La base documentaire de l'IFIP

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Composition des pièces de découpe : effets du sexe et du génotype halothane

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Gérard Daumas, Bilan 2019, Editions IFIP, mai 2020, p. 49

Le tri des pièces de découpe est un des challenges de l'industrie porcine. La connaissance des principaux facteurs qui influent sur la composition des pièces peut aider à ce tri. Le sexe et le gène halothane, bien connus pour leurs effets sur la composition de la carcasse, méritaient d’être étudiés sur des pièces.
L’objectif est ici d’évaluer leur effet sur le pourcentage de muscle des quatre principales pièces de découpe primaire.

PDF icon Gérard Daumas, Bilan 2019, Editions IFIP, mai 2020, p. 49
2020

Défauts technologiques des viandes blanches : amélioration par la génétique et l’alimentation

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Antoine Vautier, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 45

Le projet TECNOVIA est à né à l’initiative d’un consortium de recherche et d’acteurs industriels composé de l’IFIP, l’Unité de Recherche Avicole de l’INRA de Tours, de l’ITAVI, de l’IRSET INSERM de Rennes, et des entreprises Fleury Michon, Hubbard, France Génétique Porc, et Gâtine Viandes. Il s’intéresse à la qualité technologique de la viande de porc et de volaille et tout particulièrement à certains défauts touchant leur structure musculaire, à leur caractérisation et à la mise au point de stratégies correctrices afin d’en réduire leur incidence. Cette fiche dresse le bilan des travaux menés pour la viande de porc.
La viande de jambon de porc à l’état frais présente une proportion d’environ 20% d’un défaut de qualité dénommé « déstructuré». Lors de sa transformation en jambon cuit supérieur, le défaut se traduit par des rendements de cuisson et de tranchage dégradés mais aussi une texture dite « pommade » sur les produits remis au consommateur. Le tri sur le pH permet néanmoins d’écarter les jambons à risque, qui subissent une perte importante (30%) de leur valeur économique du fait de leur orientation vers des circuits de transformation moins valorisants. Les mécanismes et les gènes à l’origine de ce défaut de structure restent en grande partie inconnus à l’exception du gène majeur halothane HAL. Dans un contexte de limitation des apports en sels aggravant les défauts technologiques, l’amélioration de la qualité initiale des viandes devient primordiale. Ce projet vise à mobiliser les nouvelles avancées technologiques en termes analytiques (protéomique, métabolomique, microscopie biphotonique de seconde harmonique, imagerie moléculaire MALDI-TOF) pour identifier l’origine biochimique du défaut de déstructuration (volet 1). Les volets 2 et 3 se sont ensuite intéressés au développement de stratégies alimentaires susceptibles de réduire l’importance du défaut de structure et de valider ses solutions au niveau industriel.

PDF icon Antoine Vautier, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 45
2020

Tri des pièces de découpe par scanner

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Gérard Dumas, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 47

Le tri des pièces de découpe est encore essentiellement manuel. Les classes de qualité sont basées sur une appréciation de l’état d’engraissement sur la coupe. Celle-ci ne reflète qu’imparfaitement la composition des pièces. Le secteur de la découpe est intéressé par des appareils pouvant prédire cette composition en ligne.
Un tel appareil a été développé par une entreprise espagnole (LENZ), d’abord pour trier les jambons. Le « HAM-INSPECTOR » repose sur un champ magnétique de faible intensité, qui génère un courant électrique, exploitant les propriétés diélectriques propres à chaque tissu. Il permet ainsi de prédire les poids de muscle et de gras, ainsi que les pourcentages de muscle et de gras. Cet appareil déjà testé en Italie et en Espagne, où il est en place dans quelques entreprises, a été testé en avril 2018 par l’IFIP dans le cadre du projet CASDAR « HYPER-SCAN » (2017- 2020) visant à développer des technologies innovantes de tri des pièces de découpe. Une petite centaine de jambons et de poitrines ont été mesurées avant d’être passées au scanner de l’IFIP, ce dernier servant de référence.

PDF icon Gérard Dumas, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 47
2020

Comparaison de méthodes pour valider l’estimation par scanner à induction magnétique de la composition de jambons et de poitrines

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Gérard Daumas et al., 52e Journées de la Recherche Porcine (FRA), 4 et 5 février 2020, Paris, poster

La validation statistique est une étape à ne pas négliger dans le processus de test d’une technologie. Néanmoins, il n’y a pas de consensus sur la méthode à appliquer. Les résultats semblent dépendre de la nature des données. Aussi, il est souvent conseillé de tester plusieurs méthodes. L’objectif de cette étude est de comparer la performance de cinq méthodes de régression linéaire parmi les plus courantes, dans le cadre de la prédiction de la composition tissulaire de pièces de découpe.

PDF icon Gérard Daumas et al., 52e Journées de la Recherche Porcine (FRA), 4 et 5 février 2020, Paris, poster
2020

Effets du sexe et du génotype halothane sur le pourcentage de muscle de pièces de découpe

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Gérard Daumas, 52e Journées de la Recherche Porcine (FRA), 4 et 5 février 2020, poster

Poster.

Le tri des pièces de découpe est un des challenges de l’industrie porcine. La connaissance des principaux facteurs qui infl uent sur la composition des pièces peut aider à ce tri. Le sexe et le gène halothane, bien connus pour leurs effets sur la composition de la carcasse, méritent d’être étudiés sur des pièces. Le but de ce travail est d’étudier les effets du sexe et du gène halothane sur la teneur en muscle dans les quatre principales pièces de découpe primaire du porc : jambon, épaule, longe et poitrine.

PDF icon Gérard Daumas et al., 52e Journées de la Recherche Porcine (FRA), 4 et 5 février 2020, poster
2020

Comparaison de méthodes pour valider l’estimation par scanner à induction magnétique de la composition de jambons et de poitrines

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Gérard Daumas et al., 52e Journées de la Recherche Porcine (FRA), 4 et 5 février 2020, Paris, p. 59-60, poster

Poster.

La validation statistique est une étape à ne pas négliger dans le processus de test d’une technologie. Néanmoins, il n’y a pas de consensus sur la méthode à appliquer. Les résultats semblent dépendre de la nature des données. Aussi, il est souvent conseillé de tester plusieurs méthodes. Ayant estimé la composition de jambons et poitrines par un scanner à induction magnétique sur un échantillon de calibrage (Daumas et al., 2019), les auteurs souhaitaient passer à l’étape de validation. Pour cela, les auteurs ont comparé la performance de cinq méthodes de régression linéaire parmi les plus courantes.

ENG

Poster.

Comparison of methods to validate magnetic induction scanner estimation of ham and belly composition

Magnetic induction scanning is a promising technology for carcass grading and sorting of cutting parts. The objective of this study was to compare the performance of five prediction methods of the composition of hams and bellies by magnetic induction, based on observations of a calibration sample. The five prediction methods tested were Ordinary Least Squares (OLS), Lasso, Ridge, Partial Least Squares (PLS), and complete selection of sub-models by minimizing Bayesian information criterion (Subset). For each statistical method, R2 and RMSEP were calculated in a 10-fold cross validation repeated 100 times with random division of the data into 10 segments. Data for two calibration samples were used: one for 100 hams and the other for 80 bellies. Hams and bellies were scanned with a recent commercial device using a low-intensity magnetic field. The four response variables, weights and contents of fat and muscle, were measured by computed tomography. Based on the median values, the PLS gave the best performance for hams. The dispersion of results was lowest with the PLS as well. For bellies, Ridge regression was the most successful, except for fat content, for which Subset was better. Muscle content of hams and fat content of bellies were estimated respectively with a median R2 of 0.64 and 0.66. The ranking of methods based on their prediction performance depended on the cut. Subset, Ridge and Lasso seemed to show the most stable prediction performance results among the cuts and response variables, always being close or equal to the best performance.

2020

Effets du sexe et du génotype halothane sur le pourcentage de muscle de pièces de découpe

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Gérard Daumas, 52e Journées de la Recherche Porcine (FRA), 4 et 5 février 2020, p. 53-54, poster

Poster.

Le tri des pièces de découpe est un des challenges de l'industrie porcine. La connaissance des principaux facteurs qui influent sur la composition des pièces peut aider à ce tri. Le sexe et le gène halothane, bien connus pour leurs effets sur la composition de la carcasse, méritent d’être étudiés sur des pièces. La composition de la carcasse et des pièces était traditionnellement étudiée par dissection manuelle, une méthode longue, souffrant d'une reproductibilité limitée. La tomographie à rayons X a été la technique la plus étudiée dans l’action COST FAIM sur l’imagerie des animaux d’élevage (COST Association, 2011) ; elle a été utilisée avec succès pour mesurer la composition corporelle (Scholz et al., 2015). Le but de cet article est d'étudier les effets du sexe et du gène halothane sur la teneur en muscle dans les quatre principales pièces de découpe primaire du porc : jambon, épaule, longe et poitrine. 

Poster.

ENG

Effects of sex and halothane genotype on muscle percentage of pork cuts

Entire males and carriers of the halothane susceptibility gene are known for their better carcass composition. The market evolution towards meat cuts provides motivation to specify this advantage for the main commercial cuts. The purpose of this study was to quantify the effect of sex and halothane genotype on the muscle percentage of prime cuts. A sample of 180 pigs was uniformly stratified according to the three sexual types: 60 females, 60 castrated males and 60 entire males. Carcasses were genotyped for the halothane gene, which was found to be balanced between normal homozygotes (NN) and heterozygotes (Nn). The left half-carcases were cut according to a standard commercial procedure. The four primary cuts (ham, loin, shoulder and belly) were scanned and their percentage of muscle was calculated. This percentage was analysed according to a general linear model including sex, halothane genotype, their interaction as a fixed effect and carcass weight as a covariate. Sex had a strong effect (P < 0.001) on the muscle percentage of the four cuts, while halothane genotype and carcass weight had an effect (P < 0.05) only on ham and loin. Muscle percentage decreased among the sexual types as follows: entire males, females and castrated males. That of females was closer to that of entire males for the ham, loin, and shoulder, whereas it was closer to that of castrated males for the belly. The belly had the largest differences in muscle percentage, which was 8 percentage points higher for entire males than for castrated males.

2020

Addition of algae in pig feed: influence on technological quality and composition of meat and offal

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Aurélie Promeyrat et al., 65th International Congress of Meat Science and Technology (ICOMST), 4-9 août 2019, Potsdam/Berlin, Allemagne, poster

Nowadays, algae progressively emerges in farms as a new generation of natural ingredients that improves immune function and animal health [1].
But, what are the effects of algae addition on meat and offal ? This study assesses the impact of pork feed supplemented in algae on meat quality, its composition, including nutritional compounds in offal.

PDF icon Aurélie Promeyrat et al., 65th ICOMST, 4-9 août 2019, Potsdam/Berlin, Allemagne, poster, PDF icon Aurélie Promeyrat et al., 65th ICOMST, 4-9 août 2019, p. 726-727
2019

Influencing wavelength comparison in pls models for the prediction of pork meat quality by vis-nirs

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Antoine Vautier, 65th International Congress of Meat Science and Technology (ICOMST), 4-9 août 2019, Potsdam/Berlin, Allemagne, poster

For the needs of a running project dealing with hyperspectral imaging, we wanted to define the spectral range specifications of the device being built. The reference data we expect to predict on pork meat cover a wide diversity of parameters: pH, drip loss, cooking yield and intramuscular fat. In previous studies focusing on VIS-NIRS (Visible and Near Infra Red Spectroscopy) prediction of the meat quality, we mainly used the 350-1800 nm spectral range of a Labspec4 spectrometer (ASDI). Because this spectral range seems to be too wide for a single ready-to-use hyperspectral camera, we decided to take another look on our previous NIRS studies and investigate which wavelength are the most predictive. The objective was to make a comparison of the influencing wavelength that are included in the PLS prediction equations, for each of the meat quality parameters we had studied.

PDF icon Antoine Vautier, 65th ICOMST, 4-9 août 2019, Potsdam/Berlin, Allemagne, poster, PDF icon Antoine Vautier, 65th ICOMST, 4-9 août 2019, p. 523-524
2019

Comparison of fatty acid profiles of eight meat cuts in pigs commonly produced in France

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Martine Carlier, XX EuroFoodChem, 17-19 juin 2019, Porto, Portugal, poster

Fatty acid (FA) profiles have been carried out on 8 meat cuts from pigs commonly produced in France. Meat cuts have been prepared in slaughterhouses for their use in processed meat.

PDF icon Martine Carlier, XX EuroFoodChem, 17-19 juin 2019, Porto, Portugal, poster
2019

Transformation : vers des jambons de meilleure qualité technologique

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Gilles Nassy, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 266, février-mars, p. 42-43

L’Ifip estime que les conditions sont aujourd’hui réunies pour progresser sur la qualité technologique des jambons en impliquant les éleveurs.

PDF icon Gilles Nassy, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 266, février-mars, p. 42-43
2019

Etude consommateurs sur les produits traditionnels de porcs de race locale : attentes et évaluation hédonique

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Poster présenté par Bénedicte Lebret (INRA) et al., aux 51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019

Les produits alimentaires traditionnels sont des éléments importants de l'identité, de la culture et du développement des régions rurales, auxquels les consommateurs attribuent des qualités sensorielles élevées.

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2019

Etude consommateurs sur les produits traditionnels de porcs de race locale : attentes et évaluation hédonique

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51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 239-240, par Bénédicte Lebret (INRA) et al., poster

Poster. 

Les produits alimentaires traditionnels sont considérés comme des éléments importants de l’identité, de la culture et du développement des régions rurales, auxquels les consommateurs attribuent des qualités sensorielles élevées (Guerrero et al., 2009). La définition du terme « traditionnel » relatif aux produits alimentaires, qui relève de règlements européens (509/2006 puis 1151/2012), implique la notion d’usage transmis entre générations. Toutefois, les produits alimentaires traditionnels, comme tout produit, doivent bénéficier d’innovations qualitatives (sanitaire, nutritionnelle ou sensorielle) afin de maintenir voire accroître leurs parts de marché (Guerrero et al., 2009).
Les attentes et préférences des consommateurs envers les produits de porc conventionnels ou issus de modes de production « alternatifs » ainsi que l’effet d’innovations visant notamment l’amélioration des qualités nutritionnelles ont fait l’objet de plusieurs études (pour exemple Dransfield et al. 2005 ; Marino et al., 2017 ; Casal et al., 2018) alors que les attentes relatives aux produits de porc traditionnels (PPT) et surtout l’effet d’innovations sur ces produits ont été beaucoup moins étudiés (Zakowska-Biemans et al., 2016). Par ailleurs, les informations apportées aux consommateurs concernant l’origine de la viande, la race ou le mode de production des animaux influencent leurs attentes et leur perception des PPT (Karolyi, 2013 ; Asioli et al., 2017) et peuvent ainsi constituer des éléments de différenciation valorisables par le marketing. Dans ce contexte, notre étude visait à évaluer les attentes et l’acceptabilité de PPT par les consommateurs, l’influence d’une d’innovation visant à accroître la qualité sensorielle, et l’influence d’informations relatives à la race et au mode de production des porcs sur la perception des produits. L’étude a porté sur des jambons secs d’Appellation d'Origine Contrôlée / Protégée (AOC /AOP) Noir de Bigorre (NB) issus de porcs de race pure Gascon. Elle a été réalisée à Toulouse, ville proche de la zone de production de la filière NB et constituant un marché potentiel important pour ces produits.

Traditional pork products from a local breed: consumers’ expectations and hedonic evaluation

Assessing consumers’ acceptability of traditional pork products (TPP) from local breeds is part of evaluating the sustainability of local chains. Expectations and hedonic perception of Protected Designation of Origin (PDO) Noir de Bigorre (NB) dry-cured ham produced from the pure Gascon breed were assessed. The study was conducted in Toulouse (France), as an expanding market for TPP, with 124 consumers who regularly purchased TPP (quota sampling method). Three products were used: “NB-PDO dry-cured ham 24-month curing – local pig breed in extensive system” (NB24), “NB-PDO dry-cured ham 36-month curing – local pig breed in extensive system” (NB36) as an innovative TPP to enhance sensory quality, and “Iberian ham – 50% Iberian pig” (IB) as a competing product. Following the expectation disconfirmation theory, the sensory test included three phases: blind (tasting without information), expected (product description only) and actual liking (tasting with information), using a 9-point scale from 1 (extremely dislike) to 9 (extremely like). Data were analysed using a mixed linear model including the effects of product, phase, interaction between product and phase, consumer session as random, and considering repeated measures within consumer. The blind hedonic test showed no differences (P>0.05) among products, which all had high blind liking scores (6.7-6.8). Product description strongly influenced expected liking (P<0.001), with a higher score for NB36 than NB24 (7.8 vs 7.2, respectively, P<0.05) and the lowest score for IB (5.2). The informed hedonic test showed higher actual liking scores for NB36 and NB24, which were similar, than for IB (7.4 and 7.2 vs 5.9, respectively, P<0.001). Both NB hams had higher actual liking than blind liking scores (P<0.05), denoting a positive effect of information on acceptability. Actual liking was similar to expected liking for NB24, indicating fulfilment of hedonic expectations. In contrast, actual liking was lower than blind liking for IB (P<0.05). This study will be supplemented by a study of consumer preferences and willingness to pay.

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2019

Estimation de la composition tissulaire de jambons et poitrines par un scanner à induction magnétique

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51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 339-344, par Gérard Dumas et al.

Le maillon aval est intéressé par un tri automatique des pièces de découpe. L’objectif de cette étude est de développer des modèles d’estimation de la composition tissulaire des jambons et des poitrines en utilisant un appareil commercial récent basé sur l’induction magnétique. Deux groupes d’échantillons ont été mesurés par cet appareil dans un atelier de découpe : l’un de 100 jambons et l’autre de 80 poitrines, à raison de 20 poitrines pour chacune des quatre classes de gras. Les pièces ont ensuite été scannées par un tomographe à rayons X, servant de référence pour la composition tissulaire. Les images tomographiques ont été segmentées, afin de calculer les poids et les teneurs en muscle et en gras. Ces quatre variables à expliquer ont été régressées sur le poids de la pièce et les paramètres classiques du signal de réponse à l’induction magnétique, mais aussi sur des coefficients de forme, calculés par des B-splines. Les meilleurs modèles incluaient deux variables pour le jambon, issues du poids de la pièce et de l’amplitude maximale du signal. Pour les poitrines, à ces variables s’ajoutaient l’aire sous le signal et un ou deux coefficients de forme. Les meilleurs résultats ont été obtenus pour les poids de tissus, avec un R2 ajusté de 0,94 pour le muscle du jambon et le gras de la poitrine. Le R2 ajusté du pourcentage de muscle était de 0,80 pour les poitrines et 0,65 pour les jambons. La proportion de poitrines bien classées a été estimée à 88%. Ces résultats confirment le potentiel de l’induction magnétique pour le tri des pièces et laissent entrevoir des perspectives pour l’utilisation de l’appareil testé.

Estimation of the tissue composition of hams and bellies by a magnetic induction scanner

The meat industry is interested in automatic sorting of the primary cuts. The objective of this study was to develop models to estimate the tissue composition of hams and bellies by using recent commercial equipment based on magnetic induction. Two groups of samples were measured by this apparatus in a cutting room: one of 100 hams and the other of 80 bellies, with 20 bellies in each of four fatness classes. The cuts were then scanned by an X-ray tomograph (CT), used as a reference for tissue composition. The CT images were segmented to calculate the weights and the contents of muscle and fat. These response variables were regressed on the cut’s weight and the classic parameters of the magnetic induction response signal, but also on shape factors, calculated by B-splines. The best models included two variables for hams, derived from the weight of the cut and the maximum amplitude of the signal. To these variables were added the area under the signal and one or two shape factors for the bellies. The best results were obtained for tissue weights, with an adjusted R2 of 0.94 for ham muscle and belly fat. The adjusted R2 of the muscle percentage was 0.80 for the bellies and 0.65 for the hams. The percentage of well-classified bellies was estimated at 88%. These results confirm the potential of magnetic induction to sort cuts and suggest prospects for using the device tested.

PDF icon Gérard Daumas et al., 51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 339-344
2019

Antioxidant supplementation is ineffective to reduce the frequency of PSE-like zones in pork hams

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Antoine Vautier et al., 64th International Congress of Meat Science and Technology (ICOMST), 12-17 août 2018, Melbourne, Australie

The frequency of pork hams with PSE-like zones is a major issue for the processed meat sector in France, despite recent improvements in the slaughter techniques and systematic sorting on the ultimate pH value of hams. Halothane genotype, still widespread in its heterozygous form, may play a significant role in this issue [1]. On the other hand, a recent work described at a molecular level a possible link between oxidative stress and the specific development of PSE-like zone [2]. From this hypothesis, an experimental design was carried out at the IFIP Experimental Station to evaluate the effect of antioxidant supplementation in pig diet on the appearance of PSE-like zone and more generally on the overall ham quality before and after cooking process. 

PDF icon Antoine Vautier et al., 64th ICOMST, 12-17 août 2018, Melbourne, Australie
2018

Projet d’amélioration de la recyclabilité des emballages de charcuterie : Picarec

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Arnaud Bozec, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 88

Les industriels de la charcuterie se mobilisent avec la Fict et l’Ifip pour rendre leurs emballages plus recyclables. Dans le cadre d’un appel à projets de l’organisme Eco-emballages, de nouveaux films en PET ont été étudiés pour remplacer les films constituant les barquettes et les opercules et pouvoir intégrer une filière de recyclage des plastiques. Ces emballages de jambons ou de pâtés ont été testés, avec la collaboration de cinq fabricants de charcuteries.

PDF icon Arnaud Bozec, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 88, fiche n° 48
2018

Effets sexe et halothane sur la composition des pièces

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Gérard Daumas, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 43

Dans un contexte de commerce des pièces très développé et très concurrentiel, le tri des pièces est un challenge permanent. Nombre d’opérateurs utilisent les informations de pesée et de classement des carcasses pour un pré-tri. Les plus grands abattoirs du grand ouest sont équipés de l’Image-Meater, un appareil automatique de vision. Ces 16 variables (épaisseurs de gras, de muscle et longueurs) permettent de développer des équations de prédiction de la composition de chacune des pièces de découpe. Les facteurs sexe et génotype halothane sont connus pour leur effet important sur la composition corporelle. L’objectif est ici d’évaluer leur effet sur le pourcentage de muscle de chacune des pièces.

PDF icon Gérard Daumas, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 43, fiche n° 43
2018

Biais par sexe et génotype halothane dans l’estimation par visionique du pourcentage de muscle des pièces de découpe

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Poster présenté par Gérard Daumas et Mathieu Monziols, aux 50es Journées de la Recherche Porcine, 2018, 6 et 7 février 2018, Paris

L’industrie de la viande s’intéresse à la prédiction des rendements des pièces afin d’orienter la découpe aussi efficacement que possible.
Ces rendements peuvent être prédits par les variables utilisées pour la pesée et le classement des carcasses. Cependant, les facteurs ayant un effet sur la composition des carcasses peuvent avoir un effet différent sur celle des pièces et spécifique à chaque pièce. Ce travail vise à quantifier les biais par sexe et génotype halothane dans l’estimation de la composition des pièces par le système automatique de vision utilisé pour le classement des carcasses.

PDF icon Poster de Gérard Daumas et Mathieu Monziols, 50es JRP, 6 et 7 février 2018, Paris
2018

Qualité technologique des jambons : De 24 heures chrono à 45 minutes

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Porc Mag (FRA), 2018, n° 529, mars, p. 29, par Antoine Vautier

Grâce à la spectroscopie Raman, le pH ultime de la viande de porc peut être prédit par une mesure réalisée dans les 45 minutes après l’abattage.
Il est même envisagé de la faire en série.

2018

High load of hepatitis E viral RNA in pork livers but absence in pork muscle at French slaughterhouses

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International Journal of Food Microbiology, 2018, volume 264, janvier, p. 25-30, par Carole Feurer et al.

L’IFIP (Carole Feurer), l’INRA et l’AREPSA ont publié un article sur la charge virale de l’hépatite E dans les foies et muscles de porc dans l’International journal of food microbiology.

Cette étude avait pour but de déterminer la prévalence du virus de l’hépatite E (VHE) dans les muscles du jambon au moment de l’abattage, de façon à évaluer s’il existe un risque pour la contamination humaine par la consommation de jambon sec. C’est la première fois qu’une étude analysait plus de 1000 échantillons appariés de sang, muscle et foie dans un abattoir français. Même si 2,8 % des foies étaient contaminés, aucun muscle de jambon n’était positif pour la présence du virus. Le risque de contamination humaine par VHE via la consommation des muscles du jambon est donc limité.

https://archimer.ifremer.fr/doc/00405/51647/52196.pdf

ENG

Pork ham muscle can be contaminated with HEV via blood vessels during viremia and represents a possible source of human contamination via the consumption of dried ham. This study evaluated the prevalence of HEV RNA in pork ham muscles and pork livers at slaughterhouses. Serology was determined on the corresponding serum samples. The apparent individual seroprevalence rate in the 49 pig farms studied was 59% [55.5%-61.4%]. None of the 1134 ham muscles tested was positive for the presence of HEV. HEV prevalence in paired liver samples was 2.8% with a level of contamination of up to 1.46 108copies/g. Sequences of viral strains isolated from positive livers belonged to genotype 3 and subtypes 3c, 3e, 3f and 3j. Our results confirmed that raw pork liver food products are a source of risk for humans but they also showed that there is a limited risk of human infection by HEV through the consumption of ham muscle.

https://archimer.ifremer.fr/doc/00405/51647/52196.pdf

2018

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