La base documentaire de l'IFIP

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Publication Annéetrier par ordre croissant

Hausse des prix des matières premières : L’avantage américain écorné

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De nombreux facteurs expliquent la flambée des matières premières depuis 2006 : hausse de l’énergie, problèmes climatiques affectant les récoltes, croissance de la demande mondiale, implication des acteurs financiers…

Quelles ont été les répercussions sur le coût de l’aliment en Bretagne, au Brésil et aux Etats-Unis ? Des différences d’évolution apparaissent, fruit d’influences propres à chaque bassin.

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2014

Evaluation de la fabrication de l’aliment à la ferme (FAF) au regard de la maîtrise de Salmonella en élevage de porcs

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Peu d’informations sont disponibles sur le risque d’introduction de Salmonella chez les porcs du fait de l’aliment fabriqué à la ferme (FAF). L’avis scientifique de l’EFSA (2008) a souligné qu’il existe à la fois des facteurs de risque et des facteurs de protection dans le cas de la production d’aliment à la ferme. Les experts ont recommandé de collecter plus d’informations sur la proportion d’aliment en FAF, et d’identifier les matières premières et les pratiques utilisées par les éleveurs-fabricants, qui pourraient contribuer à la contamination à Salmonella en élevage porcin. Une bibliographie, une analyse d’enquêtes précédentes et une campagne de prélèvements en élevage ont été entrepris afin d’évaluer, au regard du risque de contamination en Salmonella lors de la production d’aliment, les procédures et les matières premières employées par la FAF en France.

La préparation d’aliment à la ferme représente une part importante du total d’aliment porcin produit en France. Elle tend à augmenter du fait de sa plus grande fréquence dans les grandes exploitations et de la diminution du nombre d’élevages porcins en France. Le Service statistique du Ministère de l’Agriculture estime qu’un tiers des éleveurs de porcs fabriquent leur propre aliment et détiennent environ 40 % des truies et des porcs.

L’approvisionnement des élevages porcins français avec FAF a été étudié à partir d’enquêtes précédentes effectuées par l’Ifip entre 2007 et 2011. La situation des élevages est très variable quant au nombre de matières premières, aux volumes produits et achetés. Cinquante pour cent des élevages fabriquent au moins 6 aliments et utilisent au moins 6 matières premières. Les céréales sont les principales matières premières (75 % du total) incorporées dans les aliments en FAF. Près de 75 % des élevages utilisent au moins deux tourteaux d’oléagineux. Les sons et issues ne concernent qu’un élevage sur dix. Les achats à l’extérieur de l’exploitation sont importants, et représentent 710 tonnes en médiane et 1300 tonnes en moyenne, soit 66 % des besoins de matières premières. Les coproduits d’IAA utilisés par les éleveurs-fabricants sont le plus souvent humides, et leur proportion dans le volume total d’aliment n’est jamais majoritaire. Il apparaît que l’approvisionnement des élevages avec FAF constitue un flux régulier de matières premières et de transports tout au long de l’année.

Les résultats des plans de contrôle européens et français ont été examinés pour évaluer le risque de contamination des matières premières. Les suivis de Salmonella montrent que le pourcentage de matières premières positives à Salmonella a diminué au cours de la dernière décennie. La contamination des céréales brutes est très faible, alors que celle des sons et issues est estimée à 2 %. Le taux de contamination des graines d’oléagineux et des tourteaux en Europe est inférieur à 3 % en 2010 alors qu’il atteignait 5 % au début des années 2000. En outre, les rapports révèlent que l’occurrence de S. Enteritidis et de S. Thyphimurium dans les matières premières est faible et que d’autres sérotypes de Salmonella sont généralement détectés.

En 2012-13, 50 élevages avec FAF ont été visités dans 16 départements français. 154 échantillons de matières premières et 84 d’aliments ont été recueillis et ont fait l’objet d’une recherche de salmonelles dans 100 g. Les analyses ont révélé la contamination de deux tourteaux d’oléagineux (soja et colza), un coproduit sec (pain), et un aliment gestante. Ils proviennent de quatre élevages différents où parmi les autres matières premières et aliments analysés, aucun n’était contaminé. Les sérotypes identifiés (dans l’ordre Cerro, Mbandaka, Veneziana et Arizonae) sont assez régulièrement rencontrés en alimentation animale, et sont peu impliqués dans les salmonelloses humaines. Ces résultats confirment que les tourteaux d’oléagineux apparaissent comme le principal groupe de matières  premières présentant un risque d’introduction de Salmonella dans les ateliers de FAF.

Des analyses de granulométrie ont été effectuées sur 52 aliments provenant de 36 des élevages visités. Les diamètres médians sont respectivement de 0.65, 0.66 et 0.71 mm pour les aliments 2ème âge, charcutier et truie, soit des dimensions légèrement supérieures aux recommandations usuelles. A cet égard, la bibliographie indique que le broyage grossier réduirait la contamination en salmonelles chez le porc, mais les tailles de mouture rapportées dans ces études apparaissent nettement plus élevées que celles observées dans notre enquête. Aussi, l’effet favorable de l’aliment fabriqué à la ferme sur le portage des salmonelles indiqué par les études précédentes pourrait être principalement attribué à la présentation en farine. En outre, cette influence de la farine s’ajouterait à celles des céréales humides ou de la soupe, qui ont un effet bénéfique sur les niveaux de Salmonella des porcs et dont les utilisations sont fréquentes en FAF.

La biosécurité des ateliers de fabrication d’aliment à la ferme a pu être appréciée à l’aide d’une base regroupant les données de 419 élevages de trois enquêtes en élevage. La mise en œuvre des mesures de biosécurité apparaît satisfaisante vis-à-vis de dangers microbiologiques tels que les salmonelles. Les bâtiments et les équipements permettent de stocker les matières premières et de fabriquer les aliments dans de bonnes conditions. Le contrôle et le nettoyage des matières premières, des unités de stockage et des matériels de fabrication ou de transfert sont des pratiques fréquentes. Une large majorité d’ateliers luttent contre les nuisibles, et enregistrent les données de traçabilité. Toutefois, dans 48 % des élevages, le stockage n’est pas hors de portée des oiseaux et des rongeurs, ce qui s’explique principalement par l’entrée possible des oiseaux dans le hangar et par l’absence de couverture des cellules intérieures de stockage des matières premières. La planification de l’échantillonnage des matières premières et des aliments finis, et la durée de conservation des échantillons apparaissent perfectibles.

L’étude montre que le risque de transmission de Salmonella des aliments fabriqués à la ferme vers les porcs semble globalement modéré, en raison des faibles prévalences dans les matières premières et aliments, et des sérotypes retrouvés dans les échantillons. Les aliments à la ferme pourraient également permettre une moindre contamination des porcs en raison de la présentation en farine ou farine grossière, et de la distribution fréquente en soupe. L’application des préconisations d’hygiène et de bonne fabrication doit permettre la réduction du risque de contamination en Salmonella dans le cas des élevages fabriquant leurs aliments.

42 pages

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2013

Suivi des marchés de l’aliment

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Les résultats économiques des élevages dépendent fortement des prix de l’aliment et des matières premières. Cette importance justifie une action pérenne de suivi, d’analyse et de diffusion d’informations sur les marchés de l’aliment porc et des matières premières.
Des prévisions de prix sont également réalisées : la prise en compte des orientations des marchés et ses effets sur l’aliment ont été particulièrement essentiels en 2012, année de prix historiques pour les matières premières.

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2013

Céréales, soja, aliment porc : une longue histoire

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Les évolutions brutales des cours de matières premières depuis 2007 ne sont pas nouvelles pour l’observateur de l’économie porcine sur le long terme. Après une baisse tendancielle forte dans les années 1970 et surtout 1980 et 1990, une rupture apparaît au mitan des années 2000. Retournement à la hausse après une longue période d’érosion ?

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2013

La Lettre Note de conjoncture Aliment :: octobre 2013

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La Lettre Note de conjoncture Aliment :: octobre 2013

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2013

La Lettre Note de conjoncture Aliment :: septembre 2013

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La Lettre Note de conjoncture Aliment :: septembre 2013

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2013

Prix du porc et de l’aliment : des perspectives d’amélioration

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En 2013, la production porcine va diminuer, tant en France que dans l’ensemble de l’Union Européenne. La demande baissera également, mais à un degré moindre. Cela se traduirait par une hausse du prix du porc. En parallèle, les marchés des matières premières restent tendus. De meilleures perspectives de récoltes devraient faire reculer le prix de l’aliment en 2013. Il demeurerait cependant à un niveau élevé.

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2013

La Lettre Note de conjoncture Aliment :: août 2013

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La Lettre Note de conjoncture Aliment :: août 2013

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2013

La Lettre Note de conjoncture Aliment :: juillet 2013

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La Lettre Note de conjoncture Aliment :: juillet 2013

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2013

La Lettre Note de conjoncture Aliment :: juin 2013

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La Lettre Note de conjoncture Aliment :: juin 2013

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2013

Les prix dans la filière porcine française : Une rupture majeure

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Depuis 2006, les cours des matières premières végétales ont fortement augmenté. Le prix de l’aliment pourrait par conséquent se situer autour de 250€/t, en tendance après 2013. Le coût de revient en élevage se trouverait renchéri d’environ 0,35 €/kg (+30%). Cette rupture nécessiterait un réajustement des prix dans toute la filière. La transmission de la hausse du prix du porc engendrerait un renchérissement de 6 à 14% au minimum des produits vendus au détail.

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2013

La Lettre Note de conjoncture Aliment :: mai 2013

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La Lettre Note de conjoncture Aliment :: mai 2013

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2013

Effet de l'incorporation de l'aliment sous forme de farine ou de miette dans la soupe sur les performances du porc en croissance et ses caractéristiques de carcasse

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Poster. De nombreux essais ont été réalisés en conditions dfalimentation libérale pour comparer les performances obtenues avec du granulé ou de la farine native, rares sont ceux obtenus en alimentation rationnée. Dans cet essai, les porcs sont rationnés et alimentés avec de la soupe fabriquée à partir de farine ou de miettes (granulés écrasés).

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2013

La Lettre Note de conjoncture Aliment :: avril 2013

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La Lettre Note de conjoncture Aliment :: avril 2013

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2013

Effet de l'incorporation de l'aliment sous forme de farine ou de miette dans la soupe sur les performances du porc en croissance et ses caractéristiques de carcasse

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La technologie appliquée pendant la granulation permet d'améliorer la digestibilité des nutriments. Les facteurs impliqués sont nombreux, parmi lesquels le choix des matières premières (Noblet et Champion, 2003), les caractéristiques chimiques (Le Gall et al., 2009) et physiques (Wondra et al., 1995) de l'aliment déterminent l'amplitude de cette amélioration. En l'état des connaissances, l'effet de la technologie n'est cependant pas pris en compte actuellement dans les tables de valeurs nutritionnelles des matières premières.

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2013

Modélisation de l’effet de la stratégie alimentaire et du contexte de prix des matières premières sur les performances moyennes, leur variabilité et les rejets azotés à l’échelle d’une population de porcs

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Une population virtuelle de 2000 porcs a été utilisée pour simuler l’effet de la stratégie alimentaire sur les performances moyennes et leur variabilité, et sur les rejets azotés selon le contexte de prix des matières premières. L'évolution moyenne, avec le poids, du besoin en lysine digestible des femelles est utilisée pour concevoir une alimentation biphase, combinée avec un plan de rationnement ou une alimentation à volonté. Des stratégies multiphases sont également étudiées en à volonté, avec des apports en lysine de -10% à +35% autour du besoin moyen des femelles (F100).

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2013

La Lettre Note de conjoncture Aliment :: mars 2013

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La Lettre Note de conjoncture Aliment :: mars 2013

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2013

La Lettre Note de conjoncture Aliment :: février 2013

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La Lettre Note de conjoncture Aliment :: février 2013

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2013

La Lettre Note de conjoncture Aliment :: janvier 2013

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La Lettre Note de conjoncture Aliment :: janvier 2013

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2013

La Lettre Note de conjoncture Aliment :: décembre 2012

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La Lettre Note de conjoncture Aliment :: décembre 2012

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2012

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