La base documentaire de l'IFIP

La base documentaire de l'IFIP : des centaines de documents à télécharger ou bien à commander.

Résultats 1 à 20 de 72 résultats
Rechercher une documentation
Publication Annéetrier par ordre décroissant

Consommation d'eau et d'énergie en abattoir-découpe de porcs : caractérisation des situations actuelles dans 8 outils

Consulter le resumé

L’énergie et l’eau représentent le second poste de dépenses en abattoir-découpe porc après le personnel. La demande en énergie augmente globalement de par la sophistication des procédés et les automatisations mises en place sur les chaînes d’abattage et de découpe ainsi que l’élaboration plus poussée des produits (augmentation des machines et systèmes de convoyage, plus de production de froid, augmentation des surfaces à réfrigérer…). Parallèlement, les coûts de l’énergie et de l’eau augmentent.

Document réservé Espace Pro, veuillez vous identifier
2009

Consommation d’eau et d’énergie en salaison du sec et première approche du bilan carbone de deux produits phares de la salaison du sec : le saucisson sec et le jambon sec

Consulter le resumé

Cette étude se proposait de réaliser un bilan énergie et eau dans cinq salaisons spécialisées dans des produits secs et d’apporter des premiers chiffres de réflexion sur l’impact carbone de deux produits phares de la charcuterie du sec : le jambon sec et le saucisson sec.

Cette étude visait également à appréhender l’ensemble des difficultés de calcul (importance de la définition du périmètre, les allocations sur les coproduits de salaison, les données manquantes dans la base de données ADEME, autres difficultés…).

Document réservé Espace Pro, veuillez vous identifier
2010

Impact carbone du maillon abattage-découpe sur la filière porcine

Consulter le resumé

Cette étude avait pour objectif de mesurer l’impact carbone du maillon abattage-découpe sur un périmètre défini entre le départ ferme des animaux vivants et le départ abattoir-découpe des produits sortants : carcasses, pièces de découpes et abats…. Trois abattoirs-découpes représentant 12 % du tonnage national abattu ont répondu au questionnaire Bilan Carbone proposé par l’IFIP.

Document réservé Espace Pro, veuillez vous identifier
2011

Recherche de méthode d'évaluation de l'expression de l'empreinte carbone des produits viande

Consulter le resumé

Comme toute activité humaine, l’agriculture marque son environnement, justifiant les actions menées sur l’évaluation de l’impact environnemental des produits alimentaires et la recherche des leviers d’action pour atténuer cet impact. Toutefois, actuellement les méthodes de calcul de cet impact et les bases de données associées ne sont pas parfaitement consolidées.
PDF icon Recherche de méthode d'évaluation de l'expression de l'empreinte carbone des produits viande
2012

Évaluation des impacts environnementaux des élevages

Consulter le resumé

Les productions animales françaises se trouvent au coeur de nombreux enjeux et doivent à la fois combiner efficacité économique, efficience du travail et respect des attentes sociétales avec une amélioration de leur bilan environnemental. 

Ce dernier recouvre différents aspects : émissions d’ammoniac et de gaz à effet de serre, utilisation de l’énergie et de l’eau, rejets d’azote et de phosphore, qui pèseront de plus en plus sur les systèmes de production animale, surtout lorsqu’ils sont conduits de façon intensive.

PDF icon bilan_2012web_30.pdf
2013

ACYVIA Analyse de cycle de vie dans les industries agro-alimentaires

Consulter le resumé

Les objectifs du projet ACYVIA sont de renseigner les bases de données d’Inventaire de Cycle de Vie sur les processus unitaires de transformation des productions agricoles en divers produits alimentaires pour permettre :
• aux agro-industriels d’engager des démarches d’éco-conception sur les sites de production,
• aux partenaires du projet de disposer de données représentatives du contexte français en vue de la réalisation d’Analyses du Cycle de Vie,

PDF icon bilan_2012web_28.pdf
2013

Development of a new anti microbial edible film for fresh meat products

Consulter le resumé

Food waste has become a major issue worldwide. According to FAO, about a third of the food for human consumption is wasted globally, representing around 1.3 billion tons a year. The food that costs the most because it is thrown away without being consumed is fresh meat. The development of an anti-microbial and edible film for this food would help reduce meat waste and will also be a good alternative to reduce packaging costs and cut the environmental impact.

PDF icon meatcoat_dicfs_vf_2013.pdf
2013

Réduire les impacts environnementaux des élevages

Consulter le resumé

Le RMT élevages et environnement a organisé une journée de présentation des outils pour améliorer les impacts environnementaux des élevages. Le choix est large : bases de données, calculateurs, ouvrages, guides... Tous ont le même objectif : réduire les impacts des élevages sur le sol, l'air ou l'eau.

PDF icon techporc_lagadec_n15_2014.pdf
2014

RERALIM : réduction de l’energie et des rejets par l’alimentation

Consulter le resumé

Fiche n° 28 : réduction des impacts environnementaux

En élevage porcin, l’aliment consomme par les animaux représente à la fois 60 % de la consommation d’énergie et 60% des émissions de gaz à effet de serre (GES).

Les éleveurs de porcs se trouvent confrontés à un double challenge :

- économique, dans une concurrence mondiale toujours plus forte ; mais aussi

- environnemental, à travers, notamment, la nécessité de limiter l’empreinte globale de l’élevage

(énergie, GES et rejets).

Une réduction sensible de la consommation d’aliment par kg de viande produit répond à ce double enjeu.

La gestion de l’alimentation semble être la voie la plus prometteuse pour améliorer le bilan environnemental tout en préservant les résultats économiques.

En effet, la connaissance des besoins individuels en matière d’alimentation en fonction de divers critères (poids, génétique, âge,….) s’est enrichie et des recommandations existent pour gérer de façon précise l’apport alimentaire afin d’en optimiser l’efficacité et de limiter ainsi les rejets.

La production finale de ce projet est la réalisation d’un prototype d’automate de distribution alimentaire permettant une distribution individuelle « intelligente ».

Ce prototype sera équipé d’un modèle décisionnel (basé en partie sur InraPorc®) qui adaptera automatiquement la ration distribuée aux besoins en temps réel de chaque animal.

PDF icon fiche_bilan2013_28.pdf
2014

MEDIBatE : modélisation des flux d’energie Directe et Indirecte pour les bâtiments d’elevage

Consulter le resumé

Fiche n° 29 : réduction des impacts environnementaux

Au même titre que les autres secteurs d’activité, le monde de l’élevage doit être en mesure de faire évoluer ses pratiques pour limiter le recours aux énergies fossiles. L’analyse doit porter non seulement sur les consommations d’énergie directe (mobilisées sur l’élevage lui-même) mais aussi sur les consommations d’énergie indirecte (mobilisées en amont, par les intrants).

Actuellement, les outils et modèles existants apportent chacun une réponse partielle à cette problématique de l’énergie.

L’ambition de ce projet réside dans l’intégration, à l’échelle du système complexe que représentent les bâtiments d’élevage porcins, des connaissances disponibles en matière de bioclimatologie (échanges thermiques animal/ bâtiment/milieu) et de consommation d’énergie.

Le projet est aussi une tentative pour utiliser la modélisation au service de la réalisation d’un outil d’aide à la décision opérationnel, conçu pour les acteurs du secteur agricole.

L’outil propose dans ce projet doit permettre d’améliorer l’efficience environnementale des élevages en prenant en compte les effets globaux relatifs aux enjeux énergétiques ; les améliorations recherchées s’inscrivent en réponse à une demande sociétale forte en matière de gestion durable des exploitations hors-sol.

Il s’agit également d’inclure un module « économique » permettant une synthèse précise des temps de retour sur investissement des actions en faveur des économies d’énergie, mais également une analyse des gains escomptables par l’amélioration de l’efficience énergétique des élevages.

En outre, le bilan économique sera conçu de façon à pouvoir faire évoluer les paramètres économiques, volatils par nature et essentiels dans ce genre d’outil, tels que le cout unitaire des énergies, de l’aliment et des matériaux.

PDF icon fiche_bilan2013_29.pdf
2014

Affichage environnemental, les produits porcins évalués

Consulter le resumé

L’ "affichage environnemental" des produits de consommation vise à proposer une évaluation des impacts environnementaux, liés à leur production, aux consommateurs. Dans cette dynamique, le porc conventionnel, le porc biologique et le porc fermier Label Rouge ont été évalués. Les performances techniques s’avèrent déterminantes, positionnant la production conventionnelle plus favorablement que les productions alternatives pour la majorité des impacts.

PDF icon techporc_espagnol_n22_2015.pdf
2015

Point sur l’affichage environnemental dans l’industrie charcutière française / State-of-play review on environmental labelling in the French charcuterie industry

Consulter le resumé

Les Cahiers de l'IFIP, 2(1), 77-84 - La revue R&D de la filière porcine française

L’affichage environnemental appliqué aux produits alimentaires est à l’étude depuis les Lois issues du Grenelle de l’environnement en 2009 et 2010. Afin de mesurer l’impact environnemental des viandes et charcuteries, des études ont été menées aux différents maillons de la filière porcine française pour établir une mesure multicritères. Sous l’impulsion de la FICT, ces résultats ont été testés dans une démarche volontaire d’expérimentation de l’affichage environnemental afin de recueillir la perception du consommateur.
Les résultats ont montré que si l’ACV est pertinente dans une démarche d’écoconception, elle est complexe à mettre en oeuvre dans un objectif d’affichage sur les produits. Malgré ces difficultés, il apparaît que 80% de l’impact des produits est porté par la matière première qui entre dans les recettes des produits de charcuterie. Plus les produits sont qualitatifs, c’est à dire riches en protéines et pauvres en eau, plus leur impact environnemental est fort. Plus les animaux ont une croissance lente et sont abattus à des âges avancés pour la qualité de leurs viandes, plus leur impact environnemental est important.
Enfin un test consommateur a montré que les acheteurs comprennent mieux les affichages relatifs (A,B,C,D) que les affichages absolus (kg de CO₂/kg par exemple).
La clé de répartition des impacts environnementaux de l’animal entre ses produits et coproduits n’est pas encore fixée par les méthodologies d’ACV. Elle influence pourtant très fortement les résultats d’impacts environnementaux affectés aux différents produits carnés issus de l’abattage des animaux d’élevage.

PDF icon Version française , PDF icon English version
2015

Point sur l’affichage environnemental dans l’industrie charcutière française / State-of-play review on environmental labelling in the French charcuterie industry

Consulter le resumé

Les Cahiers de l'IFIP, 2(1), 77-84 - La revue R&D de la filière porcine française

L’affichage environnemental appliqué aux produits alimentaires est à l’étude depuis les Lois issues du Grenelle de l’environnement en 2009 et 2010. Afin de mesurer l’impact environnemental des viandes et charcuteries, des études ont été menées aux différents maillons de la filière porcine française pour établir une mesure multicritères. Sous l’impulsion de la FICT, ces résultats ont été testés dans une démarche volontaire d’expérimentation de l’affichage environnemental afin de recueillir la perception du consommateur.
Les résultats ont montré que si l’ACV est pertinente dans une démarche d’écoconception, elle est complexe à mettre en oeuvre dans un objectif d’affichage sur les produits. Malgré ces difficultés, il apparaît que 80% de l’impact des produits est porté par la matière première qui entre dans les recettes des produits de charcuterie. Plus les produits sont qualitatifs, c’est à dire riches en protéines et pauvres en eau, plus leur impact environnemental est fort. Plus les animaux ont une croissance lente et sont abattus à des âges avancés pour la qualité de leurs viandes, plus leur impact environnemental est important.
Enfin un test consommateur a montré que les acheteurs comprennent mieux les affichages relatifs (A,B,C,D) que les affichages absolus (kg de CO₂/kg par exemple).
La clé de répartition des impacts environnementaux de l’animal entre ses produits et coproduits n’est pas encore fixée par les méthodologies d’ACV. Elle influence pourtant très fortement les résultats d’impacts environnementaux affectés aux différents produits carnés issus de l’abattage des animaux d’élevage.

PDF icon version_francaise.pdf, PDF icon english_version.pdf
2015

Impacts environnementaux des aliments porcs : état des lieux et possibilités de réduction par le changement de la composition de l’aliment

Consulter le resumé

Les impacts environnementaux liés au changement climatique, à la demande en énergie, à l’occupation de surfaces, à l’eutrophisation et à l’acidification, sont estimés pour des aliments destinés à des porcs en engraissement. Les modalités d’approvisionnement de cinq sites de fabrication d’aliments répartis sur le territoire national sont définies. Les formules d’aliments complets sont établies à partir de trois listes de prix de matières premières contrastées. En moyenne, une tonne d’aliment d’engraissement se traduit par des émissions de 536 kg eq. CO2, 4,2 kg eq. PO43‐ et 3,6 kg eq. SO2, une demande cumulée en énergie de 4928 MJ et une occupation de surfaces de 1349 m².an. Le potentiel de réduction maximal atteint 12 % pour le changement climatique avec une augmentation du prix de l’aliment de 6 %, et varie de 12 à 21 % pour l’eutrophisation avec un prix augmenté de 6 à 10 %. Lorsque des contraintes sont imposées aux autres impacts environnementaux, le potentiel de réduction maximal devient de 6 % pour le changement climatique, et varie de 1 à 7 % pour l’eutrophisation. Ce travail souligne cependant l’intérêt de disposer d’une base de données consolidée des impacts environnementaux de l’ensemble des intrants alimentaires des élevages.

Environmental impacts of pig diets – Inventory and reduction opportunities by changing the diet composition

The environmental impacts associated with climate change, energy demand, land occupation, eutrophication and acidification, were estimated for pig diets. Feedstuff supply by five manufacturers located in France was assessed. Complete diets were formulated based on three contrasted raw material prices. On average, the pig diet represented, per ton, 536 kg eq. CO2, 4.2 kg eq. PO43‐ and 3.6 kg eq. SO2 emissions, 4928 MJ of energy consumption, and 1349 m².year needed surfaces. The maximum potential reduction was 12 % for climate change and was associated with a 6 % increase in diet price, and ranged from 12 to 21 % for eutrophication with a 6 to 10 % increase in price. When other environmental impacts were limited, the maximum potential reduction was 6 % for climate change, and ranged from 1 to 7 % for eutrophication. This study clearly indicates the need for a consolidated database concerning the environmental impacts of raw materials.

PDF icon jrp2015-alimentation-gaudre.pdf
2015

Optimisation environnementale des stratégies d’alimentation des animaux : le projet ECOALIM

Consulter le resumé

Fiche n° 027 : réduction des impacts environnementaux et consommations d'énergie

Les intrants alimentaires des animaux d’élevage contribuent très significativement au bilan environnemental global des filières animales (environ la moitié de l’impact « changement climatique » du porc) ; or, la formulation actuelle des aliments prend en compte exclusivement des contraintes d’ordre économique ou nutritionnel.
Le projet ECOALIM vise à explorer les possibilités d’optimisation environnementale de la formulation et de la distribution des aliments composés des animaux d’élevage, tout en prenant en compte les co-variations des contraintes d’ordre économique et social.
Il s’agit pour cela :
d’établir une base de données des impacts environnementaux des matières premières alimentaires, la plus pertinente et complète possible pour la formulation et qui soit diffusable,
- d’identifier, sous différents champs de contraintes environnementales, nutritionnelles, géographiques et économiques, les voies d’optimisation des aliments composés des animaux (éco-aliments)
d’évaluer l’efficacité environnementale de ces éco-aliments sur le bilan des produits obtenus en sortie d’élevage (le kg de porc, de volaille, …) ou à l’échelle d’un bassin de production, et d’en évaluer les conséquences socio-économiques,
de formaliser des outils de conseil et de les diffuser auprès des acteurs de l’alimentation animale, de manière à leur permettre de raisonner l’alimentation animale en intégrant l’environnement.

PDF icon fiche_bilan2014_027.pdf
2015

ACYVIA «Analyse de CYcle de Vie dans les Industries Agro-alimentaires»

Consulter le resumé

Fiche n° 025 : réduction des impacts environnementaux et des consommations d'énergie

Les industriels de l’agro-alimentaire cherchent à réduire les impacts de leurs procédés et produits sur l’environnement. Ils ont besoin de mieux
connaître ces impacts pour orienter leurs actions d’éco-conception.
Les Pouvoirs Publics soutiennent l’affichage environnemental des produits de grande consommation dont les produits alimentaires.
L’ADEME développe une base de données sur les impacts des étapes du cycle de vie des produits.
Le programme Agri-BALYSE a fourni des données sur les impacts de la production agricole.
Les données manquent sur l’étape de la transformation agro-industrielle.
L’ADEME souhaite disposer de données représentatives des filières agro-industrielles pour la base de données publique d’affichage environnemental
des produits de grande consommation.
Les objectifs du projet ACYVIA sont de renseigner les bases de données d’Inventaire de Cycle de Vie sur les processus unitaires de transformation des productions agricoles en divers produits alimentaires pour permettre :
- aux agro-industriels d’engager des démarches d’éco-conception sur les sites de production,
- aux partenaires du projet de disposer de données représentatives du contexte français en vue de la réalisation d’Analyses du Cycle de Vie,
- d’alimenter la base de données publique pour l’affichage environnemental des produits de grande consommation.

PDF icon fiche_bilan2014_025.pdf
2015

Une approche préliminaire des impacts environnementaux des aliments porcins

Consulter le resumé

Fiche n° 026 : réduction des impacts environnementaux et des consommations d'énergie

La quantification des impacts environnementaux d’un produit peut s’appuyer sur une méthode aujourd’hui bien connue et documentée : l’analyse de cycle de vie. Cette méthode, appliquée comme son nom l’indique à toutes les étapes du cycle de vie d’un produit, appréhende tous les processus d’amont ayant conduit à ce produit ; pour une matière première alimentaire : culture, transport, broyage, etc…
Les divers impacts sont aussi normalisés (nature et unité) et permettent de calculer : la contribution du produit au changement climatique (CC) en éq. CO₂, son effet sur la demande en énergie (EN) en MJ, sur l’occupation de surfaces (SOL) en m²/an, sur l’eutrophisation (EU) en éq. PO₄³- ou encore sur l’acidification (ACI) en éq. SO₂.
A partir de données d’impacts environnementaux connus pour chaque matière première, une étude menée par l’Ifip en collaboration avec l’INRA et la société MixScience propose une évaluation des impacts de l’aliment porc, dans différentes configurations représentatives de la production française et étudie plus particulièrement les possibilités de réduction des impacts Changement Climatique et Eutrophisation.

PDF icon fiche_bilan2014_026.pdf
2015

Literature review on Nh3 and GHG emissed by pig production. Part 2 : storage, treatment and spreading

Consulter le resumé

Sandrine Espagnol et al., 66th EAAP,, 31 août-04 septembre 2015, Varsovie, Pologne, session 47 : liverstock farming systems free communications, visuels d'intervention

In order to evaluate the emission factors (EF) for pig production and its possible use in national inventories and environmental assessment, a literature review was conducted on gaseous emissions measurements concerning NH3, N2O, CH4 and CO2. A database was built and contains 2091 data issued from 229 articles dated from 1990 to 2012. The present article deals only with emissions from storage, treatment and spreading manure with respectively 396, 324 and 483 international references. To explain the variability, 65 metadata were collected for each reference. Some are similar for the different sources: type of manure, season, manure mass balance and gasezous measurement methodology. Others are specific to each source: type of storage, treatment and spreading (application equipement, dose, land occupation). Criteria (scale of experiment, manure composition, slurry management, etc.) were used to select references which could be used to calculate average representative EF for different sources: slurry storage, solid manure storage, compositing, biological treatment, slurry spreading, solid manure spreading. Respectively 13, 42 and 10% of the references were kept for the storage, the treatment and the spreading. The EF obtained were analyzed with their standard deviation and the number of references used to their calculation. They were compared to international emissions factors from IPCC (2006) and EMEP EAA (2009). The results show that the number of data availableto assess emissions factors for the sources storage, treatment and spreading of the manure is very low and could be considered as insufficient to have representative emissions factors. The average emissions factors obtained have a standard deviation which indicates an important variability of breeding situations and the need to multiply measurements. The methodologies of measurement appeared also to be relevant to explain a part of the variation.

PDF icon Sandrine Espagnol et al., 66th EAAP,, 31 août-04 septembre 2015, Varsovie, Pologne
2015

Literature review on NH3 and GHG emitted by pig production. Part 1 : building emissions

Consulter le resumé

Nadine Guingand et al., 66th EAAP,, 31 août-04 septembre 2015, Varsovie, Pologne, session 47 : liverstock farming systems free communications, abstract n° 20517, visuels d'intertvention

In an attempt to evaluate emission factors of pig buildings and its possible use for national inventories, an analysis of the published literature was achieved and a database was developed on NH3, N2O, CH4, and CO2 emissions. Close to 900 references extracted from 120 articles were collected. The main quality of this database is the number of metadata filled : classic criteria like animal category, type of manure, type of floor, feed management are informed but specific criteria concerning the methodology applied (sampling and measurement methods) but also breeding characteristics (ADG, FCR, etc.), room design (density, ventilation, rate, etc.) and manure management (pit depth, storage duration, etc.).More than 100 criteria were filled for the characterization of metadata. Collected data were mainly based on slurry system and on fattening pigs but references concerning solid manure systems and others animal category were also integrated. Ammonia is mainly illustrated in the literature with 60% of data collected. The direct comparison of emission factors was not possible because of the diversity of units used. A first work was done by converting data in grams of N or C per pig per day by using metadata collected permitting the comparison of emission factors. Around 20% data was lost after this first step. Average emission factor per gas were calculated (NH3 : 7.9±8.3 g N/d/p-N2O:1.9±7.4 g N/d/p-CH4:11.7±19.9 g C/d/p) illustrating the great variability of data. This study led us to determine average emission factors per animal category including several breeding management factors (type of floor, manure management, etc.) but also methodological factors. These appeared as one of the main factors explaining differences between references. This state-of-the-art led us also to identify the lack of data for some specific breeding management (scraping system, straw based litter, etc.) but also the importance of metadata in the proper use of references.

PDF icon Nadine Guingand et al., 66th EAAP,, 31 août-04 septembre 2015, Varsovie, Pologne
2015

ECOALIM : une base de données des impacts environnementaux des matières premières utilisées en France pour l’alimentation animale

Consulter le resumé

L’alimentation animale contribue fortement aux impacts environnementaux de l’élevage, notamment au changement climatique (Gerber et al., 2013). Estimer les impacts des aliments utilisés dans les productions animales apparaît donc primordial pour pouvoir raisonner les pratiques d’alimentation capables de réduire ces impacts. Différentes bases de données d’impacts des matières premières (MP) utilisées en alimentation animale sont disponibles en Europe et aux Etats-Unis. Elles fournissent des valeurs moyennes, issues de statistiques internationales et calculées par Analyse du Cycle de Vie (ACV), pas toujours adaptées aux contextes locaux. L’objectif de la présente étude était de développer une base de données des impacts environnementaux des MP utilisables pour l’alimentation animale en France, tenant compte des itinéraires techniques des MP françaises, des origines des MP étrangères et de leurs procédés de transformation, avec une méthodologie harmonisée.

PDF icon wilfart2015-3r.pdf
2015

Pages