La base documentaire de l'IFIP

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Dosage de l’hémoglobine pour évaluer l’anémie du porcelet au sevrage

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Eric Royer, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 108

Le sevrage des porcelets entraîne un bilan nutritionnel négatif pouvant conduire à l’anémie. Un essai a permis d’évaluer l’état de l’anémie après le sevrage et les effets d’une supplémentation nutritionnelle.

PDF icon Eric Royer, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 108, fiche n° 65
2018

Analyse et maîtrise des pertes en maternité

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Sylviane Boulot, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 105

Avec en moyenne 20% de pertes sur nés totaux, la mortalité des porcelets en maternité reste une préoccupation majeure, tant pour des raisons économiques que d’acceptation sociétale. La détermination précise du stade et des causes de mortalité est essentielle pour en identifier les axes de progrès dans chaque élevage. Ainsi la mortinatalité peut être importante (36% des pertes) mais varie selon les troupeaux. Les pertes pendant la phase d’allaitement dépendent quant à elles de nombreux facteurs liés à la conduite et leur analyse doit reposer sur une approche multifactorielle.

PDF icon Sylviane Boulot, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 105, fiche n° 62
2018

Pesée individuelle automatisée des porcelets en post-sevrage

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Michel Marcon, Anne Hémonic et Yvonnick Rousselière, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 44

L’étude des comportements alimentaire et d’abreuvement individuel des porcelets en post-sevrage ouvre de nouvelles perspectives pour l’élaboration de modèles prédictifs de détection précoce des pathologies. Il est aujourd’hui possible, au moyen d’automates, de disposer en temps réel d’un ensemble d’informations sur les animaux. L’IFIP travaille en partenariat avec l’INRA (UR Toxalim), dans le cadre du projet Piglet’Detect, à l’élaboration d’un outil de détection précoce des pathologies. Il apparaît que le poids individuel des animaux est une variable essentielle à la compréhension de leurs comportements alimentaire et hydrique. C’est pourquoi, l’IFIP a travaillé, en étroite collaboration avec l’équipementier Asserva, au développement d’une station de pesée pour des porcelets identifiés de 7 à 35 kg.

PDF icon Michel Marcon et al., bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 44, fiche n°16
2018

L’échographie distingue les vrais mort-nés des faux

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Sylvie Boulot, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 259, juin, p. 22-23

L’Ifip propose une nouvelle technique qui détermine les stades et les causes de mortalité des porcelets en maternité. Une démarche essentielle pour améliorer leur survie.

PDF icon Sylvie Boulot, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 259, juin, p. 22-23
2018

Quels indicateurs et outils simples peut-on mettre en place en élevage pour évaluer le bon déroulement des mise-bas?

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Visuels d'intervention présentés par Sylviane Boulot, aux Colloques Bien-être animal, 12-14 décembre 2017, Rennes, France

 

PDF icon Sylviane Boulot, Colloques Bien-être animal, 12-14 décembre 2017, Rennes, France
2018

Destete a las tres semanas. Cuidado con las lactaciones cortas

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Sylviane Boulot, SUIS, 2017, n° 142, Novembre, p. 16-18

ESP

En cumplimiento de las normas o para ampliar su actividad, muchas granjas han modificado su manejo en bandas. La gran mayoría desteta a las tres semanas. ¿Podría esta técnica exponer a algunas cerdas prolíficas a ciertos riesgos por falta de involución uterina con impacto en el rendimiento? Se ha demostrado que las lactaciones inferiores a 19 días pueden deteriorar la función reproductiva, aunque las granjas que destetan a las tres semanas pueden reducir al mínimo la tasa de lactaciones cortas mediante diversas prácticas de cría.

ENG

In order to follow the regulations or to expand their activity, many farms have modified their batch management. The vast majority of the farms establish weaning at three weeks. Could this technique expose some prolific sows to certain risks due to lack of uterine involution with an impact on performance? It has been shown that lactations shorter than 19 days impair reproductive function. Nevertheless, farms weaning at three weeks can reduce short lactation rates through various breeding practices.

2018

Développement d’un système de pesée individuelle et automatisée des porcelets en post-sevrage

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Poster présenté par Michel Marcon, Yvonnick Rousselière et Anne Hémonic., aux 50es Journées de la Recherche Porcine, 2018, 6 et 7 février 2018, Paris

Depuis deux ans, la station expérimentale de l’Ifip à Romillé est équipée d’automates permettant de collecter des informations sur le comportement alimentaire et d’abreuvement des porcelets. Sur la base de machine-learning (analyse des flux continus de données) visant, à moyen terme, à établir des modèles de détection précoce de pathologies, l’IFIP a développé un nouvel automate, en partenariat avec ASSERVA, pour mesurer en routine, le poids des porcelets de 7 à 35 kg indispensable au perfectionnement de la méthode d’analyse.

PDF icon Poster de Michel Marcon et al.., 50es JRP, 2018, 6 et 7 février, Paris
2018

Quelles sont les pratiques d’élevage qui favorisent la survie des porcelets en maternité ?

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50es Journées de la Recherche Porcine, le 6 et 7 février 2018, Paris, p. 299-304, par Thomas Lemoine (CRAB) et al.

La prolificité des truies s’est fortement accrue ces trente dernières années. Cette évolution s’est accompagnée d’une diminution des poids de naissance des porcelets, d’une augmentation de leur hétérogénéité et du taux de mortalité sous la mère qui atteignait 19,3 % des nés totaux en 2016. Pour tirer parti de l’augmentation de la prolificité, les éleveurs recherchent des solutions concrètes pour favoriser la survie des porcelets. Une enquête a été réalisée dans 66 élevages naisseurs-engraisseurs ayant plus de 15 nés totaux par portée dans le but d’identifier les pratiques favorables à la survie des porcelets en maternité. Les élevages sont répartis en deux groupes : des élevages avec moins de 19 % de pertes sur nés totaux (Pertes -) et des élevages avec plus de 24 % de pertes (Pertes +). Les élevages « Pertes - » se différencient par l’alimentation des truies gestantes (au moins trois courbes utilisées), l’hygiène en maternité (présence de pédiluves/pédichaux), le suivi de la mise bas (prise en compte de l’historique de la truie, surveillance le midi, réalisation de fouilles), les soins aux porcelets (ligature du cordon ombilical si saignement) et la gestion des portées (tétées fractionnées, adoptions inter-bandes). Les élevages « Pertes + » se différencient par les mesures de prévention des maladies (absence de contamination des cochettes et moindre utilisation de vaccins), l’alimentation en verraterie (pas d’ajustement en fonction de l’adiposité de la truie), l’assistance aux porcelets (pas d’assistance respiratoire aux porcelets en difficulté) et la gestion des portées (adoptions réalisées plus de 24 h après mise bas). La gestion de l’alimentation de la truie, le respect des mesures de prévention des maladies et la qualité du suivi par l’éleveur sont les facteurs déterminants dans la survie des porcelets.

Which herd management practices maximize piglet survival?

Sow prolificacy has increased significantly in the last 30 years. This has been associated with a decrease in piglet birth weight, an increase in body weight variability and an increase in mortality rates, which reached 19.3% of total piglets born in 2016. To take advantage of high sow prolificacy, pig producers are looking for practical solutions to increase piglet survival. A survey was carried out in 66 farrow-to-finish herds having more than 15 total piglets born per litter in order to highlight practices supporting suckling piglet survival. Herds were divided into two groups: herds with a total born mortality rate below 19% (Mortality -) and herds with a total born mortality rate above 24% (Mortality +). “Mortality -” herds can be distinguished by the feeding programs for gestating sows (at least three curves used), farrowing house hygiene (presence of foot baths/lime), farrowing management (taking sows’ previous performances into account, monitoring at midday, manual intervention in cases of dystocia), piglet care (umbilical cords cut if bleeding) and litter management (split suckling, shunt fostering). “Mortality +” herds can be distinguished by disease prevention (no gilt contamination, less vaccine use), feeding around insemination (feed not adjusted according to sow fatness), piglet help (no respiratory support for weak piglets) and litter management (fostering piglets more than 24 h after farrowing). Managing sow feeding, following disease-prevention measures, and high-quality monitoring by pig producers are key factors for piglet survival.

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2018

Evaluation des différentes méthodes de prise en charge de la douleur lors de la castration

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50es Journées de la Recherche Porcine, le 6 et 7 février 2018, Paris, p. 305-310, par Valérie Courboulay, Anne Hémonic et Armelle Prunier

La castration est une intervention douloureuse pour le porcelet. Nous avons exploré différentes voies de réduction de la douleur lors de plusieurs essais. Elles sont présentées dans cet article : analgésie sous kétoprofène ou méloxicam, anesthésie locale sous lidocaïne, couplée ou non à de l’adrénaline ou injectée à concentrations variables, ou anesthésie locale sous procaïne. La douleur est évaluée lors de la castration par l’observation du comportement des animaux et l’intensité des cris. Des prélèvements sanguins sont effectués 30 minutes après castration pour doser le cortisol plasmatique. Le comportement des animaux est observé dans l’heure suivant la castration, voire plusieurs heures après. Tout ou partie de ces indicateurs directs ou indirects de la douleur ont été utilisés dans les différentes études. En complément, la méthode d’anesthésie générale sous isoflurane utilisée dans les élevages suisses a été investiguée via une enquête et une approche bibliographique.
L’utilisation d’un analgésique permet de soulager essentiellement la douleur post-opératoire alors que les anesthésiques locaux et généraux agissent surtout au moment de la castration, nécessitant une injection complémentaire d’analgésique pour la douleur post-opératoire. Par rapport à une castration à vif, l’analgésie réduit la concentration en cortisol plasmatique 30 minutes après l’opération. L’anesthésie locale nécessite une injection dans les deux testicules. Elle réduit la douleur lors de la castration d’autant plus fortement que la concentration est élevée ; cependant nos résultats sur les molécules testées et l’observation de convulsions chez certains porcelets nécessite de recommander une quantité maximale de 0,5 ml / testicule pour un produit concentré à 2 %. Les différents anesthésiques locaux testés ne montrent pas de différences sur les indicateurs de douleur utilisés. L’anesthésie générale sous isoflurane est efficace pour réduire la douleur perçue par l’animal ; elle nécessite cependant un équipement coûteux et des précautions d’emploi. A ce jour, les méthodes d’anesthésie ne sont pas utilisables en France par les éleveurs.

Assessing the different methods of pain management during castration

Castration is a painful intervention for piglets. This article uses similar experimental protocols to explore the different ways to alleviate pain including: ketoprofen or meloxicam analgesics, local anaesthesia using lidocaine, either alone or along with adrenaline and injected in variable concentrations, and local anaesthesia using procaine. Observations of the behaviour of the animals and the intensity of the screams were used to assess pain during castration. Blood samples were drawn 30 minutes after castration to assess plasma cortisol. The behaviour of the animals was observed within one hour after castration, up to several hours later. Multiple studies have used all or some of these indicators to evaluate pain. In addition, a survey and a bibliographic approach were used to investigate the method of general anaesthesia under isoflurane used on Swiss farms. Analgesics are mainly used to relieve post-operative pain, while local and general anaesthetics are mainly effective used at the time of castration, which requires additional analgesic injections for post-operative pain. Local anaesthesia requires an injection in both testicles. Compared to castration without anaesthesia, local anaesthesia with lidocaine reduces pain during castration. High concentration of lidocaine reduces pain more strongly; however, a maximum dose of 0.5 ml / testis (concentration of 2%) is recommended to avoid convulsions in piglets. No differences were observed among the local anaesthetics. General anaesthesia under isoflurane is an effective way to reduce pain perceived by the animal; however, it nevertheless requires expensive equipment and precautions for use. Currently, farmers in France are not able to use these methods of anaesthesia.

PDF icon Valérie Courboulay et al., 50es JRP, 6 et 7 février 2018, p. 305-310
2018

Développement d’un dispositif de pesée individuelle et automatisée des porcelets en post-sevrage

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50es Journées de la Recherche Porcine, 6 et 7 février 2018, Paris, p. 243-244, par Michel Marcon, Yvonnick Rousselière et Anne Hémonic, poster

Poster.

L’étude des comportements alimentaire et d’abreuvement des porcelets en post-sevrage ouvre des réelles perspectives pour l’élaboration de modèles prédictifs de détection précoce des pathologies (Pijpers et al., 1991 ;Andersen et al.,2014). Il est aujourd’hui possible, au moyen d’automates, de disposer en temps réel d’un ensemble d’informations sur les quantités d’eau bues (Rousselière et al., 2016) ou sur l’aliment consommé (Marcon, 2017). Les premiers travaux menés par l’IFIP sur la détection précoce de pathologies à partir des comportements d’abreuvement et/ou alimentaires montrent que le poids individuel des animaux est une variable essentielle pour la pertinence de ces modèles. Or, la mise en oeuvre de cette pesée de manière automatisée et dans de bonnes conditions de précision reste délicate. A cet effet, un nouvel automate a été développé, conjointement avec la société ASSERVA ; adapté à des porcelets de 7 à 35 kg, il associe à un abreuvoir connecté un dispositif individuel de pesée en temps réel. L’expérimentation présentée vise à évaluer la qualité de cette pesée.

Development of an individual automatic weighing device for weaned piglets

To develop early disease detection models for weaned piglets, accurate individual animal data are required. Thus, IFIP’s (French pig institute) experimental farm in Romillé (France) instrumented weaning pens with automatic feeders and drinkers. Initial analysis of these data highlighted the need to know daily weights of individual piglets to build the models. An automated system, developed by IFIP and the equipment manufacturer Asserva, was tested in 6 pens of 17 piglets each, in 2 post-weaning rooms. A weighing system is connected to the instrumented drinkers in a single stall made from a stainless steel box hanging from two force sensors. Side panels protect the weighing system and prevent disturbance by other animals. A radiofrequency identification (RFID) antenna located behind a drinking bowl checks the ear tag of the animal in the stall. Because the device weighs both the animal and the bowl, it can accurately measure the weight even when the animal is drinking. Its weight is then recorded and time stamped. A data-cleaning algorithm is used to remove abnormal weight values. Although it removed 25% of the data recorded, 15 weight values per piglet per day remained available. A daily average of these individual data was compared to manual individual weighing to assess the accuracy of automatic weighing. The average difference was small (1.5%) and non-significant when compared within a given weight range (light/medium/heavy). Ultimately, the daily sequence of individual weight appears to be sufficiently reliable to help improve understanding of water and feeding behavior and thus development of early disease detection models.

PDF icon Michel Marcon et al., 50es JRP, 6 et 7 février 2018, Paris, p. 243-244, poster
2018

Incidence de repas fractionnés et de la familiarité au sevrage sur la santé digestive et les performances des porcelets

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50es Journées de la Recherche Porcine, 6 et 7 février 2018, Paris, p. 125-130, par Eric Royer et al. 

L’étude teste si une alimentation fractionnée en repas en auges longues, combinée ou non à une restriction alimentaire, ou à une limitation du mélange des portées, peut influencer favorablement le comportement alimentaire et la santé digestive des porcelets, dans un contexte de pathologie digestive à E. coli O141: K85. Lors des essais 1 et 2, l’aliment est en accès libre au nourrisseur (témoin), ou distribué en auge longue sept fois par jour de 08h00 à 19h30 en quantités ajustées quotidiennement à l'appétit (7M) ou restreintes (R-7M). Pour l’essai 3, les traitements sont 1) témoin, 2) onze repas à l’auge de 07h00 à 22h30 en quantité ajustée après chaque repas à l'appétit (11M), et 3) 11M avec une baisse du nombre de portées par case (11M-FAM). Les repas sont apportés 13, 9 et 10 jours pour les essais 1, 2 et 3, puis l’aliment 1er âge est distribué à volonté au nourrisseur. Dans l’essai 1, la consommation moyenne journalière (CMJ) des traitements 7M et R-7M est inférieure à celle du témoin de J1 à J6 après sevrage (respectivement 217, 196 vs 280 g/j ; P < 0,01), mais n’influence pas la fréquence de pathologies digestives. Dans l’essai 2, la CMJ de J1 à J5 tend à être plus élevée pour les cases 7M que R-7M (217 vs 183 g/j ; P = 0,08), celle des témoins étant intermédiaire (204 g/j). Entre J13 et J16, 7% des porcs 7M et R-7M sont touchés par la maladie de l’oedème contre 3% des porcs témoins (P > 0,05). Dans l’essai 3, la CMJ de J1 à J4 est supérieure pour les traitements 11M et 11M-FAM par rapport au témoin (respectivement 182, 168 et 126 g/j ; P = 0,01). L’enregistrement vidéo indique que plus de porcelets 11M et 11M-FAM consomment de l’aliment lors de chaque repas à J1 par rapport aux témoins (75, 80 et 67%, P = 0,01). Une alimentation fractionnée peut améliorer la consommation immédiatement après le sevrage, mais ne permet pas le contrôle de la maladie de l'oedème.

Influence of sequential feed distribution and mixing strategy on weaning performance and gut health of piglets

This study assessed whether sequential distribution of meals in long troughs, combined or not with feed restriction, or limitation of litter mixing, could influence feeding behaviour and digestive health of weaned piglets affected by post-weaning colibacillosis and edema disease (ED) of E. coli O141:K85. In Exp. 1 and 2, a phase 1 diet was offered ad libitum with free access to hoppers (control), or distributed in long troughs seven times a day from 8:00 am to 7:30 pm in quantities adjusted each day to appetite (7M), or restricted (R-7M). In Exp. 3, the treatments were 1) control, 2) eleven meals in troughs from 7:00 am to 10:30 pm with quantities adjusted after each meal to appetite (11M), and 3) 11M with a mixing strategy limiting the number of litters per pen (11M-FAM). The sequential phase duration was 13, 9 and 10 d in Exp. 1, 2 and 3, respectively, after which, using only hoppers, all piglets received the phase 1 diet ad libitum. In Exp. 1, 7M and R-7M pigs had lower average daily feed intake (ADFI) than control pigs from d 1-14 (217, 196 and 280 g/d, respectively; P < 0.01). However, outbreaks of digestive diseases did not differ between treatments (mean = 4% of piglets). In Exp. 2, ADFI from d 1-5 was higher for 7M pigs than for R-7M pigs (217 vs. 183 g/d, respectively; P = 0.05), with control pigs being intermediate (204 g/d). ED outbreaks reached a peak from d 13-16, resulting in an equal number of dead or sick pigs for 7M and R-7M treatments (7%), which was higher than that for the control (3%). In Exp. 3, ADFI from d 1-4 was higher for piglets offered 11M or 11M-FAM treatments than for control piglets (182, 168 and 126 g/d, respectively; P = 0.01). Video monitoring showed that the number of animals feeding per meal period was higher on d 1 for 11M and 11M-FAM piglets than for control piglets (75%, 80% and 67%, respectively; P < 0.01). Distributing meals in long troughs may briefly increase feed intake during the first days after weaning. The study did not confirm that feed restriction could help control ED.

PDF icon Eric Royer et al., 50es JRP, 6 et 7 février 2018, Paris, p. 125-130
2018

Conséquences sur la truie et sa portée de la distribution d'aliment de gestation ou de lactation de l’entrée en maternité à la mise bas

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50es Journées de la Recherche Porcine, 6 et 7 février 2018, Paris, p. 107-112, par Nathalie Quiniou et al.

Le déroulement de la mise bas (MB) et les caractéristiques des porcelets de la naissance au sevrage sont comparés dans deux essais impliquant 168 truies alimentées sur une base iso-énergie nette (EN) avec de l'aliment de gestation (G) ou de lactation (L) de l'entrée en maternité à la MB. Dans les deux essais, l'aliment G contient 9,0 MJ EN et 5,0 g de lysine digestible (LYSd) par kg, contre 9,7 MJ EN et 8,5 g LYSd /kg pour l'aliment L. Dans l’essai 2, l'aliment G contient plus de fibres insolubles et l'aliment L plus de fibres solubles que dans l'essai 1. Lors du remplacement de l'aliment G par de l'aliment L, la ration est réduite de 200 g/j (nullipares : 3,0 kg L vs 3,2 kg G/j) à 300 g/j (autres rangs : 3,2 kg L vs 3,5 kg G/j) afin d'apporter la même quantité d'EN par jour aux truies des deux lots. Le changement iso-EN d'aliment n’impacte ni la fréquence des déjections avant MB, ni la température de la truie après MB ni la fréquence des diarrhées sur la portée. Dans l'essai 2, l'apport d'aliment G améliore le rythme de naissance en début de MB, mais l’aliment L améliore la fin de la MB, ce qui contribue probablement à une meilleure survie des petits porcelets. La puissance expérimentale de l'étude est insuffisante pour démontrer une amélioration significative du poids de naissance avec l'aliment L (1,45 vs 1,41 kg, P = 0,34), néanmoins le nombre de porcelets de moins de 1 kg tend à être plus faible dans ce lot. Il serait intéressant de poursuivre cette étude par des investigations sur la relation entre fibres solubles et MB, ou en démarrant la distribution d'aliment L plus tôt.

Consequences on sows and piglets when the gestation or lactation diet is used from arrival in the farrowing unit to the day of parturition

Two trials were carried out to compare the farrowing process and piglet characteristics (body weight, survival rate, and diarrhoea) from birth to weaning when sows (168 in total) are fed on an iso-net energy (NE) basis with a gestation (G) or a lactation (L) diet from the arrival in the farrowing unit to the day of farrowing. In both trials, NE and digestible lysine contents were fixed to 9.0 MJ and 5.0 g/kg, respectively, for the G diet and to 9.7 MJ and 8.5 g/kg for the L diet. In trial 2, diet G contained more insoluble fibre and diet L contained more soluble fibre than those of trial 1. When diet G was replaced by diet L, the daily allowance was reduced by 200 g/d (nulliparous sows: 3.0 kg L vs 3.2 kg diet G/d) or 300 g/d (other parities: 3.2 kg L vs 3.5 kg G/d) so that daily supply of NE was similar for both treatments. The iso-NE switch from diet G to L did not significantly impair frequency of faecal excretion before farrowing, sow body temperature after farrowing or frequency of diarrhoea in litters. During trial 2, diet G significantly improved the farrowing process at the beginning of parturition, whereas diet L improved it at the end. A better survival rate was observed for small piglets (i.e., weighing less than 1 kg) with diet L. The statistical power was not high enough to obtain a significant improvement in average birth weight with diet L (1.45 vs 1.41 kg, P = 0.34), but the number of small piglets tended to be smaller with diet L before farrowing. More investigation on the relationship between soluble fibre and the farrowing process or with an earlier supply of diet L would be interesting.

PDF icon Nathalie Quiniou et al., 50es JRP, 6 et 7 février 2018, Paris, p. 107-112
2018

Exposition des travailleurs à l’ammoniac et aux particules PM2,5 durant l’alimentation des porcelets et le tri des porcs charcutiers

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50es Journées de la Recherche Porcine, 6 et 7 février 2018, Paris, p. 1-6, par Solène Lagadec (CRAB) et al.

L’air des bâtiments d’élevage contient une large variété de polluants aériens (particules, gaz, bactéries, champignons) qui, à des teneurs élevées, peuvent avoir un impact sur la santé du travailleur. Parmi les différentes tâches réalisées en élevage porcin, l’alimentation des porcelets en post-sevrage (ALIM) et le tri des porcs charcutiers (TRI) font partie des plus exposantes aux gaz et particules. L’objectif de cette étude est de caractériser l’exposition des travailleurs dans ces situations afin de préciser les facteurs de sa variabilité et d’identifier les paramètres permettant une moindre exposition. Pour cela, des mesures ont été réalisées dans 20 élevages bretons au cours de deux périodes climatiques contrastées (chaude vs froide) afin d’intégrer l’effet saison. Les teneurs en ammoniac dans l’air ambiant ont été mesurées au moyen de tubes colorimétriques (Dräger), les concentrations en particules PM2,5(particules d’un diamètre aérodynamique inférieur à 2,5 mm) par un compteur de poussières (GRIMM G1.109, Intertek). Les teneurs moyennes en ammoniac sont de 9 ± 8 ppm lors de l’alimentation en post-sevrage et de 14 ± 9 ppm lors du tri des porcs charcutiers. Les concentrations en particules PM2,5 sont de 153 412 ± 48 870 particules/L et de 214 688 ± 112 464 particules/L respectivement, au moment de l’alimentation en post-sevrage et du tri des porcs charcutiers. Les concentrations massiques en particules PM2,5 sont de 113 ± 50 mg/m3 et de 223 ± 131 mg/m3, respectivement au moment de l’alimentation en post-sevrage et du tri des porcs charcutiers. Ces résultats présentent une forte variabilité, montrant ainsi une différence élevée d’exposition des travailleurs entre élevages au moment de la réalisation de ces tâches ; les principaux facteurs de variation identifiés sont liés à la gestion de l’ambiance et la gestion des déjections.

 Exposure of workers to ammonia and particulates during piglet feeding and fattening pig sorting 

 In livestock buildings, ambient air contains a wide variety of airborne pollutants (particulates, gases, bacteria, fungi) that, at high levels, can have an impact on the worker's health. Among the different tasks carried out by workers in pig farm, the feeding of post-weaning piglets (ALIM) and the sorting of fattening pigs (TRI) are among the most exposed to gases and particles. The objective of this study is to characterize the exposure of workers at the time of these tasks in order to define the factors of variability and identify the parameters allowing a reduced exposure. To do this, measurements were carried out in 20 pig farms from Brittany during two contrasting climatic periods (hot vs cold) in order to take into account the season effect. Ammonia concentrations in ambient air were measured using colorimetric tubes (Dräger) and particulate PM2,5 (particles with an aerodynamic diameter of less than 2.5 m) by a dust meter (GRIMM G1.109, Intertek). Respectively for piglet feeding and pig sorting, mean ammonia contents were 9 ± 8 ppm and 14 ± 9 ppm; PM2,5 particle number concentrations were 153,412 ± 48,870 / L and 214,688 ± 112,464 / L ; last, mass concentrations of PM2,5 particles were 113 ± 50 g / m3 and 223 ± 131 g / m3. These results show a high variability, attesting a high difference in exposure between farms when workers carrying out these tasks. Finally, the main factors of variation identified are related to the management of the air quality and the manure. 

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2018

Field evaluation of piglet vaccination with a Mycoplasma hyopneumoniae bacterin as compared to a ready-to-use product including porcine circovirus 2 and M. hyopneumoniae in a conventional French farrow-to-finish farm

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Didier Duvion et al., Porcine Health Management, 2018, volume 4, n° 4, 18 janvier, 8 pages

Abstract

BACKGROUND:

A controlled randomized trial was performed on a well-managed conventional French 180-sow farm. The trial compared the growth performances of piglets vaccinated at weaning (single shot) either with a commercial monovalent Mycoplasma hyopneumoniaebacterin vaccine or with a commercial bivalent vaccine (Porcilis® PCV M Hyo) against M. hyopneumoniae and porcine circovirus 2 (PCV2). The farm's porcine reproductive and respiratory syndrome status was stable, and most diseases (enzootic pneumonia, atrophic rhinitis, post-weaning multisystemic wasting syndrome) were controlled by routine vaccination.

RESULTS:

During the post-weaning phase, the growth performances of the piglets vaccinated with the bivalent vaccine were not significantly different from those vaccinated with the monovalent vaccine. However, during the fattening phase the group vaccinated with the bivalent vaccine had a significantly improved ADG (+34 g/d, p = 0. 047), resulting in a 5-day earlier shipment to slaughter. The group also had a shorter and lower PCV2 load in serum during the fattening period, and an improved lung lesions score. In both groups, three pigs died during the peak PCV2 viraemia (16-23 weeks of age). Immunohistochemistry of the lymph nodes showed that in the group vaccinated with the bivalent vaccine, none of these pigs had PCV2-like lesions, while 2 out of the 3 from the other group did. Results suggest that the added PCV2 valence in the vaccination protocol helps countering the negative impact of subclinical PCV2 infection on growth. The calculated return on investment of the added PCV2 vaccine valence was €1.7 extra revenue per slaughtered pig (€ 39 additional revenue per sow and per year), despite the fact that the cost of the bivalent vaccine was higher than the monovalent M. hyopneumoniae vaccine.

CONCLUSION:

In this healthy conventional sow farm, the combined M. hyopneumoniae and PCV2 vaccination was efficacious, convenient to administer and profitable

https://porcinehealthmanagement.biomedcentral.com/track/pdf/10.1186/s40813-017-0077-y

2018

Quels indicateurs et outils simples peut-on mettre en place en élevage pour évaluer le bon déroulement des mise-bas?

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Sylviane Boulot, Colloque RMT Bien-Etre Animal, 12-14 décembre 2017, Rennes, abstract

De nombreux essais, montrent que la durée et les conditions du déroulement de la mise bas impactent largement la survie et la viabilité des porcelets. Des mises bas longues, douloureuses, ou stressantes ont aussi des répercussions physiologiques et comportementales sur les truies, avec des conséquences sur le déroulement de leur lactation (santé, appétit, production laitière…), voire au-delà, sur leur reproduction. Des outils de monitoring variés et précis sont utilisables dans un cadre expérimental (suivi vidéo, analyse d’image, capteurs …), mais ils sont encore inaccessibles aux éleveurs. De plus, les informations disponibles en élevages sont souvent subjectives, et partielles en lien avec une fréquence élevée de mise bas nocturnes, donc non surveillées. Pourtant, dans le cadre de leur activité de diagnostic et de conseil, vétérinaires et techniciens sont demandeurs d’indicateurs simples et peu coûteux à mettre en oeuvre, permettant d’évaluer objectivement la qualité du déroulement des mise bas (durée, rythme, douleur, stress ...). En s’appuyant sur les suivis vidéo des mise bas et mesures réalisées dans les maternités de la station expérimentale de l’IFIP dans le cadre d’essais, nous proposons une démarche et un outil de scoring rapide. L’estimation de la durée et du rythme des mise bas est réalisable à partir de «chronoparts» simplifiés et en tenant compte du taux de présence et d’assistance. Les nombres de mort-nés, les expulsions placentaires ou foetales tardives, la fréquence des cordons coupés et des souillures mécomium sévères, sont proposés comme indicateurs indirects de mise bas difficiles. Le relevé d’indicateurs comportementaux considérés comme positifs (nidification, grognements d’allaitement) ou associés au stress ou à la douleur (position ventrale, pédalage postérieur…) sont également proposés. L’interprétation des résultats et la définition de seuils d’alerte doivent être affinés en réalisant des relevés dans des élevages et situations contrastées. La démarche constitue d’ores et déjà un bon support pédagogique pour optimiser la conduite des maternités.

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2017

Production de porc dans l’UE. Toujours en mouvement

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Baromètre Porc, 2017, n° 481, décembre, synthèse du mois, p. 8, par Jan-Peter Van Ferneij

 Depuis une dizaine d’années, la production porcine de l’Union européenne a légèrement augmenté, de 8 % au total entre 2005 et 2016. Autour de cette moyenne, les différents pays connaissent des évo­lutions diverses et très variables dans le temps. De plus, en raison d’intenses mouvements de jeunes animaux, en particulier dans le nord, on constate des écarts importants de dynamique entre le nombre de porcelets produits et le tonnage de viande sortant des engraissements.

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2017

Comment la castration et la coupe de la queue influent sur les allaitements

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Valérie Courboulay, Tech Porc (FRA), 2017, n° 38, novembre-décembre, p. 22-24

Les pratiques de castration entrent dans une organisation du travail en élevage et sont souvent réalisées à un jour précis dans la semaine et donc un âge défini des porcelets.
Or les premiers jours de vie des animaux sont une période clé sur la mise en place des allaitements et déterminent au sein de la portée l’ordre d’accès aux tétines. Nous avons voulu voir si l’âge auquel sont pratiquées les interventions pouvait perturber les allaitements et avoir des conséquences sur les porcelets.

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2017

Réduire le taux de protéines pour moins d'antibiotiques

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Didier Gaudré, Tech Porc (FRA), n° 38, novembre-décembre, p. 4-5

La réduction du taux de protéines des aliments est une aide efficace pour réduire l’intensité et la fréquence des diarrhées. Les essais réalisés par l’Ifip montrent qu’un taux de protéines de 17 % de l’aliment 1er âge est envisageable en pratique. Même si une réduction de performances est observée, la distribution d’un aliment 2ème âge correctement pourvu en acides aminés conduit à l’obtention de performances équivalentes à l’issue du post-sevrage.

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2017

Grâce aux outils connectés, vers un phénotypage fin des porcelets en élevage de sélection

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Pauline Brenaut, Tech Porc (FRA), 2017, n° 37, septembre-octobre, p. 44-45

Ce n’est un secret pour personne, le poids des animaux est une donnée essentielle pour un éleveur de porc. Pourtant, en maternité, cette mesure à l’échelle de l’animal reste difficile à obtenir en routine. Les organismes de sélection porcine français, l’Ifip et Asserva ont donc développé un automate de pesée individuelle des porcelets sous la mère. En attendant de voir les opportunités qu’offre cette nouvelle technique, voici un aperçu de ses fonctionnalités.

PDF icon Pauline Brenaut, Tech Porc (FRA), 2017, n° 37, septembre-octobre, p. 44-45
2017

Pesée automatique des porcelets en post-sevrage, un « détecteur » précoce de pathologies

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Michel Marcon, Tech Porc (FRA), 2017, n° 37, septembre-octobre, p. 13-14

L’élevage a fait d’énormes progrès pour réduire l’usage de médicament en appliquant les règles du guide des bonnes pratiques d’hygiène. Pour aller encore plus loin, le concept de détection précoce de pathologies semble être une solution prometteuse. Il apparaît que la connaissance fine et, en routine, du poids des animaux sont la clé pour construire un outil d’alerte sur l’état sanitaire des porcelets.

PDF icon Michel Marcon, Tech Porc (FRA), 2017, n° 37, septembre-octobre, p. 13-14
2017

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