La base documentaire de l'IFIP

La base documentaire de l'IFIP : des centaines de documents à télécharger ou bien à commander.

Résultats 221 à 230 de 230 résultats
Rechercher une documentation
Publication Annéetrier par ordre décroissant

Flux de matières premières destinées à l'alimentation animale

Consulter le resumé

Cécile Cordier, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 78

Ce travail multi-filière vise à identifier, caractériser et quantifier les flux de matières premières (MP), depuis leur récolte jusqu’à leur consommation par les animaux de rente (Figure). Il s’agit de segmenter ces flux au sein du système « alimentation des animaux de rente » ou « feed system » à la fois par matière première – plus de 60 de type « concentré » identifiées ; et par espèce et catégorie animale. Par exemple : les grains de blé tendre et ses coproduits allant en alimentation des poulets de chair. Une matière première donnée peut aller en alimentation animale via 3 voies : incorporation chez les fabricants d’aliments pour le bétail (FAB), autoconsommation à la ferme, ou direct-élevage (MP achetée en l’état par l’élevage). Cet état 0 du ‘feed system’ français, établi sur l’année 2015, se base sur les données statistiques et techniques disponibles. La quantification des flux est issue d’une réconciliation des données avec optimisations sous contrainte. Ces flux peuvent être exprimés en masse, énergie ou protéines. La photographie des flux s’illustre graphiquement avec des diagrammes de Sankey disponibles aujourd’hui par filière (filière blé tendre, colza, pois protéagineux, etc.) L’intérêt d’un tel travail est double. Le 1er est l’approfondissement des connaissances de ces flux, de la manière dont ils interagissent entre eux ou réagissent aux contextes. Le 2ème est l’amélioration des outils disponibles – notamment statistiques – et de disposer d’une vision cohérente et partagée par les différents acteurs. C’est également un dispositif au service des organismes qui portent des travaux sur les filières animales et végétales avec des applications en zootechnie et en économie pour traiter des questions en lien avec les différentes dimensions de la durabilité. En particulier ce travail aidera les filières à apporter des réponses aux questions posées par la société sur l’alimentation des animaux d’élevage et l’autonomie alimentaire de la ferme France.
PDF icon Cécile Cordier, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 78
2019

Caractéristiques nutritionnelles de matières premières biologiques riches en protéines

Consulter le resumé

Didier Gaudré et Laurent Alibert, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 79

En production biologique, la dépendance aux matières premières riches en protéines est encore plus importante qu’en production conventionnelle. Le soja est largement importé, que ce soit sous forme de graines triturées en France ou de tourteaux produits à l’étranger. Les acides aminés purs sont interdits du fait de leur mode de production (synthèse chimique, fermentation à partir de micro-organismes). Les tourteaux de substitution, utilisés en production conventionnelle, sont peu présents, à l’exception du tourteau de tournesol. Les protéagineux sont utilisés mais les variétés employées peuvent être différentes des variétés classiques ; de plus, le mode de production (culture en mélange associant une céréale et un protéagineux) peuvent influer sur la composition nutritionnelle des matières premières.
Une partie du programme Secalibio a pour objet de caractériser, pour des monogastriques, les valeurs nutritionnelles d’un panel de matières premières biologiques riches en protéines. Les analyses disponibles de programmes antérieurs sont mises en commun et associées à celles provenant des opérateurs. Des mesures de digestibilité sur porcs sont prévues et l’ensemble des données acquises lors de ce programme sera diffusé, sous la forme de tables de matières premières pour la production d’aliments biologiques.

PDF icon Didier Gaudré et Laurent Alibert, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 79
2019

Upgraded EU rapeseed meal improves growth performance and nutrient digestibility in growing pigs

Consulter le resumé

Melo ADB (IRTA, Espagne) et al., 70th Annual meeting of the European Federation of Animal science (EAAP), 26-30 août 2019, Ghent, Belgique, p. 421, poster

Rapeseed meal (RSM), a by-product of oil industry, contains large amounts of protein but also contains a high fibre content that limit its use to non-ruminant animals. Tail-end dehulled RSM presents high protein content and reduced fibre fraction, resulting more attractive for animal feeding. Also, pelletizing process could contribute to improve the nutritive value of dehulled RSM. The aim of the present study is evaluating the growth performance and nutrient digestibility of growing pig´s diet based on dehulled RSM, combined with die size and steam from pelletizing process. A 2×2×2 factorial design was used with conventional (35% CP) or upgraded RSM (40% CP), 4×40 or 4×60 mm of die size, processed with or without steam. Conventional or upgraded RSM were included in similar proportion (22.5%) as the only protein source and no adjustment of synthetic amino acids (AA) was done.

Diets were provided ad libitum overall the trial, which lasts 49 days. One-hundred forty-four pigs weighing 27.55 kg were allocated at 72 pens, 2 pigs for pen (male and female), totalling 9 blocks of live weight per treatment. At the last week of experiment, faecal samples were collected for 3 days and lyophilized before lab analyses. Growth performance and nutrient digestibility were used as responsive criteria. Pig´s weight gain and feed conversion ratio were improved by dehulled RSM. Feed efficiency is improved in pigs fed dehulled RSM, 4×60 mm die size with steam on pelleting process. The digestibility of energy, crude protein, lysine, methionine, threonine and valine is improved in diet based on dehulled RSM and no affected by die size. A greater nutrient content and availability such as found in the diet based on dehulled RSM is crucial to improve animal performance and it was enhanced after pelleting process.

Document réservé Espace Pro, veuillez vous identifier
2019

Des fibres pour plus de bien-être en engraissement

Consulter le resumé

Didier Gaudré, Réussir Porc/Tech Porc (FRA), 2019, n° 272, octobre, p. 32-33

L’intérêt des fibres dans l’aliment des porcs charcutiers pourrait être relancé par la prise en compte du bien-être animal.

PDF icon Didier Gaudré, Réussir Porc/Tech Porc (FRA), 2019, n° 272, octobre, p. 32-33
2019

L'alimentation du bétail, un débouché important pour les productions végétales

Consulter le resumé

Cécile Cordier, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 277, avril, p. 28

En 2015, les animaux d’élevage français ont consommé 34 millions de tonnes (Mt) de matières premières...

PDF icon Cécile Cordier, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 277, avril, p. 28
2020

Le coronavirus pèse sur les marchés des matières premières

Consulter le resumé

Manon Sailley, Réussir Porc/Tech Porc (FRA), 2020, n° 277, avril, p. 11

Après une période de stabilité au dernier trimestre 2019,..

PDF icon Manon Sailley, Réussir Porc/Tech Porc (FRA), 2020, n° 277, avril, p. 11
2020

Flux de matières premières en alimentation animale

Consulter le resumé

Manon Sailley, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 39

Ce projet mené durant un peu plus de deux ans (octobre 2017- février 2020) est porté par le GIS Avenir Élevages en collaboration avec l’ensemble de ses parties prenantes (instituts de recherche, organismes d’enseignement, interprofessions). Après une première année axée sur l’étude des flux des matières végétales dans le feed system français, la seconde année a permis de déterminer la segmentation des utilisations pour chaque filière animale.

Les attentes sociétales autour de l’alimentation des animaux d’élevage (sans OGM, sans déforestation importée) s’intensifient et apparaissent de plus en plus comme une condition d’accès au marché pour certaines productions d’élevage. Par ailleurs, les marges des élevages étant directement liées au coût alimentaire, tout choc sur une ou plusieurs matières premières (prix, climat, géopolitique, …) peut avoir des conséquences économiques importantes. Dans ce contexte, il est apparu utile de disposer d’un panorama complet des flux de matières premières utilisées en alimentation animale en France (grains, coproduits et fourrages) : depuis leurs disponibilités sur le territoire français jusqu’à leurs différentes utilisations alternatives (alimentation animale, alimentation humaine, énergie…). Si les volumes et la typologie des matières premières incorporées par les fabricants d’aliments du bétail sont connus (21,3 Mt en 2015 d’après Agreste), il n’existe aucun recensement pour celles qui sont utilisées directement par les élevages (autoproduites ou achetées à l’état brut). L’objectif de cette étude a ainsi été d’estimer une segmentation détaillée des consommations par filière animale pour construire une vision globale et partagée de la fourniture de matières premières et des débouchés en alimentation animale. La méthode de réconciliation des données avec optimisation sous contraintes (développée par l’Inria) a été utilisée pour quantifier les flux du bilan matière. Le recensement et l’analyse critique des différentes données disponibles en entrée du modèle ont également été une étape centrale de la méthodologie.

PDF icon Manon Sailley, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 39
2020

Trois modes de distribution de l'aliment

Consulter le resumé

Didier Gaudré, Réussir Porc/ Tech Porc, 2020, n° 281, septembre, p. 27

Dossier : stations expérimentales

La station de Romillé augmente son potentiel expérimental en installant trois modalités de distribution de l’aliment : sec, soupe et bouillie.

PDF icon Didier Gaudré, Réussir Porc/ Tech Porc, 2020, n° 281, septembre, p. 27
2020

Faire bon usage de la granulation

Consulter le resumé

 Didier Gaudré, Réussir Porc/ Tech Porc, 2020, n° 281, septembre, p. 38-39

L’Ifip a mené une série d’essais pour préciser le mode d’emploi optimal de la granulation des aliments. Il démontre notamment l’intérêt d’une granulation à basse température.

L’étude présentée a été réalisée dans le cadre du programme SOS Protein mené par les régions Bretagne et Pays de Loire, dont l’objectif est d’améliorer l’autonomie protéique des productions bovines, porcines et avicoles. Elle est le fruit de la collaboration entre différents partenaires dont des fabricants d’aliments, des firmes services, l’Inrae, Tecaliman et l’Ifip.

PDF icon Didier Gaudré, Réussir Porc/ Tech Porc, 2020, n° 281, septembre, p. 38-39
2020

Matières premières en alimentation animale : que consomme la filière porcine ?

Consulter le resumé

Manon Sailley, Porc Mag (FRA), 2020, n° 555, septembre, p. 44-45

L'Ifip a participé à une étude permettant de mieux connaître les flux des matières premières utilisées en alimentation animale en France, depuis leurs disponibilités sur le territoire jusqu'à leurs utilisations alternatives (nutritions animale ou humaine, énergie...). L'occasion  de décrypter ce que consomme la filière porcine.

2020

Pages