La base documentaire de l'IFIP

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Publication Annéetrier par ordre croissant

Ambiance en bâtiment d'élevage et santé des éleveurs. Niveaux d'exposition dans les porcheries. Le projet AIR ELEVEUR

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visuel d'intervention présenté par Solène Lagadec et Nadine Guingand, aux 3es Journées Tech Porc, « Actualités de la recherche-développement pour l’élevage porcin »,  session : élevage et société, Quessoy, le 22 novembre 2016, 3 pages.

PDF icon Solène Lagadec et Nadine Guingand, aux 3es Journées Tech Porc, Quessoy (France), le 22 novembre 2016, 3 pages
2017

Les enjeux et les travaux sur le traitement de l'air

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visuel d'intervention présenté par Nadine Guingand et Solène Lagadec, aux 3es Journées Tech Porc, « Actualités de la recherche-développement pour l’élevage porcin »,  session : environnement, Quessoy, le 22 novembre 2016, 4 pages.

PDF icon Nadine Guingand et Solène Lagadec, 3es Journées Tech Porc, Quessoy (France), le 22 novembre 2016, 4 pages
2017

Exposition aux particules des agents travaillant en élevage porcin

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Fiche n° 049 : maîtrise des impacts environnementaux des élevages

L’air des bâtiments porcs et avicoles est constitué d’un mélange complexe de particules organiques et inorganiques, de gaz, notamment l’ammoniac.
En élevage, les niveaux d’exposition en gaz et en particules auxquels peuvent être exposés les éleveurs et les salariés peuvent varier notablement
selon l’itinéraire technique mis en oeuvre mais aussi selon les tâches réalisées. D’une manière générale, les études épidémiologiques montrent
une prévalence plus élevée de certaines maladies respiratoires (asthme, bronchite chronique, dégradation de la fonction respiratoire…) chez les agriculteurs et, particulièrement, chez les éleveurs de porcs et de volailles. Le risque d’exposition et ses conséquences sur la santé sont plus ou moins perçus par les éleveurs et ont fait l’objet de peu d’études. Bien que des équipements de protection respiratoire existent, ils sont peu utilisés soit par méconnaissance des risques et/ou des équipements, soit parce qu’ils sont considérés comme inadaptés aux conditions de travail.
L’objectif de ce projet est de caractériser (1) comment les éleveurs se représentent les risques liés à leur métier, (2) le niveau d’exposition des travailleurs lors de tâches considérées «à risque», (3) l’impact de ces tâches sur la santé respiratoire des travailleurs ; puis de déterminer les éventuelles relations entre ces données.

PDF icon fiche_bilan2015_049.pdf
2016

Influence of the frequency of emptying wash waters on the efficiency of a bioscrubber in reducing ammonia, odours and dust emitted by fattening pig units

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This study was conducted on two successive batches of 120 pigs each between 25-110kg live weight, divided into two rooms equipped with identical bioscrubbers. In both rooms, sixty pigs were group-housed in 6 pens on fully slatted floor. Slurry was stored in pit underneath during the whole fattening period. Fresh air entered via a ceiling of perforated plastic sheet-ing. The set-point temperature was fixed at 24°C during the whole period. For both rooms, air exhaust air was entirely treated by bioscrubber. During the first batch, a partial emptying of wash water (&‡76;50%) was carried out twice for the first bioscrubber while the emptying was complete for the second one. For the second batch, a complete emptying was carried out four times for the first bioscrubber while no emptying was applied for the second one. During both batches, ammonia, odours and dust were measured in the air before and after each bioscrubber. The gas concentrations were continuously measured by photoacoustic infrared absorption spectrometry using a gas analyser (Innova 1412) coupled to a sampler dosimeter (Innova 1303) sampling air before/after the bioscrubber and outside. Air samples for olfacto-metric analyses were conducted in the extraction duct for each room and odour concentra-tions were determined in accordance with the European standard (CEN 13725). After each emptying, wash water samplings were achieved for analyses (dry matter, pH, total and am-monium nitrogen). Ammonia, odour and dust emissions measured in exhaust air before be-ing treated by the bioscrubber were in accordance with previously published data. Efficiency of bioscrubbers on ammonia, dust and odours emissions varied depending on the emptying modalities applied. A partial emptying compared to a complete emptying led to a higher effi-ciency of the bioscrubber on odours and ammonia. No difference was observed on ammonia and dust emissions between the four-time emptying and no emptying modalities. Conversely, the efficiency on odours was sharply deteriorated. Data collected during this study led us to determine the part played by the biological action in bioscrubbing the ammonia, enabling us to confirm the biological action of scrubbing on odours.

PDF icon guingand2014-ageng.pdf
2014

Actes du colloque EMILI 2012 : Emissions of gas and dust from livestock

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Du 10 au 13 juin 2012 s’est tenu à St Malo le symposium sur les émissions de gaz et de particules des élevages (EMILI). Près d’une centaine de papiers ont été présentés sous forme de présentations orales ou de posters. Ce document représente la finalisation de ce colloque et regroupe l’ensemble des communications. Il a pour objectif de permettre leurs diffusions vers la communauté internationale scientifique et technique. 
 

PDF icon _bookemili_completweb.pdf
2014

Les poussières en porcherie : synthèse bibliographique

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Nadine Guingand, rapport d'études ITP, mars 1993, 59 pages.

Alors que le niveau d’empoussièrement de l’air extérieur se situe, selon les régions, aux alentours de 0.1 mg/m3, on observe des concentrations 10 à 100 fois supérieures en porcheries. Les porcs et le personnel travaillant dans les porcheries sont donc soumis à des niveaux d’empoussièrement élevés pendant des périodes plus ou moins longues. Les poussières en elles-mêmes n’apparaissent pas comme ayant une influence directe sur les performances zootechniques des animaux. Cependant, leurs associations avec des microorganismes conduisent à l’apparition de certaines pathologies respiratoires chez les porcs et le personnel travaillant dans les porcheries.
Le paramètre poussières doit être considéré à la fois d’un point de vue quantitatif mais aussi qualitatif. En effet, l’intensité des récupercussions liées aux poussières est aussi fonction de la taille des particules présentes dans l’ambiance des porcheries puisque cette taille conditionne le lieu de déposition des particules dans l’arbre respiratoire des animaux.
Du fait de leurs incidences sur l’état de santé des animaux et du personnel, différentes études ont été réalisées en vue de mettre au point des méthodes permettant de limiter le taux d’empoussièrement des porcheries.

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1993

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