La base documentaire de l'IFIP

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Efficacité de bonnes pratiques sur les émissions gazeuses à l’échelle d’itinéraires de gestion Bâtiment-stockage-épandage

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Fiche n° 030 : réduction des impacts environnementaux et des consommations d'énergie

En France, le secteur agricole est responsable de 97% des émissions d’ammoniac, dont 73% par l’élevage (CITEPA). Ces émissions doivent être maîtrisées et réduites. Pour y parvenir, des techniques de réduction se développent en élevage, dont certaines sont reconnues comme Meilleures Techniques Disponibles (MTD) au niveau européen (directive IED). Ces techniques concernent le plus souvent un poste spécifique de l’élevage (bâtiment, stockage, ou épandage) avec une efficacité généralement évaluée à cette échelle.Or, la mise en place d’une pratique dans un poste donné peut aussi avoir des incidences sur les pertes gazeuses des postes situés plus en aval. C’est pourquoi, cette étude s’est attachée à appréhender les émissions cumulées d’ammoniac à l’échelle d’itinéraires plus intégrés (incluant les postes bâtiment, stockage et épandage) mettant en oeuvre des Bonnes Pratiques Environnementales (BPE). 

8 itinéraires Bâtiment (B) – Stockage (S) – Epandage (E), mobilisant chacun 60 porcs charcutiers, ont ainsi été suivis dans la station expérimentale de Romillé au cours de 2 saisons.
Chaque itinéraire combinait une ou plusieurs BPE (au plus, une/poste) :
- BPE bâtiment : laveur d’air, évacuation fréquente des déjections par flushing avec la fraction liquide d’un lisier décanté, évacuation fréquente des déjections par gravité tous les 15 jours
- BPE stockage : couverture souple, méthanisation.

Un itinéraire témoin ne disposait d’aucune BPE. Pour chacun de ces itinéraires, les émissions d’ammoniac et de gaz à effet de serre par les postes bâtiment et stockage ont été suivies. Le potentiel de volatilisation d’ammoniac à l’épandage a été mesuré en cellule de ventilation en laboratoire.

PDF icon fiche_bilan2014_030.pdf
2015

Lavage d’air en porcherie

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Fiche n° 033 : réduction des impacts environnementaux et des consommations d'énergie

Ammoniac, Gaz à Effet de Serre et odeurs contribuent, à des niveaux différents, à altérer l’image de la production porcine et il convient d’étudier les solutions permettant de contribuer à réduire ces émissions, dans un contexte économique par ailleurs difficile.
Le lavage d’air présente un intérêt majeur du fait de la possibilité d’agir à la fois sur les émissions d’ammoniac mais aussi sur celles des odeurs.

PDF icon fiche_bilan2014_033.pdf
2015

Estimer les émissions gazeuses au stockage de fumiers porcins : bases pour la mise en place d'une méthode de mesure simplifiée

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L'étude avait pour objectif de mettre au point des méthodologies de mesure simplifiée des émissions d'ammoniac, au stockage de fumiers porcins, robustes, peu coûteuses, faciles et rapides à mettre en place sur le terrain, pour préciser les facteurs d'émissions représentatifs des élevages français sur ce poste (Espagnol et al., 2012).

2015

Mise au point d'une méthode de mesure simplifiée des émissions d'ammoniac et de gaz à effet de serre (CH4, N20) d'un bâtiment de porcs à l'engrais

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L‘objectif de l‘étude est la mise au point d‘une méthode de mesure simplifiée des émissions d‘ammoniac et de GES d‘un bâtiment fermé en ventilation dynamique abritant des porcs à l‘engrais (Guingand et al., 2010; Guingand et al., 2011). La mise au point d‘une méthode simplifiée, basée sur des mesures ponctuelles doit permettre de combiner réduction du temps et coût de réalisation sans pour autant altérer la précision des données acquises.

2015

Estimer les émissions gazeuses au stockage des lisiers porcins: comparaison de dispositifs dynamiques

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L‘étude avait pour objectif de comparer deux méthodes de mesure de facteurs d‘émissions gazeuses (NH3, N2O, CH4, CO2 et H2O) lors de l‘étape de stockage extérieur de lisier porcin.

Cette étape prend de l‘importance en élevages porcins car sa durée tend à augmenter avec le développement de bonnes pratiques environnementales qui réduisent le temps de présence des effluents en bâtiment (évacuation fréquente des déjections, par gravité, par flushing ou raclage en « V »). Le poste stockage extérieur présente par ailleurs des difficultés spécifiques métrologiques avec une forte incidence des conditions météorologiques très fluctuantes à l‘échelle de la journée et contrastées sur l‘année.

2015

Efficacité sur les émissions gazeuses d’itinéraires techniques en élevage porcin intégrant des bonnes pratiques environnementales

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L’application de bonnes pratiques environnementales (BPE) peut réduire les émissions d’ammoniac des élevages avec, pour chacune, une efficacité connue à l’échelle du poste concerné (bâtiment, stockage, épandage). Mais leur utilisation peut aussi impacter les émissions sur des postes situés en aval, ce qui affecte leur efficacité globale et leur intérêt relatif. Cette étude vise à mesurer l’efficacité de différentes combinaisons de BPE sur huit itinéraires techniques en élevage porcin, dans deux contextes saisonniers. Quatre salles d’engraissement de 60 porcs ont été mobilisées : deux avec évacuation fréquente des déjections (gravité, flushing), une équipée d’un laveur d’air et une salle témoin (sans BPE). Les lisiers de chaque salle ont alimenté deux cuves de stockage extérieur, dont l’une couverte. A chaque étape, les émissions gazeuses (NH3, N2O) ont été mesurées et des bilans massiques d’effluents réalisés. A l’issue du stockage, le potentiel de volatilisation d'ammoniac des effluents à l’épandage a été mesuré en laboratoire. En sortie de stockage, les itinéraires avec BPE montrent, par rapport au témoin, des réductions d’émissions ammoniacales allant de 8 à 62 %, confirmant l’intérêt de ces BPE. Un stockage découvert réduit de près de 10% l’efficacité de BPE mises en œuvre en amont; a contrario un stockage couvert améliore cette efficacité de 10%. En intégrant l’épandage, des conditions propices à la volatilisation réduisent à nouveau les bénéfices des BPE amont de 2 à 26% par rapport au témoin, pouvant même annuler ces bénéfices. L’enchaînement des BPE s’avère donc pertinent et maximise la conservation d’azote et son recyclage.

Efficiency and synergic effects of best available practice patterns on gaseous emissions in pig production

Ammonia emitted from piggeries could be reduced by different best available techniques (BAT) whose effectiveness is reported for the involved context (husbandry, manure storage or spreading). However, their implementation in one step may affect the emission at the next steps, modifying the global effectiveness and the relative interest at the farm scale. The aim of this study was to measure the effectiveness of different BAT combinations in eight pig systems during two climate conditions. Four fattening rooms were studied, each of them housing 60 pigs: two rooms with frequent slurry removal (gravity and flushing, respectively), one room equipped with a bioscrubber and the standard with no air treatment and slurry storage underneath the pigs. The slurry was discharged from each room into two external tanks, one being covered. At each step, gaseous emissions (NH3, N2O) were measured and slurry mass balances performed. The potential of volatilization during spreading was measured in laboratory conditions. After storage, the implantation of BAT led to a reduction of 8 to 62% in comparison to the standard. The effectiveness of building BAT was reduced by 10% when the storage unit was not covered. On the other hand, the use of a cover increased the efficiency by 10%. Including the spreading phase, conditions favourable to ammonia emission still reduce the benefit of BATs between ‐2 to ‐26% compared to the standard. In some cases, this benefit may even be cancelled. BAT combinations are useful in order to maximize the conservation of nitrogen and therefore its recycling.

PDF icon article de colloque JRP de Sandrine Espagnol
2015

Réduire les émissions de gaz à effets de serre des élevages porcins en diminuant les apports protéiques: stratégies et perspectives

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Parmi les GES émis en production porcine, les émissions de N2O peuvent être réduites sans perte de performance animale en diminuant les apports en protéines dans les aliments. Pour cela, deux approches complémentaires peuvent être utilisées : améliorer la composition en acides aminés des aliments en apportant des acides aminés alimentaires, et ajuster en dynamique les apports en acides aminés à l’évolution des besoins des animaux. Dans cette étude, nous avons exploré deux options de réduction des émissions GES : l’utilisation accrue des acides aminés alimentaires avec soit une alimentation biphase des porcs à l’engrais (2PAA+), soit une alimentation multiphase (MPAA+). Ces options permettent de réduire les émissions sur l’exploitation de 510 kg CO2e/truie/an pour 2PAA+ et de 692 kg CO2e/truie/an pour MPAA+, soit respectivement une réduction de 29% et 40% par rapport à la situation initiale. Entre 2010 et 2030 et à l’échelle de la France, ces options réduiraient les émissions de 7,4 et 3,7 MTCO2e, pour 2PAA+ et MPAA+, respectivement, soit 22% et 11% relativement à la situation initiale. Avec les efforts de formation et d’aide à la décision engagés, la mise en oeuvre de ces pratiques devrait permettre de réduire les émissions de GES et les coûts d’alimentation, de même que les émissions de NH3 et NO3- associées à l’acidification et l’eutrophisation.

2014

Symposium sur les émissions de gaz et de particules EMILI 2012

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Fiche n° 23 : Réduction des impacts environnementaux

Du 10 au 13 juin 2012 s’est tenu à St Malo le symposium sur les émissions de gaz et de particules des élevages (EMILI) organisé par le Réseau Mixte Technologique Elevage et Environnement.

Il a donné lieu à près d’une centaine de communications ou posters.

140 participants représentant 26 nationalités ont échangé sur les émissions de gaz, de poussières et d’odeurs par les élevages de bovins, volailles, porcs ou moutons.

Le champ traite couvrait la méthodologie, la connaissance des facteurs d’émissions, la modélisation mais aussi les voies de réduction envisageables.

Un document de synthèse est publié. Il permet d’élargir la cible des destinataires des acquis de ce symposium et regroupe l’ensemble des communications. Il vise en premier lieu la communauté internationale scientifique et technique.

PDF icon fiche_bilan2013_23.pdf
2014

Efficacité de bonnes pratiques sur les émissions gazeuses aux stades bâtiment-stockage-épandage

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Fiche n° 21 : Réduction des impacts environnementaux

Les  élevages porcins sont responsables de près de 13% des émissions nationales d’ammoniac (NH₃). Ces émissions font l’objet d’objectifs de réduction au même titre que les émissions de gaz à effet de serre. Des techniques de réduction se développent pour chaque étape de gestion des effluents (bâtiment /stockage /traitement /épandage) et certaines sont reconnues comme Meilleures Techniques Disponibles (MTD) au niveau européen dans le cadre de la directive IPPC (Integrated Pollution Prevention & Control). Cependant bien qu’efficaces pour réduire les émissions d’ammoniac des questions se posent quant à leur impact sur les émissions de gaz à effet de serre. De plus, certaines sont efficaces sur un poste de gestion des effluents et interrogent sur l’incidence de postes en aval. Pour ces raisons, les émissions de NH₃ d’un système porcin ne peuvent pas être abordées uniquement sur un poste et indépendamment des émissions de gaz à effet de serre (méthane CH et protoxyde d’azote NO).

Il est important in fine de proposer aux éleveurs des solutions globalement satisfaisantes pour l’environnement, efficaces sur l’ensemble des paramètres environnementaux et sur l’ensemble du cycle de production.

C’est pourquoi, il est nécessaire d’acquérir de nouvelles connaissances sur les émissions globales d’ammoniac à l’échelle d’itinéraires complets (postes bâtiment, stockage et épandage) et mettant en œuvre des techniques de réduction d’ammoniac et de gaz à effet de serre.

PDF icon fiche_bilan2013_21.pdf
2014

Prospective 2020-2030 sur les émissions gazeuses

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Fiche n° 20 : Réduction des impacts environnementaux

La réglementation européenne oblige les éleveurs soumis à la directive IED (directive 2010/75/UE), c’est-à-dire de plus de 2 000 places de porcs de plus de 30 kg ou 750 emplacements de truies, à déclarer leurs émissions annuelles d’ammoniac.

Pour cela, l’IFIP avait contribué en 2006 à la réalisation d’une grille de calcul permettant aux éleveurs de calculer simplement leurs émissions annuelles à partir de leurs effectifs et de certains itinéraires techniques. Ces déclarations sont utilisées par le CITEPA (Centre Interprofessionnel des Techniques d’Etudes de la Pollution Atmosphérique) qui est en charge de l’établissement des inventaires nationaux.

PDF icon fiche_bilan2013_20.pdf
2014

Réduire les émissions de gaz à effets de serre des élevages porcins en diminuant les apports protéiques: stratégies et perspectives

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Parmi les GES émis en production porcine, les émissions de N2O peuvent être réduites sans perte de performance animale en diminuant les apports en protéines dans les aliments. Pour cela, deux approches complémentaires peuvent être utilisées : améliorer la composition en acides aminés des aliments en apportant des acides aminés alimentaires, et ajuster en dynamique les apports en acides aminés à l’évolution des besoins des animaux. Dans cette étude, nous avons exploré deux options de réduction des émissions GES : l’utilisation accrue des acides aminés alimentaires avec soit une alimentation biphase des porcs à l’engrais (2PAA+), soit une alimentation multiphase (MPAA+). Ces options permettent de réduire les émissions sur l’exploitation de 510 kg CO2e/truie/an pour 2PAA+ et de 692 kg CO2e/truie/an pour MPAA+, soit respectivement une réduction de 29% et 40% par rapport à la situation initiale. Entre 2010 et 2030 et à l’échelle de la France, ces options réduiraient les émissions de 7,4 et 3,7 MTCO2e, pour 2PAA+ et MPAA+, respectivement, soit 22% et 11% relativement à la situation initiale. Avec les efforts de formation et d’aide à la décision engagés, la mise en oeuvre de ces pratiques devrait permettre de réduire les émissions de GES et les coûts d’alimentation, de même que les émissions de NH3 et NO3- associées à l’acidification et l’eutrophisation.

2014

Réduire les pertes gazeuses : un enjeu aussi pour le porc

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visuel d'intervention.

PDF icon guingand2014-journeeinaporc.pdf
2014

Les litières en élevage : identification, test et évaluation des techniques ou des pratiques consistant à mieux gérer les litières avec moins de matériaux

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L’approvisionnement en litière devient de plus en plus une source d’inquiétude pour les ateliers d’élevage porcin et avicole. En effet, de nouvelles utilisations se développent pour les copeaux et la paille, les principaux matériaux utilisés pour les litières en Bretagne et Pays-de-la-Loire. Il est donc nécessaire de répondre à la question suivante : comment gérer mieux les litières avec moins de matériaux tout en maîtrisant les dégagements gazeux, le bien-être, les pathologies des animaux et la gestion du travail sur l’atelier. Ce projet CASDAR avait donc pour objectif de proposer des solutions techniques concrètes permettant une utilisation optimale des matériaux utilisés comme litière. Les gisements en paille et copeaux ne représentent pas des ressources inépuisables dans les bassins de production avicole et porcine de Bretagne et les Pays-de-la-Loire, bien que cet aspect ne soit pas un point critique pour tous les éleveurs. Des techniques et pratiques prometteuses ont pu être identifiées, testées et évaluées comme l’utilisation d’additifs biologiques, de matériaux « alternatifs » à la paille et aux copeaux (par exemple le miscanthus ou les menues pailles), le bétonnage des sols des poulaillers, la réduction des quantités de paille associée à l’augmentation de la fréquence de paillage en production porcine… Les principaux résultats obtenus dans le cadre de ce programme de recherche, ont été réunis sous forme de fiches afin de réaliser deux brochures complémentaires : «Élever des porcs sur litière. Comprendre le fonctionnement, améliorer les résultats » et « Vers une gestion efficace des litières, de l’approvisionnement aux techniques d’élevage avicole ».

2014

Intérêts conjugués d’une évacuation rapide des déjections animales et de leur méthanisation

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Les déjections animales contribuent au réchauffement climatique par le méthane émis durant leur stockage. Leur évacuation rapide suivie d’une méthanisation permet de réduire ces émissions et de maximiser la production d’énergie sous forme de biogaz. En production porcine, l’évacuation rapide par un raclage sous caillebotis donne un potentiel de 10,7 Nm3 de méthane par porc à l’engrais. Par comparaison, les lisiers collectés dans des pré-fosses affichent une perte de potentiel variant de -25% à -68% selon l’intensité des fermentations dans les pré-fosses. Pour des vaches laitières, les lisiers de raclage ont un potentiel voisin de 57 Nm3 de méthane par vache et par mois. La baisse du potentiel au stockage est très rapide (-1% par jour) dans le cas des fumiers pailleux du fait de leur compostage spontané. En élevage de porc, le couplage d’une évacuation rapide et de la méthanisation réduit les émissions de GES de plus de 50%. Pour des élevages de taille moyenne, la mise en œuvre sous forme de petite méthanisation à la ferme n’est toutefois pas économiquement viable dans le contexte actuel, compte tenu du coût élevé des investissements. Concernant l’azote, les mesures réalisées montrent que la méthanisation accroît sensiblement les risques de volatilisation d’ammoniac, tant au stockage que lors de l’épandage, du fait du pH plus élevé des digestats.

2014

Emissions de gaz à effet de serre et bilan économique de la petite méthanisation à la ferme et du raclage des déjections en élevage porcin

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Poster. Avec l’épuisement prévisible des gisements de déchets ayant les meilleurs potentiels méthanogènes, la petite méthanisation agricole, autonome en intrants, pourrait être envisagée. Conjointement, l’évacuation du lisier frais semble se développer dans la filière porcine, notamment pour des raisons de gestion des déjections. Des synergies pourraient exister avec la méthanisation compte tenu d’une production de méthane plus élevée de ces effluents.

PDF icon Poster JRP de Pascal Levasseur
2013

Petite méthanisation en élevage de porc : il faut encore réduire les coûts

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La petite méthanisation à la ferme permet de réduire de 20 à plus de 50 % les émissions directes de gaz à effet de serre d’une exploitation porcine. Les différents modèles simulés ne sont toutefois pas rentables dans les conditions économiques actuelles et hors situation particulière. Des efforts de réduction des coûts d’investissement sont notamment nécessaires.

PDF icon techporc_levasseur_n11_2013.pdf
2013

Incidence de la réduction de la quantité de paille et de la fréquence des apports sur les émissions d'ammoniac, de GES et d'odeurs chez les porcs en engraissement

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Poster. La prise en considération croissante du bien-être animal par le consommateur tend à favoriser le développement des systèmes d’élevages sur litière. La disponibilité en substrat, particulièrement la paille, est un des principaux freins à leurs développements en production porcine. Est-il alors possible de réduire la quantité totale de paille mise à disposition par porc sans engendrer de dégradations tant sur les conditions d’élevage que sur l’environnement ?
PDF icon Incidence de la réduction de la quantité de paille et de la fréquence des apports sur les émissions d'ammoniac, de GES et d'odeurs chez les porcs en engraissement
2013

Emissions de gaz à effet de serre et bilan économique de la petite méthanisation à la ferme et du raclage des déjections en élevage porcin

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Poster. Avec l’épuisement prévisible des gisements de déchets ayant les meilleurs potentiels méthanogènes, la petite méthanisation agricole, autonome en intrants, pourrait être envisagée. Conjointement, l’évacuation du lisier frais semble se développer dans la filière porcine, notamment pour des raisons de gestion des déjections. Des synergies pourraient exister avec la méthanisation compte tenu d’une production de méthane plus élevée de ces effluents.
PDF icon Emissions de gaz à effet de serre et bilan économique de la petite méthanisation à la ferme et du raclage des déjections en élevage porcin
2013

Incidence de la réduction de la quantité de paille et de la fréquence des apports sur les émissions d’ammoniac, de GES et d’odeurs chez les porcs en engraissement

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Poster. La prise en considération croissante du bien-être animal par le consommateur tend à favoriser le développement des systèmes d’élevages sur litière. La disponibilité en substrat, particulièrement la paille, est un des principaux freins à leurs développements en production porcine. Est-il alors possible de réduire la quantité totale de paille mise à disposition par porc sans engendrer de dégradations tant sur les conditions d’élevage que sur l’environnement ?

PDF icon Poster de Nadine Guingand 11,00 €
2013

La rentabilité d’un projet de méthanisation de lisiers moins évidente que prévu

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La Commission européenne a fixé, pour chaque membre, une diminution de 20 % des émissions de gaz à effet de serre (GES) en 2020 par rapport à celles de 1990.
2012

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