La base documentaire de l'IFIP

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Publication Annéetrier par ordre décroissant

Sources of Campylobacter SP contamination of piglets in farrowing units of farrow-to-finish farms : first results

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Campylobacter sp. is one of the most frequent cause of human enteritis with Campylobacter jejuni more commonly implicated than C. coli. Campylobacter sp. has been isolated from raw beef, pork, limb, chicken and cooked meats. Campylobacters are often found in digestive tract of pigs (2, 8, 12, 14, 10, 3, 15, 4, 6). C. coli is the large predominant species (12, 14, 4, 6) but C. jejuni was also isolated in association with C. coli (3, 15, 9). Campylobacter colonization of the pigs seems to occur at an early age (3, 13, 15).
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2004

La production porcine française face à ses défis

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La production porcine française fait face à des enjeux importants : la compétition internationale s’accroît, les effets de la réforme de la PAC sont difficiles à cerner, l’élargissement de l’Union européenne a ouvert des marchés mais peut faire surgir de nouvelles concurrences...

Dans ce contexte d'incertitude, les élevages français resteront-ils compétitifs par rapport à leurs principaux concurrents européens ? L’analyse des structures de production constitue un préalable indispensable pour répondre à cette question, sous l'éclairage récent des dernières données de 2003.
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2005

Résultats 2004 des élevages : timide amélioration

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L'année 2004 se solde par une timide amélioration des résultats des élevages de porcs. La technicité est toujours au rendez vous de produire davantage de kilos. Néanmoins la situation économique reste mitigée, entre l'amélioration modeste du prix de porc et la hausse des charges alimentaires.
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2005

Qui sont les éleveurs Cochons d'Or ?

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Les naisseurs-engraisseurs représentent 62 % des dossiers. 46% des élevages nominés se situent en Bretagne, 13% en Pays de la Loire. En moyenne, 1,8 personne travaille sur l’atelier porc. Chez les naisseurs-engraisseurs, le nombre de truies par UTH est en moyenne de 92,5. Le plus souvent, l’atelier porc est inséré dans une exploitation dont la surface moyenne est de 65 ha. Les 2/3 produisent des céréales. 92 % des éleveurs sont engagés dans la démarche VPF ; 89% le sont aussi dans une autre démarche « qualité ». Près de 40 % des 180 maternités enquêtées ont été rénovées.
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2005

Evolution sur deux ans du statut sérologique d'élevages porcins à forte ou à faible prévalence en salmonelles

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Les statuts sérologiques de huit élevages naisseurs-engraisseurs, quatre à forte prévalence en salmonelles et quatre à faible prévalence sont suivis pendant environ 2 ans à raison de 11 lots de 20 animaux. De nombreuses variations de statut entre lots successifs sont observées, bien qu’il semble que les élevages à très bon statut sérologique soient plus épargnés par cette instabilité du statut salmonelles. Quatre élevages ont changé de statut salmonelles pendant la période de suivi.
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2006

Résultats 2005 des élevages, retour à la moyenne

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Après deux années de crise, suivies d'une timide amélioration en 2004, la marge sur coût alimentaire des naisseurs-engraisseurs a retrouvé en 2005 un niveau satisfaisant, rejoignant sa tendance de long terme calculée sur trente ans. Tous les facteurs ont contribué à ce résultat, sous l'effet principal de la baisse du coût alimentaire, tandis que le prix du porc connaissait une progression modérée de 4%. Les performances techniques continuent de s'améliorer, diluant la hausse des charges de structure.
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2006

Facteurs de risque associés aux niveaux de séroprévalence en salmonelles d'élevages de porcs naisseurs-engraisseurs et engraisseurs

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L'objectif de cette étude est de préciser et quantifier les facteurs de risque associés à différents niveaux de séroprévalence en Salmonella des porcs en fin d'engraissement en élevages naisseurs-engraisseurs et en élevages engraisseurs. Dans 123 élevages, dont 29 engraisseurs, le statut sérologique vis à vis des salmonelles a été établi sur jus de viande à partir de 40 à 60 prélèvements par élevage répartis sur 3 à 8 lots d'abattage, avec le kit sérologique IDEXX au seuil de positivité de 10 % de la valeur du % de DO.
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2008

Salmonelles dans les élevages de porcs : facteurs de risque associés

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L'objectif de cette étude est de préciser et quantifier les facteurs de risque associés à différents niveaux de séroprévalence en salmonelles des porcs en fin d'engraissement en élevages naisseurs-engraisseurs et en élevages engraisseurs. Dans 123 élevages, le statut sérologique a été établi sur jus de viande à partir de 40 à 60 prélèvements par élevage répartis sur 3 à 8 lots d'abattage. Des questionnaires ont permis de collecter les informations relatives aux facteurs de risque potentiels.
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2008

Facteurs de risque associés aux niveaux de séroprévalence en salmonelles d'élevages de porcs naisseurs-engraisseurs et engraisseurs

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L'objectif de cette étude est de préciser et quantifier les facteurs de risque associés à différents niveaux de séroprévalence en Salmonella des porcs en fin d'engraissement. Dans 123 élevages, le statut sérologique vis-à-vis des salmonelles a été établi sur « jus de viande ». Des questionnaires ont permis de collecter les informations relatives aux facteurs de risque potentiels. L'analyse statistique a été effectuée par régression logistique. Le mélange de bande en maternité et l'absence de conduite en tout plein-tout vide en engraissement sont des pratiques influant sur la séroprévalence.
2008

La production et les flux de porcelets en France : volumes, acteurs et prix

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Une récente étude de l'IFIP offre un éclairage approfondi sur les flux de porcelets en France. Sur 27 millions de porcelets produits, 9 millions changent d'élevage. 40% sont mis en pension, essentiellement par des naisseurs-engraisseurs après le post-sevrage, 60% vendus, en majorité à 8 kg. Trois références de prix de vente (prix indexé, cotation, coût de revient) correspondent à trois modes de commercialisation (marché, lien direct, cession par les maternités collectives).Les naisseurs-engraisseurs vendent autant de porcelets que les naisseurs spécialisés.
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2009

Conditions d'élevage associées à la séroprévalence salmonelles des porcs en fin d'engraissement

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L’objectif de cette étude est de préciser les conditions d’élevage associées à la séroprévalence salmonelles des porcs en élevages naisseurs-engraisseurs et engraisseurs. Le statut sérologique « salmonelles » a été établi à partir de « jus de viande » avec le coffret sérologique IDEXX. Des questionnaires ont permis de collecter les informations relatives aux facteurs de risque potentiels. L’analyse statistique a été effectuée par régression logistique pour les deux types d’élevages.
2009

Bâtiments d’élevage porcin et environnement. Analyse de l’enquête de novembre 2008 réalisée par le SCEES

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En 2008, la France compte 11 256 exploitations porcines regroupant 969 322 places de truies, 4 016 383 places en post-sevrage et 8 156 677 places à l’engraissement. La région Bretagne rassemble plus de la moitié des exploitations (52,2 %) pour 56,8 % des places de truies et 60,6 % des places de porcs charcutiers. Le Grand Ouest (Pays de Loire, Basse Normandie, Poitou-Charentes, Hautes Normandie, Centre) se place en deuxième position avec un peu moins du quart des exploitations (23,1 %) pour 23,6 % des places de truies et 20,6 % des places de porcs à l’engrais.

 

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2010

Résultats 2009 des élevages : de nouveau insuffisants

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Malgré la réduction du coût alimentaire, les résultats économiques des élevages de porcs ne suffisent pas en moyenne à couvrir la totalité des charges en 2009. Le prix du porc a aussi baissé. Si les marges sont revenues à leur niveau d’évolution de long terme, elles doivent aujourd’hui couvrir des charges fixes plus élevées. De plus, les pertes s’ajoutent à celles des deux années précédentes. Une bonne partie des élevages français de porcs reste en situation financière difficile. Et beaucoup sont dans l’impossibilité d’investir, alors que les besoins sont importants en la matière.
PDF icon bp2010n399.pdf
2010

CAS-TYPE Porc naisseur-engraisseur spécialisé - Données 2008 : réseau de références Elevage de la Réunion

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Un cas-type est la modélisation structurelle technique et économique d’un système d’exploitation réalisée à partir des fermes des réseaux de référence dont le fonctionnement a été optimisé au préalable.
2010

Exploitations porcines : État des lieux des bâtiments

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L’enquête de novembre 2008 du SSP a réalisé un état des lieux de l’état du parc des bâtiments porcins, des équipements et des pratiques. Elle mesure l’évolution qui s’est produite depuis 2001. Elle confirme la concentration et la spécialisation des exploitations porcines, le vieillissement des bâtiments et de la pyramide des âges des éleveurs. Certains aspects de mise aux normes sont bien engagés (environnement).
PDF icon bp2010n403.pdf
2010

2001-2008 : Professionnalisation de la production porcine malgré des bâtiments vieillissants

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Le traitement des données de l’enquête dans les élevages porcins du Service de la statistique et de la prospective (SSP-BSA) du Ministère de l’agriculture conduite fin 2008 a permis de mettre en avant certains indicateurs caractérisant l’évolution de la production porcine sur les 8 dernières années.
PDF icon tp1massabie11.pdf
2011

Résultats 2010 des élevages : dans la continuité de 2009

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Les paramètres économiques de 2010 ressemblent à s’y méprendre à ceux de 2009 : prix moyen de l’aliment consommé par les porcs à 200 euros/tonne, et prix perçu par les éleveurs autour de 1,30 euro/kg carcasse. Avec des performances techniques légèrement améliorées, le résultat est équilibré en 2010, mais il ne permet pas de compenser les pertes accumulées des années passées, et encore moins d’envisager les investissements nécessaires, d’autant que la situation risque de se dégrader de nouveau en 2011.
PDF icon bp2011n409.pdf
2011

Une niche intelligente en post-sevrage

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Avec 30 % des consommations d’énergie d’un élevage naisseur-engraisseur, le post-sevrage est un stade très consommateur en chauffage. Les niches avec système de régulation du chauffage semblent offrir des perspectives intéressantes pour réduire la consommation.
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2011

Evolution des dépenses de santé sur 10 ans et facteurs de variation

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La maîtrise des dépenses de santé est un enjeu majeur pour la filière porcine, elle contribue à l’optimisation du coût de production.

Elle doit passer, notamment, par une utilisation raisonnée des médicaments, et tout particulièrement celle des antibiotiques.

La France ne possède pas à l’heure actuelle de réseau fi able et exhaustif informant des usages des médicaments dans la filière porcine, à la différence d’autres pays (Danemark, Pays-Bas, Canada, etc.).

Les données annuelles de l’Agence Nationale du Médicament Vétérinaire présentent 2 limites :
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2011

Les élevages de porcs en France métropolitaine en 2010 : 11500 élevages porcins détiennent la quasi-totalité du cheptel national

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En 2010, la France métropolitaine compte 22300 exploitations qui élèvent des porcs, contre 59500 en 2000. Mais 99 % de la production est réalisée par 11500 élevages qui détiennent plus de 100 porcs ou 20 truies. La moitié des exploitations s'inscrit dans le modèle naisseur-engraisseur.

2013

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