La base documentaire de l'IFIP

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Publication Annéetrier par ordre croissant

Une méthode de mesure de particules adaptée aux élevages

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Nadine Guingand, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2021, n° 290, juillet-août, p. 29

Dans tous les domaines, la qualité des données acquises par mesure repose essentiellement sur la méthode de mesure.

PDF icon Nadine Guingand, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2021, n° 290, juillet-août, p. 29
2021

Des pistes pour réduire les particules dans l'air

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Nadine Guingand, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2021, n° 290, juillet-août, p. 28-29

Alimentation soupe et évacuation fréquente des effluents réduisent la production de particules dans les bâtiments d’élevage. C’est le constat d’une étude terrain dirigée par l’Ifip.
PDF icon Nadine Guingand, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2021, n° 290, juillet-août, p. 28-29
2021

Conception d'un lavage d'air partiel et d'évaluation de son efficacité

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Nadine Guingand et Yvonnick Rousselière, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 112

L’objectif du projet CleanR3 est d’imaginer un dispositif moins onéreux que les systèmes existants pour réduire les émissions de particules, d’ammoniac et d’odeurs des porcheries. Pour ce faire, un système associant ventilation & lavage d’air basé sur le traitement d’une partie seulement de l’air le plus chargé a été installé sur une salle de 60 porcs charcutiers sur la station expérimentale de Romillé. L’objectif était de diviser par 3 l’investissement et le coût de fonctionnement tout en maintenant une efficacité sur l’émission d’ammoniac.
Le dispositif expérimental composé d’un laveur d’air et d’un système de double ventilation noté DVP (de 0 à 30 % de ventilation, pompage sous le caillebotis et lavage d’air puis de 30 à 100% de ventilation, montée en régime d’un ventilateur dans la masse qui extrait l’air directement à l’extérieur en plus du pompage sous caillebotis) a été présenté dans le bilan d’activité 2019 et les premiers résultats semblaient encourageants.

PDF icon Nadine Guingand et Yvonnick Rousselière, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 112
2021

Particules en élevages : méthologie et facteurs d'émission (Papovit)

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Nadine Guingand, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 110

En France, l’agriculture représente 53% des émissions nationales de particules contre 29% pour l’industrie, 11% pour le résidentiel tertiaire et 5% pour le transport routier (Citepa, 2014). Avec la mise en place du plan « particules », la France prévoit de répondre en partie à l’objectif de l’Europe qui est de réduire de 20% les émissions de particules d’ici 2020. Selon le Citepa, le poste » cultures » serait responsable de près de 80 % des émissions de particules d’origine agricole, le restant étant liée à l’élevage. La contribution de l’élevage aux particules fines (de taille inférieure à 10μm – PM10) serait inférieure à 10% du niveau d’émission national. A l’inverse, le guide EMEP de l’Agence Européenne de l’Environnement considère que les bâtiments d’élevage représenteraient 80% des PM10. Plusieurs éléments méthodologiques peuvent expliquer ces oppositions de données. La caractérisation des émissions de particules en situation d’élevages a, finalement fait l’objet de peu d’études, employant chacune des métrologies de mesures et des méthodes de calculs assez différentes. Ce constat a renforcé l’idée de la nécessité d’acquérir une méthodologie spécifique à l’élevage et intégrant les caractéristiques techniques des itinéraires appliqués. De plus, connaître les facteurs d’émissions de particules des élevages en fonction de leurs choix techniques est une étape essentielle dans la prise de décision et l’appui technique aux éleveurs qui pourraient, à court et moyen terme, être obligés de réduire les émissions de particules de leurs ateliers. L’objet du projet est donc d’établir une méthodologie dédiée aux élevages de porcs et de volailles et de l’appliquer en conditions réelles en vue d’obtenir des facteurs d’émissions de particules représentatifs de nos conditions nationales de production.

PDF icon Nadine Guingand, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 110
2021

Qualité de l'air en élevage porcin : les particules en bâtiment d'élevage - Restitution de projet

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Nadine Guingand (Ifip), Solène Lagadec (CRAB) et Anne-Laure Boulestreau-Boulay (CRAPL), Webinaire " Qualité de l’air en élevage porcin : les particules en bâtiment d’élevage" du 18 juin 2021

visuels d'intervention.

Programme :
• D’où viennent les particules?
• Quelles sont les concentrations de particules mesurées en élevage?
• Quelles voies d’action pour réduire la concentration dans l’ambiance?
• Comment se protéger de l’exposition aux particules ?
• Quelles sont les perspectives réglementaires sur les particules?

PDF icon Nadine Guingand (Ifip), Solène Lagadec (CRAB) et Anne-Laure Boulestreau-Boulay (CRAPL), formation webinaire, 18 juin 2021
2021

Les particules en élevage porcin. Etat de l’art sur les équipements de mesures et protocoles utilisés : choix de la méthode adaptée / Development of a measurement protocol of particles suitable for piggeries

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Les Cahiers de l'IFIP, 7(1), 15-24 - La revue R&D de la filière porcine française

L’élevage contribue à l’émission de particules dans l’atmosphère. La littérature montre des différences drastiques entre les facteurs d’émission pour une même catégorie animale, probablement liées aux méthodes de mesure. Le but de cette étude était de développer un protocole de mesure strictement adapté aux conditions d’élevage porcin. L’étude est organisée en 3 étapes : (i) identification des conditions spécifiques liées à la mesure des particules dans les porcheries, (ii) analyse des équipements de mesure adaptables aux conditions du sol et (iii) élaboration d’un protocole selon les étapes précédentes. Les deux premières étapes ont conduit à choisir un équipement de mesure optique en raison de la possibilité d’avoir des mesures en continu mais aussi des concentrations en nombre et en masse pour plusieurs fractions granulométriques. Pour valider la conversion entre nombre et masse de particules, une méthode gravimétrique avec simple filtre de collecte a également été sélectionnée. Après plusieurs tests en élevage porcin expérimental, les principaux points du protocole ont été établis : période d’échantillonnage de 24h au milieu de la salle / du couloir intégrant les changements diurnes et nocturnes à l’intérieur des porcheries. Pour calculer le facteur d’émission par porc d’engraissement, trois périodes (entre 12-20, 43-52, 76-84 jours d’engraissement) ont été identifiées avec la mesure de la concentration en CO₂ pour le calcul du taux de ventilation. Ce protocole est actuellement en cours dans les élevages porcins commerciaux de l’Ouest de la France.

Livestock contributes to the emission of particles in the atmosphere. Literature shows drastic differences between emission factors by animal category probably related to measurements methodologies. The aim of this study was to develop a measurement protocol strictly adapted to pig husbandry conditions. The study is organized in 3 steps: (i) identification of specific conditions related to measure particles in pig housing (ii) analysis of metrology equipment adaptable to ground conditions and (iii) development of a protocol according the previous steps. The two first steps led to choose the optical measurement methodology because of the possibility to have continuous measurements but also number and mass concentrations. To validate the conversion between number and mass, a gravimetric method with simple collection filter was also selected. After several tests in experimental pig farm, the main points of the protocol were established: 24h-sampling period in the middle of the room/corridor integrating the diurnal and nocturnal changes inside piggeries. To calculate the emission factor per fattening pig, three periods (between 12-20, 43-52, 76-84 days) were identified with measurement of CO₂ concentration for the calculation of the ventilation rate. This protocol is currently in progress in commercial pig farms in Western France for the second phase of the project.

35,00 €
2021

Particules en élevage porcin : établissement de facteurs d’émission des TSP, PM10 et PM2,5 en conditions de terrain

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Nadine Guingand et al., 53es Journée de la Recherche Porcine (FRA), 2021, 1er, 2, 3 et 4 février 2021, Paris, p. 341-346

Après avoir établi, dans une première phase du projet, une méthode adaptée aux conditions nationales de production, la deuxième phase du projet PAPOVIT avait pour objectif de mettre en oeuvre cette méthode dans des élevages porcins présentant des itinéraires techniques différents, afin d’établir des facteurs d’émission des particules : TSP, PM10 et PM2,5. A cet effet, des mesures des différentes fractions de particules au moyen d’un compteur optique (Grimm), couplées à des mesures massiques sur filtre, ont été réalisées durant 24 heures dans l’ambiance de 28 salles d’élevages du Grand Ouest, de 2018 à début 2020, sur deux périodes climatiques contrastées (chaude vs froide). Deux modalités de présentation de l’aliment (granulés vs soupe) ont été croisées avec deux modalités de gestion des effluents (stockage en préfosse vs raclage). Les concentrations mesurées en période chaude sont significativement inférieures à celles mesurées en période froide, alors que les émissions sont significativement supérieures dans le premier cas. Les profils des particules – rapports des PM2,5 et PM10 sur les TSP – ne sont pas affectés par les modalités de présentation de l’aliment et de gestion des effluents. Cependant, les concentrations et les émissions sont significativement inférieures pour les salles combinant une alimentation en soupe et un raclage des effluents par rapport aux autres modalités.

Indoor concentrations and emission rates of particulate matter: TSP, PM10 and PM2.5 emission factors measured on French pig farms

After establishing a specific protocol adapted to national production conditions in France, the second phase of the PAPOVIT project aimed to implement it on pig farms with different technical conditions in order to establish emission factors for total suspended particles (TSP), PM10 and PM2.5. To this end, particle fractions were measured with an optical counter (Grimm) and mass measurements on filters for 24 hours in the atmosphere of 28 fattening rooms in Western France, from 2018 to early 2020, during two contrasting climatic periods (hot vs cold). Two forms of feed presentation (pellets vs liquid feed) were combined with two slurry management modes (storage in the pit vs scraping). Concentrations measured during the warm period were significantly lower than those during the cold period, while emissions were significantly higher. The ratios of PM2.5, PM10 and TSP were not influenced by the forms of feed presentation or slurry management modes. However, concentrations and emissions were significantly lower for rooms that combined liquid feeding and slurry scraping than for rooms with other combinations.

2021

Traitement de l’air en porcherie : modèle de prédiction des flux azotés

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Nadine Guingand, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 78

L’élevage porcin est responsable de 7% des émissions d’ammoniac en France (Citepa, 2015). La réduction des émissions d’ammoniac imposées par la réglementation (directives IED et NEC, PREPA) contraint les éleveurs à de nouveaux choix techniques de gestion de leurs effluents mais aussi de l’air extrait de leurs bâtiments. Le lavage d’air est une technique efficace pour réduire les émissions d’ammoniac mais aussi d’odeurs et de particules. Le mode d’action de ce procédé est à la fois physico-chimique (sédimentation des particules, solubilisation de l’ammoniac) et biologique (mise en place au sein du maillage d’une micro-flore contribuant à la dégradation de l’ammoniac et des composés odorants). En France, cette technique a été principalement développée pour répondre à la question des odeurs émises par les élevages porcins. Sur le terrain, cette technique présente des taux  d’efficacité pour l’abattement d’ammoniac qui peuvent être variables selon la conception des outils mais aussi selon leur gestion. Les paramètres influençant l’efficacité du lavage sont multiples : vitesse d’air au sein du maillage, surface de contact du maillage, température, débit et taux de renouvellement de l’eau… L’objectif du projet TARA était de réaliser, sur les systèmes de traitement de l’air existant en France, un bilan complet des flux azotés pour proposer aux acteurs un modèle permettant de prédire ces flux à partir des caractéristiques du procédé de traitement installé. Le projet comprend plusieurs étapes : la première est d’acquérir, dans une diversité de situations, des données sur les principaux paramètres susceptibles d’impacter les flux azotés d’un dispositif de lavage d’air à l’eau et, pour cela, de définir, d’abord en conditions de laboratoire (IMT Altlantique et Ecole Nationale de Chimie de Rennes), une méthode pour la mesure d’un bilan azoté complet. La deuxième étape consiste à mesurer ces flux azotés en conditions d’élevage dans trois installations de terrain (lavage d’air à l’eau). La troisième étape consiste, à partir des données
acquises précédemment, à établir un outil de prédiction des flux azotés.

PDF icon Nadine Guingand, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 78
2020

Conception d’un lavage d’air partiel et évaluation de son efficacité

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Nadine Guingand et Yvonnick Rousselière, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 79

Le lavage d’air est reconnu, techniquement et par la réglementation, comme une voie efficace de réduction des émissions de particules, d’ammoniac et d’odeurs. Toutefois, son déploiement sur le terrain est freiné par le montant des investissements et par les coûts de fonctionnement. L’objectif du projet CleanR3 est de mettre au point un système associant ventilation & lavage d’air basé sur le traitement d’une partie seulement de l’air le plus chargé, permettant ainsi de diviser par 3 l’investissement et le coût de fonctionnement tout en maintenant une efficacité sur l’émission d’ammoniac.

PDF icon Nadine Guingand et Yvonnick Rousselière, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 79
2020

Itinéraires techniques et émissions de particules en élevages

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Nadine Guingand, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 77

En France, l’agriculture représente 53% des émissions nationales de particules, contre seulement 29% pour l’industrie, 11% pour le résidentiel tertiaire et 5% pour le transport routier (Citepa, 2014). Avec la mise en place du plan « particules », la France devrait répondre en partie à l’objectif de l’Europe qui est d’en réduire de 20% les émissions d’ici 2020. Les « cultures » seraient responsables de près de 80% des émissions de particules d’origine agricole, le restant étant le fait de l’élevage (soit environ 10% du total national). La contribution de l’élevage aux particules fines (de taille inférieure à 10μm – PM10) serait inférieure à 10% de l’émission nationale. En revanche, l’Agence Européenne de l’Environnement (guide EMEP) considère que les bâtiments d’élevage représentent 80% des PM10. Plusieurs éléments méthodologiques peuvent expliquer ces incohérences dans les évaluations. La caractérisation des émissions de particules en élevage a, en réalité, fait l’objet de peu d’études, employant chacune des procédés de mesure et méthodes de calcul assez différents. Ce constat a renforcé l’idée de la nécessité d’acquérir une méthode spécifique à l’élevage et sensible aux caractéristiques techniques des itinéraires appliqués. De plus, la connaissance des facteurs d’émission de particules des élevages selon leurs choix techniques est essentielle pour l’appui technique et le conseil aux éleveurs qui pourraient, à court et moyen terme, devoir réduire leurs émissions de particules. L’objet du projet Papovit est donc d’établir une méthode adaptée aux élevages de porcs et de volailles et de l’appliquer en conditions réelles pour obtenir des facteurs d’émission de particules représentatifs des conditions usuelles de production. Le projet comprend deux actions principales : la première vise à mettre au point une méthode spécifique de mesure des particules en conditions d’élevage ; la seconde, à appliquer la méthode identifiée dans l’action 1 en conditions d’élevage pour acquérir les facteurs d’émission de divers itinéraires techniques.

PDF icon Nadine Guingand, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 77
2020

Mesurer les particules émises par les bâtiments

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Solène Lagadec (CRAB), Nadine Guingand (Ifip) et Mélynda Hassouna (Inrae), Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 227, avril, p. 22-23

Des chercheurs ont mis au point une méthode de mesure des émissions de particules issues des bâtiments porcins. L’objectif principal est d’identifier les typologies d’élevages les moins émetteurs.

PDF icon Solène Lagadec (CRAB), Nadine Guingand (Ifip) et Mélynda Hassouna (Inrae), Réussir Porc (FRA), 2020, n° 227, avril, p. 22-23
2020

Mise au point d’une méthode de mesure des particules adaptée aux élevages de porcs

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Solène Lagadec (CRAB) et al., 52e Journées de la Recherche Porcine (FRA), 4 et 5 février 2020, p. 343-344, poster

Poster.

L’élevage contribue à la production de particules dans l’atmosphère (3,6% des particules totales – CITEPA, 2019). Cependant, la littérature met en évidence des différences conséquentes dans les facteurs d’émission de particules mesurés par catégorie animale, dont une part est imputable à la diversité des méthodes de mesure mises en œuvre (EMEP, 2009 – Seedorf, 2004 – Costa et Guarino, 2009). Les objectifs de cette étude étaient (i) de dresser un état des lieux des protocoles utilisés dans la bibliographie et des équipements de mesures associés (ii) d’établir un cahier des charges des contraintes spécifiques à l’élevage de porc français et (iii) de mettre au point, à partir des étapes précédentes, complétées par des avis d’experts, et par des mesures en élevage, un protocole adapté.

ENG

Development of a field protocol for measuring particles suitable for piggeries

Poster.

Livestock production emits particles into the atmosphere. The literature shows large differences among emission factors for a given pig category, probably related to measurement methods. The aim of this study was to develop a measurement protocol adapted to pig production conditions in France. The study was composed of three steps: (i) analyzing metrology equipment adaptable to farm conditions, (ii) identifying specific conditions related to measurement of particles in pig housing and (iii) developing a practical protocol based on the information collected. The first two steps led to the choice of an optical measurement method because it can provide continuous measurements, as well as the number of particles and mass concentration. To validate the conversion between the number of particles and mass, a gravimetric method with a simple filter was also selected. After several tests on an experimental pig farm, the main points of the protocol were defined: 24 h of continuous sampling in the middle of the room/corridor to capture diurnal and nocturnal dynamics. To calculate the emission factor per fattening pig, three periods were considered (12-20, 43-52 and 76-84 days of fattening), with simultaneous measurement of CO2 concentration to allow the ventilation rate to be calculated. This protocol is currently being applied on commercial pig farms in western France for the second phase of the project.

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2020

Conception d’un système de lavage d’air partiel et évaluation de son efficacité

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Nadine Guingand et al., 52e Journées de la Recherche Porcine (FRA), 4 et 5 février 2020, p. 345-346, poster

Poster.

Le lavage d’air est reconnu techniquement et réglementairement comme une voie efficace de réduction des émissions de particules, d’ammoniac et d’odeurs (Santonja et al., 2017). Cependant, une des limites au développement de cette technique est son coût (entre 10 et 50 €/place de porc) auquel vient s’ajouter sa consommation d’eau (de 0,3 à 0,8 m3 /place de porc). Aussi, pour favoriser son développement tout en maintenant son efficacité sur les paramètres de qualité de l’air, un nouveau concept de traitement de l’air a été développé par l’IFIP, en collaboration avec un équipementier spécialisé en élevage porcin. L’objectif de l’étude est de mettre au point un système combinant ventilation et lavage d’air qui permette de réduire le coût du traitement tout en maintenant une efficacité sur l’ammoniac. 

ENG

Design of a partial air scrubber and evaluation of its effectiveness

Poster.

Air scrubbing is known to be an effective technique to reduce ammonia, odours and particles emitted by pig farms. It was also recognized as a Best Available Technique in the most recent BREF for Intensive Rearing of Poultry or Pigs of the European Union. Nevertheless, its cost and water consumption are the most important factors hindering development of this technique. Removing these obstacles, a new concept of ventilation combining under- and over-floor extraction was developed and connected to a classic bioscrubber one-third the size. Ambient air was under-floor extracted and treated by the bioscrubber until the airflow rate reached 30% of the maximum rate. Over 30 %, air was extracted through a chimney duct and not treated. An initial trial was performed at the IFIP experimental farm on a batch of 60 fattening pigs during winter (Nov. 2018 to Feb. 2019). Pigs were kept on a fully slatted floor with slurry stored in the pit during the entire fattening period. Monitoring of airflow rate showed proper functioning of the mixed ventilation system. Ammonia emitted by pigs before treatment was 9.9 ± 3.2 g N-NH3 per pig per day. The reduction in ammonia emissions by the partial air scrubber was 37% for the 30% extracted air. Including untreated emissions in the chimney (0.9 ±0.6 g N-NH3 per pig per day), the total reduction in ammonia emissions from the room was 34%.

PDF icon Nadine Guingand et al., 52e Journées de la Recherche Porcine (FRA), 4 et 5 février 2020, p. 345-346, poster
2020

Conception d’un système de lavage d’air partiel et évaluation de son efficacité

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Nadine Guingand et al., 52e Journées de la Recherche Porcine (FRA), 4 et 5 février 2020, poster

Poster.

Le lavage d’air est reconnu techniquement et réglementairement comme une voie efficace de réduction des émissions de particules, d’ammoniac et d’odeurs. Toutefois, sa mise en application sur le terrain est freinée par le montant des investissements ainsi que les coûts de fonctionnement. L’objectif de l’étude est de mettre au point un système combinant « ventilation & lavage d’air » basé sur un traitement partiel de l’air permettant de réduire le coût tout en maintenant une effi cacité sur l’ammoniac.

PDF icon Nadine Guingand et al., 52e Journées de la Recherche Porcine (FRA), 4 et 5 février 2020, poster
2020

Exposition des travailleurs en élevages de porcs et de volailles de chair à l’ammoniac et aux particules

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Solène Lagadec (CRAB) et al., Innovations agronomiques (FRA), 2020, volume 79, janvier, p. 213-225

L'air des bâtiments porcins et avicoles contient de l’ammoniac et des particules. Pour caractériser l'exposition des travailleurs à ces polluants, des données ont été collectées dans des exploitations agricoles. Les mesures ont été effectuées dans 20 exploitations porcines pendant des tâches considérées comme exposantes : les soins aux porcelets, le sevrage, l'alimentation des porcelets et le tri des porcs. 21 exploitations avicoles ont également été suivies pendant la surveillance en fin de bande, le ramassage, le curage du fumier et le paillage du bâtiment. En général, les particules et l'ammoniac ne sont pas considérés comme des risques professionnels par les travailleurs. Le risque est souvent minimisé mais les mesures montrent que l'exposition aux particules et à l'ammoniac impacte leur santé (augmentation des symptômes respiratoires et diminution de la capacité respiratoire). En outre, 15% des exploitations porcines ont une teneur en ammoniac supérieure à la limite d'exposition professionnelle (20 ppm pendant 15 minutes) pour au moins une des tâches contrôlées. En aviculture, 17% des mesures d'ammoniac au cours des tâches suivies sans paillage et 3% de toutes les mesures de particules effectuées dépassent la valeur maximale recommandée (5 mg/m3 de particules alvéolaires). Il est nécessaire de sensibiliser les acteurs du terrain aux risques respiratoires. À cette fin, une chaîne YouTube AIR Eleveur a été créée, ainsi que 2 brochures (équipement de protection et résultats AIR Eleveur).

https://www6.inrae.fr/ciag/content/download/6815/49596/file/Vol79-14-Lagadec%20et%20al.pdf

ENG

Exposure to ammonia and dust and health impacts on workers in pig and poultry farms 

The air of pig and poultry farms contains ammonia and dust. To characterize the exposure of workers to these pollutants, data were collected on farms. Measurements were carried out in 20 pig farms during piglet care, weaning, feeding of piglets and sorting pigs and in 21 poultry farms during inspection of animals, catching birds, the manure disposal and litter distribution in the building. In general, particulate matter and ammonia are not considered as occupational hazards by workers. The risk is often minimized but measurements showed that exposure to particulate matter and ammonia poses a risk to their health (increased respiratory symptoms and decreased respiratory capacity). In addition, 15% of pig farms had an ammonia content above the occupational exposure limit (20 ppm for 15 minutes) on at least one of the tasks monitored. In poultry farming, 17% of the ammonia measurements during the tasks followed without mulching, and 3% of all the measurements of particles carried out exceeded the maximum recommended value (5 mg / m3 of cellular particles). It is necessary to sensitize the actors of the field on the respiratory risks. For this purpose, an AIR Eleveur YouTube channel was created as well as 2 brochures (protection equipment and AIR Eleveur results). 

https://www6.inrae.fr/ciag/content/download/6815/49596/file/Vol79-14-Lagadec%20et%20al.pdf

2020

Agir pour moins d'ammoniac et de particules dans l'air

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Solène Lagadec (CRAB), Nadine Guingand (IFIP) et Mélynda Hassouna (INRA), Réussir Porc/Tech Porc (FRA), 2019, n° 274, décembre, p. 32-33

Réduire l'exposition des travailleurs passe avant tout par moins de particules et d'ammoniac dans les salles d'élevage. Trois leviers d'action sont concernés : l'alimentation, les déjections et le bâtiment.

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2019

Le guide des bonnes praiques environnementales est sorti

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Nadine Guingand, Réussir Porc/Tech Porc (FRA), 2019, n° 274, décembre, p. 9

Forts du succès de la première version, ...

 

 

PDF icon Nadine Guingand, Réussir Porc/Tech Porc (FRA), 2019, n° 274, décembre, p. 9
2019

Measuring particles in pig housing

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Solène Lagadec (CRAB) et al., 70th Annual Meeting of the European Federation Animal Science (EAAP), 26-30 août 2019, Gand, Belgique, p. 484, poster

Livestock contributes to the emission of particles in the atmosphere. Literature shows drastic differences between emission factors by animal category related to the measurement methodologies applied. Based on this observation, a project involving research and development organizations has been developed in order to develop a measurement protocol strictly adapted to pig building conditions. The project is organized in 3 steps: (1) identification of specific conditions related to pig building; (2) analysis of metrology equipment able of adapting to these conditions; and (3) development of a protocol adapted to the equipment identified in the previous step. Conclusions of the first step (1) are the following ones: ammonia concentration inside piggery vary between 0 and 50 ppm, relative humidity between 70 and 100% and temperature between -10 and +40 °C. TSP, PM10 and PM2.5 should be measured continuously in the ambience, in the extracted duct and outside. Massic concentrations but also concentration in number of particles per volume unit should be measured. In order to analyse morphology of particles, sampling should be possible.
Analysis of measurement equipment – step (2) – led to choose the optical measurement methodology applied in the GRIMM 1.109 (Intertek). Nevertheless, in order to validate collected data, gravimetric method with simple filter will also be applied. For particle measurements, 24 h sampling period should be achieved in the middle of the corridor (1-1.50 m high). This duration has been chosen in order to integrate diurnal and nocturnal changes inside piggeries.
To calculate the emission factor per fattening pig, three periods (between 14-18 days, 45-50 days and 78-82 days) were identified for measuring particles. The project is currently in progress with the second phase consisting of the implementation of this protocol in commercial pig farms in Western France.

PDF icon S. Lagadec (CRAB) et al., 70th EAAP, 26-30 août 2019, Gand, Belgique, poster
2019

Particules en élevage de porc et de volaille : méthodes de mesure et acquisition de facteurs d'émission

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Nadine Guingand, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 74

En France, l’agriculture représente 53% des émissions de particules, contre 29% pour l’industrie, 11% pour le résidentiel tertiaire et 5% pour le transport routier (CITEPA, 2014). Avec la mise en place du plan « particules », la France prévoit de répondre à l’objectif européen de réduire de 20% les émissions de particules d’ici 2020. Selon le CITEPA, le poste «cultures » serait responsable de près de 80 % des émissions de particules d’origine agricole, le restant étant lié à l’élevage. La contribution de l’élevage aux particules fines (de taille < à 10μm – PM10) serait de moins de 10% de l’émission nationale. Le guide EMEP de l’Agence Européenne de l’Environnement considère que les bâtiments d’élevage représenteraient 80% de ces émissions de PM10. Plusieurs éléments méthodologiques expliquent ces incohérences. La caractérisation des émissions de particules en élevage a fait l’objet de peu d’études, déployant chacune des méthodes de mesure et de calcul différentes. Ce constat a renforcé l’idée de la nécessité d’acquérir une méthodologie spécifique à l’élevage et intégrant les caractéristiques techniques des itinéraires. Connaître les facteurs d’émissions de particules des élevages selon leurs choix techniques est une étape essentielle à la prise de décision par les éleveurs qui pourraient, à court ou moyen terme, devoir réduire les émissions de particules de leurs ateliers. L’objectif du projet PAPOVIT est d’établir une méthodologie dédiée aux élevages de porcs et de volailles et de l’appliquer en conditions réelles pour obtenir des facteurs d’émissions de particules représentatifs des conditions françaises de production. Le projet PAPOVIT comporte 2 actions : (1) mettre au point une méthode spécifique de mesure des particules en conditions d’élevage ; (2) appliquer la méthode retenue en conditions d’élevage, pour acquérir des facteurs d’émission par itinéraire technique.

PDF icon Nadine Guingand, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 74
2019

Emissions de particules en élevages de porcs et itinéraires techniques : méthodologie et facteurs d’émission

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Nadine Guingand, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 42

En France, l’agriculture représente 53% des émissions nationales de particules contre 29% pour l’industrie, 11% pour le résidentiel tertiaire et 5% pour le transport routier (Citepa, 2014). Avec la mise en place du plan « particules », la France prévoit de répondre en partie à l’objectif de l’Europe qui est de réduire de 20% les émissions de particules d’ici 2020. Selon le Citepa, le poste « cultures » serait responsable de près de 80% des émissions de particules d’origine agricole, le restant étant liée à l’élevage. La contribution de l’élevage aux particules fines (de taille inférieure à 10μm – PM10) serait inférieure à 10% du niveau d’émission national. 

A l’inverse, le guide EMEP de l’Agence Européenne de l’Environnement considère que les bâtiments d’élevage représenteraient 80% des PM10. Plusieurs éléments méthodologiques peuvent expliquer ces oppositions de données.

La caractérisation des émissions de particules en situation d’élevages a, au final, fait l’objet de peu d’études, employant chacune des métrologies de mesures et des méthodes de calculs assez différentes. Ce constat a renforcé l’idée de la nécessité d’acquérir une méthodologie spécifique à l’élevage et intégrant les caractéristiques techniques des itinéraires appliqués. De plus, connaître les facteurs d’émissions de particules des élevages en fonction de leurs choix techniques est une étape essentielle dans la prise de décision et l’appui technique aux éleveurs qui pourraient, à court et moyen terme, être obligés de réduire les émissions de particules de leurs ateliers. L’objet du projet est donc d’établir une méthodologie dédiée aux élevages de porcs et de volailles et de l’appliquer en conditions réelles en vue d’obtenir des facteurs d’émissions de particules représentatifs de nos conditions nationales de production. Le projet est organisé en deux actions principales. Une première action visant à mettre au point une méthodologie spécifique de mesures des particules en conditions d’élevage. Dans la deuxième action, la méthodologie identifiée dans l’action 1 sera appliquée en conditions d’élevage pour acquérir des facteurs d’émissions par itinéraire technique.

PDF icon Nadine Guingand, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 42, fiche n° 14
2018

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