La base documentaire de l'IFIP

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Flux de matières premières destinées à l'alimentation animale

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Cécile Cordier, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 78

Ce travail multi-filière vise à identifier, caractériser et quantifier les flux de matières premières (MP), depuis leur récolte jusqu’à leur consommation par les animaux de rente (Figure). Il s’agit de segmenter ces flux au sein du système « alimentation des animaux de rente » ou « feed system » à la fois par matière première – plus de 60 de type « concentré » identifiées ; et par espèce et catégorie animale. Par exemple : les grains de blé tendre et ses coproduits allant en alimentation des poulets de chair. Une matière première donnée peut aller en alimentation animale via 3 voies : incorporation chez les fabricants d’aliments pour le bétail (FAB), autoconsommation à la ferme, ou direct-élevage (MP achetée en l’état par l’élevage). Cet état 0 du ‘feed system’ français, établi sur l’année 2015, se base sur les données statistiques et techniques disponibles. La quantification des flux est issue d’une réconciliation des données avec optimisations sous contrainte. Ces flux peuvent être exprimés en masse, énergie ou protéines. La photographie des flux s’illustre graphiquement avec des diagrammes de Sankey disponibles aujourd’hui par filière (filière blé tendre, colza, pois protéagineux, etc.) L’intérêt d’un tel travail est double. Le 1er est l’approfondissement des connaissances de ces flux, de la manière dont ils interagissent entre eux ou réagissent aux contextes. Le 2ème est l’amélioration des outils disponibles – notamment statistiques – et de disposer d’une vision cohérente et partagée par les différents acteurs. C’est également un dispositif au service des organismes qui portent des travaux sur les filières animales et végétales avec des applications en zootechnie et en économie pour traiter des questions en lien avec les différentes dimensions de la durabilité. En particulier ce travail aidera les filières à apporter des réponses aux questions posées par la société sur l’alimentation des animaux d’élevage et l’autonomie alimentaire de la ferme France.
PDF icon Cécile Cordier, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 78
2019

Caractéristiques nutritionnelles de matières premières biologiques riches en protéines

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Didier Gaudré et Laurent Alibert, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 79

En production biologique, la dépendance aux matières premières riches en protéines est encore plus importante qu’en production conventionnelle. Le soja est largement importé, que ce soit sous forme de graines triturées en France ou de tourteaux produits à l’étranger. Les acides aminés purs sont interdits du fait de leur mode de production (synthèse chimique, fermentation à partir de micro-organismes). Les tourteaux de substitution, utilisés en production conventionnelle, sont peu présents, à l’exception du tourteau de tournesol. Les protéagineux sont utilisés mais les variétés employées peuvent être différentes des variétés classiques ; de plus, le mode de production (culture en mélange associant une céréale et un protéagineux) peuvent influer sur la composition nutritionnelle des matières premières.
Une partie du programme Secalibio a pour objet de caractériser, pour des monogastriques, les valeurs nutritionnelles d’un panel de matières premières biologiques riches en protéines. Les analyses disponibles de programmes antérieurs sont mises en commun et associées à celles provenant des opérateurs. Des mesures de digestibilité sur porcs sont prévues et l’ensemble des données acquises lors de ce programme sera diffusé, sous la forme de tables de matières premières pour la production d’aliments biologiques.

PDF icon Didier Gaudré et Laurent Alibert, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 79
2019

Combining alternative processing methods for European soybeans to be used in broiler diets

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Panagiotis Sakkas et al., Animal Feed Science and Technology, 1er avril 2019, en presse, 28 pages

Locally produced, expeller soybean meal (SBM) may be an important constituent of European broiler diets in the future. In the present trial 4 SBMs were produced from European grown soybeans, using different processing methods; this is the first time that the combination of these methods has been applied. Starter (d0-14) and grower (d15-28) diets were offered to 288 Ross 308 male broilers in a 2&‚01;×&‚01;2 design: 2 processing methods ((Extrusion-pressing (E) vs Flaking-pressing-cooking (F)) x 2 hulling methods ((with hulls (H) vs no hulls (NH)). Variables measured consisted of average daily gain (ADG), average daily feed intake (ADFI), feed conversion ratio, apparent ileal dry matter (DM) and crude protein (CP) digestibility, jejunal histomorphometry at d14 and d28 and ileal digesta viscosity at d28 of age. In addition, carcass and carcass part yield, organ weight, and empty gastrointestinal tract weight and length per small intestinal segment were assessed at d28. Processing method did not affect any of the variables tested. On the other hand, hull presence increased (P < 0.05) ADFI over the starter period, but not over the grower period. Presence of hulls increased proventriculus, gizzard and jejunum weight, and reduced carcass yield at d28 of age, likely due to the higher fibre content. Method of processing and hulling significantly interacted (P < 0.05) for ADFI and ADG at the end of the starter period, being highest for the E/H treatment, but overall broiler performance was similar between dietary treatments. Similarly, small intestinal architecture and DM and CP digestibility were not affected by dietary treatments at either d14 or d28 post hatch. Although there was some variation in soybean protein solubility and trypsin inhibitors amongst SBM products these factors did not appear to affect any of the measured variables. In conclusion, all 4 methods of production resulted in comparable results in relation to performance variables. Hull removal did not confer a significant advantage, aside from increased carcass yield, possibly due to the adaptive growth of the gizzard and proventriculus.

2019

L’alimentation animale bio manque de matières premières

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Cécilia Le Viol, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 267, avril, p. 14-16

Les productions végétales françaises insuffisantes obligent le secteur de l’alimentation animale biologique à compléter ses besoins par des ressources importées.

PDF icon Cécilia Le Viol, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2018, n° 267, avril, p. 14-16
2019

Impact de la distribution de luzerne enrubannée sur les performances des porcs en croissance

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51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 115-116, par Stéphane Ferchaud (INRA) et al., poster

Poster. 

En élevage biologique, l’amélioration de l’autonomie protéique des exploitations constitue un enjeu important (Frürh, 2014). La recherche de nouvelles ressources protéiques est encore plus exacerbée qu’en production conventionnelle. De plus, la réglementation (Art 19 RCE 889/2008) pour la production de porcs biologiques impose l’apport de fourrages grossiers aux animaux. Dans ce contexte, cet essai a été conçu de manière à évaluer si un apport de légumineuses fourragères sous forme de fourrage grossier pourrait permettre de diminuer la quantité d’aliment distribuée à des porcs en engraissement. La luzerne présente l’intérêt d’être riche en protéines et d’être utilisée en tête de rotation dans les exploitations biologiques.
Les objectifs de cette étude sont d’évaluer la capacité des porcs en engraissement à consommer la luzerne enrubannée (LE), et de mesurer si cette consommation permettrait de réduire les impacts d’un rationnement alimentaire sur les performances zootechniques et les caractéristiques des carcasses obtenues.

Effect of feeding alfalfa hay on growing pig performance

Improving protein autonomy is a major challenge in organic pig production. According to organic specifications, pigs should have access to fodder (roughage, fresh, dried) or silage. The objective of this study was to evaluate consequences of feeding alfalfa hay on growth and carcass performances. A total of 120 pigs were used in two consecutive trials of 60 pigs. Pigs were group-housed (six pigs/pen). Five treatments were compared. The control group (T) and the R0 LE group were fed ad libitum with a commercial grower feed. The R10 LE, R15 LE and R22 LE groups were restrictively fed at 10%, 15% and 22% of ad libitum, respectively, compared to the T and R0 LE groups. Alfalfa hay was provided ad libitum to the R0 LE, R10 LE, R15 LE and R22 LE groups. Pig growth in the T and R10 LE groups did not differ significantly (949 and 937 g/d, respectively), but the average daily gain of those in the R15 LE and R22 LE groups was significantly lower (855 and 804 g/d, respectively, P < 0.01). Pigs in the R0 LE group had significantly higher growth than those in the T group (1014 vs. 949 g/d; P < 0.01). The lean meat content of pigs in the R15 LE and R22 LE groups was improved compared to those in the T group (61.3% vs. 60.1%, respectively, P < 0.001). This observation is useful for the production of leaner carcasses without increasing competition among pigs when they are rationed. The use of alfalfa hay as feedstuff for pigs seems possible, in compensation for a small restriction (10%) in concentrated feed.

2019

Effets rebonds d’une écoconception des aliments du bétail

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51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 193-194, par Sandrine Espagnol, poster

Poster. 

Les fabricants d’aliments peuvent-ils aller vers une écoconception ? La dynamique de l’affichage environnemental a rendu cela possible en conduisant à l’émergence de plusieurs bases de données sur les impacts environnementaux de produits agricoles, aujourd’hui disponibles pour les acteurs économiques des filières animales. Les données ECOALIM, intégrées dans la base de données Agribalyse®, en font partie et concernent 150 ingrédients de l’alimentation du bétail (Wilfart et al., 2016). Les fabricants d’aliments peuvent les utiliser et formuler des éco-aliments. Garcia-Launay et al. (2016) ont testé cette approche pour les porcs à l’engrais et ils ont obtenu des aliments avec davantage de coproduits du blé, de pois et de tourteau de tournesol, et moins de céréales, en comparaison de formules standards à moindre coût. Dans l’hypothèse d’une généralisation de cette pratique, cette étude vise à en identifier les effets rebonds (effets engendrés indirectement non visibles à l’échelle du système considéré) et leurs incidences environnementales.

Rebound effects of eco-design of animal feed

Feed manufacturers now have access to eco-labelling databases which allow them to perform eco-design and produce feeds with reduced environmental impacts. Initial results of eco-feed production emphasise replacing feed ingredients in standard feed. Therefore, the objective of this study was to identify rebound effects of producing eco-feed for pigs if replacing feed ingredients becomes widespread in France. A mind map was built with five experts to identify in a qualitative a panel of different consequences on environmental, economic and social aspects. We then focused on the consequence of changing crop rotations to produce eco-feeds. We used life cycle assessment (LCA) on a virtual territory which produced feed ingredients for a pig farm in order to assess environmental impacts using multiple functional units and system perimeters: kg pig live weight at the farm gate, ha of land used, economic value produced and number of people fed. The situation in which eco-feeds are produced can appear better or worse than the situation in which standard feeds are produced. This study highlights the complexity of eco-design and the limitations of doing it with data based on attributional LCA (i.e. cutting a system off from physical and economic causalities of the rest of the world). It is necessary to supplement databases with information to make users aware of rebound effects that are invisible during the eco-design process.

2019

Effets rebonds d’une écoconception des aliments du bétail

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Poster présenté par Sandrine Espagnol et al., aux 51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019

Les fabricants d’aliments du bétail peuvent formuler des éco-aliments du bétail avec de moindres impacts environnementaux grâce aux données ECOALIM (impacts environnementaux de près de 150 ingrédients intégrés dans Agribalyse®). Les premières simulations, en comparaison à des
aliments standards formulés à moindre coût, montrent l’incorporation davantage de coproduits du blé et de pois en remplacement de céréales.
Quels seraient les effets rebonds* d’une généralisation de la pratique et ses incidences environnementales ?

PDF icon Sandrine Espagnol et al., 51e JRP, 5 et 6 février 2019, poster
2019

Effets des pulpes de betteraves dans l'aliment des porcs à l'engrais

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Poster présenté par Didier Gaudré et Didier Coulmier, aux 51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019

Cette étude s’inscrit dans un contexte d’augmentation de la disponibilité des pulpes de betteraves à destination de l’alimentation animale, liée à
la fin de l’application de quotas à la production de sucre. Les pulpes de betteraves déshydratées représentent le principal coproduit issu de cette
filière utilisé en production porcine. Dans cet essai, les pulpes sont incorporées à hauteur de 0, 10 et 20 % dans l’aliment de porcs en croissance-finition. Des mesures d’état corporel et des observations de comportement complètent les données de performances.

PDF icon Didier Gaudré et Didier Coulmier, 51e JRP, 5 et 6 février 2019, poster
2019

Matières premières biologiques. Disponibilités et enjeux en France

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Cécilia Le Viol, Baromètre Porc (FRA), 2019, n° 493, janvier, synthèse du mois, p. 8

Le secteur de l’alimentation animale biologique bénéficie d’une croissance importante. Il offre de larges débouchés pour les cultures biologiques, en particulier les C2 (cultures en deuxième année de conversion vers l’Agriculture Biologique, utilisables en alimentation animale) non valorisés sous label biologique en alimentation humaine. La production végétale française reste toutefois insuffisante et oblige le secteur à compléter ses besoins par des ressources importées.

PDF icon Cécilia Le Viol, Baromètre Porc (FRA), 2019, n° 493, janvier, synthèse du mois, p. 8
2019

Le porc n'est pas en compétition alimentaire avec l'homme

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Didier Gaudré, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 264, décembre, p. 12-13

La production porcine peut être productrice nette de protéines. C’est notamment le cas quand le porc consomme des coproduits et des tourteaux non consommables en alimentation humaine.

PDF icon Didier Gaudré, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 264, décembre, p. 12-13
2018

Stabilité du prix des aliments entre 2015 et 2017

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Didier Gaudré, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 264, décembre, p. 14

Le coût matière des aliments d’engraissement a peu évolué en trois ans. Le contexte est favorable à la réduction de leur taux de protéines.

PDF icon Didier Gaudré, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 264, décembre, p. 14
2018

Evaluation of micropollutants and chemical residues in organic and conventional pig meat

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G Dervilly-Pinel (ONIRIS) et al., 69h Annual meeting of the european federation of animal science (EAAP), Dubrovnik, Croatie, 27-31 août 2018

Even if there is no clear evidence that organic food products are healthier than conventional ones, the presumed absence of chemical contaminants is reported as main driver for organic consumers.. To provide occurrence data in a context of chronic exposure, samples of liver and meat (psoas major muscle) were collected in 2014 in six French slaughterhouses representing 70 pig farms, including 30 organic, 12 Label Rouge and 28 conventional. Each sample corresponded to a pool of tissues of three carcasses. Environmental contaminants (17 polychlorinated dibenzodioxins/ dibenzofurans (Dioxins), 18 polychlorinated biphenyls (PCBs), 3 hexabromocyclododecane (HBCD) isomers, 6 mycotoxins, 6 trace metal elements) and residues from production inputs (75 antimicrobials and 121 pesticides) were investigated using the most sensitive methods. Contamination levels were measured below regulatory limits in all the samples. However, some differences were observed between types of farming. Dioxins, PCBs and HBCD concentrations were thus observed as significantly higher in organic meat samples. Cu, Zn and As were measured at slightly higher levels in organic meat without differences between organic and Label Rouge. Liver samples from conventional and Label Rouge farms exhibited higher contents in Zn and Cd than the organic ones. Ochratoxin A was the only mycotoxin quantified in 25 samples (36%) and detected in another 22 samples (31%) of the livers analysed, without significant differences between farming systems. A correlation could be observed between mycotoxins concentrations in meat and liver. All meat samples exhibited pesticides levels below the detection limits, whereas only 3 conventional or organic samples (overall: 3.5%) displayed residual concentrations of authorized veterinary antimicrobials, but with concentrations far below the regulatory limits.

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2018

Chemical and nutritional value of organic feedstuffs: A need to address in monogastric feeding

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A. Roinsard et al., 68th Annual meeting of the european federation of animal science (EAAP), Dubrovnik, Croatie, 27-31 août 2018

As it is mandatory since January 2019 to feed organic pigs and poultry with 100% organic feeds in the EU, a better knowledge of the nutritional value of organic raw materials is, more than ever, a key for farmers to develop efficient nutrition systems for organic livestock farming. Studies are being conducted in the French CASDAR programme SECALIBIO to compare organic raw materials to conventional ones, to establish the composition and nutritional value of organic feeds, and to evaluate their variability. A database of 6,577 samples of 94 organic raw materials, most of them commonly used in monogastric feeding (soybean meals, maize, faba bean, etc.), was constituted using data from the French Feed Database of the AFZ, from previous research programmes and from feed companies participating in SECALIBIO. In vivo digestibility trials on pigs and poultry were conducted to evaluate the specificities of organic raw materials and provide new data (for forage peas for example). The variability of organic raw materials was generally comparable to that of conventional ones. However, the fat content of organic sunflower (6.2 to 25.2% MS) and soybean (5.37 to 22.6% MS) meals varied a lot due to processing technologies, and it was suggested to delineate categories with consistent crude protein and fibre content. In connection with it, for poultry, the digestibility of protein could vary a lot for sunflower (76.5-83.0%) and soybean (74.4-87.32%) meals.
Organic soybean meals was reported to have a lower lysine/crude protein ratio than the conventional one (5.75 vs 6.14%): further investigations will determine the impact of this difference on feed formulation. The first practical result of this study will be the creation of specific tables of composition and nutritional value of organic feeds for pigs and poultry which represents a key for farmers to develop an efficient nutrition system in organic farming.

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2018

ECOALIM : améliorer les bilans environnementaux des élevages en optimisant leurs ressources alimentaires

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Visuels d'intervention de Sandrine Espagnol, Journée "CASDAR" du 17 janvier 2018

PDF icon Visuels d'intervention de Sandrine Espagnol, Journée "CASDAR" du 17 janvier 2018
2018

Evaluation de procédés de fabrication du tourteau de soja expeller

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Eric Royer, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 109

L’objectif principal du traitement thermique du soja pour l’alimentation des animaux est l’inactivation des inhibiteurs de la trypsine. Les graines entières extrudées ont une bonne valeur nutritive mais ne permettent pas une bonne valorisation de l’huile. L’extraction d’huile par solvant est efficace mais l’investissement nécessaire et les réglementations en matière de santé et de sécurité sont lourds. C’est pourquoi, la production de tourteau expeller, partiellement déshuilé, avec une teneur résiduelle en huile de 6% et un contenu protéique légèrement inférieur à celui du « tourteau 48% » pourrait être intéressante ; de nouvelles usines locales de petite à moyenne dimension pourraient fournir des sources protéiques pour l’alimentation animale et satisfaire la demande croissante de tourteau de soja européen sans OGM.
Une étude du programme de recherche européen Feed-a-Gene a déterminé l’effet de différents procédés de préparation des graines précédant l’extraction sur la qualité nutritionnelle du tourteau de soja expeller. Des procédés d’extrusion ou de cuisson, combinés au décorticage, ont permis de produire quatre tourteaux de soja partiellement déshuilés avec une faible teneur en facteurs antinutritionnels.

PDF icon Eric Royer, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 109, fiche n° 66
2018

Les marchés de l’alimentation animale

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Henri Marouby, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 70

Le prix de l’aliment, poste majeur du coût de production des porcs, est d’un grand enjeu pour l’élevage. Par ailleurs, si la tendance des matières premières est à la baisse ces dernières années, les marchés ont présenté une volatilité notable. L’analyse des marchés de l’alimentation animale, en France, en Europe et dans le monde, fournit des repères aux acteurs. Elle apporte aussi des éléments de diagnostic de la compétitivité de l’amont de la filière.

PDF icon Henri Marouby, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 70, fiche n° 36
2018

Les écoaliments limitent l’impact environnemental du porc

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Sandrine Espagnol, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 258, mai, p. 44-45

L’Ifip et l’Inra ont exploré un nouveau mode de formulation qui intègre des objectifs de moindres impacts environnementaux.

PDF icon Sandrine Espagnol, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 258, mai, p. 44-45
2018

Etude de la contamination en ochratoxine A, fumonisines et zéaralénone dans les tissus des porcs élevés selon différents systèmes, par dilution isotopique couplée à l’UHPLC-MS/MS

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Eric Royer et al., 7es Journées Mycotoxines, 18-19 janvier 2018, Bordeaux, Abstract

Alors que les produits de l'agriculture biologique sont souvent privilégiés en raison de l'absence présumée de contaminants chimiques, il est parfois craint que ces produits soient plus touchés que ceux de l'agriculture conventionnelle pour la teneur en mycotoxines. L’objectif de cette étude était de déterminer les concentrations en mycotoxines pour trois systèmes d’élevages porcins (biologique, Label Rouge et conventionnel). Elle s’intègre dans un projet évaluant les niveaux des contaminants chimiques (antibiotiques, pesticides, dioxines, PCB,…) dans les viandes conventionnelles et biologiques pour le bœuf, le poulet et le porc (Dervilly-Pinel et al., 2017). Des échantillons de foies et de muscles (psoas major) ont été collectés pour 70 élevages porcins, dont 30 biologiques, 12 Label Rouge et 28 conventionnels, dans six abattoirs français au cours de l'année 2014, chaque échantillon correspondant à un pool des tissus de trois carcasses. L’ochratoxine A (OTA), les fumonisines B1 et B2, la zéaralénone ainsi que l’α-zéaralanol et l’α-zéaralénol ont été recherchés. Les méthodes ont associé la dilution isotopique stable (SIDA) permettant une compensation optimale des pertes dans toutes les étapes analytiques, et la spectrométrie de masse en tandem MS/MS. Une méthode sensible SIDA-UHPLC-MS/MS a été développée et validée en suivant la procédure du profil d'exactitude (LOQ = 0,10 μg/kg pour l’OTA et 1,0 µg / kg pour FB1, FB2, ZON, α-ZEL et α-ZAL). La zéaralénone et ses métabolites n’ont été détectés dans aucun des échantillons de foie alors que seulement deux échantillons de foie présentaient des teneurs détectables en fumonisines. A l’inverse, sur les 70 foies analysés, les concentrations d'OTA allaient de <0,10 à 3,65 μg / kg et ont été quantifiées ou détectées dans respectivement 36% (n = 25) et 31% (n = 22) des échantillons. La distribution n’est pas normale et certains échantillons sont beaucoup plus contaminés que les autres. Par contre, aucune différence significative de la contamination en OTA n'a été trouvée entre les productions biologique, Label Rouge et conventionnelle. Les muscles ont été analysés pour la teneur en OTA seulement. Les résultats montrent une corrélation positive entre les concentrations d'OTA dans le muscle et le foie : [foie] = 2,9 x [muscle] + 0,0, r = 0,981. L'absorption et la demi-vie biologique de l’OTA plus élevée chez le porc peuvent expliquer ces faibles contaminations dans les tissus porcins de notre étude. 

PDF icon Eric Royer et al., 7es Journées Mycotoxines, 18-19 janvier 2018, Bordeaux, Abstract
2018

Réduire les impacts environnementaux des produits animaux avec des éco-aliments

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Sandrine Espagnol et al., Innovations Agronomiques (FRA), 2018, volume 63, janvier, p. 231-242

L’alimentation du bétail est au coeur des problématiques environnementales des élevages. Pour les porcs et les volailles, elle explique entre 50 et 98% de leurs impacts environnementaux au portail de la ferme. Pour les bovins, leurs concentrés représentent 17% des 12.3 millions de tonnes d’aliments composés produits dans le Grand Ouest. Ainsi, cette étude évalue les bénéfices environnementaux associés à la production d’éco-aliments, c’est-à-dire d’aliments avec des impacts environnementaux réduits. Une base de données a été créée sur les impacts environnementaux de 150 intrants alimentaires du bétail calculés par Analyse de Cycle de Vie. Ces données ont été mobilisées dans une fonction multiobjectif pour formuler les aliments en prenant en compte des critères environnementaux en plus du critère prix habituel. Des bénéfices environnementaux et des coûts liés à ces éco-aliments ont été obtenus pour différentes stratégies alimentaires de porc à l’engrais, de poulet de chair, de vaches laitières et de jeunes bovins, à la tonne d’aliment et au kilogramme de produit. Une mise en oeuvre à l’échelle du Grand Ouest considérant tous les aliments composés fabriqués et toutes les filières animales montre, à la tonne d’aliment moyen, une réduction possible du changement climatique de 7% pour un surcoût de 2%.

https://www6.inra.fr/ciag/content/download/6337/46523/file/Vol63-14-Espagnol.pdf

Reducing feeding environmental impacts with eco-feeds

Feeding is central for the environmental aspects of animal production. For pig and poultry, feeds explain between 50 and 98% of the environmental impacts of animal product at farm gate. For cattle, the concentrated feeds account for 17% of the 12.3 million tons of compound feeds produced in the West of France. This study looked at the environmental benefit of eco-feeds which are feeds with lower environmental impacts. A database was built concerning the environmental impacts of 150 feedstuffs calculated by Life Cycle Assessment. Those data were used in a multiobjective function in order to formulate feed with environmental criteria and the usual cost criteria. The environmental benefits and the costs due to eco-feed were obtained for different feeding strategies of fattening pigs, broilers, dairy cows and young cattle at the scale of the ton of feed and the kilogram of animal product. An implementation at territory scale was also performed in the West of France by considering all the feeds and the animal productions: the results showed for instance a possible reduction of 7% for the impact climate change of the average ton of compound feed for an extra cost of 2%.

https://www6.inra.fr/ciag/content/download/6337/46523/file/Vol63-14-Espagnol.pdf

2018

Des éco-aliments pour réduire les impacts environnementaux

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Sandrine Espagnol (IFIP) et Florence Garcia-Launay (INRA), Tech Porc (FRA), 2017, n° 37, septembre-octobre, p. 17-19

Les éco-aliments sont des aliments formulés avec un objectif classique de moindre coût auquel s’ajoute un objectif de moindres impacts environnementaux. Les éco-aliments en engraissement ont des impacts à la tonne réduits de plus de 10 % pour un surcoût inférieur à 2 %.

PDF icon Sandrine Espagnol (IFIP) et Florence Garcia-Launay (INRA), Tech Porc (FRA), 2017, n° 37, septembre-octobre, p. 17-19
2017

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