La base documentaire de l'IFIP

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Publication Annéetrier par ordre croissant

Le porc biologique : un marché de niche en lente progression

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Vincent Legendre et Laurent Alibert, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 40

Occupant une place importante dans les débats des Etats Généraux de l’alimentation, la différenciation par les signes de qualité est en enjeu important pour les filières animales. Le développement concerne en particulier le Label Rouge et les produits issus de l’Agriculture Biologique.
En partenariat avec l’ITAB (Institut de l’Agriculture et de l’Alimentation Biologique), l’IFIP suit l’évolution, de la production et du marché, du porc biologique.
En 2018, un point complet sur les enjeux et les perspectives de la filière a été réalisé et diffusé. En particulier, une journée technique co-construite par l’IFIP et l’ITAB a rassemblé professionnels de la filière et chercheurs en novembre 2018 autour des questions d’élevage, de transformation, de commercialisation et de consommation.
PDF icon Vincent Legendre et Laurent Alibert, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 40
2019

Ochratoxin A determination in swine muscle and liver from French conventional or organic farming production systems

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Vincent Hort (Anses) et al., Journal of Chromatography B, 2018, volume 1092, 15 août, p; 131-137

Consumers generally considered organic products to be healthier and safer but data regarding the contamination of organic products are scarce. This study evaluated the impact of the farming system on the levels of ochratoxin A (OTA) in the tissues of French pigs (muscle and liver) reared following three different types of production (organic, Label Rouge and conventional). Because OTA is present at trace levels in animal products, a sensitive ultra-high performance liquid chromatography-tandem mass spectrometry method using stable isotope dilution assay was developed and validated. OTA was detected or quantified (LOQ of 0.10 μg kg-1) in 67% (n = 47) of the 70 pig liver samples analysed, with concentrations ranging from <0.10 to 3.65 μg kg-1. The maximum concentration was found in a sample from organic production but there were no significant differences in the content of OTA between farming systems. OTA was above the LOQ in four out of 25 samples of the pork muscles. A good agreement was found between OTA levels in muscle and liver (liver concentration = 2.9 × OTA muscle concentration, r = 0.981).

2018

L’étalement de la mise à la reproduction des cochettes en élevage biologique : impacts techniques et organisationnels

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Poster présenté par Sylviane Boulot et al., aux 50es Journées de la Recherche Porcine, 2018, 6 et 7 février 2018, Paris

En production biologique, la synchronisation hormonale est interdite et les cochettes sont mises à la reproduction sur leurs chaleurs spontanées. Du fait de l’étalement des saillies, elles sont donc souvent conduites hors bandes jusqu’à leur 1ère mise bas.

L’objectif de cette étude est de chiffrer l’importance de ces cochettes décalées et d’évaluer leur impact technique et organisationnel dans différents élevages en production biologique.

PDF icon Poster de Sylviane Boulot et al., aux 50es JRP, 2018, 6 et 7 février 2018, Paris
2018

L’étalement de la mise à la reproduction des cochettes en élevage biologique : impacts technico-économiques

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Poster présenté par Alexia Aubry et al., aux 50es Journées de la Recherche Porcine, le 6 et 7 février 2018, Paris, poster

La synchronisation hormonale des cochettes est interdite en production biologique, ce qui peut générer dans certains cas un étalement important de leur mise à la reproduction. L’objectif de cette étude est d’évaluer l’incidence économique de la présence de cochettes décalées dans les élevages en production biologique, en identifiant d’abord les critères de reproduction les plus impactants économiquement, puis en explorant la variabilité entre élevages de l’incidence économique calculée.

PDF icon Poster de Alexia Aubry et al., 50es JRP, 6 et 7 février 2018, Paris
2018

L’étalement de la mise à la reproduction des cochettes en élevage biologique : impacts technico-économiques

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50es Journées de la Recherche Porcine, 6 et 7 février 2018, Paris, p. 327-328 par Alexia Aubry et al., poster

Poster.

La synchronisation hormonale des cochettes est interdite en production biologique, ce qui peut générer dans certains cas un étalement important de leur mise à la reproduction. L’importance de cet étalement et ses conséquences sur les performances de reproduction ont été évaluées dans un précédent volet de cette étude (Boulot et al., 2018). Dans les élevages en production biologique étudiés, plus d’un tiers des cochettes sont mises à la reproduction en dehors d’une bande de truies, et les durées de lactation des portées qui en découlent sont souvent réduites, entraînant des poids plus légers, au sevrage en particulier. L’incidence sur la taille de portée sevrée s’est avérée plus variable selon les élevages. L’objectif de ce deuxième volet est d’évaluer l’incidence économique de cette présence de portées de cochettes décalées dans ces élevages, d’une part en identifiant les critères de reproduction impliqués les plus impactants économiquement et d’autre part, en explorant la variabilité des incidences sur la marge dans ces élevages selon l’importance de ce problème.

Breeding of gilts in organic farming : economic impacts of lagged females

A previous study confirmed the importance and the technical consequences of breeding gilts outside of batches in organic farms. The objective of the present study was to quantify economic impacts of the presence of these lagged gilts. Evaluation was performed by simulating the nursing phase, using a suitable model adapted from the PIGSIM® model and parameterized specifically for organic farming conditions. Piglet weight was estimated as a function of age at weaning using data collected from the experimental organic farm of Trinottières (Pays de la Loire). Prices of feed, purchase and sale of animals (payment grid) also come from this farm. Two approaches were adopted. Based on the average result of a biological farm (IFIP BIO network, 2014-2015), we calculated the theoretical marginal deviations of parameters potentially impacted by lagged litters. Weaning and age at weaning are the most important criteria. In addition, economic impact was assessed based on individual results of 15 organic farms, considering their percentages of lagged gilts and associated performance. The actual situation of each farm was compared to a theoretical situation with only synchronized gilts. Study results showed very contrasting situations. The farms most impacted were those with high percentages of lagged gilts, fewer weaned piglets and lower weaning ages. Good results of gilts on the best organic farms suggest room for progress.

PDF icon Alexia Aubry et al., 50es JRP, 6 et 7 février 2018, p. 327-328, poster
2018

L’étalement de la mise à la reproduction des cochettes en élevage biologique : impacts techniques et organisationnels

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50es Journées de la Recherche Porcine, le 6 et 7 février 2018, Paris, p. 325-326, par Sylviane Boulot et al., poster

Poster.

En production biologique, la synchronisation hormonale est interdite et les cochettes sont mises à la reproduction sur leurs chaleurs spontanées. Ceci peut entraîner un étalement des saillies, avec des jeunes femelles décalées, conduites hors bandes jusqu’à leur première mise bas (Prunier et al., 2012). Ces perturbations de conduite sont à limiter, tant pour des raisons sanitaires qu’organisationnelles. En effet, l’étalement des chaleurs et des mise bas complique la réalisation des tâches techniques (commande de doses, surveillance des mise bas, gestion des portées …) et est susceptible d’impacter l’homogénéité des âges et poids de sevrage des porcelets. L’objectif de l’étude est de chiffrer l’importance de l’étalement des mises à la reproduction des cochettes en élevage biologique, et d’en mesurer les conséquences sur les performances de reproduction et la conduite d’élevage.

Breeding of gilts in organic farming: impact of lagged females on reproduction performances and herd management

On organic farms, gilts are bred on spontaneous estrus, without any hormonal synchronization. Therefore, they are frequently managed outside of batches until their first weaning. The objective of this study was to evaluate the importance of these “lagged” gilts and possible detrimental effects on reproduction and herd management. The study was carried out on 16 organic farms, using two years of reproductive events collected from the GTTT National database. The interval between first insemination and the closest main weaning was used to detect gilts bred in (“synchronous”) or outside of batches ("lagged"). Reproduction criteria were calculated for synchronous and lagged gilts: fertility, litter size, and first lactation length. The distribution of breedings, farrowings, weaning ages, and importance of natural services were used as indicators of management disorders. On average, 34% of gilts were bred outside of batches (4-49% depending upon the farm), and had more scattered farrowings (P < 0.02). For lagged gilts, both natural services (40%, vs 20% for synchronous gilts) and repeat breedings (24%, vs 10%) tended to be more frequent. Farmers used lactation length as an adjustment variable to assign gilts to batches at weaning. Lagged gilts had more frequent shortened lactations (48%, vs 19%, P < 0.05), and more variable age at weaning. First litter sizes (total born, weaned) differed greatly among farms, with no significant impact of lagged breedings. This study shows that gilt management is suboptimal on many organic farms, with consequences on both reproduction and management.

PDF icon Sylviane Boulot et al., 50es JRP, 6 et 7 février 2018, p. 325-326, poster
2018

Références technico-économiques en élevages Bio

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Brigitte Badouard, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 106

Le dispositif de références en production porcine est adapté à l’élaboration de références pour les ateliers bio.

L’IFIP a sollicité les partenaires habituels des chaînes de références (groupements de producteurs et Chambres d’Agriculture) impliqués dans le suivi d’élevages biologiques pour transmettre les données de ces élevages à la base nationale et renseigner les éléments permettant de caractériser ces ateliers et de spécifier l’analyse des résultats (en plein air / en bâtiments, aliment fabriqué ou non, …).

PDF icon Brigitte Badouard, Bilan 2016, mai 2017, p. 106, fiche n° 66
2017

Développement de la production porcine biologique : sécuriser les systèmes alimentaires

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Laurent Alibert et Didier Gaudré, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 76

Un précédent projet Casdar, PorcBio, a montré que l’un des freins importants au développement de la production porcine biologique est le manque de matières premières riches en protéines.

Ceci est d’autant plus vrai avec le passage à une alimentation 100 % biologique, conformément à la réglementation européenne.

Le projet SECALIBIO propose l’étude et la mobilisation de 2 leviers fondamentaux pour y répondre : 1/ améliorer et sécuriser la production de protéines biologiques sur le territoire national ; 2/ concevoir et mettre en oeuvre des systèmes alimentaires innovants optimisant l’utilisation de ces protéines végétales en élevage de porcs.

L’objectif est de fournir des outils et des recommandations aux filières agrobiologiques françaises pour allier, du sol à l’auge, performances techniques, économiques, sociales et environnementales.

PDF icon Laurent Alibert et Didier Gaudré, Bilan 2016, mai 2017, p. 76, fiche n° 40
2017

Premières références techniques sur les élevages bio

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Antoine Roinsard et Brigitte Badouard, Tech Porc (FRA), 2017, n° 35, mai-juin, p. 16-19

La production de porcs en élevages bio suscite un nombre croissant de demandes de références.
Grâce à la collaboration d’organisations de producteurs, nous avons pu rassembler les données d’élevages installés dans cette production et disposer d’indicateurs, qui ne sont pas encore des références, compte tenu du trop faible effectif mais dont la base pourrait s’élargir.

PDF icon Antoine Roinsard et Brigitte Badouard, Tech Porc (FRA), 2017, n° 35, mai-juin, p. 16-19
2017

Caractériser les conditions de la mise en œuvre et du développement d’une production porcine française biologique « PorcBio »

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Laurent Alibert et al., Innovations agronomiques (FRA), 2016, volume 49, mars, p. 33-48

En Europe, trois pays ont une production porcine biologique significative, l’Allemagne, le Danemark et les Pays-Bas. Au Danemark, la filière est très bien organisée et tournée vers l’export, en effet, 80 % de la production est regroupée autour d’un opérateur et 70 % de cette production est exportée, notamment en France. En 2011, les coûts moyens de production se situaient entre 2,6 et 2,9 €/kg dans ces différents pays et l’aliment représentaient près de 50 % de ce coût. En France, quatre filières produisaient 75 % des 82000 porcs bio en 2011. Les GMS commercialisent 49 % des produits de porcs biologiques et les magasins spécialisés 23 %. Le premier produit consommé est le jambon cuit, ce qui explique les importations en provenance du Danemark. Le porc bio est deux fois plus cher que le conventionnel et son prix est le premier frein pour le consommateur. Pour les quatre filières françaises, les principales difficultés sont la valorisation de l’ensemble de la carcasse et la faible disponibilité en matière premières biologiques, notamment protéique, pour l'alimentation des animaux. Les éleveurs sont quant à eux soucieux d’améliorer leurs performances techniques et économiques. L’enquête réalisée auprès de 48 éleveurs confirme la grande variabilité des résultats techniques des élevages (entre 14,4 et 21,4 porcelets sevrés/truie présente/an) et le besoin d’accompagnement technique. Le passage à l’aliment 100 % AB s’accompagne de difficultés techniques et économiques. Si quelques pistes techniques (concentré protéique de luzerne, tourteau de soja bio) existent, le manque de disponibilité des matières premières et la variabilité des résultats restent des freins au développement de la filière.

ENG

Characterizing conditions of implementation and development of organic French pig production «PorcBio»

In Europe, three countries have a significant biological pig production, Germany, Denmark and the Netherlands. In Denmark, the sector is well organized and focused on export. 80% of the production is grouped around an operator and 70% of this production is exported, particularly in France. In 2011, the average costs of production were between 2.6 and 2.9 € / kg in these different countries and feed accounted for nearly 50% of this cost.
In France, four organizations produced 75% of 82 000 organic pigs in 2011. The GMS market 49% of the products of organic pigs and the specialised shops 23%. The first product is ham, which explains imports from Denmark. Organic pork is twice more expensive than the conventional one and its price is the first limiting factor for the consumer. For the four French networks, the main difficulties are the valuation of the whole of the carcass and the low availability of organic feed, including protein. Farmers are anxious to improve their technical and economic performances. 48 breeder surveys confirmed the great variability of the technical results (between 14.4 and 21.4 weaned piglets / sow / year) and the need for technical support. The transition to the 100% AB feed generates technical and economic difficulties. If some technical options (protein concentrate of alfalfa, organic soybean meal) exist, the lack of availability of raw materials and the variability of the results slow down development of the sector

2016

Evaluation environnementale de systèmes de production porcine : cas des porcs corses en plein air

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Fiche n° 029 : réduction des impacts environnementaux et des consommations d'énergie

La production de références environnementales sur les systèmes porcins permet d’identifier leurs points faibles et points forts et d’orienter leur évolution. Ces références sont en outre un intérêt particulier dans le contexte national d’affichage environnemental des produits de consommation initié par le Grenelle de l’environnement et dont l’objectif est d’éclairer le choix du consommateur. L’enjeu est l’évaluation à une échelle systémique des différents modes de production et de leurs impacts environnementaux.
Agribalyse, projet national financé par l’ADEME, a fourni en 2013 les références environnementales de près de 130 produits agricoles (bilans ACV «sortie de ferme»). Trois types de production porcine ont été évalués : la production conventionnelle, la production biologique et la production de porc fermier label rouge.
D’autres travaux sont réalisés pour élargir la palette des systèmes porcins ainsi évalués.

PDF icon fiche_bilan2014_029.pdf
2015

Conditions de mise en oeuvre et de développement d’une production porcine française biologique

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Fiche n° 023 : contribution aux politiques publiques

L’objectif du programme est d’analyser les freins au développement de ces productions au niveau des élevages, des prescripteurs, de l’organisation des filières et de proposer des voies d’amélioration.

PDF icon fiche_bilan2014_023.pdf
2015

Développement d'une production porcine française biologique

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Fiche n° 60 : Analyse des formes d'élevage

Les objectifs du programme sont d’analyser les freins au développement de la production porcine biologique en France, pouvant tenir aux élevages, aux prescripteurs, à l’organisation des filières, ainsi que de proposer des voies pour lever les verrous identifiés. A partir du 1er janvier 2015, la ration des porcs devra être composée à 100% de matières premières issues de l’Agriculture Biologique.
Il est donc important de connaître les besoins alimentaires des porcs biologiques et les possibilités de choix de matières premières permettant de couvrir ces besoins. Ces possibilités sont aussi, dans le contexte actuel, à mettre en regard avec les disponibilités, limitées, de ces matières premières biologiques, notamment protéiques, dans les exploitations ou sur le marché.
Une matière première protéique, le concentré protéique de luzerne, a été testé dans un essai zootechnique pour évaluer les performances de porcelets en post-sevrage et de porcs en engraissement, recevant des aliments composés répondant au cahier des charges biologique (profil de matières premières, respect de l’interdiction d’incorporation d’acides aminés de synthèse).
En post-sevrage, l’IFIP a comparé un régime proche de ceux observés dans les élevages Bio (TEM) à un régime riche en concentré protéique de luzerne (CPL) et à un autre régime dont le tourteau de soja était la principale source de protéine.
En engraissement, un régime témoin (TEM) proche de ce qui est pratiqué en élevage, est comparé au régime « CPL » et à une 3ème modalité de régime sans tourteau de soja (sans soja).

PDF icon fiche_bilan2013_60.pdf
2014

Analyse de la filière porcine biologique en France ; quels freins et leviers à son développement ?

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En complément d’une analyse de la production porcine biologique française à la lumière des productions de ses principaux concurrents européens, une étude de l’organisation de la filière française et de la consommation de porc biologique en France a été réalisée, permettant de dégager des pistes de réflexion pour la filière porcine biologique.

PDF icon legendre2013.pdf, PDF icon legendre2013-poster.pdf
2013

Mise en oeuvre et développement de la production française de «Porc Bio»

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Contrairement à d’autres filières agricoles biologiques, la production biologique de porcs n’a que faiblement progressé au cours des dernières années.
L’objectif du programme est d’analyser les freins à ce développement à l’échelon des élevages, des prescripteurs, de l’organisation des filières et de proposer des voies d’amélioration.
Ce travail s’appuie notamment sur :
- l’analyse des caractéristiques techniques et fonctionnelles des élevages de porcs biologiques,

PDF icon bilan_2012web_52.pdf
2013

Marché et consommation du porc bio français

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Solidement ancré dans notre alimentation quotidienne, le porc est la première viande consommée en France avec environ 33 kilos par personne sur un total de 87 kilos pour l’ensemble des espèces en 2011. Pourtant, la part de produits issus de l’agriculture biologique représenterait moins de 1% de la consommation globale de porc à domicile (estimation). Pour mieux comprendre les enjeux de la filière «porc biologique» française, l’IFIP-Institut du Porc a étudié son organisation, de la production au commerce de détail, ainsi que la consommation et les attentes des consommateurs dans le cadre du projet Casdar PORCBIO1.

1Financé par le Ministère de l'Agriculture, de l'Agroalimentaire et de la Forêt

2013

Analyse des modalités de développement de la production porcine biologique française

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Contrairement à d’autres filières agricoles biologiques, la production biologique de porcs n’a pas progressé au cours des dernières années.

L’objectif du programme est d’analyser les freins à ce développement à l’échelon des élevages, des prescripteurs et de l’organisation des filières, et de proposer des voies d’amélioration.

L’analyse s’appuie notamment sur la comparaison de la situation française avec celle d’autres pays européens.
PDF icon Analyse des modalités de développement de la production porcine biologique française
2010

État des lieux de la filière et du marché du porc Bio en France et en Europe

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PDF icon État des lieux de la filière et du marché du porc Bio en France et en Europe
2010

Effects of increasing the farm produced content in organic feeds on pig performances

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In three experimental facilities (Exp.1, 2 and 3), two organic diets, one complex including processed feedstuffs as wheat bran and heat-treated soya beans (control), the other simplified and containing over 80% of cereal and pulses (CP), were compared for growing-finishing pigs. The base components of the CP diets were moist maize grain, wheat and faba beans in Exp.1, triticale plus coloured-flowered peas in Exp.2, and triticale, oats, white-flowered peas and faba beans in Exp.3. The control and CP diets were formulated with 0.75 g ileal digestible lysine per MJ NE.
PDF icon Effects of increasing the farm produced content in organic feeds on pig performances
2009

Porc "bio" : tout reste à faire

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Les handicaps structurels de la production du porc bio en France sont tels, que des études fines de rentabilité sont indispensables pour cerner son éventuel avenir.
2009

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