La base documentaire de l'IFIP

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Valorisation énergétique par méthanisation des résidus organiques des agro-industries / Energy recovery by anaerobic digestion of organic residues from agroindustry

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Les Cahiers de l'IFIP, 5(2), 1-7 - La revue R&D de la filière porcine française

Après avoir capitalisé des données antérieures, les partenaires du projet Valormap ont procédé à une étude de gisement des co-produits potentiellement intéressants pour la méthanisation au sein de leurs filières respectives. Cette enquête a permis en outre d’établir ou de réactualiser des ratios de production et d’échantillonner ces co-produits à des fins d’analyse. Le potentiel méthanogène et les concentrations en matières sèches et organiques, azotes ammoniacal et total, phosphore et potassium ont ainsi été déterminés sur plus de 90 déchets des industries agro-alimentaires. Les auteurs du projet ont réalisé plus d’une vingtaine de fiches « co-produits » où figurent les informations essentielles les concernant. Pour les grandes catégories de déchets organiques identifiés dans ce projet, un outil web public donne accès aux masses correspondantes à l’échelle départementale et aux quantités d’énergie correspondantes, sous forme de KWh et de Nm³ CH₄, à l’échelle cantonale. L’ensemble des résultats sont disponibles sur le site du projet (https://www.valormap.fr/).

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2018

Version réactualisée de Méthasim : l’Ifip recense 400 produits méthanogènes en France

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Pascal Levasseur, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2018, n° 261, septembre, p. 72-73

L’Ifip met à disposition des éleveurs méthaniseurs une base de données de plus de 400 produits méthanogènes issue de la version réactualisée de MéthaSim et d’une enquête menée récemment auprès des agro-industries.

PDF icon Pascal Levasseur, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2018, n° 261, septembre, p. 72-73
2018

Résidus d'industries agroalimentaires : les localiser et mieux connaître leurs potentiels méthanogènes

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Pascal Levasseur, Porc Mag (FRA), 2018, n° 533, juillet-août, p. 30

En plus de l’étude des potentiels méthanogènes d’un grand nombre de coproduits, le projet Valormap s’est attaché à localiser ces biodéchets sur une carte interactive. L’Ifip a contribué à ce travail et en a profité pour mettre à jour son outil Methasim.

2018

Nouvelle version de MéthaSim, simulateur web de l’ifip pour dimensionner un projet de méthanisation

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Pascal Levasseur, Tech Porc (FRA), 2017, n° 37, septembre-octobre, p. 22-23

La méthanisation agricole prend progressivement son essor. Plus de sept ans après le lancement de la première version, MéthaSim vient d’être actualisée pour prendre en compte l’évolution des coûts d’investissement et de fonctionnement de cette filière, la diversification des modes de valorisation du biogaz (cogénération ou injection du biométhane) et de gestion des digestats.

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2017

Une nouvelle version pour MéthaSim

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Pascal Levasseur, Porc Mag (FRA), n° 523, septembre, p. 57

Biométhane. L'Ifip propose une nouvelle version de son outil MéthaSim, le calculateur qui simule l'intérêt économique de l'injection de biométhane et le coût du traitement des digestats. Cette actualisation tient compte des derniers tarifs d'achat de l'électricité et intègre une mise à jour des coûts d'investissements et de fonctionnement.

2017

Evaluation des gisements de produits pour la méthanisation (effluents, biomasse et déchets agro-alimentaires)

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Pascal Levasseur, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 97

Dans le cadre de la transition énergétique, le Plan « Energie Méthanisation Autonomie Azote » (MAAP, 2013) vise à développer en France, à l’horizon 2020, 1 000 méthaniseurs à la ferme (dont une centaine est en service fin 2012).

La connaissance fine des ressources en biomasse est importante pour appréhender les perspectives de développementde la méthanisation. 2 projets sont en voie de finalisation : l’un sur la biomasseagricole (projet ELBA), l’autre sur les déchetsdes industries agro-alimentaires (projet ValorMap). Tous deux concourentà enrichir une basede données des déchetsorganiques d’intérêt pour la méthanisation,en en précisant la nature,la composition chimique, le potentielméthanogène et la localisation.

L’IFIP a ainsi réalisé un état des lieuxdes co-produits de traitement deseffluents d’abattoirs porcins, des lisierset fumiers de porc.

Le gisement d’effluents d’élevage est établipar l’analyse du RA 2010, ajusté par lesvariations annuelles d’effectifs animaux (Statistiques Agricoles Annuelles) ; lechoix des ratios de production d’effluentset les potentiels méthanogènes s’appuie sur une expertise et la bibliographie.

Les gisements de co-produits de traitement des déchets des abattoirs porcins sont appréhendés par enquête téléphonique auprès des principaux abattoirs spécialisés en porcs et par des prélèvements d’échantillons dans 2 abattoirs (Socopa à Evron et Abera à St Brice en Cogles).

PDF icon Pascal Levasseur, Bilan 2016, mai 2017, p. 97, fiche n° 58
2017

La méthanisation en zone à forte pression environnementale

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Pascal Levasseur et al., Tech Porc (FRA), 2017, n° 35, mai-juin, p. 40-42

Dans les zones à forte pression environnementale, la méthanisation d’effluents agricoles en mélange avec des déchets de l’extérieur peut engendrer des excédents en éléments fertilisants. Des simulations montrent que le surcoût de production du kWh électrique lié au traitement du digestat peut atteindre 25 %.

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2017

Comment gérer les digestats issus de la méthanisation ?

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Pascal Levasseur, Porc Mag (FRA), 2017, n° 521, juin, p. 34-35

Technique. Pour savoir dans quels cas, il faut traiter et quels procédés il faut choisir, l'Ifip propose onze fiches techniques sur : l'épandage, le transport, le séchage, la séparation de phases, le compostage, la filtration membranaire, le traitement biologique, l'évaporation et le stripping.

2017

Atteindre l'autonomie énergétique par micro-méthanisation

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Tech Porc (FRA), 2017, n° 34, mars-avril, p. 31-33, par Pascal Levasseur et Michel Marcon

La micro-méthanisation dju lisier de porcs uniquement, avec production d'eau chaude, peut contribuer à l'autonomie en énergie thermique d'un élevage naisseur-engraisseur.

Cette autonomie peut être totale avec un digesteur chauffé, mais d'après les simulations et en l'état actuel des connaissances, elle reste difficile à atteindre avec un digesteur fonctionnant à température ambiante.

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2017

Gestion et traitement des digestats issus de méthanisation

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11 fiches « procédés » : épandage, transport, séchage, séparation de phases, compostage, filtration, traitement biologique, évaporation, stripping, ….

PDF icon traitement_digestat_liquide.pdf
2017

Méthanisation : quel modèle sur quel territoire ? Zoom sur la petite méthanisation

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visuel d'intervention présenté par Pascal Levasseur et Aurore Toudic, aux 3es Journées Tech Porc, « Actualités de la recherche-développement pour l’élevage porcin »,  session : environnement, Quessoy, le 22 novembre 2016, 4 pages.

PDF icon Pascal Levasseur et Aurore Toudic, aux 3es Journées Tech Porc, Quessoy, le 22 novembre 2016, 4 pages.
2017

Création d’une base de données spatialisée relative à la valorisation énergétique par méthanisation des résidus et coproduits organiques des agro‐industries : Présentation du projet ValorMap

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Visuel présenté par Laureen Badey (ITERG) et al., aux Journées et Industrie Biogaz méthanisation, à Limoges (France), 10-12 février 2016, 12 pages

Le projet ValorMap a débuté fin 2014 pour une durée de 3 ans et demi (le projet sera à la moitié de son parcours en février 2016). Il a pour objet de créer une base de données spatialisée relative à la valorisation énergétique par méthanisation des résidus et coproduits organiques des agro-industries.

L’objectif du projet est de capitaliser l’ensemble des travaux antérieurs en méthanisation des partenaires et de mener des investigations supplémentaires afin d’identifier l’ensemble des résidus et coproduits des agro-industries pouvant être mobilisés en méthanisation ainsi que leurs caractéristiques (composition physico-chimique, ratio de production, voie de valorisation actuelle, etc.). La base de données créée proposera une cartographie des gisements disponibles et de leur potentiel méthanogène. Celle-ci sera mise à disposition des agro-industries et des principaux acteurs de la filière méthanisation. Elle permettra de faciliter la mobilisation de substrats organiques par des installations de méthanisation sur le territoire français. Ce projet devra également permettre aux agro-industriels de disposer des éléments nécessaires pour envisager une valorisation en méthanisation, et pour comparer cette solution avec les voies de valorisation actuelles.

Ce projet rassemble :

  • des Instituts Techniques couvrant plusieurs filières agro-industrielles,
  • des Centres régionaux d’innovation et de transfert de technologie couvrant plusieurs régions (Provence Alpes-Côte-d’Azur, Lorraine, Auvergne),
  • des centres de recherche publique (le LBE de l’INRA de Narbonne et l’IRSTEA de Rennes).

Les Instituts Techniques et les Centres régionaux, par leur connaissance du secteur agro-industriel et des caractéristiques des résidus et coproduits générés, seront à même d’identifier les gisements potentiellement méthanisables. Le LBE de l’INRA évaluera les performances en méthanisation des résidus et coproduits identifiés. Enfin, l’IRSTEA capitalisera l’ensemble de ces résultats dans une base de données spatialisée.

Le projet ValorMap est une initiative du RMT ACTIA Ecoval et est co-financé par l’ADEME.

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2016

Perception sociale locale de projets de méthanisation agricole : vision croisée de différents acteurs du territoire

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Marie-Laurence Grannec et al., 48es Journée de la Recherche Porcine (FRA), 2-3 février 2016, Paris, p. 189-190, poster

Poster.

FR

Les conflits locaux lors de projets agricoles peuvent être considérés comme des conflits d’usage liés aux évolutions sociodémographiques du milieu rural (Torre et al., 2006) et aussi comme des controverses sur les mutations des exploitations et sur leurs impacts. Ces débats sont favorisés par l’évolution des rapports entre science et société. Les «profanes», auparavant disqualifiés par les «experts», peuvent désormais imposer la prise en compte de leur point de vue via différents espaces de débats (Callon et al., 2001). Cette dualité des motifs d’oppositions aux projets de méthanisation a été mise en évidence dans le cadre du projet Biodécol2 (De la Casinière et Le Guen, 2010). Selon ces auteurs, l’opposition reposait soit sur la crainte des nuisances soit sur le rejet de systèmes permettant le maintien des effectifs porcins dans une situation de pollution des eaux jugée alarmante. Elle a également été favorisée par leur caractère novateur (projets menés entre 2000 et 2005) et leur grande dimension (plusieurs dizaines d’éleveurs associés). Les projets actuels de méthanisation sont plus diversifiés en termes d’intrants et de taille mais l’impact de ces critères sur l’acceptabilité par la population reste à préciser car, dans le cas d’autres projets d’élevages, ils apparaissent souvent secondaires. Ainsi Grannec et al., 2015, soulignent que la survenue d’une opposition à des projets porcins est peu liée à la nature ou la taille du projet. Ces auteurs mettent en évidence d’autres déterminants majeurs : l’anticipation de l’éleveur, le contexte socio-géographique ou environnemental et les relations locales. Une enquête a été menée sur des projets de méthanisation ayant donné lieu, ou pas, à des conflits dans le but d’identifier les caractéristiques influençant la perception sociale locale de ces projets de méthanisation et d’identifier des leviers favorisant le déroulement de projets non conflictuels.

ENG

Local social perception of agricultural biogas projects: cross vision of different actors of the territory
The development of biogas projects may face economic brakes but also local social acceptance difficulties within the territories. To improve the understanding of this issue, the course of anaerobic digestion projects, faced with a conflict or not, has been studied in Brittany. From 7 cases chosen for their diversity (size, type of effluent, individual or collective ...), this study aims to compare the opinion of various actors in territories, favorable or unfavorable to the projects, to allow a better understanding of controversies. Considering the actor’s visions of biogas projects and also arguments and strategies used during the conflicts, this report identified the elements favoring or not the occurrence of local opposition. It underlines that some determinants are common with conflicts observed in other projects (for instance, the lack of anticipation of breeders and the NIMBY effect), others are specific to biogas: the fear of accidents related to road traffic or the presence of gas rather than those of odors or noise. This study makes it possible to develop to develop concrete recommendations to the attention of promoters.

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2016

Flux d’azote, de phosphore et de potassium liés aux déchets organiques méthanisés

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Fiche n° 047 : maîtrise des impacts environnementaux des élevages

L’élevage s’achemine vers une agriculture de précision ; cela concerne également les apports d’éléments fertilisants aux cultures sous forme de
digestats. Or, la fiabilité des méthodes de détermination des flux d’azote, phosphore et potassium se pose, compte tenu de la diversité et de l’évolution des approvisionnements d’intrants au cours du temps, mais aussi des difficultés d’échantillonnage de matières hétérogènes (dont les digestats).
L’apport de co-substrats extérieurs au site d’exploitation pourrait par ailleurs s’avérer contraignant dans les zones à forte pression environnementale.
Les entrées-sorties d’azote, phosphore et potassium de 9 digesteurs de méthanisation (dont 8 en phase liquide et un en phase sèche) fonctionnant en co-digestion ont été évaluées. Les quantités annuelles d’intrants sont issues des registres d’enregistrement, elles sont généralement mesurées au moyen de ponts bascules. Les quantités de digestats sont celles des cahiers d’épandage. La composition des intrants en azote, phosphore et potassium est estimée à partir de références bibliographiques: valeurs d’excré-tion (Corpen) pour les effluents d’élevage, valeurs de composition du Comifer pour les cultures énergétiques ou intercalaires.
Pour les teneurs des déchets des industries agro-alimentaires et des collectivités, les sources étaient plus variées : analyses disponibles auprès
des exploitants enquêtés, Méthasim (outil web Ifip 2010), bibliographie complémentaire. La composition des digestats est issue d’analyses. Toutes les unités en phase liquide enquêtées disposaient de la possibilité de brasser le digestat, puis d’effectuer un prélèvement par une vanne dédiée.

PDF icon fiche_bilan2015_047.pdf
2016

Rentabilité de la très petite méthanisation agricole

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Fiche n° 046 : maîtrise des impacts environnementaux des élevages

La très petite méthanisation, d’une puissance électrique installée de moins de 80 kW, commence à se développer depuis seulement quelques années. En 2014, l’IFIP avait publié un état des lieux de ce type d’installation. Les résultats ci-dessous en dressent un bref rappel, l’année 2015 ayant essentiellement été consacrée à la valorisation des résultats obtenus et à la formation à la petite méthanisation.

PDF icon fiche_bilan2015_046.pdf
2016

Apport d’azote, phosphore et potassium par les déchets organiques méthanisés Comparaison de deux méthodes d’estimation des flux annuels

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L’élevage s’achemine vers une agriculture de précision, cela concerne également les apports d’éléments fertilisants aux cultures sous forme de digestat. La fiabilité des méthodes de détermination des flux d’azote, phosphore et potassium se pose compte tenu de la diversité et de l’évolution des approvisionnements d’intrants au cours du temps, mais aussi des diffi cultés d’échantillonnage de matières hétérogènes, y compris des digestats. L’apport des co-substrats extérieurs au site d’exploitation pourrait par ailleurs s’avérer contraignant dans les zones à forte pression environnementale.

PDF icon poster de Pascal Levasseur
2016

Etat des lieux de la petite méthanisation agricole en France

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La petite méthanisation agricole, autonome en intrants, peut fournir un complément de revenu, améliorer l’autonomie énergétique et réduire les émissions de gaz à effet de serre de l’exploitation. Néanmoins, les 25 unités recensées en France présentent des coûts d’investissement élevés nécessitant d’importantes subventions.

PDF icon techporc_2015_levasseur.pdf
2015

Etat des lieux et perspectives de développement de la très petite méthanisation agricole (<80 kWe)

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Fiche n° 034 : réduction des impacts environnementaux et des consommations d'énergie

Le modèle de méthanisation agricole actuellement développé en France s’oriente principalement vers des unités de cogénération de puissance électrique comprise entre 100 et 300 kW.
En raison du caractère limité des gisements de déchets à fort potentiel méthanogène et des possibilités assez réduites de valorisation locale de la chaleur, il apparaît utile d’analyser la faisabilité d’unités de méthanisation plus autonomes en termes d’intrants et de plus petite dimension.
L’objectif de cette étude est de réaliser un état des lieux de cette très petite méthanisation agricole en France afin d’en déterminer la pertinence économique et les perspectives de développement.

PDF icon fiche_bilan2014_034.pdf
2015

Petite méthanisation avec cogénération : état des lieux en France

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En raison des gisements limités des déchets à fort potentiel méthanogène, il est utile d'analyser en France, la faisabilité d'unités de méthanisation plus autonomes en termes d'intrants et donc de plus petite dimension (< 80 kWe). Etat des lieux.

2015

Intérêts conjugués d’une évacuation rapide des déjections animales et de leur méthanisation

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Les déjections animales contribuent au réchauffement climatique par le méthane émis durant leur stockage. Leur évacuation rapide suivie d’une méthanisation permet de réduire ces émissions et de maximiser la production d’énergie sous forme de biogaz. En production porcine, l’évacuation rapide par un raclage sous caillebotis donne un potentiel de 10,7 Nm3 de méthane par porc à l’engrais. Par comparaison, les lisiers collectés dans des pré-fosses affichent une perte de potentiel variant de -25% à -68% selon l’intensité des fermentations dans les pré-fosses. Pour des vaches laitières, les lisiers de raclage ont un potentiel voisin de 57 Nm3 de méthane par vache et par mois. La baisse du potentiel au stockage est très rapide (-1% par jour) dans le cas des fumiers pailleux du fait de leur compostage spontané. En élevage de porc, le couplage d’une évacuation rapide et de la méthanisation réduit les émissions de GES de plus de 50%. Pour des élevages de taille moyenne, la mise en œuvre sous forme de petite méthanisation à la ferme n’est toutefois pas économiquement viable dans le contexte actuel, compte tenu du coût élevé des investissements. Concernant l’azote, les mesures réalisées montrent que la méthanisation accroît sensiblement les risques de volatilisation d’ammoniac, tant au stockage que lors de l’épandage, du fait du pH plus élevé des digestats.

2014

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