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Perspectives des marchés des matières premières entrant dans l’alimentation animale : Evaluation des écarts de prix des formules alimentaires porcines en Union Européenne, aux Etats-Unis et au Brésil

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L’impact des hausses récentes des prix des matières premières de l’alimentation animale a brutalement remis en lumière le lien entre ces marchés et la compétitivité de la production porcine. Cette étude se focalise sur le Brésil, les Etats-Unis et l’UE et effectue des projections sur les écarts de prix possibles de l’aliment en 2020, selon l’évolution des marchés agricoles.

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2010

Perspectives des marchés internationaux des matières premières de l’alimentation

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Les évènements survenus entre 2006 et 2007 ont remis en lumière l’impact de la volatilité des prix des matières premières agricoles sur les filières animales à travers le prix de l’aliment. Celui-ci est d’autant plus marqué dans la filière porcine que la part de l’aliment représente autour de 60% du coût de revient. L’enjeu de cette étude, achevée en 2010, était d’évaluer les perspectives envisageables des écarts de prix de l’aliment porcin entre les Etats-Unis, le Brésil et l’Union européenne, selon plusieurs situations des marchés mondiaux des céréales et des matières protéiques.
PDF icon Perspectives des marchés internationaux des matières premières de l’alimentation
2010

Perspectives pour les productions animales dans les régions françaises, face à la hausse des prix des végétaux

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La forte hausse des prix des produits végétaux, en fin de décennie 2000, interroge sur l’avenir des productions animales. En effet, entraînant celle des coûts de production des animaux, celle‐ci peut avoir pour conséquences la perte de rentabilité de l’élevage, un renchérissement des prix au consommateur qui ferait baisser la demande et un attrait des productions végétales sur les éleveurs. Dans tous les cas, l’élevage pourrait régresser. Différentes analyses laissent penser que le prix des grains ne redescendra pas tendanciellement au niveau d’il y a dix ans. Pour ce qui concerne la France, une étude a été conduite par une équipe pluridisciplinaire d’agroéconomistes spécialistes des filières animales : lait, viande bovine, volailles et porc. Après avoir synthétisé les grands traits de l’évolution des prix des grains, elle a fait un état des lieux des prix, des coûts et des résultats des exploitations d’élevage. Des entretiens ensuite conduits auprès d’acteurs de terrain proches des éleveurs ont montré que la hausse des prix de l’aliment du bétail était plus un révélateur de faiblesses et un accélérateur d’évolution qu’une cause fondamentale de changements. Afin de prendre en compte les facteurs à l’œuvre, une mini‐prospective a été conduite aboutissant à quatre scénarios. Il est apparu que le contexte macro‐économique et politique était une entrée principale à l’origine des évolutions. Les scénarios ont ensuite été déclinés pour quatre régions de France : Bretagne, Pays de la Loire, Nord‐Pas de Calais et Picardie, et Sud‐ouest. Cette communication rend compte des entretiens, des scénarios et de leur déclinaison régionale dans le cas de la filière porcine.

Prospects for livestock production in the French regions facing rising prices for crops

The sharp rise in crop prices at the end of the decade 2000‐2010 questions the future of animal production. Indeed, the resulting increase in production costs of animals may cause the loss of livestock profitability, higher prices for the consumer that would lower demand and a shift of animal farmers to crops. In all cases, livestock might regress. Various analyses suggest that grain prices will not tend to come down to the level they were ten years ago. Regarding France, a study was conducted by a multidisciplinary team of agroeconomists specialized in animal chains: milk, beef, poultry and pork. After synthesizing the main features of grain price evolution, they made an inventory of the prices, costs and profits of livestock farms. Then interviews were conducted with actors close to the breeders. This showed that the increase in livestock feed prices was more indicative of weakness and an accelerator of evolution than an underlying factor of change. To take into account the factors at work, a short prospective study was undertaken resulting in four scenarios. It appeared that the macroeconomic and political context was a main point of entry for evolutions to take place. The scenarios were then broken down for four regions of France, Brittany, Pays de la Loire, Nord‐Pas de Calais and Picardy, and Southwest. This paper reports on interviews, scenarios and their regional variation in the case of the pig chain.

PDF icon jrp2015-economie-sociologie-rieu-2.pdf
2015

Prédiction de la teneur des matières premières en fibres totales et insolubles

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Les fibres sont communément considérées comme utiles à la maîtrise des troubles digestifs en post-sevrage.

Nos récents travaux sur ce sujet ont mis en évidence l’intérêt de mieux apprécier les teneurs totales en fibres (TDF : total dietary fiber) des principales matières premières constitutives de l’alimentation en post-sevrage.

La distinction entre fractions insoluble et soluble des TDF est importante car seule cette dernière est recherchée pour son effet sur la fonction digestive et la santé du porcelet.
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2010

Prédiction de la teneur en fibres totales et insolubles à partir de la composition chimique de matières premières utilisées en alimentation du porc

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Les matières premières (MP) riches en fibres sont fréquemment introduites dans les aliments des porcs. Cependant, l’utilisation raisonnable de ces MP nécessite une caractérisation précise de la fraction fibreuse. Les fibres représentent une famille hétérogène de composés aux caractéristiques biochimiques et physicochimiques variées.
2011

Prix d'intérêt des matières premières

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Fiche alimentation n°4

PDF icon techporc_fiche_n4_2012.pdf
2012

Prix du porc et de l’aliment : des perspectives d’amélioration

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En 2013, la production porcine va diminuer, tant en France que dans l’ensemble de l’Union Européenne. La demande baissera également, mais à un degré moindre. Cela se traduirait par une hausse du prix du porc. En parallèle, les marchés des matières premières restent tendus. De meilleures perspectives de récoltes devraient faire reculer le prix de l’aliment en 2013. Il demeurerait cependant à un niveau élevé.

PDF icon techporc_antoine_n12_2013.pdf
2013

Production porcine mondiale : face à la crise

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Près de 95% de la production porcine mondiale sont réalisés dans 13 pays ou zones de libre-échange. Les volumes correspondant auraient diminué de 4% entre 2006 et 2007. Une petite reprise est attendue en 2008, mais la hausse du coût des matières premières pourrait avoir des effets dans tous les pays, encore invisibles pour le moment.
PDF icon Production porcine mondiale : face à la crise
2008

Quel est l'impact d'un apport d'énergie sous forme de lipides pendant la gestation et/ou la lactation sur les performances des truies allaitantes et celles des porcelets jusqu'à l'abattage ?

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L’effet de l’apport d’énergie sous forme de lipides ou d’amidon est étudié sur les performances de lactation des truies et de leur portée. Dans l’essai 1, les truies reçoivent un aliment de gestation ou de lactation enrichi en huile de soja (5 %, lot GL5) ou en amidon de maïs (11,3 %, lot GL0) du 35ème jour de gestation jusqu’au sevrage. Les apports quotidiens en énergie nette sont égalisés pendant la gestation. Dans l’essai 2, l’apport d’énergie sous forme d’huile ou d’amidon est réalisé seulement à partir de la mise bas (respectivement lots L5 et L0).
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2006

Quelle réduction du rejet de zinc la 3-phytase microbienne permet-elle chez le porc à partir de 10 kg de poids vif ?

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L’incidence zootechnique et environnementale de la réduction du zinc alimentaire en relation avec l’apport de 3-phytase microbienne est étudiée sur 379 porcelets et 160 porcs charcutiers. Les teneurs en zinc des aliments sont déterminées en utilisant l’équivalence de 23, 32 et 40 mg de zinc sous forme de sulfate pour respectivement 280, 500 et 750 FTU établie sur le porcelet sevré. Cette équivalence est utilisée en engraissement en adoptant une marge de sécurité de 20 %.
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2006

Quelle teneur en phosphore digestible alimentaire retenir pour le porc en phases de croissance et de finition ?

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Cette étude vise à évaluer l’incidence zootechnique, de teneurs variables en phosphore (P) digestible de l’aliment croissance-finition, dans des conditions de disponibilité des matières premières couramment rencontrées en élevage. La teneur en P digestible de l’aliment Témoin, déterminée selon l’approche factorielle appliquée aux performances zootechniques d’une bande d’engraissement précédente, s’élève à 2,25 g/kg en croissance et à 1,85 g/kg en finition. Les teneurs en phosphore digestible des traitements Bas et Tbas représentent respectivement, 90 et 80 % de celles du traitement Témoin.
PDF icon Quelle teneur en phosphore digestible alimentaire retenir pour le porc en phases de croissance et de finition ?
2008

Quelle teneur en protéines des aliments porcins selon le contexte de prix des matières premières ?

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Nathalie Quiniou, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 70

Le contexte de prix des matières premières incite les fabricants d’aliment à réduire la teneur en protéines dans les aliments.

La teneur en matières azotées totales (MAT) des aliments biphase a été fortement réduite depuis 2007, grâce aux connaissances acquises sur les matières premières et sur les besoins en acides aminés des porcs.

Ainsi, cette baisse de la teneur en MAT permet, pour une même teneur en acides aminés essentiels et en énergie nette (EN) de l’aliment, de réduire les rejets azotés en préservant les performances de croissance et la valeur de la carcasse.

En effet, en formulant avec des contraintes de minima pour les principaux acides aminés essentiels, et non plus directement sur la MAT, cette dernière peut s’ajuster, dans certains contextes de prix des matières premières, à un niveau inférieur à ceux retenus en 2003 par le Corpen.

Un essai zootechnique et des résultats de simulations le démontrent.

PDF icon Nathalie Quiniou, Bilan 2016, mai 2017, p. 70, fiche n° 34
2017

Rapport final programme AQS 1999-2001. Etude de l'écologie de Salmonella et de Listeria monocytogenes dans la filière porcine : mise au point d'un dispositif d'épidémiosurveillance de l'abattage à la transformation

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2002

Rapsextraktionsschrot - heute eine wichtige Proteinquelle in der Schweinehaltung

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2011

Recommandations et calcul de l'apport en phosphore digestible par les matières premières et les phytases

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Cet article décrit les modalités de calcul des besoins des porcs et de l'apport représenté par les matières premières et les phytases. Il y est notamment question de la réponse non linéaire à l'apport de phytase microbienne. Une méthode permettant de prendre en compte cet aspect est proposée. Les phytases végétales provenant des céréales à paille, peuvent contribuer également à l'apport en P digestible de l'aliment.
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2008

Réduire les impacts environnementaux des produits animaux avec des éco-aliments

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Sandrine Espagnol et al., Innovations Agronomiques (FRA), 2018, volume 63, janvier, p. 231-242

L’alimentation du bétail est au coeur des problématiques environnementales des élevages. Pour les porcs et les volailles, elle explique entre 50 et 98% de leurs impacts environnementaux au portail de la ferme. Pour les bovins, leurs concentrés représentent 17% des 12.3 millions de tonnes d’aliments composés produits dans le Grand Ouest. Ainsi, cette étude évalue les bénéfices environnementaux associés à la production d’éco-aliments, c’est-à-dire d’aliments avec des impacts environnementaux réduits. Une base de données a été créée sur les impacts environnementaux de 150 intrants alimentaires du bétail calculés par Analyse de Cycle de Vie. Ces données ont été mobilisées dans une fonction multiobjectif pour formuler les aliments en prenant en compte des critères environnementaux en plus du critère prix habituel. Des bénéfices environnementaux et des coûts liés à ces éco-aliments ont été obtenus pour différentes stratégies alimentaires de porc à l’engrais, de poulet de chair, de vaches laitières et de jeunes bovins, à la tonne d’aliment et au kilogramme de produit. Une mise en oeuvre à l’échelle du Grand Ouest considérant tous les aliments composés fabriqués et toutes les filières animales montre, à la tonne d’aliment moyen, une réduction possible du changement climatique de 7% pour un surcoût de 2%.

https://www6.inra.fr/ciag/content/download/6337/46523/file/Vol63-14-Espagnol.pdf

Reducing feeding environmental impacts with eco-feeds

Feeding is central for the environmental aspects of animal production. For pig and poultry, feeds explain between 50 and 98% of the environmental impacts of animal product at farm gate. For cattle, the concentrated feeds account for 17% of the 12.3 million tons of compound feeds produced in the West of France. This study looked at the environmental benefit of eco-feeds which are feeds with lower environmental impacts. A database was built concerning the environmental impacts of 150 feedstuffs calculated by Life Cycle Assessment. Those data were used in a multiobjective function in order to formulate feed with environmental criteria and the usual cost criteria. The environmental benefits and the costs due to eco-feed were obtained for different feeding strategies of fattening pigs, broilers, dairy cows and young cattle at the scale of the ton of feed and the kilogram of animal product. An implementation at territory scale was also performed in the West of France by considering all the feeds and the animal productions: the results showed for instance a possible reduction of 7% for the impact climate change of the average ton of compound feed for an extra cost of 2%.

https://www6.inra.fr/ciag/content/download/6337/46523/file/Vol63-14-Espagnol.pdf

2018

Réglementation pour l'importation et l'utilisation des OGM dans l'UE : quelles conséquences sur l'approvisionnement en matières premières pour l'alimentation animale ?

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Cette étude rappelle les contraintes réglementaires communautaires et propres aux Etats membres qui s'appliquent en matière d'importation, de commercialisation, et d'étiquetage d'OGM. Elle présente le ressenti des importateurs et industriels de l'alimentation animale sur l'application pratique de ces contraintes.Elle fait le bilan sur les autorisations asynchrones et les difficultés d'approvisionnement susceptibles de devenir préoccupantes dès la fin de 2008.
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2008

Résultats 2011 des élevages : À quand la sortie de crise ?

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Le produit dégagé en 2011 aurait pu donner aux éleveurs le souffle qu’ils attendent depuis fin 2007. Mais les prix des matières premières sont restés très hauts toute l’année, accroissant les charges alimentaires des éleveurs. Dans ce contexte difficile pour l’alimentation, les perspectives sont moroses pour les éleveurs de porcs, alors que les besoins d’investissements et de modernisation des élevages sont importants.
PDF icon bp2012n421.pdf
2012

Rétrospective 2015 de l’aliment d’engraissement

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Didier Gaudré, Tech Porc (FRA), 2016, n° 31, septembre-octobre, p. 5-6

Le coût de revient matières premières de l’aliment apparaît stable en 2015 et est estimé à 188 €/T. Une légère diminution (7 €/T) est observée en cours d’année. Elle s’explique par la baisse de la cotation du tourteau de soja. Ce dernier est largement concurrencé par les tourteaux métropolitains, qui représentent chacun de l’ordre de 4 % des formules.

PDF icon Didier Gaudré, Tech Porc (FRA), 2016, n° 31, septembre-octobre, p. 5-6
2016

Stabilité du prix des aliments entre 2015 et 2017

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Didier Gaudré, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 264, décembre, p. 14

Le coût matière des aliments d’engraissement a peu évolué en trois ans. Le contexte est favorable à la réduction de leur taux de protéines.

PDF icon Didier Gaudré, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 264, décembre, p. 14
2018

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