La base documentaire de l'IFIP

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Traitement de l'air en porcherie : mise au point d'un modèle de prédiction des flux azotés

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Nadine Guingand, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 73

L’élevage porcin est responsable de 7% des émissions d’ammoniac en France (Citepa, 2015). La réduction des émissions d’ammoniac imposées par la réglementation (directive IED, directive NEC, PREPA) oblige les éleveurs à faire de nouveaux choix techniques de gestion de leurs effluents mais aussi d’extraction de l’air des bâtiments. Le lavage d’air est une technique efficace pour la réduction des émissions d’ammoniac, des odeurs et des particules. Le mode d’action de ce procédé est à la fois physico-chimique (sédimentation des particules et solubilisation de l’ammoniac) et biologique (flore bactérienne au sein du maillage contribuant à la dégradation de l’ammoniac et des composés odorants). En France, cette technique a été principalement développée pour répondre au problème des odeurs émises par les élevages porcins. Sur le terrain néanmoins, cette technique présente des taux d’efficacité variables pour l’ammoniac, selon les paramètres de conception initiaux des unités de lavage, mais aussi leur gestion : vitesse d’air au sein du maillage, surface de maillage, température, débit d’eau, taux de renouvellement de cette eau…. L’objectif du projet TARA est de réaliser un bilan complet des flux azotés des différents systèmes de traitement de l’air existant en France et de proposer aux éleveurs et aux techniciens un modèle permettant de prédire ces flux selon leurs caractéristiques. Une première étape du projet étudie l’impact de différents paramètres sur l’efficacité d’abattement des gaz azotés, en conditions maîtrisées ou en conditions d’élevage ; une seconde phase exploite ces données pour établir un modèle de prédiction de l’efficacité du lavage.

PDF icon Nadine Guingand, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 73
2019

De l'eau dans les préfosses pour moins d'émissions d'ammoniac

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Nadine Guingand, Réussir Porc / Tech Porc (FRA), 2019, n° 268, mai, p. 42-43

Avec le lisier flottant, réduire de 30 % les émissions d’ammoniac d’une porcherie d’engraissement est désormais possible.
Une technique simple et adaptable à toutes les configurations de bâtiments.

PDF icon Nadine Guingand, Réussir Porc / Tech Porc (FRA), 2019, n° 268, mai, p. 42-43
2019

Évaluation des pertes d’azote et de carbone de filières de gestion de déjections porcines associées au raclage en V. Emissions d'ammoniac et de GES au bâtiment, stockage et compostage des effluents produits, valorisations énergétique et agronomique

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51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 175-180, par Solène Lagadec et al.

Le raclage en V est un système mécanique d’évacuation fréquente des déjections qui permet de réduire jusqu’à 40% les émissions d’ammoniac et 10% les émissions de méthane par le bâtiment. Cependant, une analyse de l’ensemble de la filière de gestion des déjections est nécessaire car la réduction des émissions azotées et carbonées par le bâtiment se traduit par une augmentation de la teneur en azote et en carbone des effluents produits engendrant un risque d’accroissement des émissions ultérieures (transfert de pollution vers le stockage et l’épandage). Cette étude a permis de mesurer les émissions azotées et carbonées de différentes filières de gestion des déjections issues d’un bâtiment équipé d’un raclage en V. Selon la filière, la somme des pertes gazeuses azotées, du bâtiment à l’épandage, varie de 0,87 à 1,52 kg N/porc. La modalité permettant de mieux conserver l’azote est celle qui intègre la méthanisation des effluents produits (filière «Métha »). Cette filière entraîne également une réduction de 25% des émissions d’ammoniac si l’ouvrage de stockage du digestat est couvert et de 73% des émissions de gaz à effet de serre, par rapport à la filière « Raclage » habituellement mise en oeuvre en élevage (stockage des urines et compostage des fèces). De plus, cette filière « Métha » permet de maximiser la production de méthane (320 à 350 m3 de CH4 par tonne de matière organique) et d’obtenir un produit (le digestat) présentant un fort coefficient d’utilisation de l’azote (0,58). Pour la filière « Raclage », l’utilisation d’équipements pour réduire les émissions d’ammoniac, comme le « lavage » de l’air, pourrait réduire les émissions des principaux postes émetteurs : le bâtiment et le compostage de la phase solide.

Evaluation of nitrogen and carbon losses in different manure management chains with V-shaped scrapers

V-shaped scrapers are a mechanical system that evacuates manure more frequently, reducing piggery ammonia emissions by up to40% and methane emissions by 10%. However, assessing the entire manure management chain is necessary because reduction innitrogen and carbon emissions from the building results in an increase in nitrogen and carbon contents of the manure and thus therisk of pollution transfer downstream in the chain. The purpose of this study was to measure nitrogen and carbon emissions ofdifferent manure management chains from a building equipped with a V-shaped scraper. Depending on the management chain,total nitrogenous gas losses (from the building to field spreading) varied from 0.87-1.52 kg N/pig. The manure management systemthat conserved the most nitrogen included anaerobic digestion of the manure ("Métha"). This chain also decreased ammoniaemissions by 25% if the stored digestate was covered and greenhouse gas emissions by 73%, compared to the usual chain with V-shaped scrapers (in which urine was stored and manure composted). In addition, the "Metha" chain maximized methaneproduction (320-350 m3 CH4/t organic matter) and produced digestate with a high nitrogen fertiliser-use equivalency (0.58). In thechain with V-shaped scrapers, using equipment to reduce ammonia emissions, such as an air scrubber, could reduce emissionsfrom the main emitting locations: the building and solid-phase composting area.

2019

La base de données Elfe : vers une meilleure connaissance des émissions gazeuses liées à l’élevage

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Aurore Vigan (Inra) et al., Journées 3R, 5 et 6 décembre 2018, Paris, 5 pages

Le secteur de l’élevage est aujourd’hui confronté à une demande croissante de produits animaux à laquelle il doit répondre en limitant au maximum ses impacts environnementaux et en assurant sa durabilité. Parmi ces impacts, la pollution de l’air est une préoccupation majeure. Pour faire face au changement climatique et contribuer à l’amélioration de la qualité de l’air, les émissions de polluants atmosphériques et de gaz à effet de serre doivent être mieux caractérisées et maîtrisées afin de les prendre en compte dans l’évolution des pratiques d’élevage (alimentation, gestion des effluents, etc.). Des acteurs de la recherche et du développement se sont donc associés afin de développer une base de données appelée ELFE (ELevages et Facteurs d’Emission), compilant les valeurs publiées dans la littérature internationale des émissions d’ammoniac, de gaz à effet de serre, de particules et d’odeurs, sur toute la chaîne de gestion des effluents des élevages bovins, porcins et avicoles ainsi que leurs métadonnées associées. Parmi les 1 000 références bibliographiques collectées, environ 350 ont été intégrées à ce jour à la base de données, fournissant ainsi, un peu plus de 5 200 valeurs d’émission. La base de données ELFE permet de déterminer des moyennes d’émission associées à leurs écarts-types prenant en compte la diversité des systèmes d’élevage. Ces données pourront ainsi alimenter les inventaires nationaux d’émissions en proposant des facteurs d’émissions ajustés à des systèmes d’élevage définis et également, permettre d’évaluer la mise en place de pratiques de réduction des émissions. Cette base de données représente aussi une source d’information pour la réalisation d’évaluations multicritères permettant notamment, de préciser l’influence des métadonnées sur les niveaux d’émissions (climat, type de bâtiment, etc.). De plus, cette base propose une classification de chaque valeur d’émission en fonction du nombre de métadonnées renseignées dans les références bibliographiques (>50 % ; 30-50 % ; <30 % des métadonnées renseignées) afin d’évaluer son niveau de description.

The ELFE database: improving the knowledge on gas emissions from livestock systems

The increasing demand for animal products is a major challenge for the livestock sector that must reduce its environmental impacts and ensure its sustainability. This sector has been identified as an important contributor to polluting gas emissions. Improving the knowledge on the origin and the magnitude of air pollutants and greenhouse gases emissions from livestock sector is essential to address climate change and to contribute to improve air quality with the evolution of breeding practices (feeding strategy, manure management, etc.). A consortium involving research and extension services partners was created to build a database called ELFE (ELevages et Facteurs d’Emission) with international data from literature references focusing on emissions of ammonia, greenhouse gases, particles and odors on the different steps of manure management of cattle, pig and poultry productions systems and their associated key variables. Around 350 publications (among 1 000 publications collected) are integrated into the database and provide more than 5 200 emission values. The ELFE database allows calculating average of emission and their standard deviation taking into account the diversity of livestock systems. These data can be used to provide emission factor for national inventories for specific livestock systems and also, to evaluate practices on gas emissions mitigation. This database can also be used to analyze the influence of key variables on the emission factor variability using multicriteria assessment (climate, building type, etc.). Moreover, this database propose a classification of emission factor into three classes according to the degree on which information about their most influential key variables was complete (>50 % ; 30-50 % ; <30 % of indicated key variables) to evaluate its description.

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2018

L’élevage porcin a des atouts pour l’environnement

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Sandrine Espagnol, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 257, avril, p. 23-24

La maîtrise de la production réduit ses impacts environnementaux et optimise le cycle de l’azote. Des arguments à faire valoir face à l’image de modèle pollueur souvent renvoyée aux consommateurs.

PDF icon Sandrine Espagnol, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 257, avril, p. 23-24
2018

Application d’une méthode simplifiée de détermination des facteurs d’émission en ammoniac et en GES des élevages porcins selon l’itinéraire technique

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50es Journées de la Recherche Porcine, 6 et 7 février 2018, Paris, p. 7-12, par Nadine Guingand et Thomas Eglin

Les engagements de la France au niveau européen vont contraindre les éleveurs de porcs à réduire de manière conséquente les émissions d’ammoniac de leurs élevages. Réduire la contribution de l’élevage porcin passe par une meilleure connaissance des émissions selon les pratiques mises en oeuvre. Un projet soutenu par l’ADEME et le CASDAR a été conduit afin de déterminer, à partir de mesures en élevages, des facteurs d’émissions d’ammoniac et de GES pour divers itinéraires techniques. La méthode simplifiée des rapports de concentrations, mise au point dans un précédent projet, a été appliquée à 12 salles de maternité, 20 salles de post-sevrage et 26 salles d’engraissement dans des élevages principalement localisés dans le Grand Ouest de la France. Pour les truies allaitantes, les porcelets en post-sevrage et les porcs charcutiers, les facteurs d’émissions moyens en N-NH3 sont respectivement de 4,82 ± 1,54, 1,02±0,67 et 2,23 ± 1,12 kg N-NH3 par place et par an. Pour N2O, les émissions sont respectivement de 0,11 ± 0,11, 0,06 ± 0,04 et 0,08 ± 0,05 kg N-N2O par place et par an pour les truies allaitantes, les porcelets et les porcs charcutiers. Les facteurs d’émission en CO2 et CH4 sont de 256 ± 141, 83,4 ± 14,7 et 184 ± 23,5 kg de C-CO2 par place et par an et 57,5 ± 41,8, 15,2 ± 14,7 et 21,9 ± 28,6 kg de C-CH4 par place et par an, respectivement pour les truies allaitantes, les porcelets en post-sevrage et les porcs à l’engrais. L’analyse de ces résultats montrent l’importance des choix techniques tant sur la gestion de l’ambiance (type d’entrée d’air, lavage d’air) que sur la gestion des effluents (fréquence d’évacuation) comme voies de réduction des émissions gazeuses applicables au niveau du terrain, particulièrement pour l’ammoniac. 

Use of a simplified method to determine emission factors of ammonia and GHG in pig units as a function of management practices

French commitments at the European level will require pig farmers to drastically reduce ammonia emissions from their farms. Reducing contribution of the pig production sector requires better knowledge of emission factors as a function of management practices. A project supported by ADEME and CASDAR was conducted to determine emission factors under farming conditions with different management practices. A simplified method, developed in a previous project, was applied to 12 farrowing rooms, 20 post-weaning rooms and 26 fattening rooms, located mainly in western France. In the project, NH3 emission factors, expressed as kg N-NH3 per place per year, were 4.82 ± 1.54. 1.02 ± 0.67 et 2.23 ± 1.12 for farrowing sows, post-weaning piglets and fattening pigs, respectively. For N2O, average emissions were 0.11 ± 0.11. 0.06 ± 0.04 and 0.08 ± 0.05 kg N-N2O per place per year, for farrowing sows, post-weaning piglets and fattening pigs, respectively. For CO2 and CH4, emission factors were 256 ± 141.4. 83.4 ± 14.7 and 184 ± 23.5 kg C-CO2 per place per year and 57.5 ± 41.8, 15.2 ± 14.7 and 21.9 ± 28.6 kg C-CH4 per place per year for farrowing sows, post-weaning piglets and fattening pigs, respectively. Analysis of technical parameters shows the importance of management choices as a potential way to reduce gaseous emissions. Management of ambient air and slurry appears as a major way to decrease contribution of the pig production sector, mainly ammonia emissions, and can be encouraged under field conditions.

PDF icon Nadine Guingand et Thomas Eglin, 50es JRP, 6 et 7 février 2018, Paris, p. 7-12
2018

L’exposition des travailleurs à l’ammoniac et aux particules est-elle importante ?

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Solène Lagadec et al., Tech Porc (FRA), 2017, n° 37, septembre-octobre, p. 25-27

Dossier : ammoniac et particules dans l'air : mieux connaître pour mieux prévenir

En élevage, les travailleurs, éleveurs et salariés, évoluent dans un air potentiellement chargé en gaz et particules. Cela peut avoir un impact sur leur santé. Connaître les niveaux d’exposition des travailleurs et identifier les facteurs de variabilité sont les bases pour prévenir au mieux du risque.

PDF icon Solène Lagadec et al., Tech Porc (FRA), 2017, n° 37, septembre-octobre, p. 25-27
2017

Moins d’ammoniac et de particules dans l’air, comment faire ?

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Solène Lagadec et al., Tech Porc (FRA), 2017, n° 37, septembre-octobre, p. 32-34

Dossier : ammoniac et particules dans l'air : mieux connaître pour mieux prévenir

Bien gérer l’ambiance dans les salles, évacuer fréquemment les déjections et limiter l’utilisation d’asséchants, telles sont les solutions identifiées dans l’étude AIR Éleveur pour réduire l’exposition des travailleurs à l’ammoniac et aux particules. Pour compléter ces résultats, voici d’autres techniques pour limiter la mise en suspension des particules ou réduire la teneur en ammoniac dans l’air.

PDF icon Solène Lagadec et al., Tech Porc (FRA), 2017, n° 37, septembre-octobre, p. 32-34
2017

ELFE, une base de données pour caractériser les émissions gazeuses

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Nadine Guingand et al., 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, p. 265-266, poster

En France, le secteur de l’élevage est responsable de 70% des émissions d’ammoniac et de 17,8% des émissions de Gaz à Effet de Serre (GES) (CITEPA, 2012). La caractérisation de ces émissions apparaît donc comme un enjeu incontournable du développement de ce secteur en France mais aussi en Europe. La diversité de l’élevage français résulte de différentes combinaisons d’espèces animales, de stades physiologiques, modes de logement, types d’effluents mais aussi de pratiques des éleveurs. Cette diversité conduit à des niveaux d’émissions gazeuses variables et dont les facteurs de variation sont souvent mal connus. La comparaison des facteurs d’émissions publiés dans la littérature est complexe du fait du manque d’informations sur leurs conditions d’acquisition. Ainsi, la mise en oeuvre d’une base de données regroupant uniquement les facteurs d’émissions publiés dans la littérature ou acquis au cours des projets menés par les différents acteurs du RMT Elevages et Environnement serait insuffisante pour répondre à cet enjeu. C’est pourquoi la base de données ELFE (Elevages et Facteurs d’Emission) a été créée pour élaborer des facteurs d’émissions sur la base de critères spécifiques liés aux objectifs finaux et aux métadonnées disponibles.

ENG

ELFE, a database to determine gaseous emission

In France, 70% of ammonia and 18% of greenhouse gas (GHG) originate from the livestock sector. Thus, improving knowledge on the magnitude and origin of gaseous emissions is essential to reduce them, and then meet societal requirements and setup regulations at national and European levels. A consortium involving research (Inra, Irstea) and technical development (Ifip, Itavi, Idele, CRAB, Terres Innovia, Arvalis) was created to implement a robust database (ELFE) gathering (inter)national literature references on gaseous emissions of poultry, pork, herbivore productions and related indicators. With the help of the database ELFE, we aim to determine emission factors (EF) for NH3, GHG, particles and odors in various technical itineraries integrating the different steps of animal and manure management (i.e. building, manure storage and treatment, spreading and pasture). Building the structure of the database was the first step of this project financed by the French Agency of the Environment and the Control of Energy (ADEME). Further on, national and international literature data were integrated into the database. At the moment, around 1,000 publications are recorded, essentially focusing on NH3 and GHG emissions. The next steps concentrate on data analysis to determine average EF’s per itinerary and EF-variability due to metadata (i.e. animal type, climate, diet, duration, storage type...). Outcomes will be published in scientific journals but also made available for stakeholders as guidance documents (i.e. fact sheets, technical reports). The purpose of these documents is to advise agricultural consultants and authorities on ways of reducing emissions and improving air quality in livestock production systems.

PDF icon Nadine Guingand et al., 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, p. 265-266, poster
2017

ELFE, une base de données pour caractériser les émissions gazeuses

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Nadine Guingand et al., 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, poster

ELFE est une base de données issue d’un consortium entre différents acteurs de la recherche et du développement.

Elle a pour but de produire des facteurs d’émission d’ammoniac, Gaz à Effet de Serre, particules et odeurs par itinéraire technique pour les élevages d’herbivores, porcs et volailles, en intégrant les différentes étapes des conduites animales et de gestion des effluents (bâtiment, stockage, traitement, épandage et pâturage).

PDF icon Nadine Guingand et al., 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, poster
2017

Ammonia, nitrous oxide, methan emissions and v- shaped scraping system - fiel-study in a growing-finishing piggery in Brittany

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Nadine Guingand, Pascal Levasseur, Bertrand Convers et Pascal Prevost, EMILI 2017, Emissions of Gas and Dust from Livestock, 21-24 mai 2017 - St Malo, France, poster

Reduction of ammonia emission is a major concern for pig production especially in relation with the future implementation of the BREF on Intensive Rearing of Poultry and Pig (IRPP). Slurry management and especially frequent emptying of pit is one way to reduce ammonia emitted by piggeries.

A field-study was conducted to investigate the effect of V-scraping system on ammonia emitted by fattening pigs and results were compared with literature.

PDF icon Nadine Guingand et al., EMILI 2017, Emissions of Gas and Dust from Livestock, 21-24 mai 2017 - St Malo, France, poster
2017

Emissions gazeuses lors du stockage et de l’épandage des issues du raclage en V

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Sandrine Espagnol, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 96

En France, le secteur agricole est responsable de 97 % des émissions d’ammoniac dont 73 % incombent à l’élevage (CITEPA).

Ces émissions doivent être maîtrisées et réduites. Pour y parvenir, des techniques de réduction se développent en élevage, dont certaines sont reconnues comme Meilleures Techniques Disponibles (MTD) au niveau européen (cf

directive IED). Ces MTD concernent le plus souvent un poste spécifique de l’élevage (bâtiment, stockage, épandage), avec une efficacité généralement évaluée à cette échelle. Or, la mise en place d’une pratique en élevage peut aussi

avoir des incidences sur les pertes gazeuses des postes situés plus en aval.

L’Ifip s’est intéressé à l’évaluation intégrée (incluant les postes bâtiment, stockage et épandage) des émissions par la technique du raclage en V, en développement actuellement. Pour faire suite aux résultats du projet EMITEC (Espagnol et al., JRP 2015), 2 projets ont été conduits, l’un (EFAC) porté par la Chambre d’agriculture de Bretagne et l’autre (EVAPRO) porté par Arvalis.

PDF icon Sandrine Espagnol, Bilan 2016, mai 2017, p. 96, fiche n° 57
2017

Caractérisation de l’exposition aux particules des travailleurs en élevage porcin

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Nadine Guingand, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 75

L’air des bâtiments porcins est constitué d’un mélange complexe de particules organiques et inorganiques de gaz, notamment l’ammoniac. En élevage, les niveaux d’exposition en gaz et en particules auxquels peuvent être exposés les éleveurs et les salariés varient selon l’itinéraire technique mis en œuvre mais aussi selon la tâche réalisée. Les études épidémiologiques montrent une prévalence plus élevée de maladies respiratoires (asthme, bronchite chronique, dégradation de la fonction respiratoire…) chez les éleveurs de porcs. Le risque d’exposition et ses conséquences sur la santé sont plus ou moins bien perçus par les éleveurs et ont fait l’objet de peu d’études. Bien que des équipements de protection respiratoire existent, ils sont peu utilisés, soit par méconnaissance (des risques et des équipements), soit parce qu’ils sont considérés comme inadaptés aux conditions de travail.

L’objectif de ce projet est de caractériser (1) comment les éleveurs se représentent les risques liés à leur métier, (2) le niveau d’exposition des travailleurs lors de tâches considérées «à risque», (3) l’impact de ces tâches sur la santé respiratoire des travailleurs, puis de déterminer les éventuelles relations entre ces données.

PDF icon Nadine Guingand, Bilan 2016, mai 2017, p. 75, fiche n° 39
2017

Réseau Mixe Technologique « élevages et environnement »

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Sandrine Espagnol, Nadine Guingand et Pascal Levasseur, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 100

Le RMT « élevages et environnement » animé depuis 2008 par l’IFIP et la Chambre d’Agriculture de Bretagne propose des outils et des références pour l’évaluation, la maîtrise et la valorisation des impacts des élevages sur l’environnement.

Le réseau unit 15 organismes (IFIP, Institut de l’Elevage, ITAVI, ARVALIS, UNIP, CETIOM, INRA, IRSTEA, CIRAD, Chambres d’Agriculture de Bretagne et des Pays de la Loire, ESA Angers, CREPA, Agrocampus Ouest, EPLEFPA de Lozère) et une centaine de membres.

Ce réseau par la mise en synergie de ces différents organismes permet de répondre globalement à une thématique qui nécessite une approche multicritère, multi-échelle, en lien avec les productions animales et végétales, et sur des questions allant de la compréhension de processus jusqu’à la production d’outils pour le conseil ou l’enseignement.

PDF icon Sandrine Espagnol, Nadine Guingand et Pascal Levasseur, Bilan 2016, mai 2017, p. 100, fiche n° 61
2017

Des facteurs d’émissions par itinéraire technique d’élevage : projet ELFE

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Nadine Guingand, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 94

Les éleveurs de porcs de plus de 2 000 places de porcs de plus de 30 kg ou 750 places de truies doivent déclarer annuellement leurs émissions d’ammoniac, de protoxyde d’azote, de méthane et de particules sur le site dédié de l’Administration française (GEREP). (https://www.declarationpollution.developpement-durable.gouv.fr/gerep).

Ces mêmes élevages doivent aussi justifier du respect des niveaux d’émissions d’ammoniac de leurs bâtiments (cf conclusions du BREF Elevages publiées en février 2017).

Pour calculer ces émissions, l’utilisation de facteurs d’émission par catégorie d’animal et par itinéraire technique est une voie proposée.

Afin d’améliorer les connaissances relatives aux émissions et de contribuer à réduire la contribution de l’élevage (70 % des émissions d’ammoniac d’origine agricole), un consortium regroupant des acteurs de la recherche (Inra, Irstea) et des instituts techniques (Ifip, Itavi, Idele, CRAB, Terres Inovia, Arvalis, Citepa) s’est créé pour mutualiser les références relatives aux émissions des ateliers porcs, volailles et herbivores, dans le cadre du projet ELFE (Elevages et Facteurs d’Emission).

L’objectif est :

(1) de créer une base de données des facteurs d’émissions gazeuses (NH3, N2O, CH4, CO2, NOx, COV) d’odeurs et de particules au niveau des bâtiments, des unités de stockage, de celle de traitement des effluents, de l’épandage et du pâturage pour les porcs, les bovins et les volailles

(2) d’analyser ces données en vue d’établir des valeurs moyennes (facteurs d’émissions) par itinéraire technique et

(3) de diffuser ces acquis auprès d’un large public de scientifiques, instances décisionnelles, appui technique, éleveurs et enseignement.

Le projet ELFE est en lien direct avec le RMT Elevage et Environnement, dans son axe thématique sur les émissions gazeuses.

PDF icon Nadine Guingand, Bilan 2016, mai 2017, p. 94, fiche n° 55
2017

Ambiance en bâtiment d'élevage et santé des éleveurs. Niveaux d'exposition dans les porcheries. Le projet AIR ELEVEUR

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visuel d'intervention présenté par Solène Lagadec et Nadine Guingand, aux 3es Journées Tech Porc, « Actualités de la recherche-développement pour l’élevage porcin »,  session : élevage et société, Quessoy, le 22 novembre 2016, 3 pages.

PDF icon Solène Lagadec et Nadine Guingand, aux 3es Journées Tech Porc, Quessoy (France), le 22 novembre 2016, 3 pages
2017

Les enjeux et les travaux sur le traitement de l'air

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visuel d'intervention présenté par Nadine Guingand et Solène Lagadec, aux 3es Journées Tech Porc, « Actualités de la recherche-développement pour l’élevage porcin »,  session : environnement, Quessoy, le 22 novembre 2016, 4 pages.

PDF icon Nadine Guingand et Solène Lagadec, 3es Journées Tech Porc, Quessoy (France), le 22 novembre 2016, 4 pages
2017

Emissions gazeuses au stockage et à l’épandage du lisier collecté par raclage en V

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Fiche n° 045 : maîtrise des impacts environnementaux des élevages

En France, le secteur agricole est responsable de 97% des émissions d’ammoniac, dont 73% pour l’élevage (CITEPA). Ces émissions doivent être
maîtrisées et réduites. Pour y parvenir, des techniques de réduction se développent en élevage, dont certaines sont reconnues comme Meilleures Techniques Disponibles (MTD) par la directive européenne IED (émissions industrielles). Ces techniques concernent un poste spécifique de l’élevage (bâtiment, stockage, épandage) avec une efficacité généralement évaluée à cette échelle.
Or, la mise en place d’une pratique en élevage peut aussi avoir des incidences sur les pertes gazeuses des postes situés plus en aval. Pour appréhender les émissions cumulées d’ammoniac à l’échelle d’itinéraires plus intégrés (incluant les postes bâtiment, stockage et épandage) mettant en oeuvre des bonnes pratiques environnementales (BPE), et pour faire suite aux résultats du projet EMITEC (IFIP aux JRP 2015), l’IFIP a abordé le suivi des émissions gazeuses des étapes stockage et épandage du raclage en V à travers deux projets, l’un porté par la Chambre d’agriculture de Bretagne (Efac) et l’autre porté par Arvalis (Evapro).

PDF icon fiche_bilan2015_045.pdf
2016

Améliorer les bilans environnementaux des élevages en optimisant les ressources alimentaires

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Fiche n° 042 : maîtrise des impacts environnementaux des élevages

Les intrants alimentaires des animaux d’élevage contribuent très significativement au bilan environnemental global des filières animales. On estime par exemple que l’alimentation des animaux représente 65 % des impacts environnementaux des élevages. Des objectifs ambitieux de réduction de ces émissions ont été adoptés, tel en 2008 le paquet climat-énergie de la Commission européenne qui prévoit une réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) de 20 % à l’horizon de 2020.
Des matières premières variées et aux impacts de production contrastés sont mobilisées lors de la formulation des aliments pour animaux d’élevage ; cependant, celle-ci ne prend en compte que des contraintes économiques ou nutritionnelles. Inclure, dans cette formulation, un objectif de réduction des impacts environnementaux nécessiterait (1) de disposer d’une base de données pertinente et complète des impacts propres à chacune de ces matières premières, puis (2) de mettre en oeuvre une méthode de formulation gérant conjointement les impacts environnementaux et
les coûts unitaires.
Le programme ECOALIM est un travail multipartenarial qui vise à répondre à ces objectifs pour les filières avicoles, porcines et bovines.

PDF icon fiche_bilan2015_042.pdf
2016

Mesurer les émissions gazeuses en élevage. Gaz à effet de serre, ammoniac et oxydes d'azote

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Cet ouvrage fait le point sur les méthodes de mesure utilisées en France pour quantifier les émissions de gaz à effet de serre, d’ammoniac et d’oxydes d’azote des systèmes d’élevages. Il guide l'utilisateur dans ses choix pour identifier les méthodes les plus adaptées à ses objectifs et moyens.

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2016

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