La base documentaire de l'IFIP

La base documentaire de l'IFIP : des centaines de documents à télécharger ou bien à commander.

Résultats 1 à 13 de 13 résultats
Rechercher une documentation
Publication Annéetrier par ordre croissant

L’acidification du lisier : une voie à explorer pour réduire les pertes d’azote de l’élevage porcin

Consulter le resumé

Sophie Langlois (CRAB) et al., 53es Journée de la Recherche Porcine (FRA), 2021, 1er, 2, 3 et 4 février 2021, p. 329-334

L’acidification consiste à ajouter de l’acide ou d’autres additifs dans le lisier pour en abaisser le pH afin d’y maintenir l’azote sous forme ammoniacale (NH4+) et de réduire les émissions atmosphériques d’ammoniac (NH3). Elle peut se faire dans le bâtiment, lors du stockage extérieur ou de l’épandage. Bien que référencée parmi les Meilleures Techniques Disponibles (MTD) dans le BREF Elevage, cette technique n’a jamais été étudiée dans les conditions françaises d’élevage. Un état des lieux des connaissances acquises à l’étranger décrit le principe de l’acidification, ses conditions de mise en oeuvre et ses impacts environnementaux, agronomiques et économiques. Dans le bâtiment d’engraissement, réduire le pH du lisier à 5,5 peut réduire les émissions d’ammoniac jusqu’à 70 %. Lors du stockage, l’abattement peut atteindre 80 % avec un pH inférieur à 6. A l’épandage, il peut atteindre 70 % quand le pH est réduit à 6,4. Les émissions de méthane sont diminuées et les effets sur les émissions de protoxyde d’azote sont contradictoires. Dans le bâtiment, les frais de fonctionnement (hors coût d’investissement) sont compris entre 0,8 et 1,3 € par porc charcutier produit et par an. Au stockage, comme à l’épandage, les coûts de l’acidification se situent entre 1 et 2 € par mètre cube de lisier. Au champ, les moindres pertes azotées par volatilisation augmentent l’efficacité de l’azote apporté. Cependant, l’épandage de lisiers acidifiés sur sols déjà acides peut nécessiter des apports supplémentaires d’amendements basiques. Cet impact sur la qualité du sol est très dépendant du contexte pédoclimatique. Des recherches plus approfondies sont nécessaires pour mieux évaluer les balances avantages/inconvénients et coûts/bénéfices de l’acidification des lisiers relativement aux autres MTD dans le contexte (notamment pédoclimatique) français.

Slurry acidification: a way to explore for reducing nitrogen losses by pig farming in the French context

Acidification consists of decreasing slurry pH by adding acid or other additives to maintain nitrogen in the ammoniacal form (NH4+) and to reduce gaseous ammonia emissions (NH3). Slurry can be acidified in livestock buildings, in external storage pits or when spreading on the fields. Although they are called “Best Available Techniques” in the BREFs, these techniques have never been studied under the French farming conditions. This review of international knowledge allows us to describe mechanisms of slurry acidification, how to perform it and its environmental, agronomic and economic impacts. In-house slurry acidification at pH 5.5 may reduce ammonia emission up to 70%. In the storage phase, abatement may reach 80% with a pH less than 6. For acidification during spreading, it may reach 70% for a target pH of 6.Methane emissions are reduced and the effects on nitrous oxide are contradictory. Lastly, annual operational costs in pig housing (excluding investment costs) are 0.8-1.3 € per finishing pig. In storage and field spreading phases, acidification costs are 1-2 € per m3 of slurry. When spreading on the land, the lower nitrogen volatilisation losses increase nitrogen efficiency. However, applying acidified slurry may contribute to soil acidification, and additional liming may be required on acid soils. Impacts on soil quality depends greatly on the soil and climate context. More research is needed to better compare advantages/disadvantages and costs/benefits of slurry acidification vs other Best Available Techniques in the French context.

2021

Analyse des pertes en maternité et des facteurs associés : modélisation à partir des portées disponibles en Gestion Technique

Consulter le resumé

Alexia Aubry et al., 53es Journées de la Recherche Porcine, 1, 2, 3 et 4 février 2021, Paris, p. 65-70

La survie des porcelets est une question essentielle en production porcine. Les variabilités observées entre élevages permettent d’envisager des marges de progrès dans bon nombre d’entre eux. L’objectif de cette étude est d’évaluer les effets des principaux facteurs associés aux pertes en maternité (taux de pertes sur nés vivants et taux de mort-nés). Les analyses réalisées portent sur près d’un million de portées extraites de la base de données de Gestion Technique des Troupeaux de Truies (GTTT) gérée par l’Ifip, correspondant aux carrières des truies ayant sevré au moins une portée en 2019. L’analyse préalable des performances moyennes des élevages a permis d’identifier leurs caractéristiques impactant les pertes en maternité, comme la taille de l’élevage, sa localisation géographique ou l’âge au sevrage des porcelets, et de préciser leurs liens. Les taux de pertes calculés par portée ont ensuite été modélisés en intégrant les différents effets identifiés, concernant la portée elle-même (taille et rang de portée, durées de gestation et d’allaitement, année et saison de la mise bas), la truie (type génétique, âge à la première mise bas), et l’élevage (taille, région). Les résultats obtenus confirment les facteurs majeurs à l’origine de pertes en maternité, notamment en lien avec la prolificité et le rang de portée, et soulignent l’importance des composantes liées à la truie et à l’élevage. Cette étude démontre également l’intérêt de mobiliser les données disponibles en GTTT pour réaliser des explorations approfondies en lien avec les problématiques de reproduction des truies.

Analysis of pre-weaning mortality and associated factors: insights from modelling using available litter records in technical management

Piglet survival is a key issue in pig production. The variability observed among farms allows us to envision room for improvement for many of them. The objective of this study was to assess effects of the main factors associated with maternity losses (stillborn and liveborn mortality rates). The analyses comprised nearly one million litters extracted from the Technical Management of Sow Herds database (GTTT) managed by IFIP, which corresponded to the careers of sows that had weaned at least one litter in 2019. In a first step, analysis of average performances of farms made it possible to identify characteristics that influenced losses in the maternity unit, such as the size of the farm, its geographical location and the age at weaning of piglets, and to specify their relations. The proportions of stillborn piglets and piglets dead during suckling calculated per litter were then modelled by integrating the effects identified for the litter itself (litter size and sow parity, gestation and lactation durations, year and season of farrowing), the sow (genetic type, age at first farrowing) and the farm (size, region). The results obtained confirm the major factors that influence piglet mortality, in particular prolificacy and sow parity, and highlight the importance of characteristics of the sow and the farm. This study also demonstrates the value of analysing data recorded in the GTTT database to perform in-depth investigations related to sow reproduction issues.

2021

Sim'prej évalue les préjudices en élevage

Consulter le resumé

Alexia Aubry, Réussir Porc / Tech Porc (FRA), 2021, n° 285, janvier, p. 25

L’application Sim’prej de l’Ifip permet d’évaluer en quelques clics le coût de la perte d’un porc, d’une truie gestante ou d’un problème de reproduction.

PDF icon Alexia Aubry, Réussir Porc / Tech Porc (FRA), 2021, n° 285, janvier, p. 25
2021

PertMat analyse les pertes en maternité

Consulter le resumé

Brigitte Badouard, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 282, octobre, p. 14-16

Dossier : gestion technique

L’outil web PertMat mis au point par l’Ifip explore les facteurs explicatifs des taux de pertes en maternité et propose des axes de progrès.

PDF icon Brigitte Badouard, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 282, octobre, p. 14-16
2020

Un nouvel outil pour analyser les pertes en maternité sur la plateforme web GT-Direct

Consulter le resumé

Brigitte Badouard, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 94

Avec en moyenne plus de 20% de mortalité, la maîtrise de la survie des porcelets en maternité est une priorité, pour des raisons à la fois économiques et éthiques. C’est pourquoi l’IFIP propose aux éleveurs un outil Web, PertMat, pour analyser, avec l’aide de leur technicien, le taux de pertes dans leur élevage. L’incidence d’une quinzaine de facteurs explicatifs est analysée relativement à l’ensemble des portées connues dans la base nationale. PertMat est connecté aux bases de données nationales et ne nécessite donc aucune saisie supplémentaire à la GTTT. Un test statistique permet de valider les écarts observés visuellement, en les comparant aux données des autres élevages (plus de 500 000 portées chaque année). En 2019, une étude a été conduite pour évaluer l’intérêt de ce nouvel outil expert et la pertinence des facteurs analysés.

PDF icon Brigitte Badouard, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 94
2020

Redlosses: reducing food losses by microbial spoilage prediction

Consulter le resumé

M. Zagorec (INRA) et al., EFFOST, 6-8 novembre 2018, Nantes

Food spoilage leads to significant wastes and losses, and is an important economic issue in food industry. In the case of meat, a large part of spoilage is the consequence of bacterial growth and subsequent metabolic activities causing organoleptic spoilage of the final product (defects in texture, color, odor, or aspect), leading finally to products that are lost because they do not fit the quality standards. In addition, meat production chain requires energy, water and cost consuming operations (i.e. animal breeding, slaughtering, and transformation and storage which are usually performed at low temperature). Therefore meat product spoilage that appears at the end of the process or during shelf life affects the whole production chain performances as well as the sustainability label of the meat sector. The objective of the project is to reduce food losses by predicting, early in the production process, the onset of bacterial spoilage during storage in order to propose decision-support tools for directing process. Pork and poultry meat, the two main meats consumed in France will be studied. The economic impact of losses of these products will be assessed. Dynamics of bacterial communities will be monitored during processing steps (from primary cuts to end products at use-by-date and beyond) and various descriptors of spoilage will be measured. The natural variability between batches and that associated with production processes will be considered. Data will be used to identify accurate spoilage markers and to compute innovative mathematical models for predicting spoilage occurrence as a function of the initial composition of the microbiota (diversity and abundance) and some abiotic factors (lactate concentration, nature of packaging atmosphere). The models will be validated on meat products, including the economic aspect in order to propose decision-support tools for the food producers. The project and first results will be presented.

Document réservé Espace Pro, veuillez vous identifier
2018

Analyse et maîtrise des pertes en maternité

Consulter le resumé

Sylviane Boulot, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 105

Avec en moyenne 20% de pertes sur nés totaux, la mortalité des porcelets en maternité reste une préoccupation majeure, tant pour des raisons économiques que d’acceptation sociétale. La détermination précise du stade et des causes de mortalité est essentielle pour en identifier les axes de progrès dans chaque élevage. Ainsi la mortinatalité peut être importante (36% des pertes) mais varie selon les troupeaux. Les pertes pendant la phase d’allaitement dépendent quant à elles de nombreux facteurs liés à la conduite et leur analyse doit reposer sur une approche multifactorielle.

PDF icon Sylviane Boulot, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 105, fiche n° 62
2018

Estimation des pertes alimentaires dans la filière porcine entre la sortie de l’élevage et la commercialisation des produits

Consulter le resumé

Jean-Yves Dourmad et al., Innovations agronomiques (FRA), 2015, volume 48, décembre, p. 115-125

La réduction des pertes alimentaires constitue un enjeu majeur dans un contexte de ressources limitées et d'une demande mondiale qui s'accroit. Cette présentation rapporte les principaux résultats d'un travail consacré à l'estimation des pertes dans la filière porcine. Le premier poste de perte concerne les mortalités durant le transport et les saisies à l'abattoir. Elles représentent en moyenne 1% et elles conduisent à des sous-produits animaux "C2" destinés principalement à l'incinération. Le second poste de pertes concerne la phase de découpe de la carcasse avec des pertes de l'ordre de 1,2% transformées en sous-produits animaux "C3" utilisables pour les animaux de compagnie. On peut estimer que le cinquième quartier (sang et abats qui représentent 13% de l'animal) est utilisé à 51% pour l'alimentation humaine, dont une partie importante à l'exportation, 21% pour les animaux de compagnie, les 38% restants rejoignant le circuit des coproduits "C3" non différenciés. En France le porc est pour 75% consommé sous forme transformée avec une très grande diversité de produits de charcuterie (plus de 400). Ceci constitue un atout important pour la valorisation de l’ensemble des morceaux de découpe et des abats mais cela rend par contre très difficile l’évaluation des pertes à cette étape de la filière

Estimation of food losses along the pork production chain, from the farm to the marketing of products

The reduction of food losses is a major issue in a context of limited resources and increasing world demand. This paper reports the mains results of a study on the food losses along the French pork production chain. Mortality during transport and seized material at the slaughterhouse is a first reason for losses. These losses represent about 1% of total animals' weight leaving the farm; they are transformed in "C2" animal by-products mainly used for energy production. The losses during the cutting of the carcass are estimated to 1.2% of initial carcass weight. They are transformed into "C3" animal byproducts suitable for animal feeding, especially for pet-food. It is estimated that 51% of total offal and blood, which represents 13% of animal's weight, are used as human food and 21% for pet-food, the remaining being transformed in "C3" non-differentiated animal products. In France, 75% of the pork is consumed after processing, with a very large diversity of products (more than 400). This is a major asset for the maximal valorization of all carcass cuts and offal, but it makes it very difficult to evaluate the possible losses during their processing.

2016

A whole farm-model to simulate the environmental impacts of animal farming system : MELODIE

Consulter le resumé

The ex-ante environmental evaluation of farming system is an increasing demand to propose new evolutions of animal farming systems. Modelling is a promising approach to reduce the cost and the delay to study the relationship between farming management and risky emissions. The simulation of impacts of alternative decisions is essential to better analyze ex-ante changes in farm management, but is rarely considered in environmental models.
PDF icon A whole farm-model to simulate the environmental impacts of animal farming system : MELODIE
2009

Qualité sensorielle de la viande de porc : incidence de l'âge à l'abattage et de l'utilisation de Duroc pour la production Label Rouge ou porcs lourds. Intérêt d'une maturation de la longe

Consulter le resumé

Cette étude évalue l'influence combinée d'une augmentation de l'âge à l'abattage et d'une modification du type génétique, sur la qualité technologique et sensorielle, sur la composition chimique et la tendreté de la viande fraîche ainsi que sur l'aptitude à la transformation en jambons cuits label rouge et secs de qualité. Une approche des coûts de production selon l'âge à l'abattage complète cette étude. D'un point de vue de l'amélioration de la qualité sensorielle de la viande fraîche, les porcs issus d'un verrat Duroc sont intéressants pour un produit démarqué et un public averti.
PDF icon Qualité sensorielle de la viande de porc : incidence de l'âge à l'abattage et de l'utilisation de Duroc pour la production Label Rouge ou porcs lourds. Intérêt d'une maturation de la longe
2009

Chaleurs de lactation : des facteurs de risques identifiés

Consulter le resumé

Une enquête réalisée conjointement par l'Ifip, l'Inra, les chambres d'agriculture de Bretagne et le laboratoire Ceva a permis d'identifier des facteurs de risques associées à l'apparition de chaleurs en cours de lactation. Divers problèmes sont mis en évidence : problèmes de démarrage de la lactation, modification de portées, pertes de porcelets au-delà de 48 heures.

2009

Critères opérationnels de qualité de viande : relations avec les pertes en exsudat

Consulter le resumé

L'industrie de la viande fraîche cherche à prédire la capacité de rétention d'eau de la viande afin de diminuer les pertes en exsudats. Il est important de choisir un bon prédicteur de ces pertes. L'objectif de cette étude est de comparer la prédiction de la perte en exsudat à partir de critères de qualité mesurés après l'abattage. Les critères de qualité tels le pH, la conductivité ou la valeur L sont plus fortement corrélés aux pertes en exsudat à 5h et 24h après l'abattage.

PDF icon Critères opérationnels de qualité de viande : relations avec les pertes en exsudat
2008

Filière porc : évolution de la qualité de la viande de porc depuis 10 ans

Consulter le resumé

En 10 ans, la filière porcine s’est organisée et poursuit encore ses efforts pour répondre à la demande des consommateurs : une viande plus maigre (moins de gras intramusculaire visible et de couverture qui rebutent le consommateur) et de bonne qualité technologique (une bonne capacité de rétention en eau qui permet à la viande de garder son jus, donc plus tendre et plus savoureuse et présentant moins de pertes lors de sa cuisson ou sa transformation en produits cuits, secs, fumés…).
PDF icon Filière porc : évolution de la qualité de la viande de porc depuis 10 ans
2007