La base documentaire de l'IFIP

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PorcProtect by Ifip : An assessment of the farm biosecurity level on-line

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Isabelle Corrégé et Anne Hémonic, 11th European Symposium of Porcine Management (ESPHM), 22-23-24 mai 2019, Utrecht, Pays-Bas, poster

Biosecurity is an essential step for any sustainable approach to reducing the use of antibiotics. In the framework of the French Ecoantibio plan, IFIP has created a tool which objective is to evaluate biosecurity level of a farm and help pig farmers to change their practices.

PDF icon Isabelle Corrégé et Anne Hémonic, 11th ESPHM, 22-23-24 mai 2019, Utrecht, Pays-Bas, poster, PDF icon Isabelle Corrégé, ESPHM, Utrecht, Pays-Bas
2019

Evolution of medication costs from 2006-2016 from the French national technical and economic database

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Alexandre Poissonnet et al., 11th European Symposium of Porcine Management (ESPHM), 22-23-24 mai 2019, Utrecht, Pays-Bas, poster

The evolution of expenses for veterinary medication in the French national technical and economic database (GTE) is used to analyze antibiotics usage. The evolution of preventive medication especially vaccine usage is surveyed. The large panel of data from the GTE database permit to analyse the geographical area infl uence on medication costs.

PDF icon Alexandre Poissonet et al., 11th European Symposium of Porcine Management (ESPHM), 22-23-24 mai 2019, Utrecht, Pays-Bas, poster, PDF icon Isabelle Corrégé et al., ESPHM, Utrecht, Pays Bas
2019

Evolution of antimicrobial use in French pig farms from 2010 to 2016 through the Inaporc panels

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Anne Hémonic et al., 11th European Symposium of Porcine Management (ESPHM), 22-23-24 mai 2019, Utrecht, Pays-Bas, poster

The French Ecoantibio plan was a success : the exposure of pigs to antibiotics decreased by 41% from 2012 to 2016, while the initial target was -25%.
But beyond this overall assessment of antibiotic sales by pharmaceutical companies, farm surveys are important to describe more precisely how antibiotics are used. The three INAPORC panels, implemented in 2010, 2013 and 2016, meet this objective to produce detailed references on antibiotics usage, based on representative sample of farms.

PDF icon Anne Hémonic et al., ESPHM, Utrecht, Pays-Bas, PDF icon Anne Hémonic et al., 11th European Symposium of Porcine Management (ESPHM), 22-23-24 mai 2019, Utrecht, Pays-Bas, poster
2019

Evaluation of Porcine Epidemic Diarrhea virus (PEDV) seroprevalence in France in 2018

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Roxane Rossel (Ansp) et al., 11th European Symposium of Porcine Management (ESPHM), 22-24 mai 2019, Utrecht, Pays-Bas, poster

In France, four cases of porcine epidemic darrhea (PED) were delected from 2014 to 2017, caused by moderate pathogenic "S-InDel", PEDV strians. PED is notifiable in France and no case caused by "S-non-InDel" PEDV strains that are highly pathogenic have been reported to date.

A national serological survey was implemented in 2018 to assess the PEDV/prevalence in order to evaluate if PEDV strains have been circulating without evidence of clinical signs on animals in herds.

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2019

Dépenses de santé : une baisse de 9% dans les élevages français

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Alexandre Poissonnet, Porc Mag (FRA), 2019, n° 542, mai, p. 33

L’étude annuelle menée par l’Ifip sur les données GTE montre une diminution significative des dépenses de santé entre 2006 et 2016. L’analyse détaille le type de dépense, « préventive » ou « curative » et la région étudiée.

2019

Travaux sur la mise à mort d'animaux en élevage

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Anne Hémonic, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 100

Dans tout élevage, la présence de quelques animaux malades ou blessés est inévitable, quelle que soit la qualité des soins qui leur sont apportés par ailleurs.
Si le traitement des maladies et/ou de la douleur est une priorité pour l’éleveur, l’abattage de l’animal à l’élevage s’avère parfois nécessaire, dès lors qu’il n’existe pas d’autre moyen de mettre fin à la souffrance de l’animal.
Dans cette situation, à défaut de pouvoir solliciter systématiquement le vétérinaire pour réaliser les euthanasies nécessaires, l’éleveur peut être amené à réaliser lui-même l’opération. Cet acte est encadré par la réglementation européenne (Règlement CE n°1099/2009) mais pas encore, à ce jour, par la réglementation française.
 
C’est pourquoi 2 groupes de travail, l’un régional (piloté par l’OS Porc Bretagne), l’autre national (piloté par l’Ifip), se sont penchés sur ce sujet ; plusieurs objectifs ont été retenus :
1) préparer un « Guide pratique pour la mise à mort en élevage » ;
2) travailler avec l’Administration française pour donner un cadre réglementaire autorisant les éleveurs à mettre à mort certains types d’animaux ;
3) former les vétérinaires en conséquence.
PDF icon Anne Hémonic, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 100
2019

Evolution entre 2006 et 2016 des dépenses de santé dans les élevages à partir du dispositif GTE

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Alexandre Poissonnet, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 112

La maîtrise des dépenses de santé permet tout à la fois de réduire les coûts de production et de suivre l’utilisation des antibiotiques pour diminuer la génération de résistance bactérienne et préserver l’arsenal thérapeutique existant. La base de Gestion Technico-Économique (GTE) fournit des références sur ces dépenses de santé.
L’Ifip analyse depuis plusieurs années l’évolution de ce poste (dépenses préventives et curatives) dans les différentes zones géographiques (marquées par des densités de production contrastées).
PDF icon Alexandre Poissonnet, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 112
2019

Co-construire l’amélioration des pratiques de gestion de la santé dans les élevages : UniFilAnim Santé

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Alexandre Poissonnet, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 99

Le projet régional UniFilAnim Santé co-financé par la région Pays de la Loire et l’Union européenne a débuté en 2018 ; il est construit comme un projet collaboratif multifilières (avicole, porcine et ruminants) sur la problématique de la santé animale en élevage. Pour ce projet, l’IFIP est impliqué dans le 1er volet du projet visant à apporter aux éleveurs des clés leur permettant d’intégrer une démarche efficace de pilotage de la santé du troupeau, en collaboration avec les intervenants sanitaires (conseillers, vétérinaires, etc.). Un premier objectif est de faire l’inventaire des outils et démarches de pilotage de la santé déjà existantes. Puis la mutualisation des expériences de chaque filière va permettre collectivement d’améliorer ou de créer de  nouveaux outils / démarches.

PDF icon Alexandre Poissonnet, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 99
2019

Vers une détection précoce et automatisée des pathologies chez le porcelet

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Michel Marcon, Yvonnick Rousselière et Anne Hémonic, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 93

La réduction de la consommation de médicaments en élevage est une attente forte de la société. Pour y parvenir, l’un des moyens est de réduire la survenue des pathologies, notamment en la détectant de manière précoce (pré-clinique), à l’échelle de l’individu : dans cet objectif, la valeur prédictive de signaux possiblement précurseurs, mais par nature difficiles à observer par les animaliers, tels qu’une modification du comportement hydrique ou alimentaire, a été explorée en mobilisant des méthodes d’intelligence artificielle. Les nouvelles technologies rendant possible l’enregistrement en temps réel des consommations d’aliment, d’eau, ainsi que du poids de porcelets, l’IFIP a travaillé, à partir de ces enregistrements, à la mise au point d’un algorithme capable de détecter les porcelets malades 24 à 48 heures avant l’apparition des premiers symptômes visibles.

PDF icon Michel Marcon, Yvonnick Rousselière et Anne Hémonic, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 93
2019

Le panel Inaporc analyse les traitements antibiotiques

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Anne Hémonic, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 267, avril, p. 36-37

Entre 2010 et 2016, l’usage des antibiotiques a fortement baissé sur les porcs de la naissance à l’abattage. Mais ils a peu évolué sur les truies.

PDF icon Anne Hémonic, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 267, avril, p. 36-37
2019

Variabilités inter- et intra- élevages des évolutions d’usage d’antibiotiques entre 2010 et 2016

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51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 301-302, par Anne Hémonic et al., poster

Poster.

Entre 2010 et 2016, l’exposition des porcs aux antibiotiques a baissé de 52% (Hémonic et al., 2019). Ce résultat est issu des panels INAPORC qui sont des enquêtes dans des échantillons représentatifs d’élevages. Pour chacune de ces enquêtes, de nouveaux élevages sont tirés au sort pour ne pas biaiser le dispositif avec des élevages qui seraient suivis et sensibilisés pendant six ans et seraient moins représentatifs de la population générale des éleveurs. Néanmoins, ce dispositif ne permet pas un suivi individuel de l’évolution des usages d’antibiotiques entre deux périodes dans les mêmes élevages.
L’objectif de la présente étude est donc de suivre les usages d’antibiotiques en 2016 dans les mêmes élevages que ceux déjà enquêtés en 2010 et en 2013 (Hémonic et al., 2015), afin de décrire et d’analyser leur trajectoire individuelle en matière d’usage d’antibiotiques sur six ans.

Inter- and intra-farm variability in trends of antibiotic use from 2010 to 2016

The aim of this study was to monitor antibiotic use in 2016 on 23 farms that had been surveyed in 2010 and 2013, in order to analyse their individual trajectory of antibiotic use from 2010 to 2016. Only 35% of farms had the same type of change (decrease, stability or increase) in their total antibiotic use during the two periods 2010-2013 and 2013-2016. By physiological stage, overall average use decreased or remained stable from 2010-2016, but different trends emerged among farms: for sows, antimicrobial use decreased in 52% of farms, remained stable in 35% of farms and increased in 13 % of farms. increased use concerned 13% of the farms and decreased use were observed in 51% of the farms. For suckling piglets, increased use concerned 61% of farms and decreased use were observed in 17 % of farms. For weaned piglets, the large majority of farms (87%) had a decline of their antimicrobial use, whereas 9% had a stable evolution and 4% an increase. For fattening pigs, use remained stable in 70% of farms, increased in 4 % of farms and decreased in 26% of farms. This is most likely explained by differences in pathology between farms and observation periods, and also by the margin of progress remaining at the end of each period. To understand drug use on farms better, it is important to implement computerized register listing all the treatments in the farms: this allows individual, automatized and centralized data-collection and data-analysis, as recommended by the French GVET approach (Management of Veterinary Treatments).

2019

Evolution des usages d’antibiotiques dans les élevages de porcs en France entre 2010 et 2016 au travers des panels Inaporc

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51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 277-282, par Anne Hémonic et al.

Le plan Ecoantibio a été un succès : la baisse de l’exposition des porcs aux antibiotiques a atteint 41% entre 2012 et 2016 pour un objectif initial de -25%. Le but de cette étude est de comprendre quels ont été les principaux postes de réduction des usages d’antibiotiques au travers des panels INAPORC. Il s’agit d’enquêtes dans des échantillons représentatifs d’élevages, menées en 2010, 2013 et 2016. En 2016, le panel INAPORC est basé sur 143 élevages tirés au sort dans la base BDPORC. Entre 2010 et 2016, les baisses d’ALEA (Animal Level of Exposure to Antimicrobials) estimées par l’Anses-ANMV (-47%) et le panel INAPORC (-52%) sont similaires. Par contre, les valeurs d’ALEA estimées par les panels INAPORC en 2010, 2013 et 2016 sont toujours inférieures à celles publiées par l’Anses-ANMV : ces dernières, basées sur la répartition des ventes d’antibiotiques par espèce, laisse supposer une surestimation des volumes attribués au porc. En six ans, le nombre moyen de jours de traitement chez les truies a stagné (-7%). Par contre, il a significativement baissé chez les porcs en maternité (-28%), post-sevrage (-70%) et engraissement (-71%). Les autres résultats majeurs sont les fortes baisses d’usage des antibiotiques d’importance critique (à réserver en priorité pour la médecine humaine), des prémélanges et de la colistine. Cela ne s’est pas traduit par une hausse d’usage des autres antibiotiques à visée digestive ni par un recours massif à l’oxyde de zinc (16% d’élevages utilisateurs d’oxyde de zinc en 2016). Le panel INAPORC contribue à fournir des références détaillées sur les usages d’antibiotiques en production porcine et témoigne des efforts engagés par la filière pour améliorer les pratiques.

Evolution of antimicrobial use on French pig farms from 2010 to 2016 through the INAPORC panels

The Ecoantibio plan was a success: the exposure of pigs to antibiotics decreased by 41% from 2012 to 2016, while the initial target was -25%. The purpose of this study was to understand the major areas of reduction in antibiotic use through the INAPORC panels, which were surveys of representative samples of farms performed in 2010, 2013 and 2016. In 2016, the INAPORC panel was based on 143 farms, randomly selected from the BDPORC database. From 2010 to 2016, the decrease in ALEA (Animal Level of Exposure to Antimicrobials) estimated by Anses-ANMV (-47%) and the INAPORC panels (-52%) was similar. However, the ALEA estimated by the INAPORC panels in 2010, 2013 and 2016 were always lower than those of Anses-ANMV, suggesting overestimation of the volume allocated to pigs during the stratification of sales by species. Over the six years, the mean number of treatment days for sows remained stable (-7%). In contrast, it significantly decreased for suckling piglets (-28%), weaned piglets (-70%) and fatteners (-71%). Other major results included a considerable decrease in the use of critically important antibiotics (kept in priority for human medicine), premixes and colistin. This did not result in increased use of other digestive antibiotics or in a massive use of zinc oxide (16% of farms using zinc oxide in 2016). The INAPORC panel contributes to providing detailed references on antibiotic use in pig production and demonstrates the continued commitment to improving current practices.

2019

Evolution des dépenses de santé dans les élevages français entre 2006 et 2016 à partir du dispositif GTE

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51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 299-300, par Alexandre Poissonnet et al., poster

Poster.

La maîtrise des dépenses de santé, en particulier l’utilisation d’antibiotiques, est un enjeu majeur pour la filière porcine. Maitriser ses dépenses de santé permet d’optimiser les coûts de production et de suivre l’utilisation des antibiotiques afin de diminuer leur contribution à la résistance bactérienne et de préserver l’arsenal thérapeutique existant. La base de données de Gestion Technico-Économique (GTE) permet un suivi indirect et annuel de l’usage des antibiotiques à partir d’un réseau conséquent d’élevages de répartition nationale. Les analyses de l’évolution des dépenses de santé à partir de la base GTE depuis 1999 ont montré une diminution de l’utilisation des traitements curatifs et une augmentation du recours aux vaccins (Corrégé et al., 2012, 2014, 2015). Cette étude propose d’analyser l’évolution des dépenses de santé entre 2006 et 2016 et l’influence de la zone géographique.

Evolution of medication costs from 2006-2016 from the French national technical and economic database

The evolution of expenses for veterinary medication for the last 11 years was analysed in farrow-to-finish (n > 349 farms) and fattening pig farms (n > 101 farms) using the French national technical and economic database (GTE). Total expenses for veterinary medication were divided into four categories: vaccine and livestock management medication (i.e. preventive medication), antibiotic injections, anti-inflammatories and orally administered medication (i.e. curative medication). The evolution of expenses for medication from pig farms inside vs. outside the Brittany region was compared. On farrow‐to‐finish farms, total medication costs decreased from 2006-2016. Curative medication expenses decreased by 38%, but those for preventive medication increased because vaccine expenses increased by 30%. On fattening farms, total expenses for medication and expenses for orally-administered medication, antibiotic injections and anti-inflammatories also decreased. From 2006-2016, expenses for curative medication decreased by 58%. Since 2013, expenses for preventive medication increased by 28%, especially because vaccine expenses increased by 42%. In 2016, farmers of fattening herds spent more on preventive medication than on curative medication. Farmers of farrow-to-finish herds and fattening herds in the Brittany region spent more for preventive and curative medications than those of the same type of herd outside of Brittany. In 2016, differences in expenses for medication on farrow-to-finish farms increased between Brittany and outside Brittany. In contrast, differences in expenses for medication on fattening farms decreased between Brittany and outside Brittany.

2019

A field recombinant strain derived from two type 1 porcine reproductive and respiratory syndrome virus (PRRSV-1) modified live vaccines shows increased viremia and transmission in SPF pigs

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Julie Eclercy et al., Viruses, 2019, 23 mars, volume 11, n° 3, 13 pages

In Europe, modified live vaccines (MLV) are commonly used to control porcine reproductive and respiratory syndrome virus (PRRSV) infection. However, they have been associated with safety issues such as reversion to virulence induced by mutation and/or recombination. On a French pig farm, we identified a field recombinant strain derived from two PRRSV-1 MLV (MLV1). As a result, we aimed to evaluate its clinical, virological, and transmission parameters in comparison with both parental strains. Three groups with six pigs in each were inoculated with either one of the two MLV1s or with the recombinant strain; six contact pigs were then added into each inoculated group. The animals were monitored daily for 35 days post-inoculation (dpi) for clinical symptoms; blood samples and nasal swabs were collected twice a week. PRRS viral load in inoculated pigs of recombinant group was higher in serum, nasal swabs, and tonsils in comparison with both vaccine groups. The first viremic contact pig was detected as soon as 2 dpi in the recombinant group compared to 10 and 17 dpi for vaccine groups. Estimation of transmission parameters revealed fastest transmission and longest duration of infectiousness for recombinant group. Our in vivo study showed that the field recombinant strain derived from two MLV1s demonstrated high viremia, shedding and transmission capacities.

https://www.mdpi.com/1999-4915/11/3/296/pdf

2019

Évolution des dépenses de santé dans les élevages français entre 2006 et 2016 à partir du dispositif GTE

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Poster présenté par Alexandre Poissonnet et al., aux 51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019

L’objectif est de suivre indirectement à partir de la base de données de Gestion-Technico-Economique (GTE), l’usage des antibiotiques à partir d’un réseau conséquent d’élevages répartis en France. Parallèlement, l’évolution des dépenses de santé en soins préventifs et en particulier l’utilisation de vaccins est suivie. L’effectif conséquent de la base de données GTE permet également d’analyser l’infl uence de la zone géographique sur les dépenses de santé.

PDF icon Alexandre Poissonnet et al., 51e JRP, 5 et 6 février 2019, poster
2019

Variabilités inter- et intra- élevages des évolutions d'usage d'antibiotiques entre 2010 et 2016

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Poster présenté par Anne Hémonic et al., aux 51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019

En France, la baisse moyenne de l’exposition des porcs aux antibiotiques a été de 52 % sur la période 2010-2016. Cette évolution a-t-elle été similaire dans tous les élevages et pour toutes les catégories d’animaux ? L’objectif de cette étude est de suivre les usages d’antibiotiques en 2016 dans des élevages déjà enquêtés en 2010 et en 2013, afin de décrire et d’analyser leur trajectoire individuelle en matière d’usage d’antibiotiques.

PDF icon Anne Hémonic et al., 51e JRP, 5 et 6 février 2019, poster
2019

Journées de la Recherche Porcine 2019

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Le recueil des JRP permet la diffusion rapide des résultats de la recherche francophone sous forme d’articles de 6 pages ou 2 pages, comprenant tous un résumé en anglais.

107,00 €
2019

De nouvelles exigences pour sécuriser les élevages

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Isabelle Corrégé, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 265, janvier, p. 20-22

L’arrêté biosécurité en élevage publié le 16 octobre dernier donne un à deux ans aux éleveurs pour mettre en place des mesures de biosécurité externe et désigner un référent.

PDF icon Isabelle Corrégé, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 265, janvier, p. 20-22
2019

Porcprotect : outil web d'évaluation du niveau de biosécurité en élevage de porcs

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Isabelle Corrégé, Anne Hémonic et Nicolas Joukoff, Congrès de l'Association française de médecine vétérinaire porcine (AFMVP), 13-14 décembre 2018, Paris

Les niveaux de biosécurité tant externe qu’interne impactent la santé en élevage, les performances technico-économiques et l’usage des antibiotiques (3). La biosécurité est donc un pré requis indispensable à toute démarche durable de réduction de l’usage des antibiotiques. Elle est pourtant peu citée spontanément par les éleveurs interrogés sur les solutions qui pourraient leur permettre de réduire certains traitements antibiotiques dans leur élevage. Par ailleurs, de nombreuses études réalisées en France ont montré que le niveau de mise en oeuvre des mesures de biosécurité pouvait être amélioré dans une forte proportion d’élevages (2) (3). Il est donc essentiel de poursuivre les actions visant à promouvoir les audits biosécurité.
L’outil web PorcProtect réalisé par l’Ifip et financé par le Plan Ecoantibio vise à mettre à disposition des éleveurs et des intervenants en élevage un outil d’audit de la biosécurité. L’évaluation des mesures de biosécurité mises en place dans un élevage, accompagnée du rappel des préconisations en la matière, peut être un moyen pour les éleveurs ou leur encadrement technique de cibler leurs points forts et leurs axes de progrès. Associé à une base de données avec des références nationales, l’outil Web permet également à l’éleveur de se comparer par rapport à la situation des autres élevages. Cette base de données permet aussi de cerner les mesures les moins bien respectées et de mettre en place des actions de communication et/ou de formations plus ciblées. Elle permet enfin de suivre dans le temps l’évolution du degré de mise en oeuvre des mesures de biosécurité.

PDF icon Isabelle Corrégé et al., AFMVP, 13-14 décembre 2018, Paris
2018

Les lauréats du prix Eupig 2018

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Patrick Chevillon, Valérie Courboulay et Fabien Verliat, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 264, décembre, p. 34-35

EUpig est un concours ouvert aux filières porcines européennes pour partager des bonnes pratiques et solutions en élevage. Huit gagnants ont été sélectionnés en 2018 parmi 230 dossiers.

PDF icon Patrick Chevillon, Valérie Courboulay et Fabien Verliat, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 264, décembre, p. 34-35
2018

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