La base documentaire de l'IFIP

La base documentaire de l'IFIP : des centaines de documents à télécharger ou bien à commander.

Résultats 1 à 20 de 67 résultats
Rechercher une documentation
Publication Annéetrier par ordre croissant

Matières premières en alimentation animale : que consomme la filière porcine ?

Consulter le resumé

Manon Sailley, Porc Mag (FRA), 2020, n° 555, septembre, p. 44-45

L'Ifip a participé à une étude permettant de mieux connaître les flux des matières premières utilisées en alimentation animale en France, depuis leurs disponibilités sur le territoire jusqu'à leurs utilisations alternatives (nutritions animale ou humaine, énergie...). L'occasion  de décrypter ce que consomme la filière porcine.

2020

Romillé, un outil pour une R & D d'excellence

Consulter le resumé

Michel Marcon, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 281, septembre, p. 23

Dossier : stations expérimentales

Bien-être, numérique, biosécurité… La station expérimentale de l’Ifip évolue pour répondre aux nouveaux enjeux de la filièreporcine.

PDF icon Michel Marcon, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 281, septembre, p. 23
2020

Allemagne : la filière porcine sous pression. Le pari de la montée en gamme

Consulter le resumé

Christine Roguet, Baromètre Porc, 2020, n° 511, septembre, synthèse du mois, p. 8

Après une décennie de croissance dynamique, la filière porcine allemande subit depuis le milieu des années 2010 une forte pression sociale et politique pour un élevage plus respectueux du bien-être animal et de l’environnement. Cette pression a conduit à un durcissement réglementaire et à un recul de la production qui pourrait s’accélérer.

PDF icon Christine Roguet, Baromètre Porc, 2020, n° 511, septembre, synthèse du mois, p. 8
2020

Diversité génétique des souches de Listeria monocytogenes isolées dans la filière porcine en France / Listeria monocytogenes genetic diversity in the pig and pork sector in France

Consulter le resumé

Les Cahiers de l'IFIP, 6(1), 1-7 - La revue R&D de la filière porcine française

Listeria monocytogenes est une bactérie pathogène ubiquitaire, transmissible à l’homme via la consommation d’aliments contaminés. Elle peut être isolée d’une grande variété d’aliments, en particulier les aliments à base de viande de porc. Entre 2015 et 2017, l’Ifip et l’unité SEL (Salmonella-Listeria) du Laboratoire de Sécurité des Aliments de l’Anses de Maisons-Alfort ont mené une étude qui visait à obtenir une meilleure connaissance de la diversité des souches de Listeria monocytogenes (Lm) afin de mieux caractériser la manière dont elle circule dans la filière porcine. Vingt-six complexes clonaux (CCs) majeurs ont été identifiés dans la filière porcine. Les CC37, CC77 et CC59 étaient associés au compartiment élevage mais pas aux compartiments environnement de production ni produits finis. Les CC121 et CC9 étaient fortement associés au maillon transformation de la viande de porc. Le CC121 n’a pas été retrouvé parmi les souches isolées du compartiment élevage. Le CC9 était associé aux produits finis, et en particulier la viande de porc non transformée, mais ni à l’élevage, ni à l’environnement de production. Aucun des CCs identifiés dans ce projet n’était spécifique de la filière porcine c’est-à-dire qu’ils étaient également identifiés dans les autres filières de production alimentaire. Les complexes clonaux CC1, CC2, CC6 identifiés en filière porcine ont été décrits comme hyper virulents chez l’homme par Maury et collègues en 2016.

35,00 €
2020

Crise sanitaire de FPA en Chine : porc et protéines : équilibres de marchés bouleversés

Consulter le resumé

Jan-Peter Van Ferneij, Porc Mag (FRA), 2020, n° 549, février, p. 44-45

Fin 2019, Abcis* a conduit avec d'autres experts du marché chinois, une étude sur l'iimpact de l'épidémie de fièvre porcine africaine, qui sévit en Chine et en Asie du Sud-Ouest, sur des marchés mondiaux des protéines. Cette analyse de la filière porcine chinoise propose des scénarios d'évolution de la filière chinoise et des marchés internationaux du porc et des protéines.

 

*Abcis est une société de services créee par l'Ifip, l'Idele et l'Itavi.

2020

La filière porcine en Ukraine : un grand potentiel mais des obstacles substantiels

Consulter le resumé

Boris Duflot et al., 52e Journées de la Recherche Porcine (FRA), 4 et 5 février 2020, Paris, p. 221-226

2020

Des contrastes régionaux entre l’élevage et l’abattage

Consulter le resumé

Bérengère Lécuyer, Réussir Porc / Tech Porc (FRA), 2019, n° 270, juillet-août, p. 14-15

Selon les régions françaises, les volumes abattus ne correspondent pas toujours au nombre de porcs produits. Cette situation refl ète des dynamiques de production et d’abattage contrastées.

PDF icon Bérengère Lécuyer, Réussir Porc / Tech Porc (FRA), 2019, n° 270, juillet-août, p. 14-15
2019

La filière porcine en Ukraine : un potentiel peu exploité

Consulter le resumé

Jan-Peter Van Ferneij, Michel Rieu et Boris Duflot, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 35

Cette étude visait à apprécier le potentiel de développement des filières animales en Ukraine, dont le porc, à la suite des rapprochements politiques et économiques récemment opérés entre l’Ukraine et l’Union européenne (UE). L’accord d’association entre l’Ukraine et l’UE est entré en vigueur en janvier 2017, dans un contexte de tension géopolitique extrême, avec en arrière-plan l’annexion de la Crimée par la Russie et l’invasion du Donbass. Cet accord vise à faire converger les politiques économiques, les législations et les règlements, notamment en droits du travail et commercial, et à favoriser les échanges internationaux (commerciaux, financiers).
Dans les faits, il vise à aligner les normes et les règles nationales sur celles en vigueur dans l’UE-28, mais aussi à créer un véritable état de droit en Ukraine (avec séparation réelle des pouvoirs exécutifs, législatifs et judiciaire).
Dans le secteur des grains, les exportations de céréales ukrainiennes, très compétitives, vers l’UE ont pris une importance significative ces dernières années.
Les contingents à droit nul sont largement utilisés. Les exportations ukrainiennes vers l’UE sont également très dynamiques en volailles de chair.

PDF icon Jan-Peter Van Ferneij, Michel Rieu et Boris Duflot, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 35
2019

La filière porcine polonaise : sur le fil entre potentiel et menaces

Consulter le resumé

Lisa Le Clerc et Elisa Husson, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 34

La filière porcine polonaise tire parti de sa compétitivité et de ses avantages en coûts de main d’œuvre. Son développement reposant sur l’exportation de produits et l’importation d’animaux est menacé par les restrictions qui seraient imposées par l’extension de la Fièvre Porcine Africaine (FPA). Cette étude vise à comprendre les caractéristiques du modèle de production polonais.

PDF icon Lisa Le Clerc et Elisa Husson, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 34
2019

Les illusions perdues de la filière porcine ukrainienne

Consulter le resumé

Brice Duflot, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 264, décembre, p. 44-45

Forte de sa compétitivité agricole, l’Ukraine pouvait devenir un acteur majeur en porc. Mais la propagation de la fièvre porcine africaine entrave les exportations, tandis que le marché intérieur s’est réduit depuis la crise de 2014.

PDF icon Brice Duflot, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 264, décembre, p. 44-45
2018

Filière porcine polonaise Aval dynamique et import de porcelets

Consulter le resumé

Lisa Le Clerc et Elisa Husson, Baromètre Porc (FRA), n° 491, synthèse du mois, novembre, p. 8

La filière porcine polonaise tire parti de la compétitivité industrielle du pays et de ses avantages comparatifs en coûts de main d’oeuvre. Son modèle de développement extraverti, reposant sur l’exportation de produits élaborés et l’importation d’animaux vivants, est toutefois menacé par les restrictions qui seraient imposées par l’extension de la Fièvre Porcine Africaine (FPA).

PDF icon Lisa Le Clerc et Elisa Husson, Baromètre Porc (FRA), n° 491, novembre, p. 8
2018

Diversité des productions porcines en France

Consulter le resumé

Jean-Yves Dourmad et al., Innovations agronomiques (FRA), 2018, volume 68, octobre, p. 151-170

Alors que la production porcine française est souvent perçue comme uniforme, il existe une assez grande diversité en termes d'organisation et taille des élevages et d'insertion dans l'exploitation agricole. Les élevages spécialisés représentent 39% des exploitations et 61% du cheptel alors que pour 38% des exploitations l'élevage porcin est associé à la présence de bovins. Au niveau des produits la diversification est surtout assurée en aval par le tri des carcasses et des pièces de découpe, et la transformation. Le porc est en effet valorisé à 75% sous la forme d'une grande diversité de produits transformés qui contraste avec la faible diversité de l'offre en viande fraiche. Depuis quelques années on assiste au développement de différentes démarches valorisant l'origine ou le mode d'élevage. Les leviers de différenciation concernent souvent plusieurs dimensions comme la race des animaux, l'origine géographique des produits, leurs qualités organoleptique ou diététique, l'absence ou la présence de certains composés dans l'alimentation des animaux, le bien-être animal et la production biologique. Cette évolution est favorisée par le renforcement des liens entre les groupements de producteurs et l'aval, y compris jusqu’à la transformation et la distribution.

https://www6.inra.fr/ciag/content/download/6490/47897/file/Vol68-7-Dourmad%20et%20al.pdf

Diversity of pig production in France

Although French pig production is generally perceived as uniform, a rather large diversity still exists in terms of organization and size of pig units and their integration with the rest of the farm. Specialized pig farms represent 39% of all pig farms and they raise about 61% of all pigs, whereas in 38% of farms the raising of pigs is associated with ruminants. Diversity of pork products is mainly obtained by the sorting of carcasses and cuts, and their processing. Indeed, in France, about 75% of pork is consumed after processing, with a very large diversity of products. This contrasts with the rather low diversity of pork fresh meat. Nevertheless, in the recent years, we may observe the development of strategies of diversification based on the origin or the way of production. The differentiation levers may combine different dimensions among: animal breed, geographic origin, organoleptic and dietetic quality, the absence or the presence of specific compounds in animal feed, animal welfare, and organic production.
This evolution towards increased diversity is promoted by the consolidation of the links between pig producer cooperatives and the downstream of the pork production chain, including processing and distribution sectors.

https://www6.inra.fr/ciag/content/download/6490/47897/file/Vol68-7-Dourmad%20et%20al.pdf

2018

Filière porcine ukrainienne : Illusions perdues

Consulter le resumé

Baromètre Porc (FRA), 2018, n° 489, synthèse du mois, septembre, p. 8, par Boris Duflot

Avec son potentiel de productions végétales, ses faibles coûts de main d’oeuvre et une tradition de consommation de porc, l’Ukraine pouvait devenir un acteur majeur du commerce international. Mais la propagation de la peste porcine africaine empêche quasiment toute exportation, tandis que le marché intérieur s’est réduit depuis la crise politique et économique de 2014.

PDF icon Baromètre Porc (FRA), 2018, n° 489, synthèse du mois, septembre, p. 8, par Boris Duflot
2018

Dispositif de maîtrise des salmonelles dans la filière porcine française

Consulter le resumé

Le présent dossier décrit chaque pièce du dispositif français de maîtrise du danger Salmonella et la cohérence de son fonctionnement. Il présente les résultats de prévalence des salmonelles recueillis depuis 20 ans afin d’illustrer son efficacité et démontrer les garanties qu’il offre au consommateur et aux clients étrangers.
Ce dossier à la fois technique et communicant a vocation à aider les professionnels à démonter l’efficacité de l’ensemble de leurs actions auprès des parties prenantes et des clients export.

Document réservé Espace Pro, veuillez vous identifier
2018

Treasure : Diversité des races locales de porcs et des systèmes de production pour des produits traditionnels de qualité élevée et des filières porcines durables

Consulter le resumé

Bénédicte Lebret (INRA), Marie José Mercat et Herveline Lenoir (IFIP),Salon International de l'Agriculture (SIA) 2018, 24 février-4 mars 2018, Paris, poster 

 

Document réservé Espace Pro, veuillez vous identifier
2018

Rôle des Organisations de Producteurs dans les fi lières porcine, avicole et laitière

Consulter le resumé

Lisa Le Clerc, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 71

Alors que les filières porcine, avicole et laitière sont en restructuration, les Organisations de Producteurs (OP) sont aujourd’hui mises en avant par les politiques. Depuis plusieurs années, la législation évolue à la fois en matière de contractualisation et de reconnaissance des OP, avec notamment pour objectif de renforcer le pouvoir des producteurs. Originellement mises en place pour (ré)-équilibrer les relations commerciales entre producteurs et leurs partenaires, les OP ont d’autres fonctions. En effet, parce que les caractéristiques des filières sont différentes (histoire, politiques agricoles, modalités de production), les attributs des OP ne sont pas toujours les mêmes. Cette étude vise à comprendre comment les OP s’organisent face aux différentes structures de marché, comment leurs rôles leur permettent de répondre aux attentes de leurs adhérents mais aussi quels sont leurs objectifs.

PDF icon Lisa Le Clerc, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 71
2018

Vente au détail : des circuits en pleine évolution

Consulter le resumé

Vincent Legendre, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 59

Les circuits de commerce de détail ont fortement évolué ces dernières années, s’adaptant à des consommateurs qui diversifient leur fréquentation pour profiter des atouts de chaque canal. En 2017, l’IFIP a conduit une étude afin d’analyser les principales tendances des circuits dédiés à la consommation à domicile, leurs perspectives et les opportunités qu’ils offrent à la filière porcine.

PDF icon Vincent Legendre, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 59, fiche n° 28
2018

La production française a baissé de 1 % en 2017

Consulter le resumé

Michel Rieu et Elisa Husson, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 258, mai, p. 8

À 2,2 millions de tonnes, la production porcine française (production indigène exprimée en tonnage) a baissé de 1 % en 2017, après un rebond de près de 2 % les deux années précédentes. Elle est ainsi inférieure de 5% à la moyenne des années 1998-2002 (2,33 Mt), période de son sommet historique et de 4 % par rapport à la moyenne 2008-2010 (2,31 Mt).

PDF icon Michel Rieu et Elisa Husson, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 258, mai, p. 8
2018

Les filières répondent aux attentes des consommateurs

Consulter le resumé

Christine Roguet, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 257, avril, p. 24-25

Pour satisfaire la demande des consommateurs, les fi lières porcines françaises foisonnent d’initiatives individuelles, au-delà des signes officiels de qualité.

PDF icon Christine Roguet, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 257, avril, p. 24-25
2018

Exportations de porc par l’Allemagne et l’Espagne : les raisons du succès

Consulter le resumé

50es Journées de la Recherche Porcine, 6 et 7 février 2018, Paris, p. 269-270, par Jan-Peter Van Ferneij et Bérengère Lecuyer, poster

Poster.
 La croissance de la production porcine en Allemagne et en Espagne a, dans une large mesure, pris appui sur l’augmentation des exportations vers l’Union Européenne (UE) et les pays tiers. En Allemagne, très déficitaire dans les années 90, la production porcine s’est fortement développée jusqu’en 2010. Le pays est excédentaire depuis 2007. L’Espagne est devenue exportateur net de viande de porc dès 1994. Après avoir subi la crise des années 2000, la filière porcine a largement misé sur les exportations pour relancer sa dynamique. L’objectif de cette étude est d’apporter des éclairages sur la réussite à l’export des filières porcines allemandes et espagnoles : volumes exportés ; démarches administratives ; organisation collective (soutien public et privé à l’export) ; choix stratégiques des entreprises (Lécuyer et Van Ferneij, 2017).

Pork exports from Germany and Spain: reasons behind the success

To a large extent, the growth of pig production in Germany and Spain has been based on increased exports to the European Union (EU) and countries outside the EU. In both countries, exports to Asia have increased. Towards the EU, Spain’s pork remained dynamics (fresh meat and processed products), unlike those of Germany, which have remained relatively stable. Procedures for obtaining food-safety agreements and certificates for countries outside the EU are complex, and small problems can hinder development of exports. In Spain, these procedures were reformed by Real Decreto 993/2014, which went into force in spring 2016. This reform had three objectives: increase efficiency, reinforce food-safety guarantees offered to countries outside the EU, and improve coordination between administrations. In Germany, professional federations deplores a lack of cooperation with the administration. The collective tools recently introduced in Spain are likely to reinforce the upward trend in Spanish exports but do not explain it. The increase in exports is first an investment and a desire of the pork industry. In Spain, companies have invested in exports for many years, focusing on quality and value-added products: many certifications, tailor-made supply adapted to demand, and branding of premium pigs. In Germany, companies instead rely on an industrial strategy: large volumes, highly standardized products, and consistent quality.

PDF icon Jan-Peter Van Ferneij et Bérengère Lecuyer, 50es JRP, 6 et 7 février 2018, p. 269-270, poster
2018

Pages