La base documentaire de l'IFIP

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Management of high prolificacy in French herds : can we alleviate side effects on piglet survival ?

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In general the development of hyper prolific sows has been associated with a dramatic increase in perinatal mortality. Analysis of the performance of French sows herds (IFIP, 2007) indicates that total number of piglets born per litter increased from 11.9 in 1996 to 13.8 in 2006.
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2008

Est-ce que la truie hyperprolifique valorise un apport en vitamines supérieur aux recommandations ?

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L'impact d'un enrichissement de l'aliment allaitante en vitamines est testé sur les performances de lactation dans deux stations : Romillé (R) et Crécom (C). Les truies sont réparties entre deux lots à l'entrée en maternité. La teneur en vitamines de l'aliment TEMOIN est un compromis entre les différentes recommandations disponibles et les pratiques de terrain. Dans l'aliment ESSAI, les teneurs en vitamines K,E et celles du groupe B sont de 1,4 à 4,2 fois plus élevée. La taille de portée au sevrage est comparable dans les deux stations (R : 10,7, C : 10,3).
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2005

Teneur en acides aminés et en énergie des aliments pour truie allaitante : validation sur la truie hyper du calcul du besoin en lysine

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Cette étude a évalué l’efficacité d’un système de racloir en «V», dont l’objectif est de séparer les fèces et l’urine sous le caillebotis. Sur une période de 15 semaines, les essais ont été réalisés dans 2 salles d’engraissement de 144 porcs chacune. Chaque salle était équipée de 4 dalots munis de racloirs en « V » afin d’évacuer les déjections. Les essais ont caractérisé la composition des fractions solides et liquides.
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2005

Impact économique de l'hyperprolificité en élevage : comparaison de 13 scénarios

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Avec l’augmentation de la taille de portée, le nombre de porcelets pesant moins de 1 kg augmente et leur mortalité périnatale est élevée. Différentes adaptations de la conduite d’élevage ont été chiffrées. En maternité, tous les porcelets sont supposés rester sous la mère ou certains sont sevrés précocément. A 8 ou 25 kg, les places supplémentaires sont construites ou les surnuméraires sont vendus ou engraissés à façon. L’effectif truie est soit constant, soit réduit. Les niveaux d’investissement des places à construire et les coûts de main d’œuvre sont pris en compte.
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2004

Longévité et prolificité : les truies hyperprolifiques font-elles carrière ?

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2004

Impact économique de l'hyperprolificité en élevage de production : comparaison de onze scénarios

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L’augmentation importante de la prolificité des truies ces dernières années amène les éleveurs à trouver des modalités d’ajustement de la conduite pour gérer les porcs surnuméraires. Avec l’augmentation de la taille de portée, même si le nombre de porcelets sevrés reste supérieur, le nombre de porcelets nés totaux pesant moins de 1 kg augmente et leur mortalité périnatale est élevée. Deux questions se posent alors : que faire des surnuméraires et faut-il sauver ceux qui meurent précocement ?
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2004

L'hyperprolificité en 2002 : quels résultats, quel impact sur la longévité des truies ?

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Les niveaux de prolificité obtenus par les élevages de production français en 2002 sont analysés à partir de données extraites des bases de données nationales de Gestion Technique des Troupeaux de Truies et de Gestion Technico-économique.
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2004
Intérêt et performances des porcelets issus de l’hyperprolificité

Intérêt et performances des porcelets issus de l’hyperprolificité

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En 2002, la taille de portée dans les élevages suivis en GTTT est en moyenne de 13,2 porcelets nés totaux, soit 0,3 de plus qu’en 2001 (Réf 1). Ce chiffre cache cependant une grande disparité entre élevages. En effet, 13 % d’entre eux dépassent 14 porcelets nés totaux alors que 10 % obtiennent des tailles de portées inférieures ou égales à 12. Compte tenu du délai nécessaire à la transmission du progrès génétique depuis les élevages de sélection, la prolificité des truies dans les élevages de production devrait encore augmenter dans les 4 années qui viennent. Néanmoins, dans le même temps, de nouveaux critères de sélection devraient être pris en compte. Un travail important de recueil de données concernant les aptitudes maternelles est actuellement en cours. L’analyse approfondie des résultats permettra de déterminer les caractères les plus influents et les plus héritables (parties 1 et 10). La pesée à la naissance réalisée en station expérimentale montre qu’une des conséquences de l’augmentation de la taille de portée est la diminution du poids moyen du porcelet (partie 2) et l’augmentation du nombre et de la proportion de porcelets de faible poids. Ainsi, malgré l’augmentation importante de la taille de la portée à la naissance, l’évolution de la productivité est freinée par la hausse du taux de porcelets morts nés (partie 3). Celle-ci est principalement liée aux caractéristiques des portées plutôt qu’à une détérioration du niveau sanitaire des élevages. En effet, en unité protégée, Cariolet et al. (2004) observent également une mortinatalité plus élevée quand la taille de la portée à la naissance augmente. Même si l’impact du poids à la naissance doit être relativisé selon la taille de la portée dans lequel le porcelet naît (partie 2), les études menées en unité protégée (Réf. 5) ou en élevages de production montrent que la mortalité avant sevrage touche essentiellement les porcelets très légers à la naissance (pesant moins de 1 kg) (partie 4). Les chances de survie de ces derniers sont moindres en relation avec une consommation insuffisante de colostrum, élément indispensable pour permettre au porcelet de maintenir son homéothermie dans les heures suivant la naissance et d’acquérir un bonne immunité (partie 5). Le suivi en post-sevrage et en engraissement des porcelets de faible poids à la naissance ayant survécu jusqu’au sevrage montre que les performances de croissance de ces derniers sont inférieures à celles des animaux plus lourds à la naissance (partie 6). Ceci semble être dû à un niveau d’ingestion alimentaire limité plutôt que la conséquence d’une dégradation de l’indice de consommation (partie 7). Le respect des principes de la conduite en bande impose d’abattre ces animaux plus légers, mais sans pour autant que la valorisation de la carcasse soit compromise. Pour un même poids d’abattage, les petits porcelets présentent une qualité de carcasse identique à celle d’animaux de poids élevé à la naissance lorsqu’ils sont alimentés de façon rationnée, alors qu’en alimentation libérale les caractéristiques de la carcasse sont dégradées chez les porcelets de faible poids à la naissance (partie 8). Dans les deux cas, la taille et le nombre de fibres musculaires sont influencés par le poids de naissance. Son impact sur la tendreté sensorielle de la viande reste à déterminer. Ces résultats techniques sont utilisés afin d’établir des scénarios d’adaptation de la conduite d’élevage et leurs incidences économiques (partie 9). Tous confirment la rentabilité de l’hyperprolificité. Dans les races européennes, la prise en compte de nouveaux critères de sélection pour accompagner l’augmentation future de la prolificité (partie 10) permettra d’améliorer les qualités maternelles des truies et la vigueur des porcelets et ainsi de limiter certains des problèmes auxquels l’éleveur doit faire face. Dans l’attente de ces résultats, le savoir-faire développé par les éleveurs gérant au quotidien l’hyperprolificité permet de dégager dès aujourd’hui des pratiques utilisées actuellement pour la conduite des porcs issus de l’hyperprolificité (partie 11).

Editions ITP, 36 pages

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2004

Rentabilité et hyperprolificité : 100 % gagnant

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2003

Gérer l'hyperprolificité : quelle rentabilité ?

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2003

Plus de porcelets : quelles solutions pour que l'hyper rapporte ?

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2000

Hyperprolificité des truies... Situation actuelle et perspectives

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Le terme d’hyperprolificité a été employé pour la première fois par C. Legault,

en 1973 : il s’agissait d’augmenter la prolificité en diffusant les gênes de truies

exceptionnelles. En fait, cette technique n’est que l’une de celles utilisées à partir

de 1990, pour améliorer la taille de portée, et qui sont :

•l’utilisation de la voie hyperprolifique au sens strict, dans les élevages de sélection

Large White et Landrace Français des groupements de producteurs, essentiellement

entre 1989 et 1994.
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2000

Hyperprolificité des truies : situation actuelle et perspectives

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1999

Facteurs de variation de l’âge à la puberté, du taux d’ovulation et de la survie embryonnaire précoce chez la cochette : type génétique, poids vif, saison et consanguinité

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Les paramètres de reproduction de truies nullipares Large White, Large White hyperprolifique et Meishan utilisées comme donneuses de jeunes embryons (jour 5 à 11 de gestation) produits à l’élevage expérimental de la station de Physiologie de la Reproduction de Nouzilly ont été analysés entre octobre 1994 et octobre 1996; ils concernent l’âge à la puberté, le taux d’ovulation, le nombre d’embryons et la survie embryonnaire très précoce; ils ont été comparés à ceux publiés antérieurement pour le même troupeau.
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1997

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