La base documentaire de l'IFIP

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Les poussières en porcherie : synthèse bibliographique

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Nadine Guingand, rapport d'études ITP, mars 1993, 59 pages.

Alors que le niveau d’empoussièrement de l’air extérieur se situe, selon les régions, aux alentours de 0.1 mg/m3, on observe des concentrations 10 à 100 fois supérieures en porcheries. Les porcs et le personnel travaillant dans les porcheries sont donc soumis à des niveaux d’empoussièrement élevés pendant des périodes plus ou moins longues. Les poussières en elles-mêmes n’apparaissent pas comme ayant une influence directe sur les performances zootechniques des animaux. Cependant, leurs associations avec des microorganismes conduisent à l’apparition de certaines pathologies respiratoires chez les porcs et le personnel travaillant dans les porcheries.
Le paramètre poussières doit être considéré à la fois d’un point de vue quantitatif mais aussi qualitatif. En effet, l’intensité des récupercussions liées aux poussières est aussi fonction de la taille des particules présentes dans l’ambiance des porcheries puisque cette taille conditionne le lieu de déposition des particules dans l’arbre respiratoire des animaux.
Du fait de leurs incidences sur l’état de santé des animaux et du personnel, différentes études ont été réalisées en vue de mettre au point des méthodes permettant de limiter le taux d’empoussièrement des porcheries.

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1993

Air quality and reduction of slatted floor in growing-finishing pig units

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This study was carried out to establish the influence of partially slatted floors combined with the pen size on the air quality in growing-finishing rooms. Three rooms were compared: the control room with totally slatted concrete floor had six pens each with ten pigs. The second room with partially slatted concrete floor had six pens each with eight pigs, and the room with partially slatted concrete floor had two pens each with twenty four pigs.
PDF icon Air quality and reduction of slatted floor in growing-finishing pig units
2003

Ambiance et bien-être sur lisier flottant : projet Ambeliflo

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Valérie Courboulay et Nadine Guingand, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 92

L’objectif de ce projet est de répondre simultanément à deux problématiques distinctes dans les bâtiments sur caillebotis : (1) la réduction des émissions d’ammoniac et d’odeurs et (2) la possibilité d’utiliser de la paille comme matériau d’enrichissement du milieu de vie des animaux pour favoriser l’expression des comportements d’investigation. La technique retenue est celle du « lisier flottant ». Elle consiste à apporter avant l’entrée des animaux dans la salle, un volume d’eau permettant de mettre en suspension les déjections, limitant ainsi la volatilisation d’ammoniac et de composés odorants ainsi que la sédimentation de cette fraction solide en fond de fosse ; l’évacuation des effluents est alors facilitée en fin d’engraissement. Cette technique permet de réduire les émissions gazeuses en limitant les investissements (bâtiment, traitement de l’air) nécessaires pour satisfaire les exigences de la réglementation européenne (directive IED 2010/75/UE). Les modalités d’apport de l’eau restent toutefois à préciser. L’évacuation des lisiers étant le principal frein à la distribution de paille aux animaux, nous avons couplé à la modalité précédente de gestion de lisier la possibilité de distribuer de la paille en brins courts (via un râtelier ou un nourrisseur à paille) directement utilisable par les porcs. L’objectif est ainsi de favoriser l’utilisation d’un matériau réputé attractif tout en permettant son évacuation.

PDF icon Valérie Courboulay et Nadine Guingand, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 92, fiche n° 52
2018

Caractérisation de l’exposition des travailleurs en élevages porcins : projet Air Eleveur

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Nadine Guingand, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p; 95

L’air des bâtiments porcs et avicoles véhicule un mélange complexe de particules (organiques et inorganiques) et de gaz (notamment l’ammoniac). En élevage, les niveaux d’exposition en gaz et en particules auxquels sont susceptibles d’être exposés les éleveurs et les salariés peuvent varier notablement selon les itinéraires techniques mis en oeuvre mais aussi selon les tâches réalisées.
D’une manière générale, les études épidémiologiques font apparaître une prévalence plus élevée de certaines maladies respiratoires (asthme, bronchite chronique, dégradation de la fonction respiratoire…) chez les agriculteurs et, plus particulièrement, chez les éleveurs de porcs et de volailles. Le risque d’exposition et ses conséquences sur la santé sont plus ou moins bien perçus par les éleveurs eux-mêmes, ce point ayant fait l’objet de peu d’études. Par ailleurs, bien que des équipements de protection respiratoire existent, ils sont peu utilisés soit par méconnaissance de leur existence ou de celle des risques eux-mêmes soit parce qu’ils sont considérés comme inadaptés aux conditions de travail.
L’objectif de ce projet est de caractériser (1) la manière dont les éleveurs se représentent les risques liés à leur métier, (2) le niveau d’exposition des travailleurs lors des tâches considérées comme «à risque», (3) l’impact de ces tâches sur la santé respiratoire des travailleurs, puis (4) de déterminer les éventuelles relations entre ces données.

PDF icon Nadine Guingand, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p; 95, fiche n° 55
2018

Chabasite et production porcine

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Fiche n° 24 : Réduction des impacts environnementaux

La chabasite est une roche volcanique de la famille des zéolithes qui sont des alumino-silicates très largement utilisés dans l’industrie pour leur très forte capacité d’échange cationique.

En production porcine, l’utilisation de chabasite pourrait permettre de réduire les émissions d’ammoniac et d’odeurs par les bâtiments.

L’étude a été réalisée a la station expérimentale de l’IFIP à Romillé sur un lot de 144 porcs répartis dans 2 salles identiques et soumis à 2 modes d’alimentation (avec ou sans chabasite). Dans une salle, les animaux reçoivent les aliments « dilués » par 3% de chabasite.

PDF icon fiche_bilan2013_24.pdf
2014

Conseils pour bien laver l'air des porcheries

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Le lavage d’air permet de réduire les émissions d’ammoniac, d’odeurs et de particules des bâtiments porcins. Cependant, les taux d’abattement varient en fonction des configurations techniques. Une enquête réalisée sur 31 laveurs d’air permet de formuler des conseils d’utilisation pour optimiser l’abattement d’ammoniac. Vitesse d’air et concentration en ammoniac de l’eau de lavage doivent être ciblées.

PDF icon techporc_lagadec_n22_2015.pdf
2015

Conseils pour bien laver l'air des porcheries

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Le lavage d’air permet de réduire les émissions d’ammoniac, d’odeurs et de particules des bâtiments porcins. Cependant, les taux d’abattement varient en fonction des configurations techniques. Une enquête réalisée sur 31 laveurs d’air permet de formuler des conseils d’utilisation pour optimiser l’abattement d’ammoniac. Vitesse d’air et concentration en ammoniac de l’eau de lavage doivent être ciblées.

PDF icon techporc_lagadec_n22_2015.pdf
2015

Des facteurs d’émissions par itinéraire technique d’élevage : projet ELFE

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Nadine Guingand, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 94

Les éleveurs de porcs de plus de 2 000 places de porcs de plus de 30 kg ou 750 places de truies doivent déclarer annuellement leurs émissions d’ammoniac, de protoxyde d’azote, de méthane et de particules sur le site dédié de l’Administration française (GEREP). (https://www.declarationpollution.developpement-durable.gouv.fr/gerep).

Ces mêmes élevages doivent aussi justifier du respect des niveaux d’émissions d’ammoniac de leurs bâtiments (cf conclusions du BREF Elevages publiées en février 2017).

Pour calculer ces émissions, l’utilisation de facteurs d’émission par catégorie d’animal et par itinéraire technique est une voie proposée.

Afin d’améliorer les connaissances relatives aux émissions et de contribuer à réduire la contribution de l’élevage (70 % des émissions d’ammoniac d’origine agricole), un consortium regroupant des acteurs de la recherche (Inra, Irstea) et des instituts techniques (Ifip, Itavi, Idele, CRAB, Terres Inovia, Arvalis, Citepa) s’est créé pour mutualiser les références relatives aux émissions des ateliers porcs, volailles et herbivores, dans le cadre du projet ELFE (Elevages et Facteurs d’Emission).

L’objectif est :

(1) de créer une base de données des facteurs d’émissions gazeuses (NH3, N2O, CH4, CO2, NOx, COV) d’odeurs et de particules au niveau des bâtiments, des unités de stockage, de celle de traitement des effluents, de l’épandage et du pâturage pour les porcs, les bovins et les volailles

(2) d’analyser ces données en vue d’établir des valeurs moyennes (facteurs d’émissions) par itinéraire technique et

(3) de diffuser ces acquis auprès d’un large public de scientifiques, instances décisionnelles, appui technique, éleveurs et enseignement.

Le projet ELFE est en lien direct avec le RMT Elevage et Environnement, dans son axe thématique sur les émissions gazeuses.

PDF icon Nadine Guingand, Bilan 2016, mai 2017, p. 94, fiche n° 55
2017

Des produits pour réduire les odeurs... Analyse descriptive des produits disponibles sur le marché

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Pour lutter contre les odeurs, l’éleveur de porcs a à sa disposition un nombre

important de produits de désodorisation. Ces produits peuvent agir sur les émissions odorantes des porcheries, de la fosse extérieure de stockage et à l’épandage.

Depuis deux ans, l’ITP recense régulièrement ces produits dits de désodorisation proposés aux éleveurs. Cet article est l’un des résultats de ce travail. Il a pour but de faire un état des lieux des produits disponibles et de les caractériser en fonction de leurs modes d’utilisation.
PDF icon Des produits pour réduire les odeurs... Analyse descriptive des produits disponibles sur le marché
2000
Odeurs et environnement

Dossier “Odeurs” : Odeurs en environnement + Approche globale de l'olfaction et des odeurs

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Odeurs et environnement. Cas de la production porcine. Sources des émissions, principe et mesures

Techniques disponibles pour réduire les odeurs émises par les porcheries, pendant le stockage en fosses extérieures et à l’épandage, comparaison, évaluation et contraintes. Rôle des poussières et de l’ammoniac...

Édition 1999 - Dépliant 4 pages 21 x 29,7



Approche globale de l’olfaction et des odeurs

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1999

Effects of nitrite on the odourant volatile fraction of cooked ham

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The aim of this work was to reliably identify the key odour compounds in cooked ham and acquire new knowledge on the role of sodium nitrite on the formation of its aroma. Gas chromatography coupled with mass spectrometry and (or) olfactometry was used. In all, 24 odourants were identified in the volatile fraction of cooked ham. Their main origins are discussed. Orthonasal sniffing of the hams was used to study how these substances contributed to the overall aroma of the product. The aroma of cooked ham is a balance between that of certain sulfur compounds produced during cooking and that of oxidation compounds commonly found in cooked meats. In the absence of nitrite, this balance is disturbed by extensive formation of oxidation compounds that mask the meaty notes induced by the sulfur compounds.

2013

Effet d'un additif sur l'émission d'odeurs en engraissement en conditions d'élevage

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Les émissions d’odeurs peuvent être réduites par l’utilisation d’additifs. Peu chers, faciles d’emplois et nombreux, ils sont très attractifs pour les éleveurs de porcs. Depuis plusieurs années, l’ITP conduit des études concernant l’efficacité des additifs sur les émissions d’odeurs en porcherie. Celle-ci a été réalisée avec un produit du commerce destiné aux salles d’engraissement. La comparaison entre le témoin et la salle traitée montre une réduction de 30 % des émissions pour salle traitée avec des variations entre les mesures.
PDF icon Effet d'un additif sur l'émission d'odeurs en engraissement en conditions d'élevage
2004

Effet du fractionnement des apports d’eau dans la technique du lisier flottant pour réduire les émissions d’ammoniac et d’odeurs en engraissement

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51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 181-186, par Nadine Guingand et Valérie Courboulay

Des mesures en semi-continu ont été mises en oeuvre dans quatre salles d’engraissement abritant des porcs charcutiers entre 30 et 120 kg, élevés sur caillebotis intégral béton avec stockage des effluents en préfosse. Dans la salle Témoin, le lisier est stocké durant toute la durée de présence des animaux alors que dans les trois autres salles, la technique du lisier flottant est mise en oeuvre : une salle reçoit un apport unique de 90 litres d’eau avant l’entrée des animaux (salle LF90) et deux salles un apport fractionné de respectivement 30 litres à l’entrée des animaux et 60 litres lors du changement d’aliment (salles LF30+60). Dans l’une de ces deux salles, de la paille est mise à disposition des animaux (salle LF30+60/Paille). Les paramètres zootechniques, d’ambiance et environnementaux sont suivis au cours de deux bandes successives. La mise en oeuvre de la technique du lisier flottant conduit pour les deux bandes, par rapport à la salle Témoin, à un abattement des émissions d’ammoniac (LF90 : 28 %, LF30+60 : 23 %) et d’odeurs (LF90 : 18 %, LF30+60 : 28 %). Le fractionnement des apports d’eau semble plus efficace dans la salle LF30+60/Paille, l’abattement d’ammoniac atteignant alors 41% en moyenne sur les deux bandes. Combinée avec le fractionnement des apports d’eau, la présence de paille permet de limiter la surface de contact entre le lisier et l’air ambiant. La présence de paille – en faible quantité – n’a par ailleurs pas occasionné de problème lors de la vidange des effluents.

Impact of temporally separating water inputs to manure kept on top of a permanent layer of water in the pit on ammonia and odour emissions from indoor fattening systems

Ammonia and odours were measured semi-continuously in exhaust air from four fattening rooms (6 pens each) which differed in slurry management. In the control room, slurry was stored during the entire fattening period. In the three others, manure was collected on top of a permanent water layer in the pit: in one room, 90 l of water per pig was added to the pit just before pigs arrived (LF90); in the other two, 30 l per pig were added just before arrival and 60 l per pig after feed was changed (at a weight of ca. 65 kg-LF30+60). In one of these two rooms, chopped straw was distributed to pigs by a straw feeder or a straw rack, respectively in three pens each (LF30+60/Paille). Animal production, ambient and environmental parameters were monitored for two successive batches. Adding water to the manure pit decreased emissions of ammonia (LF90: -28 %, LF30+60: -23 %) and odours (LF90: -18%, LF30+60: -28%) from piggeries. Separating the water input in time increased the reduction in ammonia emissions in the room with chopped straw (mean decrease = 41 % for the two batches). The presence of straw combined with the separation into two water inputs decreased the contact area between the manure and ambient air. Also, addition of chopped straw – albeit in small quantities – had no observed effect on the emptying of manure.

2019
Élevage porcin et respect de l’environnement

Élevage porcin et respect de l’environnement

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Préventions nécessaires à la maîtrise des risques de pollution de l’eau et de l’air et des nuisances olfactives, acoustiques et visuelles. Règles techniques applicables aux porcheries soumises à autorisation, prescriptions applicables aux élevages en bâtiment ou plein air. Constitution du dossier de création d’un élevage ou de demande d’autorisation. Textes réglementaires.



Édition 1997 - Ifip, ministère de l’Environnement - 110 pages 21 X 29.7

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1997

Étude d'un laveur d'air individuel en engraissement - efficacité sur les émissions d'odeurs et d'ammoniac

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Poster. Conditions de réalisation de l’étude

- Unité d’engraissement

- Salle de 80 places



Circuit de l’air à traiter
PDF icon Étude d'un laveur d'air individuel en engraissement - efficacité sur les émissions d'odeurs et d'ammoniac
2008

Experimental evaluation of two husbandry methods for growing-finishing pigs

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A rejection of the conventional pig production system by the society has been occuring for few years, because it is generally associated with a negative environmental impact (problems of pollution and offensive odours), a poor animal welfare (due to high animal densities and bad housing conditions) and could be involved in a reduced meat quality. This feeling is observed in areas of high pig production density and also in areas showing a low pig farm density but a high potential for the development of pig production.
PDF icon Experimental evaluation of two husbandry methods for growing-finishing pigs
2004

Flotter pour moins volatiliser

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Tech Porc (FRA), 2017, n° 33, janvier-février, p. 27-28, par Nadine Guingand

Mettre une couche d’eau en fond de préfosse réduit efficacement la volatilisation d’ammoniac dans l’ambiance des bâtiments. Cette technique du «lisier flottant» est particulièrement simple à mettre en oeuvre dans les bâtiments existants.

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2017

Gaseous and odour emissions from animal production facilities, Horsens, Danemark, 1-4 juin 2003

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La C.I.G.R. (Commission Internationale du Génie Rural) en coopération avec EurAgEng (European Society of Agricultural Engineers) et NJF (Scandinavian Association of Agricultural Scientists) a réuni cette année à Horsens au Danemark près d'une centaine de personnes pendant 4 jours autour du thème "gaz et odeurs en bâtiments d'élevages". Quelques résultats autour du thème "gaz et odeurs en bâtiments d'élevages" concernant exclusivemenet la production porcine, sont brièvement rapportés dans cet article.

PDF icon Gaseous and odour emissions from animal production facilities, Horsens, Danemark, 1-4 juin 2003
2003

Gestion environnementale des exploitations porcines : proposition d'indicateurs

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Face aux enjeux environnementaux auxquels la production porcine est confrontée, il est suggéré d'en intégrer la gestion dans les élevages en les dotant d'outils. 9 premiers indicateurs sont proposés pour les ateliers porcins qui permettent une gestion individualisée au niveau de l'exploitation et une mutualisation au sein d'un réseau (constitution de « références »). Ils quantifient les consommations (eau, énergie) et émissions (NH3, GES et odeurs) directes, les rejets (N, P2O5, Cu et Zn) et les déchets, ramenés au kilo de porc produit.
PDF icon Gestion environnementale des exploitations porcines : proposition d'indicateurs
2008

Identification and origin of odorous sulfur compounds in cooked ham

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The aim of this work was to identify and gain further knowledge on the origin of sulfur compounds present in the volatile fraction of cooked ham, and on their role in the aroma of this product. To this end, we performed analyses by one- and two-dimensional gas chromatography coupled with mass spectrometry, and olfactometry. Among the odorant sulfur compounds identified, three furans present in trace amounts proved to have very intense odours responsible for the “meaty, cooked ham” notes of this pork product. They were 2-methyl-3-furanthiol, 2-methyl-3-(methyldithio)furan and bis(2-methyl-3-furyl) disulphide. Addition of thiamine or cysteine also enabled us to study the effect of these odour precursors on the formation of odorant furans during the cooking of ham. The results revealed a direct link between the thermal degradation of thiamine and the formation of these compounds. By contrast, addition of cysteine in the presence of fructose or xylose did not appreciably increase their production.

2014

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