La base documentaire de l'IFIP

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Les antibiotiques, ce n’est pas automatique chez le porc

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Anne Hémonic, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° .257, avril, p. 20-21

Le porc français n’est pas accro aux antibios.
Dans le cadre du plan Ecoantibio, il s’est même distingué, avec une baisse record d’utilisation des antibiotiques de 41% en cinq ans.

PDF icon Anne Hémonic, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° .257, avril, p. 20-21
2018

Améliorer collectivement le bien-être des animaux

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Valérie Courboulay, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 257, avril, p. 22

L’Ifip développe des outils pour accompagner les professionnels depuis de nombreuses années vers une meilleure prise en compte du bien-être des animaux.

PDF icon Valérie Courboulay, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 257, avril, p. 22
2018

L’élevage porcin a des atouts pour l’environnement

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Sandrine Espagnol, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 257, avril, p. 23-24

La maîtrise de la production réduit ses impacts environnementaux et optimise le cycle de l’azote. Des arguments à faire valoir face à l’image de modèle pollueur souvent renvoyée aux consommateurs.

PDF icon Sandrine Espagnol, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 257, avril, p. 23-24
2018

Les filières répondent aux attentes des consommateurs

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Christine Roguet, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 257, avril, p. 24-25

Pour satisfaire la demande des consommateurs, les fi lières porcines françaises foisonnent d’initiatives individuelles, au-delà des signes officiels de qualité.

PDF icon Christine Roguet, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 257, avril, p. 24-25
2018

Les produits du porc apportent leurs qualités à un régime alimentaire équilibré

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Gilles Nassy, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 257, avril, p. 26-27

Consommés en quantité raisonnable, les produits du porc nous nourrissent, nous réjouissent et nous réunissent grâce à leurs qualités sensorielles mais aussi leurs qualités nutritionnelles.

PDF icon Gilles Nassy, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 257, avril, p. 26-27
2018

De meilleurs résultats économiques avec une biosécurité renforcée

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Isabelle Corrégé, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 257, avril, p. 36-37

Plusieurs études, dont deux de l’Ifip, montrent un lien entre le niveau de biosécurité et les usages d’antibiotiques. Elles mettent aussi en lumière l’intérêt technico-économique des mesures mises en place.

PDF icon Isabelle Corrégé, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 257, avril, p. 36-37
2018

Outil de simulation : Mogador vise ls résultats en engraissement

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Alexia Aubry, Porc Mag (FRA), 2018, n° 530, avril, p. 31

L'Ifip propose un outil pour l'atelier d'engraissement porcin permettant de tester l'effet de différentes combinaisons de pratiques, structures d'élevage et niveaux de potentiel des animaux, sur les performances technico-économiqueset environnementales de l'atelier;

2018

Bilan des échanges porcins français : déficit accru en 2017

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Elisa Husson, Baromètre Porc (FRA), 2018, n° 485, synthèse du mois, avril, p. 8

En 2017, la production française a légèrement diminué. Importations comme exportations ont été stables en volume, mais le dé cit commercial en valeur s’est creusé. Les prix unitaires des produits importés ont augmenté.
En outre la France a importé davantage de produits à haute valeur ajoutée.

PDF icon Elisa Husson, Baromètre Porc (FRA), 2018, n° 485, synthèse du mois, avril, p. 8
2018

Mogador : un outil d’aide à la décision à deux niveaux pour l’atelier d’engraissement porcin

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Poster présenté par Alexia Aubry et al., aux 50es Journées de la Recherche Porcine, le 6 et 7 février 2018, Paris

L’IFIP propose un outil permettant de tester l’effet de différentes combinaisons de pratiques, structures d’élevage, et niveaux de potentiel des animaux, sur les performances technico-économiques et environnementales de l’atelier d’engraissement porcin.

PDF icon Poster de Alexia Aubry et al., 50es JRP, 6 et 7 février 2018, Paris
2018

Evaluation de la prévalence de caudophagie par la notation des carcasses en abattoir

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Poster présenté par Valérie Courboulay et Adèle Drouet, aux 50es Journées de la Recherche Porcine, le 6 et 7 février 2018, Paris

La caudophagie est considérée comme un problème majeur en élevage de porcs mais sa fréquence d’apparition est mal connue. Cette étude a pour objectifs d’évaluer l’importance de ce phénomène via la notation de l’état des queues sur les carcasses de porcs et de confronter cette notation aux causes de saisie relevées, pour voir si ces dernières peuvent être un indicateur d’alerte sur la présence de cannibalisme en élevage.

PDF icon Poster de Valérie Courboulay et Adèle Drouet, 50es JRP, le 6 et 7 février 2018, Paris
2018

Exportations de porc en Allemagne et en Espagne : Les raisons du succès

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Poster présenté par Jan-Peter Van Ferneij et Bérengère Lecuyer, aux 50es Journées de la Recherche Porcine, 2018, 6 et 7 février 2018, Paris

La croissance de la production porcine en Allemagne et en Espagne a, dans une large mesure, pris appui sur l’augmentation des exportations
vers l’UE et les pays tiers. En Allemagne, très défi citaire dans les années 90, la production porcine s’est fortement développée jusqu’en 2010.
Le pays est excédentaire depuis 2007. L’Espagne, exportateur net de viande de porc dès 1994, a largement misé sur les exportations pour relancer la dynamique de sa fi lière porcine après la crise des années 2000.

PDF icon Poster de Jan-Peter Van Ferneij et Béerngère Lecuyer, 50es JRP, 2018, 6 et 7 février 2018, Paris
2018

Mogador : un outil d’aide à la décision à deux niveaux pour l’atelier d’engraissement porcin

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50es Journées de la Recherche Porcine, 6 et 7 février 2018, Paris, p. 331-332 par Alexia Aubry et al., poster

Poster.

Pour répondre aux enjeux économiques et environnementaux de la production porcine, les éleveurs ont besoin d’outils pour apprécier l’impact de leur atelier, identifier les pistes d’amélioration et être guidés dans leur pilotage technico-économique. Un modèle de l’atelier d’engraissement a été développé en ce sens (Cadéro et al., 2017b) dans le cadre du projet MOGADOR. A partir des caractéristiques de la structure de l’atelier et des principales pratiques, le modèle produit les résultats techniques et économiques de l’atelier et ses impacts environnementaux par Analyse du Cycle de Vie (ACV). L’originalité et la performance du modèle résident dans le fait qu’il prend en compte la variabilité des performances individuelles des porcs, en interaction avec les pratiques de l’élevage (conduite, alimentation) et sa structure. Le modèle a été évalué positivement suivant trois grandes étapes : par expertise (Cadéro et al., 2017a), par analyse de sensibilité (Cadéro et al., 2017c) et par comparaison de résultats prédits à des résultats observés (Cadéro et al., 2018).La qualité de prédiction du modèle et la procédure d’étalonnage établie permettent d’envisager une utilisation du modèle pour le conseil en élevage (Cadéro et al., 2018). Afin de concilier facilité d’usage et précision de l’analyse, deux niveaux de valorisation du modèle sont proposés et décrits ici.

Mogador: A two-level tool for decision support on pig farms

A model representing a pig fattening unit was developed as part of the MOGADOR project. The model accounts for interactions among farm infrastructure, farmer practices and biological processes, in particular the growth of animals, by considering individual variability in pig performance. The model provides technical (slaughter weight, feed conversion ratio, etc.), economic (premiums, costs, margin) and environmental (gas emissions, nutrient excretion and impacts calculated using Life Cycle Assessment) indicators required to assess impacts of pig production and to guide farm management. A two-level approach was developed to build a simple tool that can be used for decision support. At the basic level, a library of 1440 simulations previously performed and stored in a database is queried using a simple interface; for each of the 1440 scenarios, the interface provides the main indicators without delay or the need to enter large amounts of input data. Additionally, an "expert" operating method was designed that directly activates the model developed in the MOGADOR project and requires only a few minutes of calculation time. Simulation results can be consulted, extracted and stored via an interface that enriches the simulation database. A simple set of simulations provides initial results to farmers by choosing scenarios similar to their situations. The analysis can be further refined using the expert model. The tool demonstrates interoperability through its connection with economic data series and databases (such as ECOALIM, a data base of feed ingredients environmental impacts).

PDF icon Alexia Aubry et al., 50es JRP, 6 et 7 février 2018, p. 331-332, poster
2018

Evaluation de la prévalence de caudophagie par la notation des carcasses en abattoir

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50es Journées de la Recherche Porcine, 6 et 7 février 2018, Paris, p. 333-334, par Valérie Courboulay et Adèle Drouet, poster

Poster.

La caudophagie est un problème majeur en élevage de porcs du fait de la douleur pour les animaux mordus et du risque d’infections secondaires (abcès ou arthrites). Les conséquences sont aussi zootechniques par une réduction de croissance de ces animaux, et économiques par la perte totale ou partielle des animaux sévèrement atteints. Son importance est néanmoins mal connue. Entre 30 % et 70 % des élevages seraient concernés (EFSA, 2007), avec une prévalence de porcs atteints très variable selon les élevages (1 à 5 % en moyenne selon les études). L’importance du phénomène n’est pas connue en France. Les observations en abattoir permettent une évaluation rapide de la situation dans de nombreux élevages. Chaque carcasse est contrôlée par les services d’inspection vétérinaire et peut faire l’objet de saisie, totale ou partielle. L’étude menée a eu pour objectifs d’évaluer l’importance du cannibalisme via la notation de l’état des queues sur les carcasses de porcs et de confronter cette notation aux causes de saisie relevées, pour voir si les causes de saisie peuvent être un indicateur d’alerte sur la présence de cannibalisme en élevage.

Prevalence of tail biting based on carcass observations at the slaughterhouse

Tail biting in growing pigs is a major problem for animal welfare. It influences animal health and performance, as well as farm economics. In addition to tail injuries, the bitten pig may suffer from secondary infections that result in abscesses or arthritis, and condemnation of portions of the carcass at the slaughterhouse. The objective of the present study was to assess the prevalence of tail biting on French farms by measuring on line the frequency of animals with tail lesions at the slaughterhouse. A five-scale scoring system was established to assess the severity of the tail lesions. More than 18 500 pigs from 263 farms were observed during nine slaughter days in two slaughterhouses in western France. The presence of lesions and tail length were recorded, along with carcass characteristics and causes for condemnation. Pigs with severe lesions (scores 3 and 4) represented 2.2% of the carcasses. Nearly 25% of the carcasses had tails with flaws (striae or deformity), which may result from previous tail biting followed by recovery. Meat cuts due to carcass condemnation associated with severe tail lesions were mainly tail (49.7%) and tip of the loin (11.1%), and abscesses were the main cause of condemnation. These portions of the carcass were not, however, subject to more condemnations per year for pigs from farms that reported cannibalism in their livestock and/or presented pigs with severe lesions (farms qualified as "at risk of cannibalism"). This study indicates a low prevalence of severely bitten tails, but most likely underestimates the extent of the situation on the farms.

PDF icon Valérie Courboulay et Adèle Drouet, 50es JRP, 6 et 7 février 2018, p. 333-334, poster
2018

Du modèle à l’outil d’aide à la décision : comment paramétrer un modèle individu-centré du fonctionnement de l’atelier d’engraissement porcin pour une utilisation en élevage ?

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50es Journées de la Recherche Porcine, le 6 et 7 février 2018, Paris, p. 311-316, par Alice Cadéro (IFIP / INRA) et al.

Afin de répondre aux enjeux économiques et environnementaux des élevages porcins, des outils d’aide à la décision basés sur des modèles mathématiques ont été proposés. Nous avons développé un modèle dynamique de fonctionnement d’un atelier d’engraissement porcin qui inclue les effets de la variabilité interindividuelle des porcs, de la structure de l’élevage et des pratiques de l'éleveur sur ses résultats technico-économiques et environnementaux. Afin de tester le modèle, nous l’avons appliqué aux données de 21 élevages du Grand Ouest, dont les pratiques et performances techniques avaient été recueillies par enquête. L’objectif était de construire une procédure de calibration en vue d’une future utilisation en élevage, d’utiliser cette procédure pour paramétrer chaque élevage et d’évaluer la capacité de prédiction du modèle. Le paramétrage différencié de chaque élevage a porté, dans une première étape, sur les bâtiments et pratiques d’élevage ; dans une deuxième étape, l’âge et le poids initial moyen des porcs ; enfin, le poids d’abattage, le dépôt protéique moyen et la quantité d’aliment ingérée sont successivement paramétrés. Cette dernière étape a été itérée trois fois. Entre la première et la dernière étape, l’erreur quadratique moyenne (RMSE) sur l’indice de consommation passe de 0,22 à 0,03 kg d’aliment/kg gain (de 7,8 à 1,1 %), et celle sur le gain moyen quotidien de 59 à 14 g (de 7,3 à 1,9 %). Le pourcentage de porcs dans la gamme de paiement sans pénalité est néanmoins globalement surestimé par le modèle. Ces résultats montrent qu’après paramétrage, le modèle prédit les performances des élevages avec une erreur faible. Cette méthode de calibration du modèle sera inclue à l’outil d’aide à la décision et mise en oeuvre sur des élevages existants.

From the model to the tool: how to parameterize a pig fattening unit model for on-farm use?

To address economic and environmental challenges of pig production systems, decision support tools based on mathematical models have been developed. We developed a dynamic model of a pig fattening unit that represents effects of inter-individual variability of pigs, farm buildings and farmer practices on technical, economic and environmental results of the unit. To test the model, it was applied to 21 pig farms in western France of which practices and technical performances had been previously surveyed. Another objective was to develop a process for parameterization for future on-farm use, and then to use this process to parameterize the model for each farm to evaluate the model’s predictive ability. In the first step, each farm’s buildings and farmer practices were described. In the second step, average initial age and live weight of pigs were specified. In the third step, slaughter weight, mean protein deposition and a feed intake correction factor were successively parameterized. This step was iterated three times to remove effects of parameterization order. From the first to last step of the process, the root mean square error of prediction of the feed conversion ratio decreased from 0.22 to 0.03 kg of feed/kg gain (from 7.8% to 1.1%), and that of the average daily weight gain decreased from 59 to 14 g (from 7.3% to 1.9%). The model overestimated, however, the percentage of pigs that lay within the range without penalties of the payment grid at slaughter. These results show that after parameterization, the model predicts the performance of the pig fattening unit with an acceptable error. The parameterization process will be included in the decision support system and applied to existing farms.

PDF icon Alice Cadéro (IFIP / INRA) et al., 50es JRP, 6 et 7 février 2018, p. 311--316
2018

L’élevage de précision, quels changements dans la relation homme-animal et la représentation de leur métier par les éleveurs ?

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50es Journées de la Recherche Porcine, 6 et 7 février 2018, Paris, p. 263-268, par Florence Rogel-Eveillard et al.

Pour mieux comprendre l’impact des nouvelles technologies sur la relation homme-animal et sur la représentation que les éleveurs ont de leur métier, 25 enquêtes ont été conduites en Bretagne. Les éleveurs enquêtés élèvent des truies (huit élevages, gestantes avec alimentation individuelle automatisée – DAC ou selfi feeder), des vaches laitières (dix élevages, avec robot de traite et/ou détecteur de chaleur) ou des poulets de chair (sept élevages, avec boitier de régulation et/ou peson automatique). Dans chaque élevage, un entretien semi-directif a été conduit auprès d’une personne et un test de réactivité des animaux a été réalisé. L’analyse des entretiens a permis d’identifier trois profils d’éleveurs. Ils diffèrent quant à leur relation à leur métier et à leurs animaux, et à leur vision et à l’utilisation de l’élevage de précision. Les éleveurs porcins enquêtés se répartissent dans les trois profils. Comparativement au temps où les truies gestantes étaient logées en stalles individuelles, le système de logement et d’alimentation des truies au DAC a apporté une ambiance plus calme et sereine dans le bâtiment et dans le travail, ainsi qu’une proximité avec les animaux, que les éleveurs apprécient. Tous les éleveurs porcins enquêtés estiment que la relation homme-animal s’est améliorée. La plupart ont mentionné « une truie calme » dans leur définition du bon animal, et un travail plus facile avec les animaux pour qualifier une relation homme-animal de « bonne ». Plusieurs attendaient des nouvelles technologies qu'elles leur fournissent des données précises pour permettre un meilleur suivi technique des animaux, par exemple pour individualiser les rations, et en sont satisfaits aujourd'hui. Certains précisent cependant que cela complète l’observation directe des animaux par l’éleveur mais ne la remplace pas complètement.

How does precision livestock farming impact human-animal relationships and how farmers consider their jobs?

A survey was carried out on 25 farms in France to better understand how new technologies impact human-animal relationships on the farm and farmers’ views of their profession. The farms produced three species with different equipment: a milking robot and heat detector for dairy cows (ten farms), an automatic feeder for sows (eight farms), and a housing management system and automated weighing system for poultry (seven farms). For each farm, a semi-directed interview with a person and a reactivity test with the animals were conducted. Three profiles emerged from statistical analysis of variables related to representation of the profession, animals, and the use of precision livestock tools. Pig farmers were distributed among the three profiles. Compared to individual pen housing, the automatic feeder associated with group housing provides a calmer atmosphere in the house and in the work. Farmers appreciate being closer to their animals. All the pig farmers surveyed consider that human-animal relationships on their farms have improved. Most of them define a “good” sow as being “calm”, and they are aware that good human-animal relationships facilitate their work. For many farmers, setting up precision farming tools on their farms was an expression of their desire to improve their technique and performance (e.g., using sensors to better adapt feed rations to animals’ needs), and they are currently satisfied. Nevertheless, some farmers noted limits to the place of new technologies on a farm, saying that they can supplement farmers’ observations but not replace them.

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2018

La biosécurité en élevage de porcs : enjeux, observance, freins et perspectives de progrès

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50es Journées de la Recherche Porcine, 6 et 7 février 2018, Paris, p. 177-188, par Isabelle Corrégé et Anne Hémonic

La maîtrise de la santé en élevage de porcs est l’un des défis majeurs de la filière porcine. La biosécurité, qu’elle soit externe ou interne, impacte la santé en agissant comme facteur préventif de l’introduction ou de la propagation des maladies en élevage. De plus, des études françaises et étrangères montrent un lien entre le niveau de biosécurité et les usages d’antibiotiques, l’application de mesures strictes de biosécurité étant un des moyens de réduire les usages. D’autres études mettent également en lumière l’intérêt technico-économique de la biosécurité, les élevages avec les meilleures pratiques ayant des performances techniques optimisées et un écart de marge standardisée de l’ordre de 200 € par truie et par an par rapport aux élevages avec des pratiques plutôt défavorables. Cependant, la mise en oeuvre des mesures de biosécurité est très variable selon les élevages et des axes de progrès persistent malgré de nombreuses actions de sensibilisation menées ces dernières années en particulier sous l’égide du plan Ecoantibio. Une des raisons est que ces démarches apparaissent parfois comme des contraintes supplémentaires nécessitant des investissements ou des modifications des pratiques sans nécessairement d’effets favorables sur les performances technico-économiques. D’autres freins sont également identifiés tels qu’une formation insuffisante des éleveurs sur ce sujet, la difficulté à prioriser les mesures, des contraintes économiques, etc. Afin d’améliorer cette situation, certaines mesures peuvent être déployées que ce soit en matière de formation, de communication, d’accompagnement des élevages par des audits ou au travers de démarches qualités.

Biosecurity in pig herds: issues, compliance, obstacles and improvement pathways

Maintaining the health of pig herds is one of the major challenges of the pig industry. Biosecurity, whether external or internal, impacts health by acting as a preventive factor in the introduction or spread of diseases. Moreover, French and international studies show a link between the level of biosecurity and the use of antibiotics: application of strict biosecurity measures is one way to reduce antibiotic use. Other studies show technical and economic impacts of biosecurity: pig farms with high biosecurity levels have optimized technical performances. The difference in standardized margins between these farms and those with lower biosecurity levels is estimated at around 200 € per sow per year. However, the application of biosecurity measures varies considerably between farms. Room for improvement remains large despite numerous awareness-raising measures carried out in recent years, in particular within the French Ecoantibio plans. One reason is that biosecurity sometimes appears as an additional constraint requiring investment or changes in practices without necessarily having a favorable effect on technical and economic performances. Other influences are identified, such as inadequate training of farmers about this subject, difficulty in prioritizing measures, economic pressure, etc. To improve this situation, some measures can be deployed: training, communication, biosecurity audits or quality assurance plans.

PDF icon Isabelle Corrégé et Anne Hémonic, 50es JRP, 6 et 7 février 2018, Paris, p. 177-188
2018

Quantifier, expliquer et réduire l’usage des antibiotiques en élevage porcin en Europe : bilan du projet MINAPIG

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50es Journées de la Recherche Porcine, 6 et 7 février 2018, Paris, p. 219-228, par Lucie Collineau (INRA / SAFOSO AG) et al.

Face à la nécessité de réduire l’usage des antibiotiques en élevage porcin tout en préservant la santé et le bien-être des animaux, un consortium impliquant des chercheurs de six pays européens a été constitué pour mener à bien, de 2012 à 2015, le projet de recherche MINAPIG (« Evaluation of strategies for raising pigs with minimal antimicrobial usage »). Une analyse critique des indicateurs utilisés pour décrire l’usage des antibiotiques a montré l’intérêt de combiner plusieurs indicateurs pour une description précise et une compréhension des usages. Deux études successives ont été conduites dans quatre pays européens : l’Allemagne, la Belgique, la France et la Suède. Une première étude épidémiologique transversale a porté sur 227 élevages naisseurs-engraisseurs puis une étude d’intervention testant des mesures alternatives a concerné 70 élevages (pour la plupart déjà impliqués dans la première phase du projet). Les déterminants de l’usage sont d’une part l’expression clinique de maladies et d’autre part et d’autre part la perception que les éleveurs ont des antibiotiques, avec toutefois des nuances entre pays. L’étude d’intervention a démontré la possibilité de réduire l’usage sans impacter les performances techniques et économiques des exploitations à condition de préconiser des mesures alternatives adaptées à la situation sanitaire de chaque élevage et que l’observance des mesures préconisées soit bonne.

Quantify, explain and reduce antimicrobial usage in pig production in Europe: key results of the MINAPIG Project

Because of the need to reduce the use of antimicrobials in pig farming while preserving animal health and welfare, a consortium of researchers from six European countries was set up to carry out, from 2012-2015, the MINAPIG research project: "Evaluation of strategies for raising pigs with minimal antimicrobial usage". An analysis of indicators of antimicrobial usage has shown that a combination of several indicators is appropriate to thouroughly describe and explain the use of antimicrobials. Two successive studies were conducted in four European countries: Germany, Belgium, France and Sweden. A cross-sectional epidemiological study was first conducted among 227 farrow-to-finish farms, followed by an intervention study assessing alternative measures to antimicrobials on 70 farms (most of which were already involved in the cross-sectional study). Both the occurrence of clinical signs and the perceptions of farmers regarding antimicrobials were associated with usage, although the situation was variable between countries. During the intervention study we demonstrated that antimicrobial usage could be reduced without jeoapardising technical and economical performance if ad hoc (i.e. taking into account the health status of the herd) alternative measures were designed and if the compliance was high.

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2018

Cinquante années d’amélioration génétique du porc en France : bilan et perspectives

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50es Journées de la Recherche Porcine, 6 et 7 février 2018, Paris, p. 61-74, par Jean-Pierre Bidanel (INRA) et al.

Cette synthèse fait le point sur les principales évolutions de l’amélioration génétique du porc en France depuis la loi sur l’élevage de 1966. Elle évoque rapidement les 20 premières années, qui ont fait l’objet d’une synthèse en 1986, puis décrit plus en détail les évolutions ultérieures, notamment l’arrêté de mars 1994 et ses conséquences organisationnelles. Les objectifs de sélection, initialement limités aux caractères de production, se sont complexifiés avec la prise en compte de la qualité de la viande, puis de la prolificité et enfin des aptitudes maternelles des truies. En termes d’outils, la mise en place d’une évaluation génétique basée sur la méthodologie du BLUP - modèle animal au milieu des années 1990 et le développement de l’insémination artificielle ont profondément changé le travail des sélectionneurs. Une nouvelle évolution majeure, la sélection génomique, est actuellement en cours de mise en place. La sélection a conduit à des améliorations importantes des performances pour les principaux caractères de l’objectif de sélection depuis 1970 : plus de 200 g de gain moyen quotidien, - 0,5 point d’indice de consommation, plus de 12 points de taux de viande maigre dans la carcasse, jusqu’à près de six porcelets nés vifs par portée supplémentaires. Ces évolutions favorables ont réduit l’empreinte environnementale de la production, mais ont également eu des effets défavorables : une augmentation de la mortalité des porcelets avant sevrage et une plus grande hétérogénéité des performances. Les enjeux pour l’avenir en termes d’objectifs d’amélioration génétique (prise en compte de caractères liés au bien-être, à la robustesse et à l’adaptation, …), de méthodes et d’outils (sélection génomique, phénotypage fin, modifications ciblées du génome) sont ensuite discutés.

Fifty years of pig breeding in France: outcomes and perspectives

This synthesis reviews the main changes that have occurred in the pig breeding sector in France since the 1966 Breeding Act. It briefly discusses the first 20 years, which were the subject of a review in 1986. It describes subsequent changes in more detail, in particular the March 1994 decree on pig selection and its organisational consequences. Breeding goals, initially limited to production traits, have then integrated meat quality traits, sow prolificacy and maternal abilities. Regarding tools, implementation of genetic evaluation based on the BLUP animal model in the mid-1990s and development of artificial insemination profoundly changed breeders’ work. A new major change, genomic selection, is currently being implemented. Large genetic gains have been obtained since 1970 for the main components of the breeding goal: they have exceeded 200 g/d for on-test average daily gain, -0.5 points for feed conversion ratio and 12 percentage points for carcass lean content, and approached six additional piglets born alive per litter. These gains have reduced environmental impacts of pig production but also had some detrimental effects: an increase in piglet pre-weaning mortality and greater heterogeneity of performances. Issues for future breeding goals (e.g. inclusion of traits related to welfare, robustness and adaptation), methods and tools (e.g. genomic selection, fine phenotyping, genome editing) are then discussed.

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2018

Impacts de la nouvelle réglementation sur le classement des carcasses de porc

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50es Journées de la Recherche Porcine, 6 et 7 février 2018, Paris, p. 75-80, par Gérard Daumas et Mathieu Monziols

L'objectif de cet article est d'anticiper les principales conséquences du changement de la réglementation de l'UE sur la classification des carcasses de porcs, intervenu en 2017. En particulier, le changement de définition du pourcentage de viande maigre de référence prendra effet nationalement à l’occasion de la prochaine actualisation des méthodes de classement. Pour quantifier cet impact, un échantillon de comparaison entre tomographie RX et dissection a été utilisé. En 2008, 29 porcs avaient été sélectionnés dans deux abattoirs selon le sexe (50% de mâles castrés et 50% de femelles). Les demi-carcasses gauches ainsi que les quatre pièces principales de découpe avaient été analysées par tomographie à rayons X. Toutes les pièces avaient ensuite été disséquées. Les images tomographiques ont été segmentées, afin de déterminer les deux teneurs en viande maigre, l’actuelle et la future. La future référence, le pourcentage de muscle dans la carcasse, s’est avérée inférieure de 2,8% par rapport à la référence actuelle (TMP, taux de muscle dans les pièces principales), soit environ 1,7 point de pourcentage. Pour prendre en compte cet écart, la procédure tomographique française pourrait être ajustée via un facteur multiplicatif de 0,965. Cette procédure s’est révélée robuste pour les principaux facteurs influençant la classification : sexe, génotype halothane et état d’engraissement. Cela permettrait d'utiliser ce facteur d'échelle, sans nouvelles dissections, pour les essais futurs pour l'autorisation des méthodes de classement en France. Cela pourrait également être utilisé dans d'autres pays intéressés par cette procédure tomographique. Enfin, les Etats membres pouvant autoriser des critères complémentaires de détermination de la valeur commerciale, l’introduction en France d’un critère tel qu’un taux de muscle pondéré par l’importance économique des pièces pourrait renforcer la compétitivité de la filière.

Impact of the new European Union regulations on pig carcass classification

The objective of this article is to predict the main consequences of the change in European Union (EU) regulations in 2017 on the classification of pig carcasses. In particular, the definition of reference lean meat percentage will change in France the next time that classification methods are updated. To quantify this impact, computed tomography (CT) and dissection were compared. In 2008, 29 pigs were selected from two slaughterhouses according to sex (50% castrated males and 50% females). The left half-carcasses and the four main cuts were CT scanned. All the cuts were then dissected. The CT images were segmented to determine current and future lean meat percentages. The future reference (i.e., the muscle percentage of carcass) was found to be 2.8% lower than the current reference (i.e., the lean meat content in the main cuts). This change represents about 1.7 points of muscle percentage. To take this gap into account, the French CT procedure could be adjusted by a multiplicative factor of 0.965. This procedure has been found robust for the main factors influencing the classification: sex, genotype and fatness. This would make it possible to use this scaling factor, without new dissections, for future trials for the authorization of classification methods in France. The factor could also be used in other EU countries interested in this CT procedure. In addition, since EU Member States may authorize additional criteria for determining commercial value, introducing a criterion in France such as muscle content weighted by the economic value of cuts could enhance competitiveness of the French pig-production sector.

PDF icon Gérard Dumas et Mathieu Monziols, 50es JRP, 6 et 7 février 2018, Paris, p. 75-80
2018

L’ajout de vitamine E dans l’alimentation des porcs permet-il de prévenir le risque de développement d’un cancer colorectal chez le rat par rapport à un ajout direct dans la fabrication des produits ?

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50es Journées de la Recherche Porcine, 6 et 7 février 2018, Paris, p. 87-92, par Nathalie Naud (INRA) et al.

Fondée sur des études épidémiologiques, la consommation excessive de viandes transformées induit une augmentation faible, mais significative, du risque de développement d’un cancer colorectal. Cette étude vise à (i) évaluer l’effet d’un ajout de vitamine E dans l’aliment des porcs sur la prévention de la cancérogenèse colorectale chez les rats, nourris avec un régime à base de saucisses provenant d’animaux supplémentés (LE : 500 ppm de DL-alpha-tocophérol dans l’aliment) et (ii) comparer ces résultats avec ceux obtenus avec un régime à base de saucisses témoins (LT : 10 ppm de DL-alpha-tocophérol dans l’aliment) et avec deux autres régimes où une vitamine E, hydrosoluble ou liposoluble, est apportée lors de la fabrication des saucisses (LTH ou LTL : respectivement, 500 ppm dans la mêlée). Les mesures réalisées sur les viandes montrent un indice de rouge plus élevé (P = 0,03) en faveur de celles provenant de porcs supplémentés (LE). La supplémentation augmente d’un facteur 2,6 la teneur en vitamine E des saucisses (LE vs LT). Sur les quatre lots de saucisses, les taux de fer héminique et de peroxydation lipidique ne sont pas significativement différents. L’étude sur 50 rats chimio-induits (modèle animal de carcinogenèse colorectale), répartis en quatre groupes expérimentaux plus un groupe contrôle négatif sans saucisse, montre que les lésions précancéreuses coliques et les biomarqueurs fécaux sont plus faibles quand la vitamine E est ajoutée lors de la fabrication, avec un effet significatif sur l’activité cytotoxique (P < 0,05). Toutefois, la stratégie alimentaire en phase d’élevage n’a été réalisée qu’avec une supplémentation réelle en vitamine E de + 366 ppm contre + 500 ppm au moment de la fabrication qui pourrait expliquer ces différences.

Does the vitamin E supplementation in pig diet allow to prevent the risk of developing colorectal cancer in rats compared to a direct addition at the preparation of meat products?

Based on epidemiological studies, excessive consumption of processed meats induces a slight, but significant, increase in the risk of developing colorectal cancer. This study aimed to (i) determine effects of adding vitamin E to pig feed on preventing colorectal carcinogenesis in rats fed a sausage-based diet from supplemented animals (LE: 500 ppm of DL-alpha-tocopherol in the diet) and (ii)compare these results to those obtained with a diet composed of a control sausages (LT: 10 ppm of DL-alpha-tocopherol in thediet) and to those of two other diets for which water- or fat-soluble vitamin E was added directly at the preparation of sausages(LTH or LTL, respectively: 500 ppm in the meat stuffing). Measurements of pork showed a higher red index (P = 0.03) in favour tothose from supplemented animals (LE). Supplementation increased the vitamin E content of sausages by a factor of 2.6 (LE vs LT).Among the four batches sausages, no significant differences in levels of heme-iron and lipid peroxidation were observed. Study on50 carcinogen-induced rats (animal model of colorectal carcinogenesis), divided among four experimental groups and a negativecontrol group without sausage, showed fewer a colonic precancerous lesion numbers and faecal biomarkers when vitamin E isadded during the preparation of the meat products with a significant effect on cytotoxic activity (P < 0.05). However, nutritionalstrategy at the rearing phase was only performed with a real vitamin E supplementation from + 366 ppm against + 500 ppm at the processing time that could explained these differences.

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2018

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