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Effets des pulpes de betteraves dans l'aliment des porcs à l'engrais

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Poster présenté par Didier Gaudré et Didier Coulmier, aux 51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019

Cette étude s’inscrit dans un contexte d’augmentation de la disponibilité des pulpes de betteraves à destination de l’alimentation animale, liée à
la fin de l’application de quotas à la production de sucre. Les pulpes de betteraves déshydratées représentent le principal coproduit issu de cette
filière utilisé en production porcine. Dans cet essai, les pulpes sont incorporées à hauteur de 0, 10 et 20 % dans l’aliment de porcs en croissance-finition. Des mesures d’état corporel et des observations de comportement complètent les données de performances.

PDF icon Didier Gaudré et Didier Coulmier, 51e JRP, 5 et 6 février 2019, poster
2019

Effets rebonds d’une écoconception des aliments du bétail

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Poster présenté par Sandrine Espagnol et al., aux 51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019

Les fabricants d’aliments du bétail peuvent formuler des éco-aliments du bétail avec de moindres impacts environnementaux grâce aux données ECOALIM (impacts environnementaux de près de 150 ingrédients intégrés dans Agribalyse®). Les premières simulations, en comparaison à des
aliments standards formulés à moindre coût, montrent l’incorporation davantage de coproduits du blé et de pois en remplacement de céréales.
Quels seraient les effets rebonds* d’une généralisation de la pratique et ses incidences environnementales ?

PDF icon Sandrine Espagnol et al., 51e JRP, 5 et 6 février 2019, poster
2019

Effets rebonds d’une écoconception des aliments du bétail

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51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 193-194, par Sandrine Espagnol et al., poster

Poster. 

Les fabricants d’aliments peuvent-ils aller vers une écoconception ? La dynamique de l’affichage environnemental a rendu cela possible en conduisant à l’émergence de plusieurs bases de données sur les impacts environnementaux de produits agricoles, aujourd’hui disponibles pour les acteurs économiques des filières animales. Les données ECOALIM, intégrées dans la base de données Agribalyse®, en font partie et concernent 150 ingrédients de l’alimentation du bétail (Wilfart et al., 2016). Les fabricants d’aliments peuvent les utiliser et formuler des éco-aliments. Garcia-Launay et al. (2016) ont testé cette approche pour les porcs à l’engrais et ils ont obtenu des aliments avec davantage de coproduits du blé, de pois et de tourteau de tournesol, et moins de céréales, en comparaison de formules standards à moindre coût. Dans l’hypothèse d’une généralisation de cette pratique, cette étude vise à en identifier les effets rebonds (effets engendrés indirectement non visibles à l’échelle du système considéré) et leurs incidences environnementales.

Rebound effects of eco-design of animal feed

Feed manufacturers now have access to eco-labelling databases which allow them to perform eco-design and produce feeds with reduced environmental impacts. Initial results of eco-feed production emphasise replacing feed ingredients in standard feed. Therefore, the objective of this study was to identify rebound effects of producing eco-feed for pigs if replacing feed ingredients becomes widespread in France. A mind map was built with five experts to identify in a qualitative a panel of different consequences on environmental, economic and social aspects. We then focused on the consequence of changing crop rotations to produce eco-feeds. We used life cycle assessment (LCA) on a virtual territory which produced feed ingredients for a pig farm in order to assess environmental impacts using multiple functional units and system perimeters: kg pig live weight at the farm gate, ha of land used, economic value produced and number of people fed. The situation in which eco-feeds are produced can appear better or worse than the situation in which standard feeds are produced. This study highlights the complexity of eco-design and the limitations of doing it with data based on attributional LCA (i.e. cutting a system off from physical and economic causalities of the rest of the world). It is necessary to supplement databases with information to make users aware of rebound effects that are invisible during the eco-design process.

PDF icon Sandrine Espagnol et al., 51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 193-194, poster
2019

Effets sur la truie et sa portée d'un enrichissement en lipides des aliments par incorporation d'huile de palme ou de graines de lin

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Trois bandes de 24 truies croisées LWxLD sont utilisées pour étudier les effets de l’incorporation des lipides sous la forme de 1,4% d’huile de palme, riche en gras saturés et monoinsaturés ou de graine de lin extrudée, riche en acides gras polyinsaturés, en particulier C18: 3 n-3. Les truies reçoivent l’un des 3 traitements : régimes sans huile ni graine ; incorporation de 1,4% d’huile de palme, ou 3,5% de graine de lin extrudée. L’énergie nette de la ration est respectivement de 9,3 et 9,6 MJ / kg pendant la gestation et la lactation.
PDF icon tp3quiniou10.pdf
2010

El fosforo en la nutricion porcina : el aporte de las materias primas y de las fitasas. Le phosphore dans la nutrition porcine : l'apport des matières premières et des phytases.

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En la nutricion porcina es muy importante estimar bien las necesidades de fosforo digestible de los animales, asi como la cantidad que aportan las materias primas y los aditivos utilizados en la alimentacion de los cerdos.

Dans la nutrition porcine il est très important d'estimer bien les besoins de phosphore digestible des animaux, ainsi que la quantité qu'apportent les matières premières et les additifs utilisés dans l'alimentation des porcs.

2009

Empleo de coproductos y subproductos en cerdos de engorde.<br /><br />The use of by-products in pig fattening.

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Las alimentacion liquida està muy extendida en varios paises europeos particularmente en Francia, donde se utiliza en dos terceras partes de las plazas de engorde. Esta situacion se explica, al menos parcialmente, por el interés economico del empleo de productos ricos en agua, como los coproductos liquidos suministrados por las industrias agroalimentarias.
2005

Estimation de la valeur énergétique des aliments et des matières premières chez le porcelet en post-sevrage et chez le porc charcutier

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Le but de ces travaux est de comparer chez le porcelet en post-sevrage et chez le porc charcutier 1/ les modèles de prédiction de la valeur énergétique des aliments à partir de leur composition analytique, 2/ l’utilisation digestive des matières grasses, 3/ la valeur énergétique de quelques matières premières (en situation de régime complexe).
PDF icon Estimation de la valeur énergétique des aliments et des matières premières chez le porcelet en post-sevrage et chez le porc charcutier
1997

Etude de la contamination en ochratoxine A, fumonisines et zéaralénone dans les tissus des porcs élevés selon différents systèmes, par dilution isotopique couplée à l’UHPLC-MS/MS

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Eric Royer et al., 7es Journées Mycotoxines, 18-19 janvier 2018, Bordeaux, Abstract

Alors que les produits de l'agriculture biologique sont souvent privilégiés en raison de l'absence présumée de contaminants chimiques, il est parfois craint que ces produits soient plus touchés que ceux de l'agriculture conventionnelle pour la teneur en mycotoxines. L’objectif de cette étude était de déterminer les concentrations en mycotoxines pour trois systèmes d’élevages porcins (biologique, Label Rouge et conventionnel). Elle s’intègre dans un projet évaluant les niveaux des contaminants chimiques (antibiotiques, pesticides, dioxines, PCB,…) dans les viandes conventionnelles et biologiques pour le bœuf, le poulet et le porc (Dervilly-Pinel et al., 2017). Des échantillons de foies et de muscles (psoas major) ont été collectés pour 70 élevages porcins, dont 30 biologiques, 12 Label Rouge et 28 conventionnels, dans six abattoirs français au cours de l'année 2014, chaque échantillon correspondant à un pool des tissus de trois carcasses. L’ochratoxine A (OTA), les fumonisines B1 et B2, la zéaralénone ainsi que l’α-zéaralanol et l’α-zéaralénol ont été recherchés. Les méthodes ont associé la dilution isotopique stable (SIDA) permettant une compensation optimale des pertes dans toutes les étapes analytiques, et la spectrométrie de masse en tandem MS/MS. Une méthode sensible SIDA-UHPLC-MS/MS a été développée et validée en suivant la procédure du profil d'exactitude (LOQ = 0,10 μg/kg pour l’OTA et 1,0 µg / kg pour FB1, FB2, ZON, α-ZEL et α-ZAL). La zéaralénone et ses métabolites n’ont été détectés dans aucun des échantillons de foie alors que seulement deux échantillons de foie présentaient des teneurs détectables en fumonisines. A l’inverse, sur les 70 foies analysés, les concentrations d'OTA allaient de <0,10 à 3,65 μg / kg et ont été quantifiées ou détectées dans respectivement 36% (n = 25) et 31% (n = 22) des échantillons. La distribution n’est pas normale et certains échantillons sont beaucoup plus contaminés que les autres. Par contre, aucune différence significative de la contamination en OTA n'a été trouvée entre les productions biologique, Label Rouge et conventionnelle. Les muscles ont été analysés pour la teneur en OTA seulement. Les résultats montrent une corrélation positive entre les concentrations d'OTA dans le muscle et le foie : [foie] = 2,9 x [muscle] + 0,0, r = 0,981. L'absorption et la demi-vie biologique de l’OTA plus élevée chez le porc peuvent expliquer ces faibles contaminations dans les tissus porcins de notre étude. 

PDF icon Eric Royer et al., 7es Journées Mycotoxines, 18-19 janvier 2018, Bordeaux, Abstract
2018

Evaluation de la fabrication de l’aliment à la ferme (FAF) au regard de la maîtrise de Salmonella en élevage de porcs

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Peu d’informations sont disponibles sur le risque d’introduction de Salmonella chez les porcs du fait de l’aliment fabriqué à la ferme (FAF). L’avis scientifique de l’EFSA (2008) a souligné qu’il existe à la fois des facteurs de risque et des facteurs de protection dans le cas de la production d’aliment à la ferme. Les experts ont recommandé de collecter plus d’informations sur la proportion d’aliment en FAF, et d’identifier les matières premières et les pratiques utilisées par les éleveurs-fabricants, qui pourraient contribuer à la contamination à Salmonella en élevage porcin. Une bibliographie, une analyse d’enquêtes précédentes et une campagne de prélèvements en élevage ont été entrepris afin d’évaluer, au regard du risque de contamination en Salmonella lors de la production d’aliment, les procédures et les matières premières employées par la FAF en France.

La préparation d’aliment à la ferme représente une part importante du total d’aliment porcin produit en France. Elle tend à augmenter du fait de sa plus grande fréquence dans les grandes exploitations et de la diminution du nombre d’élevages porcins en France. Le Service statistique du Ministère de l’Agriculture estime qu’un tiers des éleveurs de porcs fabriquent leur propre aliment et détiennent environ 40 % des truies et des porcs.

L’approvisionnement des élevages porcins français avec FAF a été étudié à partir d’enquêtes précédentes effectuées par l’Ifip entre 2007 et 2011. La situation des élevages est très variable quant au nombre de matières premières, aux volumes produits et achetés. Cinquante pour cent des élevages fabriquent au moins 6 aliments et utilisent au moins 6 matières premières. Les céréales sont les principales matières premières (75 % du total) incorporées dans les aliments en FAF. Près de 75 % des élevages utilisent au moins deux tourteaux d’oléagineux. Les sons et issues ne concernent qu’un élevage sur dix. Les achats à l’extérieur de l’exploitation sont importants, et représentent 710 tonnes en médiane et 1300 tonnes en moyenne, soit 66 % des besoins de matières premières. Les coproduits d’IAA utilisés par les éleveurs-fabricants sont le plus souvent humides, et leur proportion dans le volume total d’aliment n’est jamais majoritaire. Il apparaît que l’approvisionnement des élevages avec FAF constitue un flux régulier de matières premières et de transports tout au long de l’année.

Les résultats des plans de contrôle européens et français ont été examinés pour évaluer le risque de contamination des matières premières. Les suivis de Salmonella montrent que le pourcentage de matières premières positives à Salmonella a diminué au cours de la dernière décennie. La contamination des céréales brutes est très faible, alors que celle des sons et issues est estimée à 2 %. Le taux de contamination des graines d’oléagineux et des tourteaux en Europe est inférieur à 3 % en 2010 alors qu’il atteignait 5 % au début des années 2000. En outre, les rapports révèlent que l’occurrence de S. Enteritidis et de S. Thyphimurium dans les matières premières est faible et que d’autres sérotypes de Salmonella sont généralement détectés.

En 2012-13, 50 élevages avec FAF ont été visités dans 16 départements français. 154 échantillons de matières premières et 84 d’aliments ont été recueillis et ont fait l’objet d’une recherche de salmonelles dans 100 g. Les analyses ont révélé la contamination de deux tourteaux d’oléagineux (soja et colza), un coproduit sec (pain), et un aliment gestante. Ils proviennent de quatre élevages différents où parmi les autres matières premières et aliments analysés, aucun n’était contaminé. Les sérotypes identifiés (dans l’ordre Cerro, Mbandaka, Veneziana et Arizonae) sont assez régulièrement rencontrés en alimentation animale, et sont peu impliqués dans les salmonelloses humaines. Ces résultats confirment que les tourteaux d’oléagineux apparaissent comme le principal groupe de matières  premières présentant un risque d’introduction de Salmonella dans les ateliers de FAF.

Des analyses de granulométrie ont été effectuées sur 52 aliments provenant de 36 des élevages visités. Les diamètres médians sont respectivement de 0.65, 0.66 et 0.71 mm pour les aliments 2ème âge, charcutier et truie, soit des dimensions légèrement supérieures aux recommandations usuelles. A cet égard, la bibliographie indique que le broyage grossier réduirait la contamination en salmonelles chez le porc, mais les tailles de mouture rapportées dans ces études apparaissent nettement plus élevées que celles observées dans notre enquête. Aussi, l’effet favorable de l’aliment fabriqué à la ferme sur le portage des salmonelles indiqué par les études précédentes pourrait être principalement attribué à la présentation en farine. En outre, cette influence de la farine s’ajouterait à celles des céréales humides ou de la soupe, qui ont un effet bénéfique sur les niveaux de Salmonella des porcs et dont les utilisations sont fréquentes en FAF.

La biosécurité des ateliers de fabrication d’aliment à la ferme a pu être appréciée à l’aide d’une base regroupant les données de 419 élevages de trois enquêtes en élevage. La mise en œuvre des mesures de biosécurité apparaît satisfaisante vis-à-vis de dangers microbiologiques tels que les salmonelles. Les bâtiments et les équipements permettent de stocker les matières premières et de fabriquer les aliments dans de bonnes conditions. Le contrôle et le nettoyage des matières premières, des unités de stockage et des matériels de fabrication ou de transfert sont des pratiques fréquentes. Une large majorité d’ateliers luttent contre les nuisibles, et enregistrent les données de traçabilité. Toutefois, dans 48 % des élevages, le stockage n’est pas hors de portée des oiseaux et des rongeurs, ce qui s’explique principalement par l’entrée possible des oiseaux dans le hangar et par l’absence de couverture des cellules intérieures de stockage des matières premières. La planification de l’échantillonnage des matières premières et des aliments finis, et la durée de conservation des échantillons apparaissent perfectibles.

L’étude montre que le risque de transmission de Salmonella des aliments fabriqués à la ferme vers les porcs semble globalement modéré, en raison des faibles prévalences dans les matières premières et aliments, et des sérotypes retrouvés dans les échantillons. Les aliments à la ferme pourraient également permettre une moindre contamination des porcs en raison de la présentation en farine ou farine grossière, et de la distribution fréquente en soupe. L’application des préconisations d’hygiène et de bonne fabrication doit permettre la réduction du risque de contamination en Salmonella dans le cas des élevages fabriquant leurs aliments.

42 pages

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2013

Evaluation de procédés de fabrication du tourteau de soja expeller

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Eric Royer, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 109

L’objectif principal du traitement thermique du soja pour l’alimentation des animaux est l’inactivation des inhibiteurs de la trypsine. Les graines entières extrudées ont une bonne valeur nutritive mais ne permettent pas une bonne valorisation de l’huile. L’extraction d’huile par solvant est efficace mais l’investissement nécessaire et les réglementations en matière de santé et de sécurité sont lourds. C’est pourquoi, la production de tourteau expeller, partiellement déshuilé, avec une teneur résiduelle en huile de 6% et un contenu protéique légèrement inférieur à celui du « tourteau 48% » pourrait être intéressante ; de nouvelles usines locales de petite à moyenne dimension pourraient fournir des sources protéiques pour l’alimentation animale et satisfaire la demande croissante de tourteau de soja européen sans OGM.
Une étude du programme de recherche européen Feed-a-Gene a déterminé l’effet de différents procédés de préparation des graines précédant l’extraction sur la qualité nutritionnelle du tourteau de soja expeller. Des procédés d’extrusion ou de cuisson, combinés au décorticage, ont permis de produire quatre tourteaux de soja partiellement déshuilés avec une faible teneur en facteurs antinutritionnels.

PDF icon Eric Royer, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 109, fiche n° 66
2018

Evaluation of Fe, Cu, Mn and Zn in manure of weaned pigs receiving high levels of organic or inorganic supplementation

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A 40 days experiment has been undertaken to evaluate the Fe, Cu, Mn and Zn excretion of piglets given the upper concentrations allowed by European legislation in compound feeds. 40 male and female piglets blocked at an average weight of 8.0 kg (28 days of age) received ad libitum up to 28.6 kg control or experimental diets formulated without phytase. Inorganic (sulfates and oxide) or organic sources were respectively used in control and experimental diets as a supplementation of 110, 150, 50 and 110 mg of Fe, Cu, Mn and Zn elements per kg.

PDF icon Evaluation of Fe, Cu, Mn and Zn in manure of weaned pigs receiving high levels of organic or inorganic supplementation
2009

Evaluation of micropollutants and chemical residues in organic and conventional pig meat

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G Dervilly-Pinel (ONIRIS) et al., 69h Annual meeting of the european federation of animal science (EAAP), Dubrovnik, Croatie, 27-31 août 2018

Even if there is no clear evidence that organic food products are healthier than conventional ones, the presumed absence of chemical contaminants is reported as main driver for organic consumers.. To provide occurrence data in a context of chronic exposure, samples of liver and meat (psoas major muscle) were collected in 2014 in six French slaughterhouses representing 70 pig farms, including 30 organic, 12 Label Rouge and 28 conventional. Each sample corresponded to a pool of tissues of three carcasses. Environmental contaminants (17 polychlorinated dibenzodioxins/ dibenzofurans (Dioxins), 18 polychlorinated biphenyls (PCBs), 3 hexabromocyclododecane (HBCD) isomers, 6 mycotoxins, 6 trace metal elements) and residues from production inputs (75 antimicrobials and 121 pesticides) were investigated using the most sensitive methods. Contamination levels were measured below regulatory limits in all the samples. However, some differences were observed between types of farming. Dioxins, PCBs and HBCD concentrations were thus observed as significantly higher in organic meat samples. Cu, Zn and As were measured at slightly higher levels in organic meat without differences between organic and Label Rouge. Liver samples from conventional and Label Rouge farms exhibited higher contents in Zn and Cd than the organic ones. Ochratoxin A was the only mycotoxin quantified in 25 samples (36%) and detected in another 22 samples (31%) of the livers analysed, without significant differences between farming systems. A correlation could be observed between mycotoxins concentrations in meat and liver. All meat samples exhibited pesticides levels below the detection limits, whereas only 3 conventional or organic samples (overall: 3.5%) displayed residual concentrations of authorized veterinary antimicrobials, but with concentrations far below the regulatory limits.

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2018

Faire bon usage de la granulation

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 Didier Gaudré, Réussir Porc/ Tech Porc, 2020, n° 281, septembre, p. 38-39

L’Ifip a mené une série d’essais pour préciser le mode d’emploi optimal de la granulation des aliments. Il démontre notamment l’intérêt d’une granulation à basse température.

L’étude présentée a été réalisée dans le cadre du programme SOS Protein mené par les régions Bretagne et Pays de Loire, dont l’objectif est d’améliorer l’autonomie protéique des productions bovines, porcines et avicoles. Elle est le fruit de la collaboration entre différents partenaires dont des fabricants d’aliments, des firmes services, l’Inrae, Tecaliman et l’Ifip.

PDF icon Didier Gaudré, Réussir Porc/ Tech Porc, 2020, n° 281, septembre, p. 38-39
2020

Filière volaille : quelles voies d'amélioration de la qualité de la viande destinée à la transformation ?

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Différentes voies d'amélioration de la qualité de la viande de volailles destinées à la transformation sont possibles. Elles se situent tant au niveau de l'élevage, de l'abattage, de la découpe que de la transformation. Au niveau de l'élevage, la qualité de l'ajeunement devrait être valorisée. Au niveau de l'abattage, les conditions d'étourdissement, de refroidissement et de découpe devraient être mieux comprises. Des possibilités de tri en ligne, en vue de mieux caractériser la matière première, sont possibles par le pH ou la colorimétrie.

PDF icon 2004bouttenbul4.pdf
2004

Flux de matières premières destinées à l'alimentation animale

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Cécile Cordier, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 78

Ce travail multi-filière vise à identifier, caractériser et quantifier les flux de matières premières (MP), depuis leur récolte jusqu’à leur consommation par les animaux de rente (Figure). Il s’agit de segmenter ces flux au sein du système « alimentation des animaux de rente » ou « feed system » à la fois par matière première – plus de 60 de type « concentré » identifiées ; et par espèce et catégorie animale. Par exemple : les grains de blé tendre et ses coproduits allant en alimentation des poulets de chair. Une matière première donnée peut aller en alimentation animale via 3 voies : incorporation chez les fabricants d’aliments pour le bétail (FAB), autoconsommation à la ferme, ou direct-élevage (MP achetée en l’état par l’élevage). Cet état 0 du ‘feed system’ français, établi sur l’année 2015, se base sur les données statistiques et techniques disponibles. La quantification des flux est issue d’une réconciliation des données avec optimisations sous contrainte. Ces flux peuvent être exprimés en masse, énergie ou protéines. La photographie des flux s’illustre graphiquement avec des diagrammes de Sankey disponibles aujourd’hui par filière (filière blé tendre, colza, pois protéagineux, etc.) L’intérêt d’un tel travail est double. Le 1er est l’approfondissement des connaissances de ces flux, de la manière dont ils interagissent entre eux ou réagissent aux contextes. Le 2ème est l’amélioration des outils disponibles – notamment statistiques – et de disposer d’une vision cohérente et partagée par les différents acteurs. C’est également un dispositif au service des organismes qui portent des travaux sur les filières animales et végétales avec des applications en zootechnie et en économie pour traiter des questions en lien avec les différentes dimensions de la durabilité. En particulier ce travail aidera les filières à apporter des réponses aux questions posées par la société sur l’alimentation des animaux d’élevage et l’autonomie alimentaire de la ferme France.
PDF icon Cécile Cordier, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 78
2019

Flux de matières premières en alimentation animale

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Manon Sailley, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 39

Ce projet mené durant un peu plus de deux ans (octobre 2017- février 2020) est porté par le GIS Avenir Élevages en collaboration avec l’ensemble de ses parties prenantes (instituts de recherche, organismes d’enseignement, interprofessions). Après une première année axée sur l’étude des flux des matières végétales dans le feed system français, la seconde année a permis de déterminer la segmentation des utilisations pour chaque filière animale.

Les attentes sociétales autour de l’alimentation des animaux d’élevage (sans OGM, sans déforestation importée) s’intensifient et apparaissent de plus en plus comme une condition d’accès au marché pour certaines productions d’élevage. Par ailleurs, les marges des élevages étant directement liées au coût alimentaire, tout choc sur une ou plusieurs matières premières (prix, climat, géopolitique, …) peut avoir des conséquences économiques importantes. Dans ce contexte, il est apparu utile de disposer d’un panorama complet des flux de matières premières utilisées en alimentation animale en France (grains, coproduits et fourrages) : depuis leurs disponibilités sur le territoire français jusqu’à leurs différentes utilisations alternatives (alimentation animale, alimentation humaine, énergie…). Si les volumes et la typologie des matières premières incorporées par les fabricants d’aliments du bétail sont connus (21,3 Mt en 2015 d’après Agreste), il n’existe aucun recensement pour celles qui sont utilisées directement par les élevages (autoproduites ou achetées à l’état brut). L’objectif de cette étude a ainsi été d’estimer une segmentation détaillée des consommations par filière animale pour construire une vision globale et partagée de la fourniture de matières premières et des débouchés en alimentation animale. La méthode de réconciliation des données avec optimisation sous contraintes (développée par l’Inria) a été utilisée pour quantifier les flux du bilan matière. Le recensement et l’analyse critique des différentes données disponibles en entrée du modèle ont également été une étape centrale de la méthodologie.

PDF icon Manon Sailley, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 39
2020

Formuler sans soja : se passer du soja, des solutions au cas par cas

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Techniquement possible en engraissement. Laurent Alibert, ingénieur alimentation à l'Ifip, explique que la formulation d'aliments d'engraissement sans soja ne pose pas de problème technique. Il faut cependant étudier les solutions au cas par cas selon les possibilités de l'élevage et les prix respectifs des matières premières.

1/ Le pois : l'inappétence parfois signalée est avant tout un problème de rapport trytophane/lysine insuffisant,

2/ La féverole ; encore beaucoup d'a priori,
2010

Grain legumes, rapeseed meal and oil seeds for weaned piglets and growing-finishing pigs

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The maximum inclusion rates of grain legumes, rapeseed meal and oil seeds in wheat-soybean meal basal diets have been studied at the ITP experimental unit in Villefranche de Rouergue (France) in several experiments using piglets or pigs. Rapeseed meal and peas can be used respectively in the diets of the second period of post-weaning (after 12 kg phase 2) at rates of 15 and 35%, and in growing-finishing feeds at rates of 18% and 40%.
PDF icon Grain legumes, rapeseed meal and oil seeds for weaned piglets and growing-finishing pigs
2004

Hausse des prix des matières premières : L’avantage américain écorné

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De nombreux facteurs expliquent la flambée des matières premières depuis 2006 : hausse de l’énergie, problèmes climatiques affectant les récoltes, croissance de la demande mondiale, implication des acteurs financiers…

Quelles ont été les répercussions sur le coût de l’aliment en Bretagne, au Brésil et aux Etats-Unis ? Des différences d’évolution apparaissent, fruit d’influences propres à chaque bassin.

PDF icon bpn412-marouby.pdf
2014

Impact de la distribution de luzerne enrubannée sur les performances des porcs en croissance

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51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 115-116, par Stéphane Ferchaud (INRA) et al., poster

Poster. 

En élevage biologique, l’amélioration de l’autonomie protéique des exploitations constitue un enjeu important (Frürh, 2014). La recherche de nouvelles ressources protéiques est encore plus exacerbée qu’en production conventionnelle. De plus, la réglementation (Art 19 RCE 889/2008) pour la production de porcs biologiques impose l’apport de fourrages grossiers aux animaux. Dans ce contexte, cet essai a été conçu de manière à évaluer si un apport de légumineuses fourragères sous forme de fourrage grossier pourrait permettre de diminuer la quantité d’aliment distribuée à des porcs en engraissement. La luzerne présente l’intérêt d’être riche en protéines et d’être utilisée en tête de rotation dans les exploitations biologiques.
Les objectifs de cette étude sont d’évaluer la capacité des porcs en engraissement à consommer la luzerne enrubannée (LE), et de mesurer si cette consommation permettrait de réduire les impacts d’un rationnement alimentaire sur les performances zootechniques et les caractéristiques des carcasses obtenues.

Effect of feeding alfalfa hay on growing pig performance

Improving protein autonomy is a major challenge in organic pig production. According to organic specifications, pigs should have access to fodder (roughage, fresh, dried) or silage. The objective of this study was to evaluate consequences of feeding alfalfa hay on growth and carcass performances. A total of 120 pigs were used in two consecutive trials of 60 pigs. Pigs were group-housed (six pigs/pen). Five treatments were compared. The control group (T) and the R0 LE group were fed ad libitum with a commercial grower feed. The R10 LE, R15 LE and R22 LE groups were restrictively fed at 10%, 15% and 22% of ad libitum, respectively, compared to the T and R0 LE groups. Alfalfa hay was provided ad libitum to the R0 LE, R10 LE, R15 LE and R22 LE groups. Pig growth in the T and R10 LE groups did not differ significantly (949 and 937 g/d, respectively), but the average daily gain of those in the R15 LE and R22 LE groups was significantly lower (855 and 804 g/d, respectively, P < 0.01). Pigs in the R0 LE group had significantly higher growth than those in the T group (1014 vs. 949 g/d; P < 0.01). The lean meat content of pigs in the R15 LE and R22 LE groups was improved compared to those in the T group (61.3% vs. 60.1%, respectively, P < 0.001). This observation is useful for the production of leaner carcasses without increasing competition among pigs when they are rationed. The use of alfalfa hay as feedstuff for pigs seems possible, in compensation for a small restriction (10%) in concentrated feed.

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2019

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