La base documentaire de l'IFIP

La base documentaire de l'IFIP : des centaines de documents à télécharger ou bien à commander.

Résultats 1 à 20 de 24 résultats
Rechercher une documentation
Publication Annéetrier par ordre croissant

Influence du rationnement et de la couverture des besoins en acides aminés sur les performances du porc en croissance selon les conditions climatiques

Consulter le resumé

Nathalie Quiniou, David Renaudeau et Gérard Daumas, 53es Journée de la Recherche Porcine (FRA), 2021, 1er, 2, 3 et 4 février 2021, p.169-174

L’étude compare les performances des porcs en croissance alimentés suivants trois stratégies (ALA, ALB et RAA) qui diffèrent par le niveau d’alimentation (AL : ad libitum ; RA : rationné à 85% de AL) et la couverture des besoins en acides aminés ou pas par une séquence triphase (respectivement notées A et B en indice). Deux bandes sont utilisées avec chacune quatre cases de six femelles ou six mâles castrés par stratégie. Le rationnement permet d’augmenter le taux de muscle des pièces (TMP) de 1,5 point (RAA : 62,4 vs ALA : 60,9, P < 0,01) en moyenne pour les deux bandes. L’indice de consommation (IC) reste stable avec le rationnement dans la bande 1 (2,46 vs 2,40) mais augmente dans la bande 2 (2,56 vs 2,39, P < 0,05). Cela s’explique sans doute par les conditions d’élevage des deux bandes, étudiées respectivement en périodes hivernale et estivale. Ainsi, la consommation moyenne journalière (CMJ) du lot ALA de la bande 2 est inférieure de 20% à celle du lot ALA de la bande 1, d’où une CMJ du lot RAA de la bande 2 inférieure de 28% à celle du lot ALA de la bande 1. La séquence B dégrade l’IC de façon plus importante chez les femelles que chez les mâles castrés (P < 0,01). Une dégradation plus marquée du TMP apparaît également chez les femelles élevées en situation de stress thermique (bande 2). Cette étude confirme l’intérêt de couvrir les besoins en acides aminés pour améliorer l’IC et le TMP. Le rationnement permet également d’obtenir un gain sur ce critère, mais au prix d’un engraissement plus long. Une évaluation plus fine de la qualité de la carcasse et des pièces devrait permettre de mieux quantifier l’incidence sur la valeur commerciale susceptible de compenser le surcoût de production.

Effect of feed restriction and level of amino acid supply on performance of fattening pigs reared under different climatic conditions

Growth performance of pigs obtained with three feeding strategies were compared. Strategies ALA, ALB and RAA differed by the feeding level (AL: ad libitum, RA: restricted at 85% AL) and the 3-phase feeding sequence that met amino acid requirements or not (subscripts A and B, respectively). Two batches, each with four pens of six gilts or barrows per treatment, were used. Carcass leanness was 1.5 percentage point higher in RAA than in ALA (62.4 vs 60.9, P > 0.01) on average from both batches. The feed conversion ratio (FCR) was similar in both treatments in batch 1 (2.46 vs 2.40), but it increased in RAA in batch 2 (2.56 vs 2.39, P < 0.05). This difference may be related to the housing conditions during batches 1 and 2 (studied in winter and summer, respectively). Hence, daily feed intake (DFI) of ALA was 20% lower in batch 2 than in batch 1. Therefore, DFI of RAA in batch 2 was 28% lower than that of ALA in batch 1.With sequence B, FCR was higher than that of sequence A, and the difference was larger in gilts than in barrows (interaction:P < 0.01). The decrease in carcass leanness was also larger in gilts, especially under warm conditions (batch 2). This studydemonstrated that both FCR and carcass leanness are improved by more adequate AA nutrition. Carcass leanness was also improvedby restricting feed, which was associated with a longer fattening duration. Precise grading of the entire carcass or its main cuts wouldhelp to assess more accurately consequences on the commercial value that may attenuate the extra cost of production due to thelonger fattening duration.

2021

Teneur en muscle des carcasses et des pièces de découpe : effets du rationnement ou d'une carence en acides aminés

Consulter le resumé

Gérard Dumas, Mathieu Monziols et Nathalie Quiniou, 53es Journée de la Recherche Porcine (FRA), 2021, 1er, 2, 3 et 4 février 2021, poster

Poster.
Le scanner à rayons X, outil de référence pour la composition corporelle, a été peu utilisé dans les essais alimentaires. Dans le cadre du projet SCANALI (2018-2021), il a permis de quantifier précisément chez le porc charcutier l’augmentation par le rationnement de la teneur en muscle de la carcasse et des pièces de découpe et sa diminution par une carence en acides aminés.
PDF icon Gérard Dumas et al., 53es Journée de la Recherche Porcine (FRA), 2021, 1er, 2, 3 et 4 février 2021, poster
2021

Effets du rationnement ou d'une carence en acides aminés sur a teneur en muscle des carcasses et des pièces de découpe du porc charcutier

Consulter le resumé

Gérard Daumas, Mathieu Monziols et Nathalie Quiniou, 53es Journées de la Recherche Porcine, 1, 2, 3 et 4 février 2021, p. 61-62, poster

Poster.

La rentabilité des élevages de porc est très dépendante des performances de croissance des animaux et du classement des carcasses. L’erreur de prédiction du taux de muscle des pièces (TMP), critère actuel de classement, étant élevée (supérieure à 2,4 ; Blum et al., 2014), il est utile de faire appel à une « composition de précision » pour étudier les effets des facteurs d’élevage. Un des objectifs du projet SCANALI (2018-2021) est de quantifier les effets de l’alimentation sur la composition tissulaire de la carcasse et des pièces de découpe du porc charcutier. Plus précisément, l’étude porte sur l’effet du rationnement alimentaire ou d’un déficit en acides aminés essentiels sur les teneurs en muscle de la carcasse et des quatre pièces de découpe primaire (jambon, rein, épaule et poitrine). Les hypothèses testées sont que le rationnement augmente la teneur en muscle (Quiniou, 1996) et qu’une carence en acides aminés la diminue (Lambe et al., 2013).

Poster.

Effects of restricted feeding or amino acid deficiency on the muscle content of carcasses and cuts of pigs

Computed tomography can accurately assess the tissue composition of animal products. It was used in this study to quantify effects of restricted feeding (at 85% of ad libitum) or amino acid deficiency on the muscle content of carcasses and cuts of pigs. These two feeding strategies, as well as a control, were each applied to 48 gilts and 48 castrates from Pietrain boars heterozygous for the halothane gene. The 3 × 2 factorial design was distributed equally between two batches, one in winter and the other in summer. Only two-thirds of carcasses were scanned at the four primal cuts: ham, shoulder, loin and belly. Muscle contents were estimated by analysis of variance. Treatment and gender had a significant effect on all variables. Restricted feeding increased the average muscle content of the carcass by 3.6 percentage points and that of the cuts by 2.2-3.7 percentage points. Amino acid deficiency caused an average decrease of 1.9 percentage points in the carcass; however, it was significant only in the summer batch (-2.9 percentage points). The average difference ranged from -1.9 to -2.7 percentage points in cuts. The two effects seem more marked in the middle cuts than in the ham or shoulder. The actual impact of restricted feeding or amino acid deficiency on the muscle content of carcasses is twice that estimated by the current grading method. Improving the accuracy of carcass grading should therefore be a goal, which should contribute to fairer payment. In addition, the use of computed tomography should be promoted in zootechnical trials.

2021

Adapter le rationnement des truies à leur activité : quelle précision d'un accéléromètre fixé à l'oreille

Consulter le resumé

Nathalie Quiniou et Michel Marcon, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 80

Des progrès dans l’alimentation des truies gestantes sont attendus par la prise en compte de leur activité. En effet, cette activité consomme de l’énergie et elle est en outre très variable d’un individu à l’autre, plus encore si les animaux sont élevés dans des grandes cases. Des études démontrent la possibilité d’utiliser l’accélérométrie pour quantifier en continu l’activité des truies. Pour passer du niveau expérimental au développement en élevage, il est nécessaire de disposer d’un outil fiable, robuste, peu coûteux et pouvant équiper la truie pendant toute sa carrière. Dans le cadre du projet CASDAR BEALIM, un prototype a été développé par la société RF-Track en partenariat avec l’IFIP. Fixé à l’oreille, le boîtier émet toutes les heures une synthèse, après traitement par un algorithme embarqué dans la boucle, des données recueillies par l’accéléromètre. Un travail a été réalisé afin d’en évaluer la fiabilité.

PDF icon Nathalie Quiniou et Michel Marcon, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 80
2019

L’Ifip affine les plafonds d’aliment

Consulter le resumé

Nathalie Quiniou, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 258, mai, p. 32-33

Un suivi précis des porcs en engraissement avec un système d’alimentation individualisé démontre qu’un plafond de 2,7 kg rationne les mâles, mais pas les femelles.

PDF icon Nathalie Quiniou, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 258, mai, p. 32-33
2018

Comparaison des performances des porcs femelles et mâles castrés selon le plafond de rationnement appliqué en fin d'engraissement (2,4 vs 2,7 kg/j)

Consulter le resumé

Nathalie Quiniou et al., 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, p. 125-126, poster

Le taux de muscle des pièces (TMP) à l'abattage et la plus-value accordée selon ce critère dépendent de la composition du gain de poids pendant la croissance. Le dépôt de gras s'accentue en fin d'engraissement notamment chez les mâles castrés (MC) dont la consommation moyenne journalière (CMJ) spontanée excède celle qui suffit pour maximiser le dépôt de muscle.
Un plan d'alimentation rationné est donc généralement appliqué aux MC, le plus souvent extrapolé aux femelles (F) dès lors qu'elles ne sont pas élevées en loges séparées. Dans l'étude réalisée, les performances obtenues par sexe avec deux plafonds de rationnement sont comparées, puis combinées pour évaluer les performances potentielles de la bande.

ENG

Growth performance and carcass characteristics obtained from gilts and barrows restrictively fed up to different maximum daily feed allowance at the end of the fattening period (2.4 or 2.7 kg/d)

Crossbred (Large White x Landrace) x Piétrain gilts (n = 40) and barrows (n = 40) were studied in a pen equipped with a precision feeding device that allows for feed restriction. Within each gender, pigs were restrictively fed with the same increase in daily allowance (+27 g/d) up to a different plateau: either 2.4 or 2.7 kg/d. Body weight (BW) and daily feed intake (ADFI) were measured individually from 32 to 113 kg on average. Pigs reached the plateau during the finishing period, except for some gilts whose spontaneous feed intake remained below. During this period, the decrease in the plateau value induced a decrease in average daily gain (ADG, P < 0.001) without any significant effect on feed conversion ratio, which was perhaps due to a different partition of energy intake between growth and activity in different treatments. The same carcass leanness was obtained with both plateaus in gilts, and in barrows the value obtained with 2.7 kg/d (59.6 point) was not significantly different from that obtained with 2.4 kg/d (60.0 point).
A combination of different plateaus and genders was performed to calculated average results at the batch level. A plateau fixed at 2.4 kg/d both for gilts and barrows leads to the lowest ADG, whereas feeding the gilts up to 2.7 kg/d and barrows up to 2.4 kg/d seems to be the most interesting compromise that lowers the average ADG less, and allows for an easier final management of the batch, without impairing FCR or carcass leanness. However, differences among combinations remain very small.

PDF icon Nathalie Quiniou et al., 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, p. 125-126, poster
2017

Performances des porcs femelles et mâles castrés selon le plafond de rationnement en fi n d’engraissement

Consulter le resumé

Nathalie Quiniou et al., 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1 février 2017, poster

Le taux de muscle des pièces à l’abattage dépend de la composition du gain de poids pendant la croissance. Le dépôt de gras s’accentue en fi n d’engraissement notamment chez les mâles castrés (MC).
Ces derniers sont donc généralement alimentés de façon rationnée. Dès lors que les femelles (F) ne sont pas élevées en loges séparées c’est également le cas pour elles. Différents plafonds de rationnement peuvent cependant être mis en oeuvre qui sont évalués dans cette étude.

PDF icon Nathalie Quiniou et al., 49es JRP, Paris, 31 janvier et 1 février 2017, poster
2017

La journée moyenne d’une truie en groupe

Consulter le resumé

Michel Marcon et Yvonnick Rousselière, Tech porc (FRA), 2016, n° 32, novembre-décembre, p. 40-41

Que font les truies lorsqu’elles sont logées en groupe dynamique ? Comment mangent-elles ? Quelles quantités d’eau boivent-elles ? Combien de temps se reposent-elles ?

PDF icon Michel Marcon et Yvonnick Rousselière, Tech porc (FRA), 2016, n° 32, novembre-décembre, p. 40-41
2016

Alimentation de précision des porcs charcutiers rationnés

Consulter le resumé

Fiche n° 039 : mise au point des technologies innovantes

La réduction des apports protéiques est une voie de progrès qui peut être réalisée à l’échelle des aliments distribués à tous les porcs ou à celle de
 l’animal par un ajustement quotidien des apports en nutriments.
L’alimentation de précision est une voie prometteuse pour améliorer le bilan environnemental, tout en préservant les résultats économiques. C’est un concept qui intègre l’estimation des besoins et la mise en oeuvre de techniques d’alimentation de pointe. Au Canada, un système est développé pour les porcs alimentés à volonté. Dans le cadre du projet RERALIM, un prototype a été développé par l’IFIP en partenariat avec la société Asserva pour le porc alimenté de façon rationnée.

PDF icon fiche_bilan2015_039.pdf
2016

Alimentation de précision des porcs rationnés : des tests prometteurs

Consulter le resumé

Dossier Bâtiment : nouvelles technologies et élevage de précision

Les besoins nutritionnels des porcs évoluent non seulement au cours du temps mais sont différents d’un individu à l’autre. A la station expérimentale de Romillé, l’Ifip développe actuellement en partenariat avec Asserva un équipement, APPoR, permettant d’individualiser l’alimentation des charcutiers. L’objectif est de réduire les impacts environnementaux, et d’améliorer les performances par l’alimentation de précision.

PDF icon techporc_quiniou_n25_2015.pdf
2015

Effets de la présentation de l’aliment et du rationnement chez le porc en engraissement

Consulter le resumé

Fiche n° 073 : facteurs de productivité des élevages

Les études comparant les principales présentations de l’aliment (granulés, farine en sec, farine en soupe) ont été réalisées dans les années 1980
(Quéméré et al, 1988).
Aussi, plusieurs travaux ont été entrepris récemment par l’Ifip chez le porcelet et le porc charcutier afin de vérifier les effets de la présentation sur la santé et les performances dans les conditions actuelles d’élevage.

PDF icon fiche_bilan2014_073.pdf
2015

Développement d’un prototype pour l’alimentation de précision du porc en croissance rationné

Consulter le resumé

Fiche n° 072 : facteurs de productivité des élevages

Dans la plupart des élevages de porcs, une alimentation par phases est mise en oeuvre.
Au cours de chaque phase, la quantité d’aliment allouée peut augmenter mais sa qualité reste stable.
Or, les besoins nutritionnels sont très variables entre porc à un jour ou un poids donné.
Le concept d’alimentation de précision implique la mise en oeuvre des connaissances disponibles sur l’estimation individuelle des besoins des porcs et d’un système (automate) capable d’alimenter individuellement le porc élevé en groupe.
Les systèmes déjà disponibles ont été développés en conditions d’alimentation à volonté.
Afin de fonctionner en mode de rationnement alimentaire, un nouveau dispositif prototype a été conçu en collaboration avec l’équipementier Asserva, testé à la station IFIP de Romillé (35).

PDF icon fiche_bilan2014_072.pdf
2015

Effets de la présentation et du rationnement de l’aliment chez le porc en engraissement

Consulter le resumé

Poster.

Les études de présentation de l’aliment réalisées dans les années 80 montraient une meilleure efficacité alimentaire du granulé par rapport à la farine sèche, et un résultat intermédiaire de la soupe (Quéméré et al, 1988). Une nouvelle étude vérifie les écarts de performances entre granulé, farine distribuée en sec et sous forme liquide.

PDF icon jrp2015-alimentation-royer-poster.pdf
2015

Effet du mode de présentation (farine ou miette) de l'aliment distribué en soupe sur les performances des porcs mâles entiers et le risque d'odeurs de verrat

Consulter le resumé

Poster.

Quand l’aliment est distribué de façon rationnée sous forme de soupe, sa présentation sous forme de miette, plutôt que de farine, permet de diminuer l’indice de consommation (IC). Ce résultat est attribué à l’amélioration de la digestibilité des nutriments induite par les procédés technologiques mis en œuvre pendant la granulation. Il a été rapporté jusqu’à présent à partir d’essais réalisés avec des porcs mâles castrés ou femelles. La présente étude se focalise sur l’étude de mâles entiers.

PDF icon jrp2015-alimentation-quiniou-poster.pdf
2015

Comparaison de trois présentations de l’aliment chez le porc charcutier, rationné ou à volonté, en été ou hiver

Consulter le resumé

Poster.

Peu d’études ont comparé les trois principales présentations de l’aliment : granulé, farine sèche et soupe depuis les essais rapportés par Quéméré et al. (1988). Ceux‐ci montraient une meilleure efficacité alimentaire du granulé par rapport à la farine sèche, et un résultat intermédiaire de la soupe. L’étude a pour objectif de vérifier les écarts de performances entre granulé, farine distribuée en sec et sous forme liquide.

A comparison of three diet forms for pig fattening in restricted or ad libitum feed supply, and in winter or summer time

An experiment was undertaken to determine the effects of dry meal, liquid meal or dry pellet form on pig performance. A total of 480 (Large White x Landrace) x Piétrain pigs (28.9 kg initial body weight) were used in four trials with eight single‐sex pens per treatment and five pigs per pen. Each trial compared the three diet forms, alternately in restricted or ad libitum feeding, up to 2.55 kg/d for females and 2.75 kg/d for barrows, in summer or winter. Feed was distributed in dry feeder or mixed with water in the trough (2.7:1 water:feed). Pigs fed liquid meal had higher daily feed intake than those fed either of the two dry feed treatments (P < 0.001). During the growing period, the highest average daily gain (ADG) was found with pellet form and the lowest with liquid feeding. During the finishing period, ADG of pigs given either liquid meal or pellets was higher than that of pigs fed dry meal. Feed conversion ratio (FCR) with pellets was improved compared with dry (4%, P < 0.001) and wet (7%, P < 0.001) meal diets. Barrows fed liquid meal had decreased meat percentage compared with barrows fed dry meal, but not gilts (diet form x sex interaction, P = 0.02). This study did not confirm previous results showing intermediate FCR with liquid feed between pellet and dry meal although liquid feed, mixed in the trough or in liquid feeding systems, may have different physical characteristics.

PDF icon Poster JRP de Eric Royer
2015

Utilisation de la tomographie RX pour étudier l'évolution de la composition corporelle au cours de la croissance chez des porcs alimentés à volonté ou rationnés

Consulter le resumé

L'effet des conditions d'alimentation (à volonté : AL ou rationnement : RA) sur l'évolution de la composition tissulaire du poids vif (PV) est étudié à partir de 10 femelles et 10 mâles castrés par lot. Les animaux sont anesthésiés puis scannés in vivo au tomographe RX vers 30, 50 et 70 kg de PV (scans 1, 2 et 3). La carcasse est également scannée après l'abattage vers 112 kg de PV (scan 4). A l’abattage, les proportions volumique et massique de gras sont réduites et les proportions de muscle plus élevées chez les porcs RA comparativement aux porcs AL. Les mesures RX permettent d'observer un effet du rationnement sur les proportions de gras et de muscle (% PV) dès le scan 2. Entre les scans 1 et 3, les porcs RA présentent une proportion de muscle dans le gain de PV plus élevée et une proportion de gras plus faible que les porcs AL, la différence entre lots n'étant plus significative pour le gras entre les scans 3 et 4. La corrélation entre la proportion de muscle (en % du PV) mesurée in vivo aux scans 1 à 3 et le taux de muscle RX (% du poids de la carcasse) à l'abattage est d’autant plus élevée que le scan in vivo est réalisé tardivement et elle est plus élevée chez les porcs alimentés à volonté. Ces corrélations sont plus faibles chez les animaux rationnés en raison de l’effet du rationnement sur la composition du gain de PV.

PDF icon jrp2014-genetique-monziols.pdf
2014

Rationner des porcs charcutiers en soupe avec de la miette ou de la farine

Consulter le resumé

Que choisir pour fabriquer de la soupe ? De la farine ? De la miette ? Le surcoût de fabrication de la miette implique qu'il soit compensé par de meilleures performances. Ce sujet a été exploré dans un essai à la station expérimentale de Romillé. L'amélioration des performances techniques rend les miettes intéressantes lorsque l'aliment est cher.

PDF icon techporc_quiniou_n15_2014.pdf
2014

Nouvelle méthode de classement, nouveaux repères pour la conduite d’élevage

Consulter le resumé

Disparus les célèbres G2 et M2 du CGM. Place aux G3 et M3 de l'Image-Meater ! Oui mais quels repères alors ? Voici quelques clés de correspondance pour adapter la gestion de son élevage.

PDF icon techporc_daumas_n14_2013.pdf
2013

Conséquences d'un rationnement alimentaire au sevrage sur les performances, le score fécal et l'hétérogénéité des porcs

Consulter le resumé

Poster. Objectif de réduction de l’utilisation des antibiotiques au sevrage

Quelles conséquences du rationnement après sevrage sur les performances et l’hétérogénéité des porcs ?
PDF icon Conséquences d'un rationnement alimentaire au sevrage sur les performances, le score fécal et l'hétérogénéité des porcs
2013

Conséquences d'un rationnement après sevrage sur les performances, le score fécal et l'hétérogénéité des porcs

Consulter le resumé

Parmi les techniques alimentaires permettant de réduire l'usage de l'antibiothérapie préventive à visée digestive au sevrage, la pratique du rationnement est quelques fois mentionnée (Mémento de l'éleveur de porcs, 1987). Elle est parfois appliquée en élevages, par exemple en cas d’échec récurrent de l’antibiothérapie ou parce que l’éleveur souhaite s’affranchir, au moins au sevrage, de celle-ci.
Il existe peu de références sur les conséquences zootechniques d’un rationnement au cours des premières semaines de post-sevrage.
L'évaluation de l'incidence d’un rationnement au cours des 2 premières semaines de post-sevrage sur des porcelets sevrés après 4 semaines d’allaitement est ici réalisée dans deux conditions d’élevages distinctes en termes de pression sanitaire.

PDF icon jrp-2013-alimentation16.pdf
2013

Pages