La base documentaire de l'IFIP

La base documentaire de l'IFIP : des centaines de documents à télécharger ou bien à commander.

Résultats 1 à 20 de 89 résultats
Rechercher une documentation
Publicationtrier par ordre décroissant Année

A genome-wide association study points out the causal implication of SOX9 in the sex-reversal phenotype in XX pigs

Consulter le resumé

Among farm animals, pigs are known to show XX sex-reversal. In such cases the individuals are genetically female but exhibit a hermaphroditism, or a male phenotype. While the frequency of this congenital disease is quite low (less than 1%), the economic losses are significant for pig breeders. These losses result from sterility, urogenital infections and the carcasses being downgraded because of the risk of boar taint. It has been clearly demonstrated that the SRY gene is not involved in most cases of sex-reversal in pigs, and that autosomal recessive mutations remain to be discovered. A whole-genome scan analysis was performed in the French Large-White population to identify candidate genes: 38 families comprising the two non-affected parents and 1 to 11 sex-reversed full-sib piglets were genotyped with the PorcineSNP60 BeadChip. A Transmission Disequilibrium Test revealed a highly significant candidate region on SSC12 (most significant p-value<4.65.10-10) containing the SOX9 gene. SOX9, one of the master genes involved in testis differentiation, was sequenced together with one of its main regulatory region Tesco.
However, no causal mutations could be identified in either of the two sequenced regions. Further haplotype analyses did not identify a shared homozygous segment between the affected pigs, suggesting either a lack of power due to the SNP properties of the chip, or a second causative locus. Together with information from humans and mice, this study in pigs adds to the field of knowledge, which will lead to characterization of novel molecular mechanisms regulating sexual differentiation and dysregulation in cases of sex reversal. 

2013

Acceptabilité par le consommateur de jambon sec issu de porcs mâles entiers, de femelles ou de mâles castrés

Consulter le resumé

Poster.
PDF icon Acceptabilité par le consommateur de jambon sec issu de porcs mâles entiers, de femelles ou de mâles castrés
2011

Acceptabilité par le consommateur de saucisses traditionnelles de porcs mâles entiers

Consulter le resumé

Les objectifs de l’étude étaient de tester la perception par le consommateur de l’odeur et du goût de 3 lots de saucisses traditionnelles fabriqués à partir de mâles entiers à niveaux d’androsténone croissants, comparés à un lot de femelles, et de définir un seuil d’androsténone à partir duquel il est risqué de transformer de la matière première de mâles entiers en saucisse traditionnelle juste salée.

Les consommateurs ont préféré la saucisse issue du lot femelle.
PDF icon tp4chevillon10.pdf
2010

Acceptabilité par le consommateur du jambon sec de mâles entiers : rendement de séchage, qualité des gras et composés odorants

Consulter le resumé

Cette étude estime les conséquences pour la filière porcine de la transformation de jambons secs de + de 7 mois issus de mâles entiers caractérisés sur leurs niveaux en androsténone et scatol par rapport à des mâles castrés et femelles.

Le rendement de séchage final du lot de mâles entiers est inférieur de 3.3 points par rapport au lot de mâles castrés et inférieur de 2.2 points par rapport au lot femelles.

Les dégustations n’ont pas mis en évidence de différences de risque d’odeur.
PDF icon tp5chevillon10.pdf
2010

Acceptabilité par le consommateur du jambon sec de mâles entiers : rendement de séchage, qualité des gras et composés odorants / Consumer acceptability of dry-cured hams from uncastrated boars: Drying yield, fat quality, and odour-active compounds

Consulter le resumé

Les Cahiers de l'IFIP, 3(1), 45-52 - La revue R&D de la filière porcine française

Cette étude estime les conséquences pour la filière porcine de la transformation de jambons secs de + de 7 mois issus de mâles entiers caractérisés sur leurs niveaux en androsténone et scatol par rapport à des mâles castrés et femelles.
Le rendement de séchage final du lot de mâles entiers est inférieur de 3.3 points par rapport au lot de mâles castrés et inférieur de 2.2 points par rapport au lot femelles. Les dégustations n’ont pas mis en évidence de différences de risque d’odeur.
La bibliographie et les tendances de cette étude conduisent à conclure que pour une production de jambons secs de qualité supérieure, il est prudent de s’assurer des niveaux en composés odorants des jambons frais de mâles entiers. Les composés odorants sont un peu réduits lors du process de transformation de + de 7 mois. La composition en acides gras diffère légèrement entre mâles entiers, mâles castrés et femelles. Un peu plus d’acides gras polyinsaturés (AGPI) sont mesurés dans les gras de couverture et gras intramusculaire des jambons secs issus de mâles entiers par comparaison aux femelles et mâles castrés.

PDF icon Version française, PDF icon English version
2016

Acceptabilité par le consommateur du rôti de porcs mâles entiers vendu cuit tranché en libre service

Consulter le resumé

Les objectifs de l’étude ont été de :

- tester la perception par le consommateur de l’odeur et du goût et son intention de re-consommer 4 lots de longes cuites dégraissées, fabriqués à partir de viande de mâles entiers présentant des niveaux d’androsténone croissants ;

- définir un seuil sur le critère androsténone à partir duquel il deviendrait risqué de transformer la longe en rôtis cuits LS (sur la base de différences de perception du produit par le consommateur).
PDF icon tp6chevilon10.pdf
2010

Acceptabilité par les consommateurs des viandes de porc mâle entier transformées en saucisse, lardon, saucisson sec et jambon cuit

Consulter le resumé

Poster. A ce jour en Europe, 80 % des porcs mâles sont castrés, cette proportion s’élevant à près de 100 % en France. La justification majeure de cette pratique est de limiter tout risque de mettre sur le marché un pourcentage de viandes fraîches ou produits transformés présentant des défauts d’odeur sexuelle de verrat. L’objectif de cette étude est de comparer, en termes d’acceptabilité par les consommateurs, des charcuteries industrielles produites à partir de viande de porcs mâles entiers, de mâles castrés ou de femelles.
PDF icon Acceptabilité par les consommateurs des viandes de porc mâle entier transformées en saucisse, lardon, saucisson sec et jambon cuit
2010

Acceptabilité par les consommateurs des viandes de porc mâle entier transformées en saucisses, lardons, saucissons secs et jambons cuits

Consulter le resumé

L’acceptabilité de 4 produits de charcuterie (saucisse, lardons, saucisson sec et jambon cuit) fabriqués en France à partir de porcs mâles entiers, femelles et castrats a été testée par un panel de 100 consommateurs.

Les lots de pièces mis en fabrication sont constitués de 25 à 33 porcs mâles entiers caractérisés par leur valeur en androsténone et scatol.

Les composés odorants des pièces de mâles entiers utilisées sont en moyenne élevés en androsténone (> 1 μg/g de gras pur) et relativement faibles en scatol (0,07 μg/g de gras pur).
PDF icon Acceptabilité par les consommateurs des viandes de porc mâle entier transformées en saucisses, lardons, saucissons secs et jambons cuits
2009

Acceptability of entire male pork with various levels of androstenone and skatole by consumers according to their sensitivity to androstenone

Consulter le resumé

Consumer acceptability of entire male pork at eating was assessed in three experiments. The 140 consumers involved in each experiment were classified as insensitive (INSENS) to the odor of pure androstenone or sensitive perceiving it as pleasant (SENS-PLEA) or unpleasant (SENS-UNPL). Entire male pork with very low skatole and androstenone levels (LS-LA) was as well accepted as gilt pork, whatever the consumer category.
2012

Acceptation par le consommateur de steaks de porcs issus de mâles entiers

Consulter le resumé

Dossier mâle entier : élevage, abattage et consommation

Lorsque les teneurs en composés odorants dans le gras de porc sont faibles, les consommateurs ne distinguent pas les viandes de mâles entiers et de mâles castrés. Un élément essentiel quand on sait que la qualité, le prix et le goût déterminent principalement l'achat de porc.

PDF icon techporc_chevillon_n24_2015.pdf
2015

Acides aminés et protéines : les besoins et effets chez le verrat et le risque d'odeurs

Consulter le resumé

Une étude présentée lors des journées de la recherche porcine en février dernier confirme que les aliments conçus sur la base des besoins en acides aminés essentiels pour les mâles castrés ne répondent pas à ceux des mâles entiers. Toutefois, leur réduction en matières azotées ne diminue pas davantage les performances des verrats et limite le risque d’odeurs.

2015

Alimentation des porcs mâles entiers

Consulter le resumé

Fiche n° 060 : réduction des coûts d'élevage

Chez le mâle entier, un rationnement alimentaire modéré diminue la vitesse de croissance (GMQ) mais n’améliore pas l’indice de consommation (IC)
ni le taux de muscle (TMP, JRP 2013). Un rationnement plus intense peut détériorer l’IC si la frustration alimentaire accentue le niveau d’activité et les dépenses énergétiques associées. Aussi, il est généralement conseillé d’alimenter le mâle entier à volonté. Toutefois, certains résultats montrent qu’un rationnement même modéré pourrait permettre de diminuer le risque d’odeurs de verrat lorsque ce dernier est élevé.
L’étude réalisée consiste à rationner modérément des mâles entiers avec des aliments croissancefinition concentrés (C, 10,0 MJ/kg d’énergie nette (EN)) ou dilués (D, 9,4 MJ EN/kg) et de caractériser les performances, le comportement et le risque d’odeurs associés. L’essai est réalisé à Villefranche de Rouergue à partir de porcs croisés PPx(LWxLD) logés par groupes de 5 sur caillebotis pendant l’hiver 2015.

PDF icon fiche_bilan2015_060.pdf
2016

Alternative à la castration : vers une détection automatique des carcasses malodorantes ?

Consulter le resumé

Patrick Chevillon (Ifip) et Pierre-Jean Escriva (Uniporc Ouest), Réussir Porc / Tech Porc (FRA), 2019, n° 270, juillet-août, p. 6-8

L’Ifip et Uniporc Ouest s’intéressent de près à une méthode d’analyse en abattoir de scatol et d’androsténone, les deux principaux marqueurs d’odeurs de verrats reconnus scientifiquement.

PDF icon Patrick Chevillon et al., Réussir Porc / Tech Porc (FRA), 2019, n° 270, juillet-août, p. 6-8
2019

Androstenone sensitivity of European consumers: the Spanish, French and English case

Consulter le resumé

The aim of this work was to evaluate consumers’ sensitivity to androstenone in three countries in Europe: France, Spain and United Kingdom
PDF icon Androstenone sensitivity of European consumers: the Spanish, French and English case
2010

Arrêt de la castration des porcs mâles : sera-t-on prêt en France en 2018 ?

Consulter le resumé

La détection sur la chaîne d'abattage des mâles entiers dont la viande est odorante est un des verrous à lever pour satisfaire à la "Déclaration Européenne de Bruxelles sur les alternatives à la castration chirurgicale des porcs". L'Ifip et ses partenaires s'emploient à trouver ses solutions.
2011

Attitudes of Eastern European consumers towards surgical castration and immunocastration of piglets

Consulter le resumé

Igor Tomasevic (University of Belgrade, Faculty of Agriculture, Belgrade, Serbia) et al., 65th International Congress of Meat Science and Technology (ICOMST), 4-9 août 2019, Potsdam/Berlin, Allemagne, p. 12-13, poster

Castration of male piglets is a common practice in pig husbandry performed to avoid boar taint, an offensive odour connected mainly with the presence of skatole and androstenone (Claus, Weiler, & Herzog, 1994) that can be perceived during the cooking and/or heating of pork from uncastrated male pigs. Taking into account relatively high animal welfare standards and discrepancy in public interest in farm animal welfare and ethical issues across European countries, generalisation of findings from Western European consumer studies to Eastern European countries would be quite questionable.

Evenmore so because a general insight into Eastern European meat consumers’ perceptions and behaviour is largely unavailable (Font-i-Furnols & Guerrero, 2014), except for a few studies published recently (Tomasevic et al., 2018). The aim of this research was to investigate the attitudes of Eastern European consumers regarding surgical and immuno-castration.

Document réservé Espace Pro, veuillez vous identifier
2019

Castration des porcs mâles : pratiques actuelles et opinions des porteurs d'enjeux en Europe

Consulter le resumé

La castration des porcelets mâles est largement pratiquée dans la plupart des pays Européens, mais fortement remise en cause, car considérée comme douloureuse pour l'animal. Le projet PIGCAS a fait le point sur la pratique de la castration et demandé à des porteurs d'enjeux leur opinion sur la castration chirurgicale sans anesthésie et ses alternatives envisageables. L'Europe peut être globalement divisée en trois zones. Dans les Iles Britanniques et les péninsules Ibérique et Hellénique, la castration est peu pratiquée.
PDF icon Castration des porcs mâles : pratiques actuelles et opinions des porteurs d'enjeux en Europe
2009

Conduite alimentaire des porcs vaccinés contre les odeurs de verrat

Consulter le resumé

Une des alternatives à la castration est de vacciner les porcs avec une solution (Improvac®) dont le principe actif est un analogue du GnRF. Le vaccin est administré aux porcs mâles en deux injections, à un intervalle d’au moins quatre semaines.

La première dose est administrée à partir de l’âge de huit semaines et la seconde (appelée V2), quatre à six semaines avant l’abattage.

Selon les résultats publiés par Hémonic et al. (2009, Revue Méd. Vét. 160, 383-393), une augmentation très importante de l’ingestion est observée après la seconde injection.
PDF icon Conduite alimentaire des porcs vaccinés contre les odeurs de verrat
2010

Consumer acceptance of minced meat patties from boars in four European countries

Consulter le resumé

Aluwé et al., Meat Science, 2018, vol. 137, mars, p. 235-243

A consumer study was performed in four EU countries to further clarify the acceptability of meat with boar taint. In Denmark, France, Italy and Poland, a total of 476 female consumers evaluated 8 meat patties from boars with varying levels of skatole (0.10–0.40 μg/g fat tissue) and androstenone (0.47–2.00  μg/g fat tissue), in a pair-wise comparison with patties from castrates. Boar meat patties were always less preferred than the castrate meat patties, regardless of the level of androstenone and skatole. Acceptability of the boar meat patties decreased with increasing skatole level. In samples with low skatole levels, higher levels of androstenone also reduced acceptability among androstenone sensitive consumers. No clear threshold levels for androstenone and skatole could be identified. Maps presenting the reduction in preference due to increasing levels of skatole and androstenone, and corrected for the general acceptance of the meat product were developed, taking into account androstenone sensitivity. Further work is needed, covering the whole range of androstenone and skatole levels found in entire male pigs and for a wider set of meat products.

2018

Consumers' segmentation based on the acceptability of meat from entire male pigs with different boar taint levels in four European countries: France, Italy, Spain and United Kingdom

Consulter le resumé

Two consumer studies were conducted to know the acceptability of pork with different boar taint levels: test 1 performed in Spain (n = 126) and United Kingdom (n = 146), and test 2 performed in France (n = 139) and Italy (n = 140). Each test had 3 types of pork: ‘Female meat’, ‘Low boar tainted meat’, and a third type was ‘Medium boar tainted meat’ or ‘High boar tainted meat’. Three main clusters were identified on the basis of ‘How delicious do you find this meat?’: 1—Pork lovers, 2—Boar meat lovers, 3—Reject boar tainted meat. Additionally, in test 2, a fourth cluster was identified: ‘Reject low tainted meat’. A group of 16.2–38.2% of consumers rejected meat from boars, and another group of 12.4–21.7% rated the meat with medium or high levels of boar taint better than the meat from females, identifying a niche for meat from medium and high levels of boar taint, and suggesting the need to select carcasses on the basis of boar taint.

2016

Pages