the southern countries, especially Spain. The rise of the protest, the guidance of research and public authorities, and the initiatives of industries, are leading to changes in animal husbandry practices in northern Europe, for a growing part of production, while maintaining competitiveness.
The creation of private and public welfare labels are part of a broader movement within the EU for the creation of a mandatory label according to the mode of production of meat and milk, like that imposed for eggs by European regulation since 2003. This benchmarking study highlights the responsiveness of the northern European livestock sectors to the issues. France must ensure to be in the right tempo to respond to societal expectations. Competitiveness is also a matter of anticipation. 

PDF icon Viandes et produits carnés (FRA), 2017, octobre, p. 1-6
2017

Les réglementations pour la protection de l'environnement dans quelques pays de l'UE : évolutions récentes

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Boris Duflot et Elodie Cagnat, 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, p. 271-276

Les différences entre réglementations environnementales nationales sont régulièrement accusées d’être l’une des causes des disparités de développement des élevages de porcs et des filières entre pays de l’UE. Afin de mieux apprécier ces différences et envisager les prochaines évolutions, 18 experts en environnement des cinq principaux pays producteurs de porcs en UE (Allemagne, Espagne, France, Danemark, Pays-Bas) ont été interrogés. Ils ont hiérarchisé les principales contraintes environnementales affectant le développement de l’élevage dans leur pays, à la fois dans la situation actuelle (2016) et à un horizon de cinq ans. Huit thèmes ont été abordés, portant sur la gestion des effluents liquides et solides, les rejets atmosphériques, les procédures administratives de permission d’exploiter. Les principaux textes européens et nationaux (directives, lois, normes techniques) et de nombreux rapports d’expertise ont été analysés pour discuter des avis des experts. Les résultats vont dans le sens d’une appréciation différenciée de la situation entre les cinq pays. L’Espagne semble être un cas à part dans la mesure où son développement repose sur un modèle à bas coûts et faibles contraintes. L’Allemagne a également bénéficié de normes d’épandage plus favorables au début des années 2000, mais ces conditions sont aujourd’hui révolues. La France, le Danemark et les Pays-Bas ont en revanche été l’objet de réglementations et normes plus contraignantes : densités animales extrêmes qui ont pour conséquence des coûts de gestion des effluents très élevés aux Pays-Bas, procédure d’autorisation d’exploiter et obligation de traitement dans les ZES en France, normes d’épandage restrictives au Danemark. Actuellement et dans un proche avenir, il ne semble qu’aucun de ces quatre pays ne dispose d’un avantage concurrentiel consécutif à la transposition des directives européennes sur l’environnement.

ENG

The regulations for the protection of the environment in selected EU countries: recent evolution

Differences between national legislations are often accused of being one of the causes of the discrepancies in the development of pig farms and value chains between the European countries. In order to have a better understanding of these differences and foresee the next evolutions, 18 environmental experts in the five main pig producing countries in the EU (Germany, Spain, France, Denmark, and the Netherlands) were interviewed. They scored the impact of the main environmental constraints affecting the development of the pig farms in their own country, for both the present situation (2016) and within the next five years. Eight topics were scored and discussed, concerning manure management, airborne emissions, and administrative procedures for being granted a permit. The main European and national laws, as well as technical standards and numerous expert reports were used to discuss the interviewed experts’ assessments. The results tend to show that different rules were applied in the five countries. Spain seems to be a unique case because its development relies on low costs and also low environmental constraints. Germany benefitted from more favorable manure spreading standards during the early 2000’s, but those conditions have now changed. On the other hand, France, Denmark and the Netherlands were subject of tougher laws and standards: extreme density and high manure disposal costs in the Netherlands, authorization procedures and obligation to use treatments in France, restrictive spreading rules in Denmark. Nowadays and in the near future, there is no evidence that any of these four countries benefits from a competitive advantage due to the enforcement of European environmental directives.

PDF icon Boris Duflot et Elodie Cagnat, 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, p. 271-276
2017

Indicateur de compétitivité des filières porcines européennes

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Boris Duflot et Bérengère Lecuyer, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 36

Les principaux pays producteurs de porc en Europe se livrent entre eux une intense concurrence, aussi bien pour l’approvisionnement du marché européen, qu’à l’export vers les pays tiers.

Quand la filière française connait de sérieuses difficultés, certains concurrents européens continuent d’accroître leur production et renforcent leurs parts de marchés.

L’indicateur de compétitivité des filières porcines européennes, élaboré par l’IFIP à la demande d’INAPORC, fournit un état des lieux actualisé des forces et faiblesses de la filière française et de 4 des principaux pays producteurs européens.

Les moyens techniques, économiques, commerciaux et d’organisation mis en œuvre par les acteurs des filières sont mesurés et leurs performances comparées pour identifier les facteurs de succès ou de difficultés.

PDF icon Boris Duflot et Bérengère Lecuyer, Bilan 2016, mai 2017, p. 36, fiche n° 08
2017

Abattage-découpe et transformation : les entreprises européennes en mouvemen

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Bérengère Lecuyer, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 35

Les entreprises d’abattage et de charcuterie évoluent fortement en Europe : investissements, construction ou fermeture de sites, internationalisation, alliances, fusions et restructurations internationalisation, intégration, différenciation, innovation-produit... En 2016, année boostée par les importations chinoises face à une consommation morose, les leaders européens sont de plus en plus tournés vers l’international.

Mais avec des contrastes entre états.

PDF icon Bérengère Lecuyer, Bilan 2016, mai 2017, p. 35, fiche n° 07
2017

L’élevage face aux demandes de la société dans différents pays de l’UE

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Christine Roguet, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 29

Alors que la contestation des modes d’élevage s’amplifie, une analyse des controverses sur l’élevage est réalisée en France (Delanoue et Roguet, 2015) et dans 5 grands pays d’élevage de l’UE (Allemagne, Danemark, Pays-Bas, Espagne, Italie). Il s’agissait de voir si les débats diffèrent entre Etats et d’appréhender leur impact sur l’évolution des modes d’élevage et la segmentation des marchés.

L’étude s’est appuyée sur une bibliographique et une trentaine d’entretiens, en Allemagne, au Danemark et en Italie, auprès d’acteurs des filières d’élevage, de la recherche et des associations.

PDF icon Christine Roguet, Bilan 2016, mai 2017, p. 29, fiche n° 03
2017

Elevage : des débats de société dans l'Union européenne

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Christine Roguet, Travaux et Innovations (FRA), 2017, n° 237, avril, p. 18-21

 

Dans un contexte de contestation grandissante des modes d’élevage, les partenaires du projet Accept (cf. encadré) ont analysé les controverses sur l’élevage en France. On peut les classer en quatre registres : impacts environnementauxbien-être animalrisques sanitairesmodèle d’élevage. À titre de comparaison, la situation dans cinq grands pays producteurs du Nord (Allemagne, Danemark et Pays-Bas) et du Sud (Espagne et Italie) de l’Union européenne a ensuite été étudiée. L’analyse de la littérature a été complétée par une trentaine d’entretiens en Allemagne, au Danemark et en Italie, auprès d’acteurs de l’élevage, de la recherche et des associations.

http://www.web-agri.fr/actualite-agricole/economie-social/article/elevage-des-debats-de-societe-dans-l-union-europeenne-1142-129432.html

2017

Dynamique et compétitivité des bassins de production : une évolution cyclique ?

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Christine Roguet et Boris Duflot, Tech Porc (FRA), 2016, n° 32, novembre-décembre, p. 10-12

Ces quinze dernières années, les principaux bassins de production en Europe ont connu des évolutions contrastées, marquées par une forte croissance en Espagne et en Allemagne, une stabilité puis une baisse en France, et un changement de modèle au Danemark et aux Pays-Bas. Le contexte politique et économique, les performances commerciales des filières et la modernisation des outils de production et d’abattage expliquent ces trajectoires différentes.

PDF icon Christine Roguet et Boris Duflot, Tech Porc (FRA), 2016, n° 32, novembre-décembre, p. 10-12
2016

Créer de la valeur par l’exportation de charcuterie

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Etat des lieux de Jan-Peter Van Ferneij, économiste à l’IFIP

PDF icon intervention journée IFIP d'échanges pour la filière porcine
2016

Développement des élevages espagnols : industrialisation et performance

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Boris Duflot, Tech Porc (FRA), 2016, n° 31, septembre-octobre, p. 10-12

Les intégrateurs contribuent fortement à la croissance du cheptel et de la production espagnole.
Ils sont à l’origine de la construction d’élevages spécialisés et de grande taille.
Particulièrement renforcé depuis la crise de 2007, ce mouvement de modernisation et d’industrialisation des élevages se traduit par une progression des performances des élevages et de leur rentabilité.

PDF icon Boris Duflot, Tech Porc (FRA), 2016, n° 31, septembre-octobre, p. 10-12
2016

Espagne : l’export tire la croissance de la production

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Jan-Peter Van Ferneij et Vincent Legendre, Tech Porc (FRA), 2016, n° 31, septembre-octobre, p. 18-20

Après une période de stabilisation, la filière porcine espagnole renoue avec la croissance depuis 2013. La consommation intérieure reste en retrait, mais les entreprises développent fortement les exportations, surtout vers l’Asie. La percée sur les marchés internationaux est basée sur une stratégie de conquête de marché avec des produits plutôt élaborés, à forte valeur ajoutée.

PDF icon Jan-Peter Van Ferneij et Vincent Legendre, Tech Porc (FRA), 2016, n° 31, septembre-octobre, p. 18-20
2016

Espagne : une filière porcine intégrée et organisée par des entreprises privées

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Bérengère Lécuyer et Boris Duflot, Tech Porc (FRA), 2016, n° 31, septembre-octobre, p. 13-14

Près de 70 % de la production porcine espagnole sont contrôlés par des firmes intégratrices. En amont comme en aval de la filière, différents modèles d’entreprises coexistent. Les liens verticaux entre maillons de la filière sont relativement forts.

PDF icon Bérengère Lécuyer et Boris Duflot, Tech Porc (FRA), 2016, n° 31, septembre-octobre, p. 13-14
2016

Espagne : investissements et croissance des entreprises de l’aval

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Bérengère Lécuyer, Tech Porc (FRA), 2016, n° 31, septembre-octobre, p. 15-17

Le secteur espagnol de l’abattage-découpe se restructure et se concentre rapidement. Les principales entreprises investissent et leur croissance est rapide. Elles adoptent des stratégies commerciales différentes, certaines se spécialisant particulièrement vers l’export.
Contrairement à ce qui se passe dans les autres Etats-Membres, le secteur de la charcuterie est plus concentré que celui de l’abattage-découpe.

PDF icon Bérengère Lécuyer, Tech Porc (FRA), 2016, n° 31, septembre-octobre, p. 15-17
2016

Espagne: Une production tirée par l’export, des entreprises qui investissent

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Visuels présentés par Bérengère lécuyer au Space 2016 (Matinales de l'IFIP)

PDF icon Visuels B Lécuyer Space 2016
2016

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