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Abattage-découpe et transformation : les entreprises européennes en mouvemen

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Bérengère Lecuyer, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 35

Les entreprises d’abattage et de charcuterie évoluent fortement en Europe : investissements, construction ou fermeture de sites, internationalisation, alliances, fusions et restructurations internationalisation, intégration, différenciation, innovation-produit... En 2016, année boostée par les importations chinoises face à une consommation morose, les leaders européens sont de plus en plus tournés vers l’international.

Mais avec des contrastes entre états.

PDF icon Bérengère Lecuyer, Bilan 2016, mai 2017, p. 35, fiche n° 07
2017

La charcuterie-salaison au Royaume-Uni. L’Allemagne et la Pologne en force

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Au Royaume-Uni, le secteur de la transformation est très concentré et s’articule autour de deux types d’opérateurs : les grands groupes verticalement intégrés et des entreprises plus spécialisées, de taille plus modeste. Déficitaire en viande porcine, le pays est le premier importateur européen de charcute­ries. Les pays fournisseurs et la nature des produits importés sont en pleine mutation.

PDF icon Synthèse n° 465 du mois de juin de Bérengère Lecuyer
2016

Charcuterie-salaison en Europe : principales caractéristiques de différents pays producteurs / Cured meat products in europe: Main characteristics of the different producer countries

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Les Cahiers de l'IFIP, 2(2), 1-16 - La revue R&D de la filière porcine française

Le maillon de la charcuterie-salaison contribue fortement à la compétitivité et au dynamisme de la filière porcine. L’organisation, les types d’entreprises et de produits sont très différents selon les pays, comme le montre cet article qui repose sur l’analyse de données statistiques et bibliographiques, complétée d’entretiens avec des professionnels et des experts du secteur. L’Espagne et l’Italie s’appuient sur l’image qualitative de leurs salaisons sèches pour dynamiser leurs exportations, y compris vers les pays tiers, alors que leur marché intérieur est freiné par la crise. En Espagne, la charcuterie-salaison est très intégrée à l’abattage-découpe tandis que les entreprises italiennes sont plus spécialisées (hors segment des jambons AOP) et s’appuient sur des importations de viande fraîche. L’Allemagne est le premier producteur et exportateur européen. Sa charcuterie-salaisonnerie reste très atomisée et peu intégrée à l’abattage-découpe. La place prépondérante des saucisses permet des substitutions entre pièces et facilite la valorisation de l’ensemble de la carcasse, comme en Pologne. Au Royaume-Uni et au Danemark, le secteur de la transformation est très concentré et organisé autour de deux types d’opérateurs : de grands groupes intégrés et des entreprises plus spécialisées. Le Danemark est tourné vers l’international et plus particulièrement vers le Royaume-Uni, en termes d’exportations comme d’investissements. Au Royaume-Uni, les politiques menées pour mieux valoriser l’utilisation de porcs britanniques apparaissent plus difficiles à concrétiser pour les produits transformés que pour le porc frais. En Pologne, le marché de la charcuterie évolue rapidement, sous l’impulsion de groupes étrangers qui s’y implantent.

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2015

Fixer le prix du porc par contrat : expériences à l'étranger, enseignements pour la France

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Au niveau du maillon de la production porcine française, il existe de nombreux contrats tournant autour de la commercialisation des produits, soit issus de l’élevage, soit nécessaires à leur réalisation.

Mais, à l’heure actuelle, la vente des porcs charcutiers en France repose pour l’essentiel sur des ententes non contractuelles, car il existe peu d’engagements formels de production tant oraux qu’écrits. Elle repose plutôt sur des habitudes de fonctionnement.

La concentration géographique de la production porcine française, tout comme son organisation (groupements de producteur) limite le besoin de recourir aux contrats de garantie d’approvisionnement/ de débouchés de par la proximité de ses acteurs.

Du fait de la prédominance du système de naissage-engraissement en France, la fréquence de commercialisation des porcs permet aux éleveurs d’obtenir via cette régularité un lissage des prix de court à moyen terme. L’intérêt d’un contrat à prix fixe ou lissé est alors faible. Il pourrait s’avérer intéressant sur de plus longues périodes, pour gommer les variations du cycle du porc, mais ces contrats n’existent pas encore et présentent des difficultés de mise en œuvre.

Finalement, la standardisation élevée de la production rend les porcs relativement interchangeables ; c’est seulement dans le cas de productions spécifiques (bio, races locales, IGP, Label…) que le besoin de contrats s’est fait sentir.

Cependant, certains éleveurs y voient un intérêt pour une partie de leur production afin de protéger une marge sur une période relativement courte.

Des expériences étrangères montrent que les contrats permettent également de répartir le risque de prix sur plusieurs outils (Angleterre) ou garantir un prix plus élevé à des éleveurs en zone de faible densité porcine (Etats-Unis). Il s’agit également de garantir un débouché régulier pour les porcs (Etats-Unis).

Au-delà d’une contractualisation à prix fixé, intéressante sur des plages de temps importantes, des contrats aux modalités de fixation du prix basées sur un ou plusieurs prix de référence existent, dont les évolutions peuvent être encadrées ou non par des valeurs fixes (contrat « fenêtre », contrat « plancher »).

Les analyses et témoignages montrent que la production porcine française, par son mode d’organisation actuel mais aussi par sa culture orientée vers les marchés « spot », ne perçoit pas l’avantage qu’elle pourrait tirer à s’engager dans de tels contrats. Si ces pistes doivent se révéler intéressantes, elles nécessitent cependant un investissement de l’ensemble de la filière et une meilleure prise de conscience des possibilités qu’offrent les contrats.

Les travaux doivent également se poursuivre pour trouver un ou plusieurs systèmes adaptés à la France, tant sur les types de contrats, que les prix de référence. Le cœur du marché du porc se situant à l’aval de la filière porcine, il parait important de disposer de bonnes références de prix des pièces et de la carcasse reconstituée, qui soient reconnues par l’ensemble de la filière. Cela pourrait ensuite être un tremplin adapté pour initier des modes de commercialisation différents, soit avec des engagements de durées, soit avec des livraisons différées de courts (quelques semaines) à moyens termes (quelques mois).

56 pages

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2013

Impact of consumer's sensitivity to androstenone on acceptability of meat from entire male pigs in three European countries: France, Spain and United Kingdom

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The aim of this work was to study consumers' acceptance of pork with different levels of boar taint according to their androstenone (AND) sensitivity in France (FR, N = 144), Spain (ES, N = 101) and United Kingdom (UK, N = 147). Samples were classified as ‘females’, ‘detection minus’ males (low levels of AND and skatole — SKA) and ‘detection plus’ males (high levels of AND and SKA). Globally, 22.7% of consumers were high sensitive, 28.3% middle and 49.0% low sensitive or insensitive to AND. Sixty-five percent dislike AND odour. AND disliking was lower in UK than ES and FR.
2012

Face aux enjeux de la compétitivité, les filières animales françaises unissent leurs moyens de R&D en économie

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En raison de choix de politiques agricoles et commerciales, mais aussi des stratégies d’entreprises, les filières animales françaises sont de plus en plus directement confrontées à la compétition internationale, au sein de l’Union européenne ou face au reste du monde. Pour les aider à s’organiser efficacement, à prendre les bonnes décisions, plusieurs organismes de recherche et développement, en particulier des Instituts techniques, coordonnent leurs moyens pour renforcer la qualité de leurs apports.
PDF icon Face aux enjeux de la compétitivité, les filières animales françaises unissent leurs moyens de R&D en économie
2010

Groupes et outils d’abattage dans l’UE : Restructurations et concentrations

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L’abattage porcin européen change à grand pas. Les investissements des 10 dernières années, les reprises et fusions réalisées ont conduit à la création de grands groupes, souvent multi-espèces, travaillant à partir de plusieurs sites d’abattage, et sur plusieurs pays. Ils intégrent souvent une activité de transformation. La taille des abattoirs a fait un bond remarquable : les dernières constructions ou rénovations ont poussé les capacités au-delà des trois millions de porcs à l’année.
PDF icon bp2010402.pdf
2010

Androstenone sensitivity of European consumers: the Spanish, French and English case

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The aim of this work was to evaluate consumers’ sensitivity to androstenone in three countries in Europe: France, Spain and United Kingdom
PDF icon Androstenone sensitivity of European consumers: the Spanish, French and English case
2010

Welfare assessment of males and females on pig farms

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PDF icon Welfare assessment of males and females on pig farms
2010

An inventory of pig production systems in Europe

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The present study was conducted within the EU-supported project Q-Porkchains. A total of 84 production systems were identified in 23 European countries; Forty are conventional (CS) and 44 claim to be differentiated (DS) on Eating Quality (EQ 70%), Animal Welfare (AW 68%), Environment (EV 41%), Local (LO 30%), Nutritional Quality (NQ 25%), Organic (OR 25%). DS are much smaller (Min-Mean-Max million pigs/y: DS 0.01-1.0-12; CS 0.5-5.3-40).
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2009

Bilan porcin français 2007 : baisse du solde extérieur

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En 2007, la production porcine française a augmenté de 1%, à 2,3 millions de tonnes et la consommation de 2%. Le taux de couverture des besoins intérieurs a peu évolué, stabilisé depuis plusieurs années autour de 106%. Le poids des échanges est important. En valeur, le solde des viandes est devenu négatif, compensé par les exportations d’animaux vifs.
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2008

Les performances des élevages français de porcs vis-à-vis de leurs concurrents

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La présente fiche synthétique donne à voir la comparaison de données disponibles et publiées par les différents pays. Elles sont issues d’échantillons d’élevages de tailles très différentes. Un travail plus approfondi est à conduire pour comparer des résultats d’élevages de même taille ou correspondant à la frange la plus dynamique de la production nationale dans les différents pays. Il permettrait en particulier de mieux situer les tendances de la productivité numérique des truies dans les différents pays.
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2006

La production de l'UE se stabilise

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En 2005, l’Union européenne à 25 a stabilisé sa production porcine par rapport à 2004 : 241,7 millions de porcs ont été produits pour 21,2 millions de tonnes équivalent carcasse. Une hausse de moins de 1% est attendue pour 2006. Le mouvement d’ensemble est très faible, mais des différences importantes sont observées entre les pays.

Les exportations européennes vers les pays tiers représentent plus de 7% des quantités produites dans l’UE, alors que les importations sont devenues quasiment inexistantes depuis l’élargissement aux Nouveaux États Membres (NEM) en 2004.
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2006

Elevages dans l'UE plus spécialisés

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En 2003, l’UE à 15 comptait 644 000 exploitations avec des porcs. Ce nombre se réduit par la disparition des petits élevages et le développement des plus grands.

Avec les 10 Nouveaux États Membres, arrivés en 2004, 1,5 million d’élevages se sont ajoutés. Ils détiennent 70% des élevages de l’UE à 25, mais seulement 20% du cheptel. De

nombreuses exploitations porcines y ont une activité très réduite.
PDF icon Elevages dans l'UE plus spécialisés
2005

Union Européenne : bilan d'approvisionnement 2001

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La production de l’UE a progressé régulièrement au cours de la dernière décennie, mais elle est assez stable ces dernières années. Cependant, on observe des

évolutions très diverses selon les pays : croissance de production en Espagne et au Danemark, fortes baisses aux Pays-Bas, en Belgique et au Royaume-Uni. Dans chaque pays, la consommation par habitant évolue peu. Les échanges entre les pays dépendent fortement de ces tendances.
PDF icon Union Européenne : bilan d'approvisionnement 2001
2002

Production porcine dans l'UE : les évolutions se compensent

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Après la crise de 1998/99, la production porcine de l'UE s'est un peu repliée, tout en restant à un niveau élevé. L'amélioration de la conjoncture qui a suivi en 2000 et 2001 ne l'a pas relancée : les mesures de protection de l'environnement et les exigences de la société freinent son développement.

PDF icon bp2002n308.pdf
2002

Elevages de porcs dans l'UE : la taille s'accroît

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Dans l'Union européenne, l'essentiel de la production porcine est réalisé par un peu plus de 100 000 élevages.

Ceux qui ont plus de 200 truies concentrent 50% des reproducteurs. Avec les élevages de plus de 500 truies, on atteint déjà 20% des effectifs de l'Union. Les élevages avec moins de 100 truies perdent régulièrement en importance.
PDF icon Elevages de porcs dans l'UE : la taille s'accroît
1999

Royaume-Uni : la production porcine en question

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Un quart de l'approvisionnement porcin du Royaume-Uni dépend des importations. Le bacon concentre le déficit, alors que les autres produits sont excédentaires. L'organisation de la filière est faible : l'individualisme règne et la participation aux groupements de producteurs ne dépasse pas un tiers de la production Les élevages sont de grande dimension et les liaisons avec l'aval, peu développées.
PDF icon Royaume-Uni : la production porcine en question
1999

Royaume-Uni : la production en difficulté

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Les normes nationales sur le bien-être placent aujourd'hui le secteur porcin du Royaume-Uni au pied du mur. La production

est loin de couvrir les besoins. Fortement ouvert aux échanges avec ses partenaires européens, le pays est soumis à une vive concurrence extérieure.

Le point sur une situation originale à bien des égards.
PDF icon Royaume-Uni : la production en difficulté
1999

Union Européenne : les grands de l'abattage

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Un tiers des abattages porcins de l'UE est réalisé par une quinzaine de sociétés. La concentration du secteur est plus développée au nord de l'Europe. L'organisation de l'abattage est différente selon les pays.

La rentabilité des entreprises d'abattage est meilleure dans les bassins exportateurs danois et néerlandais. Mais fusions et rapprochements pourraient changer rapidement ce paysage.
PDF icon Union Européenne : les grands de l'abattage
1998