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Valoriser du lisier porc en zones herbagères du Massif Central (Aporthe)

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Pascal Levasseur, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 80

APORTHE est un programme de recherche engagé en 2019 afin de développer les savoirs en matière de complémentarité des ateliers porcins et bovins dans les élevages du Massif central. Il a pour objectif de (1) promouvoir la résilience des systèmes mixtes porcins-bovins et (2) améliorer la valorisation des effluents porcins en zone herbagère d’altitude, en complément aux déjections bovines. C’est sur ce second point qu’une enquête a été réalisée auprès de 11 acteurs spécialisés en environnement, agronomie et équipements d’épandage dans le Massif central.

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2021

Le lisier de porc est bien valorisé par les prairies du Massif central

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Pascal Levasseur, Réussir Porc/Tech Porc (FRA), 2021, n° 287, avril, p. 28-29

Dossier : Massif Central

Le lisier de porc sur les prairies est un échange gagnant-gagnant entre les productions porcines et bovines. Des spécifi cités doivent cependant être prises en compte.

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2021

Gestion des lisiers de porc sur les zones herbagères du Massif Central

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Pascal Levasseur et al., 53es Journée de la Recherche Porcine (FRA), 2021, 1er, 2, 3 et 4 février 2021, Paris, p. 357-358 poster

Poster.

L’élevage porcin du Massif central concerne environ 1250 éleveurs et il est très souvent associé à de l’élevage bovin avec lequel il partage équipements, main d’oeuvre et espace herbagé. Dans ces exploitations la fertilisation organique s’effectue principalement à partir de déjections bovines : sous forme de fumier (12,5 millions de tonnes, représentant 65 % du total des déjections animales) et de lisier (20 % du total) (Levasseur et al, 2019a). Bien que le lisier de porcs ne représente, quant à lui, que 5 % de la masse brute totale des déjections animales épandus, il n’en demeure pas moins un fertilisant organique bien adapté à la production herbagère (Bodet et al., 2001).
Afin de déterminer les atouts et contraintes de la gestion des effluents porcins dans ce milieu principalement herbager et pour partie d’altitude et les complémentarités entre porcs et bovins, une enquête a été réalisée auprès d’acteurs spécialisés en environnement, agronomie et/ou équipements d’épandage de la filière porcine du Massif central.

Pig slurry management in grasslands of the Massif central

Poster.

Grassland areas in the French Massif central are sometimes fertilized with pig slurry. At the end of 2019, pig-chain stakeholders were surveyed to determine advantages and disadvantages of this organic fertilization in this context. Potential complementarity with cattle manure, which is used more often in this area, was also investigated. The survey focused on farmers’ organic fertilization practices, the incidence of environmental regulations and physical traits of the area that could influence management of pig slurry. Farmers regard pig slurry highly as an organic fertilizer due to its rapid action on grassland. Moreover, grassland areas provide increased flexibility in the choice of spreading periods and storage capacity. Spreading equipment can be adapted to geographical constraints: slopes, various field sizes, etc. The survey indicated that the balance between inputs and requirements of plant production can still be optimized further. In addition, advice and development recommendations must continue. Other relevant aspects were noted in these interviews, such as (1) the unavoidable excess of phosphorous, which could result in difficulties in manure spreading areas and (2), under French "PREPA" regulations, the issue of reducing ammonia emissions from spraying equipment.

2021

Gestion des lisiers de porc sur les zones herbagères du Massif Central

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Pascal Levasseur et al., 53es Journée de la Recherche Porcine (FRA), 2021, 1er, 2, 3 et 4 février 2021, Paris, poster

Poster.

L’élevage porcin du Massif central concerne environ 1250 éleveurs et il est très souvent associé à de l’élevage bovin avec lequel il partage équipements, main d’oeuvre et espace herbagé. Bien que le lisier de porc soit un fertilisant organique minoritaire par rapport aux déjections bovines, il n’en demeure pas moins bien adapté à la production herbagère (Bodet et al., 2001). Une enquête a été menée auprès d’acteurs de la filière porcine du Massif central pour déterminer les enjeux de l’utilisation du lisier de porc.

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2021

L’acidification du lisier : une voie à explorer pour réduire les pertes d’azote de l’élevage porcin

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Sophie Langlois (CRAB) et al., 53es Journée de la Recherche Porcine (FRA), 2021, 1er, 2, 3 et 4 février 2021, p. 329-334

L’acidification consiste à ajouter de l’acide ou d’autres additifs dans le lisier pour en abaisser le pH afin d’y maintenir l’azote sous forme ammoniacale (NH4+) et de réduire les émissions atmosphériques d’ammoniac (NH3). Elle peut se faire dans le bâtiment, lors du stockage extérieur ou de l’épandage. Bien que référencée parmi les Meilleures Techniques Disponibles (MTD) dans le BREF Elevage, cette technique n’a jamais été étudiée dans les conditions françaises d’élevage. Un état des lieux des connaissances acquises à l’étranger décrit le principe de l’acidification, ses conditions de mise en oeuvre et ses impacts environnementaux, agronomiques et économiques. Dans le bâtiment d’engraissement, réduire le pH du lisier à 5,5 peut réduire les émissions d’ammoniac jusqu’à 70 %. Lors du stockage, l’abattement peut atteindre 80 % avec un pH inférieur à 6. A l’épandage, il peut atteindre 70 % quand le pH est réduit à 6,4. Les émissions de méthane sont diminuées et les effets sur les émissions de protoxyde d’azote sont contradictoires. Dans le bâtiment, les frais de fonctionnement (hors coût d’investissement) sont compris entre 0,8 et 1,3 € par porc charcutier produit et par an. Au stockage, comme à l’épandage, les coûts de l’acidification se situent entre 1 et 2 € par mètre cube de lisier. Au champ, les moindres pertes azotées par volatilisation augmentent l’efficacité de l’azote apporté. Cependant, l’épandage de lisiers acidifiés sur sols déjà acides peut nécessiter des apports supplémentaires d’amendements basiques. Cet impact sur la qualité du sol est très dépendant du contexte pédoclimatique. Des recherches plus approfondies sont nécessaires pour mieux évaluer les balances avantages/inconvénients et coûts/bénéfices de l’acidification des lisiers relativement aux autres MTD dans le contexte (notamment pédoclimatique) français.

Slurry acidification: a way to explore for reducing nitrogen losses by pig farming in the French context

Acidification consists of decreasing slurry pH by adding acid or other additives to maintain nitrogen in the ammoniacal form (NH4+) and to reduce gaseous ammonia emissions (NH3). Slurry can be acidified in livestock buildings, in external storage pits or when spreading on the fields. Although they are called “Best Available Techniques” in the BREFs, these techniques have never been studied under the French farming conditions. This review of international knowledge allows us to describe mechanisms of slurry acidification, how to perform it and its environmental, agronomic and economic impacts. In-house slurry acidification at pH 5.5 may reduce ammonia emission up to 70%. In the storage phase, abatement may reach 80% with a pH less than 6. For acidification during spreading, it may reach 70% for a target pH of 6.Methane emissions are reduced and the effects on nitrous oxide are contradictory. Lastly, annual operational costs in pig housing (excluding investment costs) are 0.8-1.3 € per finishing pig. In storage and field spreading phases, acidification costs are 1-2 € per m3 of slurry. When spreading on the land, the lower nitrogen volatilisation losses increase nitrogen efficiency. However, applying acidified slurry may contribute to soil acidification, and additional liming may be required on acid soils. Impacts on soil quality depends greatly on the soil and climate context. More research is needed to better compare advantages/disadvantages and costs/benefits of slurry acidification vs other Best Available Techniques in the French context.

2021

Un outil puissant pour évaluer le raclage en V

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Pascal Levasseur, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 281, septembre, p. 25

Dossier : stations expérimentales 

Deux salles du bâtiment neuf de Romillé sont dédiées à la comparaison entre préfosse à lisier et raclage en V. L’objectif est de compléter les références techniques et environnementales acquises sur ces équipements.

PDF icon Pascal Levasseur, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 281, septembre, p. 25
2020

Valoriser la complémentarité des porcins et des bovins dans le Massif Central

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Christine Roguet, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 83

Au début du XXe siècle, le Massif Central était le premier bassin de production porcine de France. Aujourd’hui, il produit moins de 5% des porcs du pays et a perdu 71% de ses élevages et 24% de ses effectifs de porcs entre les recensements de 2000 et 2010. Lancé en 2018 pour deux ans et financé par le Commissariat Général à l’Egalité des Territoires, le programme de recherche APORTHE vise à acquérir des connaissances inédites sur la complémentarité des ateliers porcins et bovins dans les élevages du Massif-Central. Il comprend deux volets sur :
● la gestion des effluents pour améliorer la valorisation des effluents porcins en zone herbagère d’altitude, en complément des fumures bovines ;
● la résilience des systèmes mixtes porcins-bovins dans la diversité des situations territoriales du Massif, pour de faciliter leur transmission, leur modernisation et leur contribution à l’économie locale. Sur le second volet, 2019 a été consacrée à 4 étapes : i) entretiens avec 14 acteurs de la filière porcine du Massif Central pour préciser ses enjeux, ii) analyse des données de BDPORC pour caractériser le « maillage porcin », iii) enquête postale auprès des 1 250 sites porcins du Massif pour quantifier et décrire les systèmes mixtes et spécialisés, iv) entretiens avec 22 éleveurs pour préciser les motivations, trajectoires et fonctionnement.

PDF icon Christine Roguet, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 83
2020

Un outil pour chiffrer le coût d’un épandage de lisier

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Pascal Levasseur, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 81

Le calendrier disponible pour réaliser les chantiers d’épandage des effluents d’élevage sur les parcelles diminue du fait de contraintes croissantes sur (1) les périodes autorisées pour réaliser ces opérations et (2) l’équilibre de la fertilisation qui, en lien avec l’agrandissement des élevages, impacte le dimensionnement des plans d’épandage. Par ailleurs, le développement d’unités collectives de méthanisation mobilise des plans d’épandage de plusieurs milliers d’hectares. Pour répondre à ces contraintes, les équipements doivent être de plus en plus performants et imposants. Ces exigences nouvelles amènent à tester et développer de nouveaux équipements et/ou organisations tout en maîtrisant le coût d’épandage qui demeure à la charge des éleveurs. C’est dans ce contexte que l’IFIP et le réseau des CUMA Ouest ont réalisé un outil qui détermine les coûts et la durée des chantiers d’épandages dans des configurations techniques diverses, alternatives à l’ensemble classique tonne à lisier + tracteur.

 

Projet TEPLIS

PDF icon Pascal Levasseur, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 81
2020

Valorisation du lisier de porc dans les zones herbagères du Massif central

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Pascal Levasseur, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 82

L’élevage porcin du Massif central concerne 1000 éleveurs plutôt disséminés dans le territoire et il est très souvent associé à l’élevage bovin. Le maintien ou le renouvellement des ateliers porcins est de moins en moins assuré pour des raisons sociales, économiques, environnementales et territoriales. Le programme de recherche APORTHE a été engagé afin de développer la connaissance sur la complémentarité des ateliers porcins et
bovins dans les élevages du Massif central. Il a pour objectifs (1) de promouvoir la résilience des systèmes mixtes porcins-bovins et (2) d’améliorer la valorisation des effluents porcins en zone herbagère d’altitude, en complément des déjections bovines. Sur ce second point, une étude bibliographique, objet de cette fiche, a été réalisée sur les pratiques de fertilisation organique dans le Massif central.

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2020

Evaluation des performances d'un procédé de séparation de phases du lisier constitué d'un tamis vibrant et dun séparateur à disques

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Pascal Levasseur, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 76

Pour une bonne valorisation agronomique des effluents d’élevage, certaines situations d’excédent en éléments fertilisants requièrent un processus de traitement approprié. C’est dans ce contexte que l’entreprise Concept Rolland Développement (CRD) a sollicité l’IFIP-Institut du Porc pour évaluer la performance épuratoire, sur lisier de porc, de son procédé constitué de deux séparateurs de phases en série : un tamis vibrant suivi d’un séparateur à disques. Le dispositif de traitement a été mis en place dans un élevage naisseur-engraisseur. L’essai a porté sur environ 7 m3 de lisier brut.

PDF icon Pascal Levasseur, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 76
2019

Un outil pour chiffrer le coût d'un épandage de lisier

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Pascal Levasseur, Réussir Porc / Tech Porc (FRA), 2019, n° 268, mai, p. 40-41

L’Ifip et le réseau des Cuma Ouest ont élaboré un calculateur permettant de déterminer les coûts et la durée des chantiers d’épandages alternatifs à la traditionnelle tonne à lisier et son tracteur.

PDF icon Pascal Levasseur, Réussir Porc / Tech Porc (FRA), 2019, n° 268, mai, p. 40-41
2019

Un calculateur pour les chantiers d'épandage

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Pascal Levasseur, Porc Mag (FRA), 2019, n° 540, avril, p. 27

L'Ifip et le réseau des Cuma Ouest proposent aux éleveurs un calculateur des coûts et durée des chantiers d'épandage. Présentation.

2019

Devenir de six antibiotiques dans les lisiers de porc

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Pascal Levasseur et al., 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, p. 269-270, poster

Les antibiotiques administrés aux animaux d’élevage se retrouvent en partie dans leurs déjections, sous une forme inchangée ou sous la forme de métabolites potentiellement actifs, à hauteur de 30 à 90 % des quantités administrées (Massé et al., 2014 ; Levasseur et Hémonic, 2015). Or, tant qu’ils sont actifs, ces antibiotiques peuvent favoriser le développement de bactéries résistantes dans le lisier ou ses issues destinés à être épandus sur les sols. Dans la bibliographie, très peu de données existent sur le devenir des antibiotiques dans les conditions françaises. Cette étude vise donc à analyser le devenir des antibiotiques issus des principales familles utilisées en production porcine en France : polypeptides, tétracyclines, pénicillines, macrolides (Anses-ANMV, 2013), au cours des étapes les plus courants de la gestion des lisiers : (1) stockage sous caillebotis lors de la phase d’élevage, (2) séparation de phases du lisier brut par une décanteuse centrifuge, (3) stockage extérieur d’un lisier brut et sa fraction centrifugée, (4) compostage-maturation de la fraction solide issue de la séparation de phases.

ENG

Fate of six antibiotics in pig slurry

Within the frame of the French program "Ecoantibio 2017", the fate of six main antibiotics (colistin, trimethoprim-sulfadiazin, amoxicillin, tylosin and doxycyclin), mostly used in the pig sector, was studied through common practices of effluent management. After their administration in drinking water, using a dosing pump, their metabolism in the animal and the storage of the slurry under the slatted floor over the growing phase, reduced their content from 54 % to more than 99 % depending on the antibiotic. Colistin was the most resistant, while amoxicillin and trimethoprim were not detectable anymore. After this phase, slurry was separated in a decanter-centrifuge. During the 3.5 months of composting-maturation of the solid fraction, the amount of antibiotics strongly decreased, from 41 to 99 % depending on the considered molecule, confirming the interest of this practice in order to reduce soil contamination. In raw slurry as in the liquid fraction usually stored in an outdoor pit, quantities of colistin and doxycyclin stayed rather stable, whereas the tylosin concentration fell, especially after a hundred days of storage. The evolution of sulfadiazine was more difficult to explain considering the variability of its observed concentrations over time.

PDF icon Pascal Levasseur et al., 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, p. 269-270, poster
2017

Devenir de six antibiotiques dans les lisiers de porc

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Pascal Levasseur et al., 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, poster

Les antibiotiques administrés aux animaux d’élevage se retrouvent en partie dans leurs déjections. Tant qu’ils sont actifs, ils peuvent favoriser le développement de bactéries résistantes dans le lisier ou ses issues destinés à être épandus sur les sols agricoles. Cette étude vise donc à analyser le devenir de polypeptides, tétracyclines, pénicillines et macrolides, au cours des étapes les plus courantes de la gestion des lisiers.

PDF icon Pascal Levasseur et al., 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, poster
2017

Atteindre l'autonomie énergétique par micro-méthanisation

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Tech Porc (FRA), 2017, n° 34, mars-avril, p. 31-33, par Pascal Levasseur et Michel Marcon

La micro-méthanisation dju lisier de porcs uniquement, avec production d'eau chaude, peut contribuer à l'autonomie en énergie thermique d'un élevage naisseur-engraisseur.

Cette autonomie peut être totale avec un digesteur chauffé, mais d'après les simulations et en l'état actuel des connaissances, elle reste difficile à atteindre avec un digesteur fonctionnant à température ambiante.

PDF icon Tech Porc (FRA), 2017, n° 34, mars-avril, p. 31-33, par Pascal Levasseur et Michel Marcon
2017
Traitement des effluents porcins

Traitement des effluents porcins

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Guide pratique des procédés : Coûts d’investissement et de fonctionnement, maintenance, abattements N et P, principe et coproduits. Pour éclairer les éleveurs face à des procédés nombreux et évolutifs : 
• Critères de choix d’un procédé de traitement
• Bilan matière des principales filières de traitement biologique et physico-chimique.

Édition 2004 - 36 pages 21 X 29.7

PDF icon Guide pratique des procédés : Coûts d’investissement et de fonctionnement, maintenance, abattements N et P, principe et coprodui
2017
Composition des effluents porcins et de leurs coproduits de traitement

Composition des effluents porcins et de leurs coproduits de traitement

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Analyse de 10 types d’effluents porcins et de 14 coproduits de traitement. Prévoir le plan de fumure et les ouvrages de stockage ou de traitement. Comparer les valeurs de l'élevage de porc à des teneurs moyennes. Obtenir des références sur des éléments coûteux. Comparer les familles de produits. Effectuer des simulations... 28 pages 21 X 29.7 (Edité par l'institut du porc en 2005).

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2017

Actions locales pour une réduction globale des émissions d’ammoniac

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Sandrine Espagnol et Nadine Guingand, Tech Porc (FRA), 2016, n° 32, novembre-décembre, p. 22-24

Dossier Environnement : réduire, ajuster, produire

Un investissement pour l’environnement doit s’avérer efficace à l’échelle globale de l’élevage et pas seulement au poste d’application. Par exemple, la mise en place d’un lavage d’air en bâtiment non suivie de bonnes pratiques au stockage et à l’épandage peut voir son efficacité sur l’ammoniac fortement réduite, voire annulée à l’échelle de l’élevage. La combinaison de bonnes pratiques permet d’être efficace sur l’ensemble du cycle d production.

PDF icon Sandrine Espagnol et Nadine Guingand, Tech Porc (FRA), 2016, n° 32, novembre-décembre, p. 22-24
2016

Devenir des antibiotiques dans le lisier de porc

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Fiche n° 072 : Plan ECOANTIBIO

Les antibiotiques sont très utilisés dans tous les pays et filières d’élevage. Après leur administration, ils peuvent favoriser le développement de bactéries et gènes de résistance tant qu’ils sont métaboliquement actifs. Le plan «Ecoantibio2017» ambitionne de limiter ce risque et s’est fixé comme objectif-phare une réduction de 25 % des usages d’antibiotiques en 5 ans. C’est dans ce contexte que l’IFIP a proposé d’étudier le devenir des principaux antibiotiques utilisés dans la filière porcine au terme de différents processus de gestion des effluents. L’évolution des quantités de colistine, de triméthoprime sulfamide (TMP-Sulfa), d’amoxicilline, de tylosine et de doxycycline dans des lisiers de porcs charcutiers et de porcelets en post-sevrage a été étudiée, après (1) administration par pompe doseuse aux animaux, stockage du lisier sous caillebotis pendant la phase d’élevage, (2) séparation de phases du lisier brut par décanteuse centrifuge, (3) stockage en extérieur du lisier brut et de sa fraction centrifugée, et enfin (4) compostage puis maturation de la fraction solide.

PDF icon fiche_bilan2015_072.pdf
2016

Emissions gazeuses au stockage et à l’épandage du lisier collecté par raclage en V

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Fiche n° 045 : maîtrise des impacts environnementaux des élevages

En France, le secteur agricole est responsable de 97% des émissions d’ammoniac, dont 73% pour l’élevage (CITEPA). Ces émissions doivent être
maîtrisées et réduites. Pour y parvenir, des techniques de réduction se développent en élevage, dont certaines sont reconnues comme Meilleures Techniques Disponibles (MTD) par la directive européenne IED (émissions industrielles). Ces techniques concernent un poste spécifique de l’élevage (bâtiment, stockage, épandage) avec une efficacité généralement évaluée à cette échelle.
Or, la mise en place d’une pratique en élevage peut aussi avoir des incidences sur les pertes gazeuses des postes situés plus en aval. Pour appréhender les émissions cumulées d’ammoniac à l’échelle d’itinéraires plus intégrés (incluant les postes bâtiment, stockage et épandage) mettant en oeuvre des bonnes pratiques environnementales (BPE), et pour faire suite aux résultats du projet EMITEC (IFIP aux JRP 2015), l’IFIP a abordé le suivi des émissions gazeuses des étapes stockage et épandage du raclage en V à travers deux projets, l’un porté par la Chambre d’agriculture de Bretagne (Efac) et l’autre porté par Arvalis (Evapro).

PDF icon fiche_bilan2015_045.pdf
2016

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