La base documentaire de l'IFIP

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Démarches pour une meilleure prise en compte du bien - être des animaux

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Valérie Courboulay, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 49

Des initiatives voient le jour en France comme à l’étranger pour une meilleure prise en compte du bien-être des animaux en élevage. Il s’agit soit de bâtir des référentiels autour de ces questions (cf LIT Ouesterel, France) en développant en parallèle des systèmes innovants, soit d’évaluer et de mettre en avant des bonnes pratiques mises en oeuvre par des éleveurs (projet EUpig, Europe).
Il s’agit soit de choix d’équipement, soit de pratiques de travail auprès des animaux. Ces dernières font également l’objet de travaux au niveau français pour identifier les bonnes pratiques des éleveurs avec leur animaux et l’importance qu’elles ont à la fois pour l’animal et pour l’homme (projet CASDAR Rhaporc).

PDF icon Valérie Courboulay, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 49, fiche n° 20
2018

Animation technique pour le compte de l’Agence de la Sélection Porcine

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Joël Bidanel, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 50

L’Agence de la Sélection Porcine (ASP), organe de représentation des professionnels de la génétique, est amenée à traiter des dossiers techniques à la demande de ses adhérents ou du Ministère chargé de l’Agriculture. Depuis 2005, au sein d’une convention de partenariat, l’ASP confie l’animation et/ou la maîtrise d’oeuvre de ses travaux à l’IFIP.

La Direction Générale de la performance économique et environnementale des entreprises (DGPE) confie à l’ASP l’expertise des agréments zootechniques des Organismes de Sélection Porcine (OSP) : conformité aux exigences réglementaires, suivi de l’activité des OSP et centres de collecte de sperme (CIA) ; mise à disposition des utilisateurs de références.

PDF icon Joël Bidanel, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 50, fiche n° 21
2018

Encadrement de la station de phénotypage du Rheu

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Claire Hassenfratz, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 51

A l’initiative de FG Porc, réunissant Axiom, Nucléus et l’IFIP, la nouvelle station de phénotypage a été bâtie en 2015. La gestion quotidienne de la station a été confiée à l’INRA -Unité Expérimentale Porcs de Rennes dans le cadre d’un accord de partenariat public-privé. Ce projet s’inscrit dans un triple objectif complémentaire entre les professionnels de la sélection et la recherche: (1) disposer d’un maximum de mesures pertinentes pour les programmes d’amélioration génétique du futur ; (2) pouvoir développer des travaux de recherche appliquée de qualité adaptés aux enjeux de la filière porcine ; (3) assurer la mise en application de phénotypage et des résultats des travaux dans les programmes de sélection. L’IFIP, en partenariat avec l’INRA, est missionné par le Ministère l’Agriculture pour assurer son encadrement technique. Les informations recueillies sont complémentaires à celles recueillies par les OSP en élevages ou en stations privées sur la croissance, l’efficacité alimentaire, la carcasse et la qualité de viande. La station est également le lieu privilégié pour tester de nouvelles mesures. C’est pourquoi elle est équipée d’une chaîne de distribution d’aliment multiphase permettant d’adapter finement la composition de l’aliment aux besoins des animaux par case d’une part et d’autre part de mettre en place des comparaisons de régimes alimentaires. Les DAC sont équipés de plateaux de pesée afin de suivre les cinétiques de croissance. Le tomographe à rayon X de l’IFIP pourra être utilisé sur les porcs en cours de contrôle.

La station constitue ainsi un outil de collecte de données à visées génétiques dont les résultats concernent l’ensemble de la filière. Compte tenu de l’intérêt collectif de ce projet, il a reçu le soutien financier des conseils régionaux de Basse Normandie, Bretagne et Pays de la Loire, ainsi que de France Agrimer. Uniquement consacrée au contrôle des collatéraux à des fins d’évaluation et de recueil de références en 2015 et 2016, elle
s’est ouverte à l’expérimentation dès 2017 en participant au projet européen Feeda-Gene qui étudie l’aspect génétique de l’aptitude à digérer l’aliment dans le cadre du Programme de Recherche et Innovation H2020. L’étude Microfeed (financement ANR), qui cherche à déterminer le rôle du microbiote intestinal sur l’efficacité alimentaire et la robustesse des animaux est menée en parallèle sur les mêmes animaux (cf. Valorisation de nouvelles données d’efficacité alimentaire pour la sélection). L’ensemble des données collectées sont sauvegardées dans la base de données nationale génétique et sont accessibles aux équipes de recherche.

PDF icon Claire Hassenfratz, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 51, fiche n° 22
2018

Appui aux éleveurs fabriquant leur aliment à la ferme : associations AIRFAF

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Laurent Alibert, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 52

L’IFIP apporte un appui technique aux 8 associations régionales AIRFAF et à leur fédération nationale. L’objectif de ces associations est d’apporter à leurs adhérents éleveurs une information technique et économique et de contribuer à la maîtrise de la qualité de l’aliment et du coût alimentaire.
Les conseils d’administration de chaque association établissent chaque année un programme d’activité, mis en oeuvre par un comité technique. Celui-ci est composé de techniciens des structures techniques et économiques présentes dans les régions (unions régionales, groupements de producteurs, EDE-Chambres d’agriculture, Arvalis, Terres Innovia, IFIP…), et est présidé par des éleveurs spécialisés.
Certaines actions sont également engagées à l’initiative du bureau de la fédération nationale.
L’IFIP apporte un appui méthodologique dans la conduite des différentes actions et réalise des interventions dans des contextes régionaux variés, sur des thèmes variés, concernant les matières premières, la conjoncture, la formulation, la technologie, les protocoles d’essais de validation à mettre en oeuvre sur le terrain…

AIRFAF est un lieu d’échanges permanent pour les éleveurs, les techniciens des structures, et les fournisseurs (minéraux et complémentaires, matières premières, matériel de fabrication). Les préoccupations des éleveurs et de leurs partenaires peuvent ainsi être discutées de manière concertée et prises en compte rapidement.

PDF icon Laurent Alibert, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 52, fiche n° 23
2018

Evaluations génétiques et génomiques des populations porcines

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Sandrine Schwob, Alban Bouquet et Pauline Brehaut, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 53

Le travail de sélection a pour but d’améliorer le niveau moyen des performances des populations porcines sur des caractères d’intérêt économique pour l’ensemble de la filière porcine française. Ce travail d’amélioration génétique consiste à repérer les meilleurs individus d’une génération pour les garder comme reproducteurs. Pour cela, des modèles statistiques prédisent la valeur génétique (VG) des candidats à la sélection à partir de leurs performances propres et de celles de leurs apparentés et contemporains. Chaque semaine, cinq populations porcines (4 collectives : Large White lignée femelle, Landrace français, Piétrain et Large White lignée mâle, et 1 autonome : Duroc Axiom) sont évaluées et les VG sont transmises aux sélectionneurs, organismes de sélection porcine (OSP), groupements d’éleveurs et centres d’insémination animale (CIA).

PDF icon Sandrine Schwob, Alban Bouquet et Pauline Brehaut, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 53, fiche n° 24
2018

Conservation des ressources génétiques : Cryobanque Nationale et appui aux races locales

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Herveline Lenoir, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 54-55

Dans le cadre du suivi de la gestion des ressources génétiques, l’IFIP veille à la mise en place et à la réalisation du programme de conservation des 6 races locales porcines : le Porc Pie Noir du Pays Basque, le Porc de Bayeux, le Porc Gascon, le Porc Cul Noir Limousin, le Porc Blanc de l’Ouest et le Porc Nustrale.
Ce programme est axé sur la gestion des animaux vivants mais possède également une orientation ex situ avec l’adhésion au GIS Cryobanque Nationale. Par ailleurs, l’IFIP apporte sa contribution pour évaluer la gestion de la variabilité génétique intra-race des populations et calculer l’augmentation du taux de consanguinité des populations porcines en conservation et en sélection.

L’IFIP anime le Ligéral qui est l’association des livres généalogiques collectifs des races locales de porcs. Le Ligéral est l’organisme de sélection porcine qui a été agréé par le Ministère en charge de l’Agriculture pour tenir les livres généalogiques des six races locales porcines.

PDF icon Herveline Lenoir, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 54-55, fiche n° 25
2018

Les références sur les élevages de porcs en France

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Brigitte Badouard, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 56

Depuis plus de 40 ans, l’IFIP produit des références techniques et technico-économiques,indicateurs essentiels aux producteurs et à l’ensemble de la filière pour évaluer et comprendre la situation économique des élevages globalement ou caractériser les divers types d’élevage : sélection et multiplication, bio, label rouge, ou encore, se différenciant par les pratiques techniques (âge au sevrage, type d’approvisionnement en aliment,…). Une plate-forme Web, GT-Direct, s’appuyant sur les données transmises aux bases nationales, propose différents services aux éleveurs et aux organisations de la filière.
En 2017, l’arrêt des soutiens publics au dispositif et le retrait d’apporteurs de données ont conduit à en revoir l’organisation et la gouvernance.

PDF icon Brigitte Badouard, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 56, fiche n° 26
2018

Prédire le poids du porc en temps réel pour mettre en œuvre une alimentation de précision

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Nathalie Quiniou et Michel Marcon, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 45

L’alimentation de précision consiste à adapter l’apport de nutriments chaque jour en fonction des besoins nutritionnels de chaque porc au sein du groupe.
La qualité de l’aliment apportée au jour J dépend des besoins estimés ce jour-là. Or, ces derniers dépendent à la fois du poids du porc et de sa croissance, qui doivent donc être prédits à partir des caractéristiques connues du porc. La bascule automatique permet de peser chaque porc chaque jour et de décrire la forme de sa courbe de croissance de façon satisfaisante sur l’ensemble de l’engraissement. Mais l’utilisation de ces données en temps réel est plus compliquée du fait des variations soudaines enregistrées d’un jour à l’autre. Des méthodes de lissage doivent alors être mise en œuvre.

PDF icon Nathalie Quiniou et Michel Marcon, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 45, fiche n° 17
2018

L’outil pour la Gestion Environnementale des Elevages Porcins : GEEP

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Sandrine Espagnol, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 30

L’outil GEEP propose aux éleveurs un outil opérationnel pour un réel pilotage technique des impacts environnementaux.
L’outil GEEP est accessible, (1) à tout éleveur déjà impliqué dans un suivi de ses performances technico-économiques (GTE) et souhaitant suivre en complément ses performances environnementales ; (2) à tout conseiller souhaitant accompagner des éleveurs dans cette démarche (relais GEEP).
L’outil, co-construit au sein d’un réseau d’élevages et d’OP, propose 9 indicateurs de performances environnementales quantitatifs : consommations d’eau et d’énergie, émissions d’ammoniac et de gaz à effet de serre, rejets d’azote et de phosphore, production de déchets.
Ces indicateurs sont complémentaires des indicateurs de la Gestion Technico- économique (GTE) et de la Gestion Technique des Troupeaux de Truies (GTTT). Leur format (indicateur quantitatif, exprimé dans une unité commune) permet la comparaison entre élevages.
Une interface web (https://geep.ifip.asso.fr/) permet un calcul annuel des indicateurs environnementaux et l’identification de bonnes pratiques environnementales pour progresser.
Le réseau est « privé » : les données et résultats d’indicateurs individuels sont confidentiels et les résultats collectifs ne sont accessibles qu’aux membres du réseau.

PDF icon Sandrine Espagnol, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 30, fiche n° 5
2018

Un diagnostic en un coup d’oeil : l’appli PorciSanté

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Yvonnick Rousselière, Sylviane Boulot, Didier Gaudré, Anne Hémonic et Nathalie Quiniou, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 32

Début 2017, l’Ifip lançait un nouvel outil d’autodiagnostic basé sur le simple sens de l’observation de l’utilisateur : BâtiSanté. Il s’agissait d’une appli pour smartphone gratuite, disponible sous Android, permettant (1) de réaliser un autodiagnostic en élevage des facteurs de risque relatifs aux bâtiments ou aux équipements, ayant un lien avec la santé des animaux et (2) de suggérer des actions correctrices appropriées. Suite au succès de ce nouveau format à la fois simple, ludique mais précis sur les notions techniques à maîtriser, l’Ifip a donné un frère jumeau à BâtiSanté : PorciSanté.
Ce nouvel outil reprend les codes et le mode de fonctionnement du BâtiSanté mais s’attache cette fois aux liens existant entre la qualité des interventions sur les animaux et leur état de santé.

PDF icon Yvonnick Rousselière et al., bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 32, fiche n° 7
2018

Découpe virtuelle des carcasses de porc

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Mathieu Monziols, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 38

Le marché de la viande de porc est séparé aujourd’hui entre la filière amont qui est rémunérée à la carcasse à l’abattoir et la filière aval qui achète désormais majoritairement des pièces aux abattoirs. Les 4 pièces principales n’ont pas la même valeur économique et leurs critères de qualité basés sur la composition corporelle sont différents. Afin d’avancer sur la composition corporelle des pièces de découpe industrielle, il est nécessaire d’obtenir des données précises de cette composition. Le tomographe à rayons X ou scanner RX a démontré sa capacité à mesurer la composition corporelle avec une précision proche de celle de la dissection (IFIP, Daumas et Monziols, 2011). L’étude avait pour objectif d’essayer de s’affranchir de la découpe lors d’une mesure de composition de pièce au scanner. Il s’agissait donc de réaliser une découpe dite « virtuelle ».

PDF icon Mathieu Monziols, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 38, fiche n° 10
2018

Détection automatique de la perte de conscience à l’abattoir : CET’Automatique

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Mathieu Monziols, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 39

L’évaluation de l’efficacité de l’étourdissement est un élément clé de la protection des animaux dans les abattoirs. Cependant, les procédures de routine peuvent parfois être perturbées en raison de problèmes de sécurité pour les opérateurs, de fatigue ou de détournement d’attention et de réactions douteuses des animaux. L’objectif du projet CET’Automatique était d’évaluer la possibilité (« preuve de concept ») de développer un système automatique pour détecter les signes de conscience après l’étourdissement et assister les opérateurs sur chaîne.

PDF icon Mathieu Monziols, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 39, fiche n° 11
2018

Suivi individuel des truies gestantes pour améliorer leur bien-être et leurs performances

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Michel Marcon et Valérie Courboulay, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 41

L’actualité quotidienne nous rappelle que la « data » est aujourd’hui entrée dans notre quotidien, qu’il s’agisse de réseaux sociaux ou d’intelligence artificielle.

L’agriculture n’échappe pas à ce mouvement et la filière porcine, familière des automates (machine à soupe, gestion de l’ambiance, DAC) doit saisir les opportunités offertes par ces nouveaux outils. C’est dans ce contexte que l’IFIP a positionné sa station expérimentale, à Romillé, comme une plateforme de développement et/ou de test de solutions numériques. L’idée du projet BEALIM est de disposer du maximum de données individuelles sur le troupeau de truies gestantes afin de les alimenter avec précision et de créer des outils d’alerte, par exemple sur leur santé.

PDF icon Michel Marcon et Valérie Courboulay, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 41, fiche n° 13
2018

Emissions de particules en élevages de porcs et itinéraires techniques : méthodologie et facteurs d’émission

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Nadine Guingand, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 42

En France, l’agriculture représente 53% des émissions nationales de particules contre 29% pour l’industrie, 11% pour le résidentiel tertiaire et 5% pour le transport routier (Citepa, 2014). Avec la mise en place du plan « particules », la France prévoit de répondre en partie à l’objectif de l’Europe qui est de réduire de 20% les émissions de particules d’ici 2020. Selon le Citepa, le poste « cultures » serait responsable de près de 80% des émissions de particules d’origine agricole, le restant étant liée à l’élevage. La contribution de l’élevage aux particules fines (de taille inférieure à 10μm – PM10) serait inférieure à 10% du niveau d’émission national. 

A l’inverse, le guide EMEP de l’Agence Européenne de l’Environnement considère que les bâtiments d’élevage représenteraient 80% des PM10. Plusieurs éléments méthodologiques peuvent expliquer ces oppositions de données.

La caractérisation des émissions de particules en situation d’élevages a, au final, fait l’objet de peu d’études, employant chacune des métrologies de mesures et des méthodes de calculs assez différentes. Ce constat a renforcé l’idée de la nécessité d’acquérir une méthodologie spécifique à l’élevage et intégrant les caractéristiques techniques des itinéraires appliqués. De plus, connaître les facteurs d’émissions de particules des élevages en fonction de leurs choix techniques est une étape essentielle dans la prise de décision et l’appui technique aux éleveurs qui pourraient, à court et moyen terme, être obligés de réduire les émissions de particules de leurs ateliers. L’objet du projet est donc d’établir une méthodologie dédiée aux élevages de porcs et de volailles et de l’appliquer en conditions réelles en vue d’obtenir des facteurs d’émissions de particules représentatifs de nos conditions nationales de production. Le projet est organisé en deux actions principales. Une première action visant à mettre au point une méthodologie spécifique de mesures des particules en conditions d’élevage. Dans la deuxième action, la méthodologie identifiée dans l’action 1 sera appliquée en conditions d’élevage pour acquérir des facteurs d’émissions par itinéraire technique.

PDF icon Nadine Guingand, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 42, fiche n° 14
2018

La pesée par visio 3D : bientôt possible ?

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Yvonnick Rousselière et Michel Marcon, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 43

L’une des bases du suivi technique des élevages de porcs est l’analyse des performance de croissance. Pour ce faire, il est nécessaire de peser régulièrement les animaux. Traditionnellement, cette opération est réalisée à l’aide de plateaux peseurs ou de cages de contention collective dotées de jauges de contrainte. La pénibilité de cette tâche ainsi que les ressources à y consacrer (financières, de main d’oeuvre…) sont les principaux freins à la généralisation de la pesée en élevage. Il s’agit d’une opération accidentogène et stressante, à la fois pour les employés et pour les animaux : bruit, contention, manipulation et déplacement des porcs… Depuis plusieurs années, des systèmes de pesée utilisant des technologies d’imagerie ont fait leur apparition sur le marché afin de simplifier cette tâche. Cependant leur taux de pénétration sur le marché reste modeste malgré l’affichage par les constructeurs d’un niveau de précision élevé (proche de 97 %).

PDF icon Yvonnick Rousselière et Michel Marcon, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 43, fiche n° 15
2018

Réalisation d’un document d’aide au contrôle de l’étourdissement en abattoir

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Mathieu Monziols, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 27

L’article 5 du règlement CEE 10099/2005 impose des contrôles d’efficacité au poste d’étourdissement sur un échantillon représentatif. C’est aux exploitants de mettre en place ces contrôles et d’en définir les modalités.

L’objet de ce travail a été de réaliser un guide d’aide pour les abattoirs afin de réaliser ces contrôles internes notamment au niveau de l’échantillonnage.

PDF icon Mathieu Monziols, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 27, fiche n° 2
2018

Élaboration concertée d’un guide de bonnes pratiques européen du transport des porcins

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Patrick Chevillon, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 28

Le Règlement CE 1/2005 relatif à la protection des animaux pendant le transport a redéfini la responsabilité des transporteurs face au bien-être animal. Ce règlement est entré en vigueur le 1er Janvier 2007.

La mise en place de guides de bonnes pratiques en cours de transport par les professionnels était vivement conseillée dans le Règlement CE 1/2005. A ce stade la France n’en disposait pas. Il n’en existait pas de reconnu à l’échelle européenne.

En Juin 2014, la DG SANCO poussée par le parlement européen a lancé un appel d’offre de 1 000 K€ visant à développer des guides de bonnes pratiques concertés pour la majorité des espèces transportées (bovins, moutons, porcins, volailles, équins).

L’IFIP s’est associé dans un consortium à 14 partenaires européens pour élaborer le guide porc. Ce guide reprend les principaux points de la réglementation ainsi que les meilleures pratiques à destination des transporteurs, abatteurs et donneurs d’ordre.

L’UECBV, Le Copa Cogeca et l’association Eyes On Animals étaient partie prenante du programme (comité de suivi et représentation professionnelle).

PDF icon Patrick Chevillon, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 28, fiche n° 3
2018

Un outil pour évaluer le bien-être des porcs en croissance : BEEP

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Valérie Courboulay, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 29

Le bien-être des animaux est la combinaison de trois facteurs : l’éleveur, qui détermine ses pratiques de conduite d’élevage (soins, alimentation...) et intervient quotidiennement auprès de ses animaux, l’environnement des animaux (notamment les conditions de logement) et l’animal lui-même par sa capacité à évoluer dans son environnement.

Un des moyens de progresser sur cette question est de proposer à la disposition des éleveurs un outil leur permettant de s’autoévaluer, pour ensuite agir en connaissance de cause. L’observation des animaux, leur surveillance et les soins apportés formant le quotidien de l’élevage, la démarche suivie a été de s’appuyer sur ce savoir-faire pour co-construire avec des éleveurs un outil leur permettant de qualifier et mesurer le bien-être de leurs animaux.

PDF icon Valérie Courboulay, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 29, fiche n° 4
2018

La production porcine aux Etats-Unis Production et consommation au sommet

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Bérengère Lécuyer et Elisa Husson, Baromètre Porc (FRA), 2018, n° 488, juillet-août, synthèse du mois, p. 8

La production porcine aux Etats-Unis ne cesse de progresser sous l’impulsion d’une demande toujours plus intense sur les marchés intérieurs et l’export. L’accroissement du cheptel, la baisse des coûts d’alimentation et les investissements dans le secteur de l’abattage sont les témoins d’une production en plein essor. Cependant, la filière américaine pourrait être confrontée à quelques obstacles.

PDF icon Bérengère Lécuyer et Elisa Husson, Baromètre Porc (FRA), 2018, n° 488, juillet-août, synthèse du mois, p. 8
2018

Des résultats variables dans l'utilisation de semence congelée chez les races locales porcines

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Marie-José Mercat et al., La Lettre de La Cryobanque Natonale (FRA), 2018, n° 13, juillet, 2 pages

L'insémination animale (IA) est très peu utilisée en races locales porcines. En dehors de la race Basque, elle se limite aux programmes de décongélation des semences de la Cryobanque Nationale (CBN) : doses en pellets ou en paillettes congelées il y a une trentaine ou une vingtaine d’années respectivement. A la décongélation, peu de spermatozoïdes sont mobiles dans les pellets. Aussi, nos prédécesseurs ont-ils été visionnaires et volontaires de mettre en place ces stocks qui ont tout de même déjà donné naissance à quelques porcelets de races locales. La congélation en paillettes a constitué une amélioration technique significative. Bien que peu pratiquée, y compris en sélection, l’IA avec des paillettes donne désormais des performances de reproduction satisfaisantes.

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