La base documentaire de l'IFIP

La base documentaire de l'IFIP : des centaines de documents à télécharger ou bien à commander.

Résultats 81 à 95 de 95 résultats
Rechercher une documentation
Publicationtrier par ordre décroissant Année

Relations génétiques entre caractères relatifs au développement sexuel, à l’odeur de la viande, à l’état inflammatoire et à l’agressivité chez le porc mâle entier

Consulter le resumé

Poster.

Les acteurs européens de la filière porcine se sont engagés à arrêter la castration chirurgicale des porcelets mâles d’ici 2018. La castration des mâles est réalisée pour éviter les défauts d’odeur (odeur de verrat) dans la viande. Elle permet également de limiter les problèmes d’agressivité, sources possibles de malêtre et de dégradation des carcasses (lésions). Des liens bidirectionnels ont été mis en évidence entre les hormones sexuelles et l’agressivité (Giersing et al., 2000; Soma et al., 2008), ainsi qu’entre les hormones sexuelles et l’inflammation (Merlot et al., 2013). La sélection génétique est envisagée pour diminuer l’odeur de verrat mais avant de l’appliquer, il est prudent d’évaluer les conséquences sur d’autres caractères comme les fonctions testiculaire et immunitaire, et l’agressivité. L’objectif de cette étude est donc d’estimer les relations génétiques entre les hormones sexuelles, l’odeur de verrat, l’inflammation et les lésions sur la carcasse, indicateurs de l’agressivité.

Document réservé Espace Pro, veuillez vous identifier
2015

Relations génétiques entre caractères relatifs au développement sexuel, à l’odeur de la viande, à l’état inflammatoire et à l’agressivité chez le porc mâle entier

Consulter le resumé

Poster.

Les acteurs européens de la filière porcine se sont engagés à arrêter la castration chirurgicale des porcelets mâles d’ici 2018. La castration des mâles est réalisée pour éviter les défauts d’odeur (odeur de verrat) dans la viande. Elle permet également de limiter les problèmes d’agressivité, sources possibles de mal‐être et de dégradation des carcasses (lésions). Des liens bidirectionnels ont été mis en évidence entre les hormones sexuelles et l’agressivité (Giersing et al., 2000; Soma et al., 2008), ainsi qu’entre les hormones sexuelles et l’inflammation (Merlot et al., 2013). La sélection génétique est envisagée pour diminuer l’odeur de verrat mais avant de l’appliquer, il est prudent d’évaluer les conséquences sur d’autres caractères comme les fonctions testiculaire et immunitaire, et l’agressivité. L’objectif de cette étude est donc d’estimer les relations génétiques entre les hormones sexuelles, l’odeur de verrat, l’inflammation et les lésions sur la carcasse, indicateurs de l’agressivité.

Genetic relationships between measures of sexual development, boar taint, health and aggressiveness in pigs

Breeding intact boars is a promising alternative to the surgical castration of piglets. Genetic selection should make it possible to solve problems due to boar taint and aggressiveness. About 1600 Pietrain type (purebred) or Pietrain x Large White type (crossbred) boars were raised in a testing station. Blood samples were collected for measuring two sex hormones (testosterone, estradiol), and indicators of the inflammatory status (C‐reactive protein: CRP, Pig Major Acute‐Phase Protein: pigMAP, blood formula). Animals were slaughtered nine days later, measured for boar taint compounds (androstenone, skatole) and skin lesions on carcass, an indicator of aggressiveness. For both genetic types, heritability was moderate for sex hormones (from 0.17 to 0.29) and skatole (purebred: 0.24, crossbred: 0.37), and high for androstenone (0.63 and 0.70). Genetic correlations between sex hormones and boar taint compounds were moderate to high (from 0.31 to 0.95). Heritability was moderate for CRP (0.24 and 0.46) and very low for pigMAP (0.06 and 0.05). Numbers of leucocytes had moderate to high heritabilities according to the genetic type (0.21 and 0.52). Heritability of skin lesions was moderate for both genetic types (0.31). Genetic correlations were negative between sex hormones and inflammatory measures (from ‐0.46 to ‐0.05), positive between testosterone and number of lesions (0.43 and 0.53), and low between androstenone and lesions (‐0.06 and ‐0.17). Therefore, it would be possible to select boars on their concentration in plasma sex hormones to decrease boar taint and aggressiveness, without important consequences on the inflammatory system.

Document réservé Espace Pro, veuillez vous identifier
2015

Relationship between sperm production and boar taint risk of purebred or crossbred entire offspring

Consulter le resumé

Marie-José Mercat et al., 66th EAAP, Varsovie, Pologne, 31 aout-4 septembre 2015, visuels d'intervention

This study focuses on 100 boars from three Pietrain varieties: 74 V1, 10 V2 and 16 V3. On average, data were recorded on 90 ejaculates collected in artificial insemination centers and boar taint measured on 15.4 entire male offspring, half purebred and half Pietrain × Large-White type. Offspring were reared at INRA UETP (Le Rheu, France) up to 110 kg. Boar taint risk was assessed by androstenone and skatole measurements in fat collected at the slaughterhouse. Sperm production data were corrected for the production site, the age and the collection frequency using a generalized linear mixed model to estimate an average sperm production count per boar and ejaculate. Boar taint odor risk was on the whole low in the tested population. Considering the three Pietrain varieties altogether, boars with the highest sperm production had a lower proportion of offspring without risk of odor compared to boars with low sperm production: the boars ranked in the top quartile of sperm production had 14% less offspring without odor (i.e. androstenone <1.0 &•6;g/g and skatole <0.2 &•6;g/g) compared to the boars in the bottom quartile (P<0.05). The sperm production of the sires of pigs with high androstenone content in fat was on average higher than that of the sires of pigs with low androstenone content: 95.3 and 86.8 billion spermatozoa per ejaculate for the sires of offspring with more than 3.0 &•6;g/g of androstenone and non-detectable androstenone level, respectively (P<0.05). Differences were more pronounced on crossbred offspring than on purebred ones. With V1 sires alone, differences were smaller but still significant. As a conclusion, selection against boar taint might negatively impact semen production if reproduction traits are not included in the breeding goal.

PDF icon Marie-José Mercat et al., 66th EAAP, Varsovie, Pologne, 31 aout-4 septembre 2015
2017

Relationship between the hepatic SULT2A1 protein expression and backfat androstenone level in pigs of three breeds

Consulter le resumé

PDF icon Relationship between the hepatic SULT2A1 protein expression and backfat androstenone level in pigs of three breeds
2010

Risque d’odeurs des viandes de porcs mâles non castrés en abattoir et salaison (mise à jour 2015 du Mémento viandes et charcuteries)

Consulter le resumé

Cahier illustré tiré du Mémento viandes et charcuteries, disponible immédiatement en téléchargement.
A partir des savoirs de ses experts, l’IFIP propose aux professionnels des viandes et produits carnés un classeur constitué de cahiers illustrés (de 6 à 20 pages) traitant chacun un sujet important pour le secteur. Ni publication scientifique, ni vulgarisation, ce Mémento s’adresse aux techniciens des entreprises comme outil du quotidien pour mieux comprendre les technologies et les produits du porc.

35,00 €
2015

Trois clés pour réussir la production de mâles entiers

Consulter le resumé

Patrick Chevillon (IFIP) et Dominique Poilvet (RP), Réussir Porc/Tech Porc (FRA), 2020, n° 284, décembre, p. 16-17

Dossier : castration

En élevage, à l’abattoir et dans les magasins, la production et la commercialisation de porcs mâles entiers devront être parfaitement maîtrisées pour éviter une perte de valeur et un rejetdes consommateurs.

PDF icon Patrick Chevillon (IFIP) et Dominique Poilvet (RP), Réussir Porc/Tech Porc (FRA), 2020, n° 284, décembre, p. 16-17
2020

Un guide européen pour développer des filières mâles entiers ou immunocastrés

Consulter le resumé

Parick Chevillon, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 267, avril, p. 19

La Commission européenne accompagne l’arrêt de la castration chirurgicale...

PDF icon Parick Chevillon, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 267, avril, p. 19
2019

Une approche des seuils de teneurs en androsténone et en scatol déterminant l'acceptabilité des viandes de porcs mâles entiers par les consommateurs

Consulter le resumé

Trois études ont été réalisées avec des consommateurs Français pour établir les seuils d'androsténone pour l'acceptabilité des viandes fraîches de mâles entiers à la dégustation (côtelettes grillées). On a aussi évalué dans quelle mesure ces seuils dépendaient de la capacité des consommateurs à sentir l'androsténone pure. Un tiers, un cinquième et la moitié des consommateurs ne pouvaient pas sentir l'androsténone (INS), la percevait comme agréable (AGR) et désagréable (DES), respectivement.
PDF icon Une approche des seuils de teneurs en androsténone et en scatol déterminant l'acceptabilité des viandes de porcs mâles entiers par les consommateurs
2012

Une étude internationale sur l'importance de l'androsténone et du skatole pour l'odeur de verrat : I. Présentation du programme et mesures des composés de l'odeur de verrat par des procédés analytiques différents.<br /><br /><br />An international study on the importance of androstenone and skatole for boar taint : I. Presentation of the programme and measurement of boar taint compounds with different analytical procedures.

Consulter le resumé

An international study, involving 11 participants in 7 European countries, was conducted to provide scientific evidence for an objective measurement of boar taint in entire male pigs and its possible variation between countries. The specific objectives were to determine the respective contributions of androstenone and skatole to boar taint and their possible variations according to production systems and consumer populations. Over 4000 entire male pigs and 200 gilts were raised and slaughtered in 6 countries.
2000

Urinary signature of pig carcasses with boar taint by liquid chromagraphy-high resolution mass spectrometry

Consulter le resumé

Cristina C. Jacob et al., Food Additives & Contaminants : Part A, version pas encore finalisée, 29 pages

Boar taint is an offensive odor that can occur while cooking pork or pork products and is identified in some uncastrated male pigs that have reached puberty. It is widely held that boar taint is the result of the accumulation in back-fat of two malodorous compounds: androstenone and skatole. The purpose of the present study was to assess a mass spectrometry-based metabolomics strategy to investigate the metabolic profile of urine samples from pig carcasses presenting low (untainted) and high (tainted) levels of androstenone and skatole in back fat. Urine samples were analyzed by LC-ESI(+)-HRMS. Discrimination between tainted and untainted animals was observed by application of multivariate statistical analysis, which allowed to highlight candidate urinary biomarkers. These urinary metabolites were positively correlated to androstenone and skatole levels in back fat. Therefore, the present study suggested that the measurement of these urinary metabolites might provide information with regard to androstenone and skatole levels in live pigs.

2017

Utilisation de viande de mâles entiers en frais ou salaison et détection des viandes odorantes à l’abattoir

Consulter le resumé

La déclaration de Bruxelles signée par les principaux pays producteurs début 2011, vise l’arrêt de la castration en 2018.

D’ici là, depuis le 1er janvier 2012, l’ensemble des pays dont la France s’engage au minimum dans le traitement de la douleur post opératoire.

Certains pays ont déjà recours à la castration sous anesthésie comme la Norvège.

La Belgique développe à petite échelle l’immuno-castration (vaccin Improvac de Pfizer).

PDF icon Utilisation de viande de mâles entiers en frais ou salaison et détection des viandes odorantes à l’abattoir
2011

Valorisation des viandes odorantes des porcs mâles entiers

Consulter le resumé

Fiche n° 061 : réduction des coûts d'élevage

En Europe, 28 % des éleveurs ne castrent plus les mâles avec un fort développement en Hollande, Allemagne et France entre 2009 et 2014 puis une stabilisation en 2015. La déclaration de Bruxelles signée par les principaux pays producteurs début 2011 visait l’arrêt de la castration en 2018 sous conditions. 24 % des producteurs en France produisent des mâles entiers fin 2015 (12 % des carcasses sur le marché, le groupe Cooperl principalement qui a stabilisé sa production de mâles entiers à 80 % de ses éleveurs).
En Europe, la Belgique développe une autre alternative « l’immunocastration » ainsi que l’Espagne sur des marchés de niche. L’intérêt économique
cité par ces pays s’établirait à 5 à 7 € par porc mâle entier avec une tendance récente des abattoirs à diminuer le prix d’achat : de 2 à 3 €/porc fin 2014, voire plus fin 2015. En 2015, L’Espagne au travers sa recherche, a mis en évidence que même sur des porcs mâles entiers plus légers de 80 kg carcasse, il était important de détecter les carcasses odorantes à l’abattoir (Source Centre de recherche IRTA). L’Allemagne et les Pays Bas semblaient faire une pause dans leur développement en 2015 (80 et 20 % des élevages respectivement ayant arrêté de castrer). Fin 2015, une augmentation de la production de mâles entiers semble s’opérer en Allemagne sous la demande des supermarchés et discounters. L’évolution d’ici 2018 des choix pris par chaque pays et les prix payés à la production sont 2 éléments majeurs du marché auquel il faudra être attentif. En 2014, l’IFIP avait participé aux appels d’offres Européens de la DG SANCO sur les attentes consommateur et la détection des carcasses odorantes dans le monde (CAMPIG et BOARCHECK). Les résultats ont été publiés en France et en Europe en début 2015. En 2015, l’IFIP s’est inscrit dans 3 appels d’offres lancés par la DG SANCO sur la période 2015-2018. La détection rapide des carcasses odorantes à l’abattoir reste un sujet d’intérêt majeur pour l’IFIP. Ces méthodes pourront d’ailleurs être utilisées en sélection génétique ou toutes autres études faisant le lien entre les conditions d’élevage et de préparation des porcs à l’abattoir et la fréquence de risque de carcasses odorantes.

PDF icon fiche_bilan2015_061.pdf
2016

Valorisation du gras de porcs non castrés à différents niveaux d’odeurs dans des saucisses fumées et pâté / Value-recovery from non-castrated boar fat at different levels of boar taint odour via smoked sausage and pâté

Consulter le resumé

Les Cahiers de l'IFIP, 1(1), 75-82 - La revue R&D de la filière porcine française - numéro 1 en accès libre

L’étude visait à évaluer l’acceptabilité de la saucisse type Strasbourg fumée et du pâté de campagne par un panel de consommateurs sélectionnés comme sensibles aux odeurs de verrat. Du gras de bardière issu de carcasses de mâles non castrés identifiées comme odorantes à l’abattoir par analyse chimique des taux de scatol et d’androsténone a été sélectionné. 9 mêlées de niveaux croissants en androsténone et scatol ont été réalisées ainsi qu’une mêlée témoin à partir de gras de femelles.

L’appréciation globale du pâté fabriqué avec les lots faiblement chargés en androsténone (valeur en androsténone inférieure à 1 µg/g de gras) est équivalente au lot témoin. A partir d’une valeur en androsténone de 1,5 µg associée à des valeurs en scatol supérieures à 0,15 µg dans le gras, on observe une chute nette de l’appréciation générale du produit. Concernant la saucisse de Strasbourg fumée, l’IFIP a mis en évidence que la concentration en androsténone et scatol n’a pas d’effet sur l’appréciation globale par le consommateur. La recette de la saucisse de Strasbourg fumée élaborée à partir du gras de bardière bénéficiant d’une cuisson en salaison ainsi qu’un trempage des saucisses dans de la fumée liquide, semble influer fortement sur l’odeur et le goût, et masquer l’odeur de verrat. 

PDF icon Version française , PDF icon English version
2014

Veille sur la production de mâles entiers en Europe : détection et utilisation des viandes odorantes

Consulter le resumé

Patrick Chevillon, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 79

En Europe près de 1/3 des éleveurs ne castrent plus les mâles avec un fort développement en Hollande, Allemagne et France entre 2009 et 2017 puis une stabilisation en 2015 et un léger développement en 2016 et 2017 à la demande de Supermarchés en Allemagne.
La déclaration de Bruxelles signée par les principaux pays producteurs début 2011 visait l’arrêt de la castration en 2018 sous conditions. Près de 25 % des producteurs en France produisent du mâle entier fin 2017 (groupe Cooperl principalement qui a stabilisé sa production de mâles entiers à 85 % de ses éleveurs).
En Europe, la Belgique développe une autre alternative « l’immunocastration » ainsi que l’Espagne sur des marchés de niche.
L’intérêt économique cité par ces pays s’établirait à 5 à 7 € par porc mâle entier avec la tentation pour les abattoirs de diminuer le prix d’achat : de 2 à 3 €/ porc depuis 2014.
L’Allemagne s’est engagée à arrêter la castration à vif au premier janvier 2019 aussi il faudra être attentif aux évolutions de marché. Les Danois fournisseurs de porcelets ont adoptés la castration sous anesthésie locale afin de fournir le marché allemand en porcelets.
Depuis 2014 l’IFIP a participé à plusieurs programmes de recherches Européens de la DG SANCO sur les attentes consommateur et la détection des carcasses odorantes dans le monde (CAMPIG, BOARCHECK et CASTRUM).
Depuis 2017 l’IFIP a rejoint et co-anime le réseau Européen IPEMA qui vise à échanger sur cette thématique des alternatives à la castration.
 La détection rapide des carcasses odorantes à l’abattoir reste un sujet d’intérêt majeur pour l’IFIP. Ces méthodes pourront d’ailleurs être utilisées en sélection génétique ou toutes autres études faisant le lien entre les conditions d’élevage et de préparation des porcs à l’abattoir et la fréquence de risque de carcasses odorantes.

PDF icon Patrick Chevillon, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 79, fiche n° 42
2018

Viande de mâles entiers : production et utiisation au sommet

Consulter le resumé

Production et utiisation de viandes de mâles entiers au sommet...d'un groupe de scientifiques réunis en Espagne début décembre 2013 par l'Association Européenne des chercheurs en Productions Animales (EAAP). L'IFIP y participait. Etat des lieux des avancées de la recherche européenne.

2014

Pages