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Le surcoût de l'aliment "mâles entiers variable selon le contexte des matières premières

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Alexia Aubry, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2021, n° 291, septembre, p. 53

Sim’Alter calcule le surcoût de l’aliment « mâles entiers » dans un contexte de prix d’aliment moyen (248 €/t) ou élevé (275 €/t).

PDF icon Alexia Aubry, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2021, n° 291, septembre, p. 53
2021

Marchés des matières premières et de l'alimentation animale en 2020

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Manon Sailley, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 71

Le coût alimentaire constitue en moyenne 60 % du prix de revient des porcs en France. Ainsi, les fluctuations des prix des aliments représentent un enjeu majeur pour les marges en élevage. Dans un marché mondialisé, la volatilité des marchés des matières premières utilisées pour l’alimentation des animaux (céréales, tourteaux, etc…) est importante, avec comme dernier exemple en date la hausse rapide et violente des prix en fin d’année 2020. L’analyse des marchés de l’alimentation animale, en France, en Europe et dans le monde, fournit des repères aux acteurs. Elle apporte aussi des éléments de diagnostic de la compétitivité de l’amont de la filière.

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2021

Autonomie protéique et flux de matières premières en alimentation animale

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Manon Sailley, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 67

L’alimentation des animaux d’élevage fait face à de nombreuses attentes sociétales auxquelles les filières, les acteurs économiques, de la recherche et les pouvoirs publics doivent apporter des réponses (sans OGM, sans déforestation importée, approvisionnement local, concurrence entre l’alimentation humaine et l’alimentation animale, économie circulaire…). Ainsi, l’amélioration de l’autonomie protéique de l’élevage français, encore fortement dépendant des importations de protéines de soja, est au coeur des enjeux des filières depuis de nombreuses années. Cette volonté d’augmenter la souveraineté alimentaire et protéique de la France a été accentuée en 2020 par la crise de la Covid-19. En décembre 2020, le gouvernement a dévoilé le nouveau Plan protéines France, partie intégrante du Plan de relance. Dans le cadre de la future PAC, les réflexions sur cette thématique restent ouvertes. Après plus de deux années de travail avec le GIS Avenir Elevages (oct. 2017 à fév. 2020) pour mettre en oeuvre une méthode permettant de dresser la cartographie des flux de matières premières en alimentation animale en France, les résultats obtenus servent de références pour éclairer ces questionnements. En 2020, l’IFIP a activement participé à la valorisation et à la diffusion de la méthode et des résultats de l’étude « Flux de matières premières ».

PDF icon Manon Sailley, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 67
2021

Nutrition : les outils pour formuler les aliments des porcs

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Didier Gaudré, Porc Mag (FRA), 2021, n° 563, juin, p. 32

La formulation des aliments pour les porcs et depuis plusieurs décennies l'objet de développement par l'Ifip étant donné l'importance de la formulation d'aliments à la ferme (FAF) dans la filière porcine français, soit environ 30% des porcs produits.

2021

Quantifier les matières premières utilisées pour l’alimentation animale en France et segmenter les flux jusqu’aux filières consommatrices

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Cécile Cordier et al., 53es Journée de la Recherche Porcine (FRA), 2021, 1er, 2, 3 et 4 février 2021, Paris, p. 273-278

Les attentes sociétales autour de l’alimentation des animaux d’élevage s’intensifient (sans OGM, sans déforestation, locale, minimisant la compétition avec l’alimentation humaine…) et les filières animales mettent en oeuvre des stratégies pour y répondre. Dans ce contexte, il est apparu nécessaire aux filière végétales et animales de disposer d’un panorama permettant de visualiser l’ensemble flux de matières premières (grains, coproduits et fourrages) dans le système alimentaire français depuis les ressources jusqu’à leurs différentes voies de valorisation. Pour y parvenir, l’étude commanditée par le GIS Avenir Elevages a mobilisé un réseau d’experts variés dans l’objectif de construire une méthodologie quantifiant les consommations de matières premières par filière animale. Une méthode de réconciliation des flux avec optimisation sous contraintes a été utilisée pour mettre en cohérence les différentes sources de données disponibles. Ainsi, pour l’année 2015, le total des utilisations animales de matières premières (hors fourrages) a été évalué autour de 34 Mt standardisées à 85% de matière sèche. Les filières volailles sont apparues comme les premières consommatrices (34%), suivies des bovins laitiers et mixtes (24%), des porcs (23%) et des bovins à viande (12%). L’utilisation du tourteau de soja apparait encore plus ciblée : 44% des volumes disponibles étaient utilisés par les volailles en 2015, 36% par les bovins laitiers et mixtes, et 6% seulement par les porcs. Ces résultats fournissent des repères précis sur l’alimentation des animaux d’élevage, sa durabilité, l’importance de l’élevage dans la valorisation des coproduits issus de l’agro-alimentaire ou encore l’autonomie alimentaire et protéique de l’élevage français.

Quantifying raw material flows used in animal feed in France and segmenting consumption by animal sector

Societal expectations regarding the feeding of farm animals (without GMOs, without imported deforestation, less competition with food crops, etc.) are intensifying, and animal production sectors are implementing strategies to meet them. Within this context, it appeared necessary to have a complete overview of the flows of feed materials (grains, by-products and forages) in the French feed supply chain, from resources to different ways of using them (human consumption, animal feed, export, energy, etc.). The scientific interest group “GIS Avenir Elevages” mobilized a network of experts to construct a method to describe the segmentation of feed material consumption by animal sector. A method for reconciling data using constraint optimization was used to render the available data sources consistent. For 2015, the total amount of grains and by-products used by the animal feed sector was estimated to be approximately 34 Mt, standardized to 85% dry matter. Poultry were the main consumers of feed grains and by-products (34%), followed by dairy and dairy/beef cattle (24%), pigs (23%) and beef cattle (12%). Poultry consumed 44% of the volume of soybean meal available in France, followed dairy and dairy/beef cattle (36%) and pigs (6%). These results give precise indicators of feed use, its sustainability, the importance of livestock in the consumption of by-products from the food industry, and self-sufficiency in protein of the French livestock sector.

2021

Quantifier les matières premières utilisées par l’alimentation animale en France et segmenter les flux jusqu’aux filières consommatrices

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Cécile Cordier et al., 3R, Rencontre eRecherche Ruminant, 20 janvier 2021, Paris, 4 pages

PDF icon Cécile Cordier et al., 3R, Rencontre eRecherche Ruminant, 20 janvier 2021, Paris, 4 pages
2021

Matières premières en alimentation animale : que consomme la filière porcine ?

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Manon Sailley, Porc Mag (FRA), 2020, n° 555, septembre, p. 44-45

L'Ifip a participé à une étude permettant de mieux connaître les flux des matières premières utilisées en alimentation animale en France, depuis leurs disponibilités sur le territoire jusqu'à leurs utilisations alternatives (nutritions animale ou humaine, énergie...). L'occasion  de décrypter ce que consomme la filière porcine.

2020

Trois modes de distribution de l'aliment

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Didier Gaudré, Réussir Porc/ Tech Porc, 2020, n° 281, septembre, p. 27

Dossier : stations expérimentales

La station de Romillé augmente son potentiel expérimental en installant trois modalités de distribution de l’aliment : sec, soupe et bouillie.

PDF icon Didier Gaudré, Réussir Porc/ Tech Porc, 2020, n° 281, septembre, p. 27
2020

Faire bon usage de la granulation

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 Didier Gaudré, Réussir Porc/ Tech Porc, 2020, n° 281, septembre, p. 38-39

L’Ifip a mené une série d’essais pour préciser le mode d’emploi optimal de la granulation des aliments. Il démontre notamment l’intérêt d’une granulation à basse température.

L’étude présentée a été réalisée dans le cadre du programme SOS Protein mené par les régions Bretagne et Pays de Loire, dont l’objectif est d’améliorer l’autonomie protéique des productions bovines, porcines et avicoles. Elle est le fruit de la collaboration entre différents partenaires dont des fabricants d’aliments, des firmes services, l’Inrae, Tecaliman et l’Ifip.

PDF icon Didier Gaudré, Réussir Porc/ Tech Porc, 2020, n° 281, septembre, p. 38-39
2020

Flux de matières premières en alimentation animale

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Manon Sailley, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 39

Ce projet mené durant un peu plus de deux ans (octobre 2017- février 2020) est porté par le GIS Avenir Élevages en collaboration avec l’ensemble de ses parties prenantes (instituts de recherche, organismes d’enseignement, interprofessions). Après une première année axée sur l’étude des flux des matières végétales dans le feed system français, la seconde année a permis de déterminer la segmentation des utilisations pour chaque filière animale.

Les attentes sociétales autour de l’alimentation des animaux d’élevage (sans OGM, sans déforestation importée) s’intensifient et apparaissent de plus en plus comme une condition d’accès au marché pour certaines productions d’élevage. Par ailleurs, les marges des élevages étant directement liées au coût alimentaire, tout choc sur une ou plusieurs matières premières (prix, climat, géopolitique, …) peut avoir des conséquences économiques importantes. Dans ce contexte, il est apparu utile de disposer d’un panorama complet des flux de matières premières utilisées en alimentation animale en France (grains, coproduits et fourrages) : depuis leurs disponibilités sur le territoire français jusqu’à leurs différentes utilisations alternatives (alimentation animale, alimentation humaine, énergie…). Si les volumes et la typologie des matières premières incorporées par les fabricants d’aliments du bétail sont connus (21,3 Mt en 2015 d’après Agreste), il n’existe aucun recensement pour celles qui sont utilisées directement par les élevages (autoproduites ou achetées à l’état brut). L’objectif de cette étude a ainsi été d’estimer une segmentation détaillée des consommations par filière animale pour construire une vision globale et partagée de la fourniture de matières premières et des débouchés en alimentation animale. La méthode de réconciliation des données avec optimisation sous contraintes (développée par l’Inria) a été utilisée pour quantifier les flux du bilan matière. Le recensement et l’analyse critique des différentes données disponibles en entrée du modèle ont également été une étape centrale de la méthodologie.

PDF icon Manon Sailley, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 39
2020

Le coronavirus pèse sur les marchés des matières premières

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Manon Sailley, Réussir Porc/Tech Porc (FRA), 2020, n° 277, avril, p. 11

Après une période de stabilité au dernier trimestre 2019,..

PDF icon Manon Sailley, Réussir Porc/Tech Porc (FRA), 2020, n° 277, avril, p. 11
2020

L'alimentation du bétail, un débouché important pour les productions végétales

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Cécile Cordier, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 277, avril, p. 28

En 2015, les animaux d’élevage français ont consommé 34 millions de tonnes (Mt) de matières premières...

PDF icon Cécile Cordier, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 277, avril, p. 28
2020

Des fibres pour plus de bien-être en engraissement

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Didier Gaudré, Réussir Porc/Tech Porc (FRA), 2019, n° 272, octobre, p. 32-33

L’intérêt des fibres dans l’aliment des porcs charcutiers pourrait être relancé par la prise en compte du bien-être animal.

PDF icon Didier Gaudré, Réussir Porc/Tech Porc (FRA), 2019, n° 272, octobre, p. 32-33
2019

Upgraded EU rapeseed meal improves growth performance and nutrient digestibility in growing pigs

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Melo ADB (IRTA, Espagne) et al., 70th Annual meeting of the European Federation of Animal science (EAAP), 26-30 août 2019, Ghent, Belgique, p. 421, poster

Rapeseed meal (RSM), a by-product of oil industry, contains large amounts of protein but also contains a high fibre content that limit its use to non-ruminant animals. Tail-end dehulled RSM presents high protein content and reduced fibre fraction, resulting more attractive for animal feeding. Also, pelletizing process could contribute to improve the nutritive value of dehulled RSM. The aim of the present study is evaluating the growth performance and nutrient digestibility of growing pig´s diet based on dehulled RSM, combined with die size and steam from pelletizing process. A 2×2×2 factorial design was used with conventional (35% CP) or upgraded RSM (40% CP), 4×40 or 4×60 mm of die size, processed with or without steam. Conventional or upgraded RSM were included in similar proportion (22.5%) as the only protein source and no adjustment of synthetic amino acids (AA) was done.

Diets were provided ad libitum overall the trial, which lasts 49 days. One-hundred forty-four pigs weighing 27.55 kg were allocated at 72 pens, 2 pigs for pen (male and female), totalling 9 blocks of live weight per treatment. At the last week of experiment, faecal samples were collected for 3 days and lyophilized before lab analyses. Growth performance and nutrient digestibility were used as responsive criteria. Pig´s weight gain and feed conversion ratio were improved by dehulled RSM. Feed efficiency is improved in pigs fed dehulled RSM, 4×60 mm die size with steam on pelleting process. The digestibility of energy, crude protein, lysine, methionine, threonine and valine is improved in diet based on dehulled RSM and no affected by die size. A greater nutrient content and availability such as found in the diet based on dehulled RSM is crucial to improve animal performance and it was enhanced after pelleting process.

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2019

Caractéristiques nutritionnelles de matières premières biologiques riches en protéines

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Didier Gaudré et Laurent Alibert, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 79

En production biologique, la dépendance aux matières premières riches en protéines est encore plus importante qu’en production conventionnelle. Le soja est largement importé, que ce soit sous forme de graines triturées en France ou de tourteaux produits à l’étranger. Les acides aminés purs sont interdits du fait de leur mode de production (synthèse chimique, fermentation à partir de micro-organismes). Les tourteaux de substitution, utilisés en production conventionnelle, sont peu présents, à l’exception du tourteau de tournesol. Les protéagineux sont utilisés mais les variétés employées peuvent être différentes des variétés classiques ; de plus, le mode de production (culture en mélange associant une céréale et un protéagineux) peuvent influer sur la composition nutritionnelle des matières premières.
Une partie du programme Secalibio a pour objet de caractériser, pour des monogastriques, les valeurs nutritionnelles d’un panel de matières premières biologiques riches en protéines. Les analyses disponibles de programmes antérieurs sont mises en commun et associées à celles provenant des opérateurs. Des mesures de digestibilité sur porcs sont prévues et l’ensemble des données acquises lors de ce programme sera diffusé, sous la forme de tables de matières premières pour la production d’aliments biologiques.

PDF icon Didier Gaudré et Laurent Alibert, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 79
2019

Flux de matières premières destinées à l'alimentation animale

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Cécile Cordier, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 78

Ce travail multi-filière vise à identifier, caractériser et quantifier les flux de matières premières (MP), depuis leur récolte jusqu’à leur consommation par les animaux de rente (Figure). Il s’agit de segmenter ces flux au sein du système « alimentation des animaux de rente » ou « feed system » à la fois par matière première – plus de 60 de type « concentré » identifiées ; et par espèce et catégorie animale. Par exemple : les grains de blé tendre et ses coproduits allant en alimentation des poulets de chair. Une matière première donnée peut aller en alimentation animale via 3 voies : incorporation chez les fabricants d’aliments pour le bétail (FAB), autoconsommation à la ferme, ou direct-élevage (MP achetée en l’état par l’élevage). Cet état 0 du ‘feed system’ français, établi sur l’année 2015, se base sur les données statistiques et techniques disponibles. La quantification des flux est issue d’une réconciliation des données avec optimisations sous contrainte. Ces flux peuvent être exprimés en masse, énergie ou protéines. La photographie des flux s’illustre graphiquement avec des diagrammes de Sankey disponibles aujourd’hui par filière (filière blé tendre, colza, pois protéagineux, etc.) L’intérêt d’un tel travail est double. Le 1er est l’approfondissement des connaissances de ces flux, de la manière dont ils interagissent entre eux ou réagissent aux contextes. Le 2ème est l’amélioration des outils disponibles – notamment statistiques – et de disposer d’une vision cohérente et partagée par les différents acteurs. C’est également un dispositif au service des organismes qui portent des travaux sur les filières animales et végétales avec des applications en zootechnie et en économie pour traiter des questions en lien avec les différentes dimensions de la durabilité. En particulier ce travail aidera les filières à apporter des réponses aux questions posées par la société sur l’alimentation des animaux d’élevage et l’autonomie alimentaire de la ferme France.
PDF icon Cécile Cordier, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 78
2019

Combining alternative processing methods for European soybeans to be used in broiler diets

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Panagiotis Sakkas et al., Animal Feed Science and Technology, 1er avril 2019, en presse, 28 pages

Locally produced, expeller soybean meal (SBM) may be an important constituent of European broiler diets in the future. In the present trial 4 SBMs were produced from European grown soybeans, using different processing methods; this is the first time that the combination of these methods has been applied. Starter (d0-14) and grower (d15-28) diets were offered to 288 Ross 308 male broilers in a 2&‚01;×&‚01;2 design: 2 processing methods ((Extrusion-pressing (E) vs Flaking-pressing-cooking (F)) x 2 hulling methods ((with hulls (H) vs no hulls (NH)). Variables measured consisted of average daily gain (ADG), average daily feed intake (ADFI), feed conversion ratio, apparent ileal dry matter (DM) and crude protein (CP) digestibility, jejunal histomorphometry at d14 and d28 and ileal digesta viscosity at d28 of age. In addition, carcass and carcass part yield, organ weight, and empty gastrointestinal tract weight and length per small intestinal segment were assessed at d28. Processing method did not affect any of the variables tested. On the other hand, hull presence increased (P < 0.05) ADFI over the starter period, but not over the grower period. Presence of hulls increased proventriculus, gizzard and jejunum weight, and reduced carcass yield at d28 of age, likely due to the higher fibre content. Method of processing and hulling significantly interacted (P < 0.05) for ADFI and ADG at the end of the starter period, being highest for the E/H treatment, but overall broiler performance was similar between dietary treatments. Similarly, small intestinal architecture and DM and CP digestibility were not affected by dietary treatments at either d14 or d28 post hatch. Although there was some variation in soybean protein solubility and trypsin inhibitors amongst SBM products these factors did not appear to affect any of the measured variables. In conclusion, all 4 methods of production resulted in comparable results in relation to performance variables. Hull removal did not confer a significant advantage, aside from increased carcass yield, possibly due to the adaptive growth of the gizzard and proventriculus.

2019

L’alimentation animale bio manque de matières premières

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Cécilia Le Viol, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 267, avril, p. 14-16

Les productions végétales françaises insuffisantes obligent le secteur de l’alimentation animale biologique à compléter ses besoins par des ressources importées.

PDF icon Cécilia Le Viol, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2018, n° 267, avril, p. 14-16
2019

Effets rebonds d’une écoconception des aliments du bétail

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Poster présenté par Sandrine Espagnol et al., aux 51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019

Les fabricants d’aliments du bétail peuvent formuler des éco-aliments du bétail avec de moindres impacts environnementaux grâce aux données ECOALIM (impacts environnementaux de près de 150 ingrédients intégrés dans Agribalyse®). Les premières simulations, en comparaison à des
aliments standards formulés à moindre coût, montrent l’incorporation davantage de coproduits du blé et de pois en remplacement de céréales.
Quels seraient les effets rebonds* d’une généralisation de la pratique et ses incidences environnementales ?

PDF icon Sandrine Espagnol et al., 51e JRP, 5 et 6 février 2019, poster
2019

Effets rebonds d’une écoconception des aliments du bétail

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51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 193-194, par Sandrine Espagnol et al., poster

Poster. 

Les fabricants d’aliments peuvent-ils aller vers une écoconception ? La dynamique de l’affichage environnemental a rendu cela possible en conduisant à l’émergence de plusieurs bases de données sur les impacts environnementaux de produits agricoles, aujourd’hui disponibles pour les acteurs économiques des filières animales. Les données ECOALIM, intégrées dans la base de données Agribalyse®, en font partie et concernent 150 ingrédients de l’alimentation du bétail (Wilfart et al., 2016). Les fabricants d’aliments peuvent les utiliser et formuler des éco-aliments. Garcia-Launay et al. (2016) ont testé cette approche pour les porcs à l’engrais et ils ont obtenu des aliments avec davantage de coproduits du blé, de pois et de tourteau de tournesol, et moins de céréales, en comparaison de formules standards à moindre coût. Dans l’hypothèse d’une généralisation de cette pratique, cette étude vise à en identifier les effets rebonds (effets engendrés indirectement non visibles à l’échelle du système considéré) et leurs incidences environnementales.

Rebound effects of eco-design of animal feed

Feed manufacturers now have access to eco-labelling databases which allow them to perform eco-design and produce feeds with reduced environmental impacts. Initial results of eco-feed production emphasise replacing feed ingredients in standard feed. Therefore, the objective of this study was to identify rebound effects of producing eco-feed for pigs if replacing feed ingredients becomes widespread in France. A mind map was built with five experts to identify in a qualitative a panel of different consequences on environmental, economic and social aspects. We then focused on the consequence of changing crop rotations to produce eco-feeds. We used life cycle assessment (LCA) on a virtual territory which produced feed ingredients for a pig farm in order to assess environmental impacts using multiple functional units and system perimeters: kg pig live weight at the farm gate, ha of land used, economic value produced and number of people fed. The situation in which eco-feeds are produced can appear better or worse than the situation in which standard feeds are produced. This study highlights the complexity of eco-design and the limitations of doing it with data based on attributional LCA (i.e. cutting a system off from physical and economic causalities of the rest of the world). It is necessary to supplement databases with information to make users aware of rebound effects that are invisible during the eco-design process.

PDF icon Sandrine Espagnol et al., 51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 193-194, poster
2019

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