La base documentaire de l'IFIP

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Publication Annéetrier par ordre croissant

Élaboration d’un guide de Bonnes Pratiques Européen du transport des porcins

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Patrick Chevillon, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 58

Le Règlement CE 1/2005 relatif à la protection des animaux pendant le transport a redéfini la responsabilité des transporteurs face au bien-être animal. Ce règlement est entré en vigueur le 1er Janvier 2007.
La mise en place de guides de bonnes pratiques en cours de transport par les professionnels était vivement conseillée dans le Règlement CE 1/2005. A ce stade la France n’en dispose pas. Il n’en existe pas de reconnu à l’échelle européenne.
En Juin 2014, la DG SANCO poussée par le parlement européen a lancé un appel d’offre de 1 000 K€ visant à développer des guides de bonnes pratiques concertés pour la majorité des espèces transportées (bovins, moutons, porcins, volailles, équins).
L’IFIP est associé dans un consortium à 14 partenaires européens pour élaborer le guide porc (Leader : WUR Pays Bas, FLI Allemagne, IRTA Espagne, CRPA et IZS en Italie, IDELE IFIP ITAVI pour la France, NAGREF Grèce, SGGW Pologne, STRUC en UK, USAMVBT en Roumanie, FVE Belgique (Fédération des Vétérinaires Européens), IRU (International Road Transport Union) en UK, EUROGROUP for animal pour les associations de protection animales en Europe). Ce Guide reprend les principaux points de la réglementation ainsi que les meilleures pratiques à destination des transporteurs, abatteurs et donneurs d’ordre.
L’UECBV, Le COPA COGECA et l’association EYES On ANIMALS sont partis prenante du programme (Comité de suivi et représentation professionnel)

PDF icon Patrick Chevillon, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 58
2019

Bien-être animal : l’Europe fédère un guide du transport des porcs

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Patrick Chevillon, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 262, octobre, p. 36, 38-40

Les bonnes pratiques de transport et le respect de la législation européenne, c’est ce que vise à promouvoir le guide bien-être européen des porcs transportés. L’Ifip a animé son écriture avec le CRPA italien.

PDF icon Patrick Chevillon, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 262, octobre, p. 36, 38-40
2018

Veille sur la production de mâles entiers en Europe : détection et utilisation des viandes odorantes

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Patrick Chevillon, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 79

En Europe près de 1/3 des éleveurs ne castrent plus les mâles avec un fort développement en Hollande, Allemagne et France entre 2009 et 2017 puis une stabilisation en 2015 et un léger développement en 2016 et 2017 à la demande de Supermarchés en Allemagne.
La déclaration de Bruxelles signée par les principaux pays producteurs début 2011 visait l’arrêt de la castration en 2018 sous conditions. Près de 25 % des producteurs en France produisent du mâle entier fin 2017 (groupe Cooperl principalement qui a stabilisé sa production de mâles entiers à 85 % de ses éleveurs).
En Europe, la Belgique développe une autre alternative « l’immunocastration » ainsi que l’Espagne sur des marchés de niche.
L’intérêt économique cité par ces pays s’établirait à 5 à 7 € par porc mâle entier avec la tentation pour les abattoirs de diminuer le prix d’achat : de 2 à 3 €/ porc depuis 2014.
L’Allemagne s’est engagée à arrêter la castration à vif au premier janvier 2019 aussi il faudra être attentif aux évolutions de marché. Les Danois fournisseurs de porcelets ont adoptés la castration sous anesthésie locale afin de fournir le marché allemand en porcelets.
Depuis 2014 l’IFIP a participé à plusieurs programmes de recherches Européens de la DG SANCO sur les attentes consommateur et la détection des carcasses odorantes dans le monde (CAMPIG, BOARCHECK et CASTRUM).
Depuis 2017 l’IFIP a rejoint et co-anime le réseau Européen IPEMA qui vise à échanger sur cette thématique des alternatives à la castration.
 La détection rapide des carcasses odorantes à l’abattoir reste un sujet d’intérêt majeur pour l’IFIP. Ces méthodes pourront d’ailleurs être utilisées en sélection génétique ou toutes autres études faisant le lien entre les conditions d’élevage et de préparation des porcs à l’abattoir et la fréquence de risque de carcasses odorantes.

PDF icon Patrick Chevillon, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 79, fiche n° 42
2018

Initiatives et labels bien-être se développent dans le Nord de l'Europe

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Christine Roguet, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n°255, janvier, p. 25

La montée de la contestation de l'élevage a conduit les pays du Nord de l'Europe à créer des labels bien-être pour étiqueter les produits.

PDF icon Christine Roguet, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n°255, janvier, p. 25
2018

En 2016, hausse de la rentabilité en Europe, baisse en Amérique

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Boris Duflot, Tech Porc (FRA), 2017, n° 38, novembre-décembre, p. 12-14

Dossier économie : concurrence internationale et marchés

Les résultats InterPig de 2016 montrent une baisse des coûts de revient du porc dans la majorité des pays européens. Les marges des élevages se renforcent également grâce à la hausse des prix du porc. La situation est à l’opposé outre-Atlantique. Les prix du porc y baissent globalement. Les éleveurs brésiliens font de plus face à une forte hausse du coût alimentaire.

PDF icon Boris Duflot, Tech Porc (FRA), 2017, n° 38, novembre-décembre, p. 12-14
2017

Abattage-découpe de coches, changements en France et en Europe

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Bérengère Lecuyer, Tech Porc (FRA), 2017, n° 38, novembre-décembre, p. 15-17

Dossier économie : concurrence internationale et marchés

La viande de coche, moins chère que celle de porc charcutier, est recherchée par les transformateurs pour ses qualités organoleptiques et technologiques. La France tend à diminuer ses exportations de coches. Mais l’Allemagne occupe toujours une place centrale dans l’abattage et la découpe des coches en Europe, ce qui donne lieu à des restructurations et partenariats industriels.

PDF icon Bérengère Lecuyer, Tech Porc (FRA), 2017, n° 38, novembre-décembre, p. 15-17
2017

Coûts et résultats des élevages en 2016. Du mieux en Europe, dégradation outre-Atlantique

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Baromètre Porc (FRA), 2017, n° 480, novembre, p. 8, par Boris Duflot

En 2016, les coûts de revient du porc ont baissé dans la majorité des pays européens. Les marges des élevages se sont aussi renforcées grâce à la hausse du prix du porc. La situation est à l’opposé Outre- Atlantique. Les prix du porc y ont baissé globalement. Les marges des éleveurs brésiliens ont été les plus affectées, en raison d’une forte hausse du coût alimentaire.

PDF icon Baromètre Porc (FRA), 2017, n° 480, novembre, p. 8, par Boris Duflot
2017

Les producteurs européens de porcs lourds en démarche qualité, sont-ils prêts à abandonner la castration ?

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Patrick Chevillon, Tech Porc (FRA), 2017, n° 36, juillet-août, p. 38-39

L’étude Castrum, financée par l’Union européenne, a fait le point sur la définition d’un porc lourd et a consulté les producteurs et les filières qualités engagés dans la production de porcs lourds sur leur opinion quant aux alternatives possibles à l’arrêt de la castration chirurgicale : production de mâles entiers ou vaccination Improvac.

PDF icon Patrick Chevillon, Tech Porc (FRA), 2017, n° 36, juillet-août, p. 38-39
2017

Production de mâles non castrés en Europe : détection et utilisation des viandes odorantes

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Patrick Chevillon, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 48

En Europe, 28 % des éleveurs ne castrent plus les mâles avec un fort développement aux Pays Bas, Allemagne et France entre 2009 et 2014 puis une stabilisation en 2015 et un léger développement en 2016 à la demande de supermarchés en Allemagne.

La déclaration de Bruxelles signée par les principaux pays producteurs début 2011 visait l’arrêt de la castration en 2018 sous conditions.

24 % des producteurs en France produisent du mâle entier fin 2015 (13 % des carcasses sur le marché, le groupe Cooperl principalement qui a stabilisé sa production de mâles entiers à 85 % de ses éleveurs).

En Europe la Belgique développe une autre alternative « l’immunocastration » ainsi que l’Espagne sur des marchés de niche. L’intérêt économique cité par ces pays s’établirait à 5 à 7 € par porc mâle entier avec une tendance récente des abattoirs à diminuer le prix d’achat : de 2 à 3 €/porc fin 2014, voire plus fin 2015 et 2016.

L’évolution d’ici 2018 des choix pris par chaque pays et les prix payés à la production sont 2 éléments majeurs du marché auquel il faudra être attentif.

En 2014, l’IFIP avait participé aux appels d’offres Européens de la DG SANCO sur les attentes consommateur et la détection des carcasses odorantes dans le monde (CAMPIG et BOARCHECK).

Les résultats ont été publiés en France et en Europe en début 2015.

En 2015, l’IFIP s’était inscrit dans 3 appels d’offres lancés par la DG SANCO sur la période 2015 2018.

Deux programmes ont été retenus (CASTRUM et le COST IPEMA).

La détection rapide des carcasses odorantes à l’abattoir reste un sujet d’intérêt majeur pour l’IFIP.

Ces méthodes pourront d’ailleurs être utilisées en sélection génétique ou toutes autres études faisant le lien entre les conditions d’élevage et de préparation des porcs à l’abattoir et la fréquence de risque de carcasses odorantes.

PDF icon Patrick Chevillon, Bilan 2016, mai 2017, p. 48, fiche n° 18
2017

Charcuterie-salaison en Europe : principales caractéristiques de différents pays producteurs / Cured meat products in europe: Main characteristics of the different producer countries

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Les Cahiers de l'IFIP, 2(2), 1-16 - La revue R&D de la filière porcine française

Le maillon de la charcuterie-salaison contribue fortement à la compétitivité et au dynamisme de la filière porcine. L’organisation, les types d’entreprises et de produits sont très différents selon les pays, comme le montre cet article qui repose sur l’analyse de données statistiques et bibliographiques, complétée d’entretiens avec des professionnels et des experts du secteur. L’Espagne et l’Italie s’appuient sur l’image qualitative de leurs salaisons sèches pour dynamiser leurs exportations, y compris vers les pays tiers, alors que leur marché intérieur est freiné par la crise. En Espagne, la charcuterie-salaison est très intégrée à l’abattage-découpe tandis que les entreprises italiennes sont plus spécialisées (hors segment des jambons AOP) et s’appuient sur des importations de viande fraîche. L’Allemagne est le premier producteur et exportateur européen. Sa charcuterie-salaisonnerie reste très atomisée et peu intégrée à l’abattage-découpe. La place prépondérante des saucisses permet des substitutions entre pièces et facilite la valorisation de l’ensemble de la carcasse, comme en Pologne. Au Royaume-Uni et au Danemark, le secteur de la transformation est très concentré et organisé autour de deux types d’opérateurs : de grands groupes intégrés et des entreprises plus spécialisées. Le Danemark est tourné vers l’international et plus particulièrement vers le Royaume-Uni, en termes d’exportations comme d’investissements. Au Royaume-Uni, les politiques menées pour mieux valoriser l’utilisation de porcs britanniques apparaissent plus difficiles à concrétiser pour les produits transformés que pour le porc frais. En Pologne, le marché de la charcuterie évolue rapidement, sous l’impulsion de groupes étrangers qui s’y implantent.

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2015

Production porcine dans l'UE : chiffres clés (septembre 2015) - EU pig production: key figures (September 2015)

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Production porcine dans l’UE : chiffres clés
EU pig production: key figures

Présentation générale - General information

Union européenne : cheptel porcin en 2014 - European Union: 2014 pig herd

Bilans d'approvisionnement porcin en 2014 - Pig supply balance, 2014
Autoapprovisionnement - Self-sufficiency
Consommation par habitant - Per capita consumption

Commerce intra-communautaire (UE à 28) de viandes, produits et sous-produits de porc en 2014 - EU 28 (intra EU trade), pork meat, products and by-products in 2014
Exportations de viandes, produits et sous-produits de porc des pays de l’UE vers les pays tiers en 2014 - EU 28 exports (extra EU trade), pork meat, products and by-products in 2014

PDF icon Production porcine dans l'UE : chiffres clés (septembre 2015) - EU pig production: key figures (September 2015)
2015

La filière porcine française, face à de nombreux défis et à une compétitivité accrue de ses principaux concurrents européens

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Troisième producteur de porc de l’Union européenne, forte de ses productions charcutières diversifiées et de qualité, la filière porcine française est pourtant à la peine depuis quelques années. La production et la consommation baissent. Les importations restent conséquentes et, surtout, la balance commerciale devient de plus en plus négative, avec des achats extérieurs à contenu élevé en valeur ajoutée. Malgré de bonnes performances, les élevages ne peuvent investir suffisamment, ce qui menace l’avenir. L’abattage-découpe, qui n’a pas été modernisé à la hauteur de ses principaux concurrents, n’a aucune rentabilité. L’industrie charcutière voit la sienne très entamée par la hausse des prix de sa matière première. La compétitivité et la capacité d’innovation de la filière porcine sont sensiblement entamées.

2014

Au nord de l’Europe, des objectifs de productivité du travail

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Dossier : travail sur mesure

Les modifications structurelles des élevages allemands, danois et néerlandais ont autorisé des gains importants de productivité du travail. Autant d’atouts qui renforcent de leur compétitivité.

PDF icon techporc_duflot_n19_2014.pdf
2014

Suivi des prix perçus par les éleveurs en Europe

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Fiche n° 9 : Economie de la fiière

Le prix perçu par les producteurs de porc est une donnée fondamentale dans les résultats économiques des éleveurs. Il fait donc l’objet d’un suivi et d’une analyse permanente, tout comme les facteurs d’offre et de demande qui le font évoluer.

Le suivi des marchés du porc, en France, en Europe et dans les principaux bassins mondiaux, fournit aux opérateurs de la filière des instruments pour mieux les comprendre, anticiper leurs évolutions et disposer d’éléments de pilotage de leur activité.

La hausse des cours des matières premières et leurs fluctuations rendent la connaissance des évolutions de prix plus importantes que jamais.

PDF icon fiche_bilan2013_09.pdf
2014

La prévention DEP en trois points

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Gastro-entérite virale aiguë due à un Coronavirus trlès pathogène et très contagieux, la DEP menace l'Europe. Transmission, moyens de lutte et efficacité des désinfectants : l'Ifip fait le point.

2014

Le classement des ventes d’antibiotiques en Europe

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Dossier : santé de porcs

Le top 3 des pays avec les plus fortes ventes d’antibiotiques vétérinaires en 2011 est Chypre, l’Italie et l’Espagne. Le top 3 des pays avec les plus fortes baisses des ventes entre 2010 et 2011 est la Hongrie, le Royaume-Uni et les Pays-Bas. Attention, ces résultats sont à interpréter avec prudence.

PDF icon techporc_hemonic_n16_2014.pdf
2014

Performances techniques et résultats économiques de nos concurrents européens

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Visuels présentés lors de la Journée technique IFIP du 14/11/2013 "Compétitivité du porc français" à Rennes

PDF icon duflot_journeecompetitivite.pdf
2013

Au nord de l'Europe, la taille des élevages fait débat

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D'un côté, un cheptel porcin qui croît, se concentre dans des zones déjà denses en productinos et des élevages dont la taille s'envole. De l'autre, des habitants soucieux de leur cadre de vie et des citoyens sensibles aux conditions de vie des animaux. Qu'en est-il de la relation entre les citoyens et l'élevage aux Pays-Bas et en Allemagne ?

PDF icon techporc_roguet_n10_2013.pdf
2013

Coût de revient 2011 : les producteurs européens face à de forts compétiteurs

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En 2011, les coûts de revient du porc sont relativement homogènes entre les principaux pays producteurs européens. La France se maintient parmi les leaders en Europe. Néanmoins, les pays d’Amérique du Nord et le Brésil tirent leur épingle du jeu grâce à de faibles prix des moyens de production.

PDF icon techporc_duflot_n9_2013.pdf
2013

Des systèmes d'élevage différents en Europe pour des marchés ciblés

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Une grande majorité des porcs produits en Europe sont issus de systèmes dits conventionnels.

Mais face à des demandes sociétales croissantes, des systèmes variés d’élevage de porcs se développent pour répondre à ces attentes.

PDF icon techporc_antoine_n9_2013.pdf
2013

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