La base documentaire de l'IFIP

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Démarche EQS, engagement qualité sanitaire dans l'offre génétique française

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Fiche n° 71 : Facteurs de productivité en élevage

La majorité des maladies présentes dans les élevages ne sont pas réglementées et ne font donc pas l’objet de mesures obligatoires de surveillance et de déclaration. Aussi, depuis le milieu des années 1990, les OSP et les CIA (Centre d’Insémination Artificielle), en collaboration avec l’IFIP et l’ASP (Agence de Sélection Porcine) ont mené une réflexion sur les maladies hors du champ de la réglementation à contrôler et sur les modalités de leur surveillance. Aujourd’hui, de nouvelles souches de SDRP, bien plus virulentes que les souches actuellement présentes en France, gagnent du terrain y compris dans certains pays européens. Le risque d’introduction de ces souches, par l’importation de reproducteurs ou de semences dont le niveau de contrôle serait insuffisant ne peut pas être occulté.
Pour cette raison, sous l’égide de l’IFIP et de l’ASP, les OSP agréés par le Ministère en charge de l’Agriculture et les CIA qui œuvraient tous individuellement pour une maîtrise du SDRP et selon des modalités de surveillance proches ont décidé de mettre en commun un socle minimum afin de standardiser les protocoles de contrôle et de les fédérer dans une charte d’engagement volontaire, la charte EQS (Engagement Qualité Sanitaire).

PDF icon fiche_bilan2013_71.pdf
2014

Dépenses de santé : évolution, analyse des données et typologie

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Fiche n° 70 : Facteurs de productivité en élevage

La maîtrise des dépenses de santé est un enjeu majeur pour la filière porcine. Elle participe à la maîtrise des coûts de production et permet de répondre aux objectifs du plan national de réduction des risques d’antibiorésistance en médecine vétérinaire
La base de données de Gestion Technico-Économique (GTE) fournit des références sur ces dépenses de santé. Elle permet ainsi un suivi indirect et annuel de l’usage des antibiotiques au sein d’un réseau conséquent d’élevages répartis sur l’ensemble du territoire national et de mettre en relation ces niveaux des dépenses de santé avec différentes caractéristiques de ces élevages.

PDF icon fiche_bilan2013_70.pdf
2014

Dépenses de santé : le curatif continue à diminuer

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L’évolution des dépenses de santé dans les élevages naisseurs-engraisseurs et post-sevreurs-engraisseurs montre une diminution de plus de 40 % des dépenses curatives de 2004 à 2014.

PDF icon techporc_2015_correge.pdf
2015

Dépenses de santé : le poste curatif continue à diminuer

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Dossier spécial : santé de porcs

L'évolution des dépenses de santé dans les élevages naisseurs-engraisseurs et post-sevreurs-engraisseurs montre une diminution de plus de 40% des dépenses curatives de 2002 à 2012.

PDF icon techporc_correge_n16_2014.pdf
2014

Dépenses de santé : une baisse de 9% dans les élevages français

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Alexandre Poissonnet, Porc Mag (FRA), 2019, n° 542, mai, p. 33

L’étude annuelle menée par l’Ifip sur les données GTE montre une diminution significative des dépenses de santé entre 2006 et 2016. L’analyse détaille le type de dépense, « préventive » ou « curative » et la région étudiée.

2019

Dépenses de santé dans les élevages de porcs français : évolution et analyse typologique

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L’évolution sur les dix dernières années des dépenses de santé des élevages naisseurs‐engraisseurs (n> 1475 élevages) et postsevreurs‐engraisseurs (n> 349 élevages) est analysée à partir de la base de Gestion Technico‐Économique (GTE). Les dépenses de santé totales et réparties en 4 catégories sont étudiées : vaccins et produits de conduite d’élevage (dépenses préventives) ; supplémentations par voie orale, antibiotiques et anti‐inflammatoires injectables (dépenses curatives).

Une typologie des élevages (classification hiérarchique ascendante) basée sur les dépenses de santé en 2012 est réalisée et des

facteurs d’élevage et des critères technico‐économiques caractérisant chacun de ces groupes sont recherchés.

Chez les naisseurs‐engraisseurs, les dépenses de santé totales diminuent ainsi que les produits de conduite d’élevage, les supplémentations par voie orale, les antibiotiques et les anti‐inflammatoires injectables. Les dépenses en vaccins augmentent. De 2002 à 2012, les dépenses de santé curatives diminuent de 40% et restent inférieures, en valeur absolue, aux préventives. Chez les post‐sevreurs‐engraisseurs, les dépenses de santé diminuent également ainsi que les supplémentations par voie orale, les antibiotiques et les anti‐inflammatoire injectables. Par contre, la part des vaccins n’augmente pas. Les dépenses de santé curatives diminuent de 50%.

L’analyse typologique met en évidence quatre groupes d’élevages avec des profils de dépenses de santé assez marqués.

L’influence de la zone géographique, l’impact de la taille d’élevage et des relations entre les niveaux de dépenses de santé et

certains critères technico‐économiques sont mis en évidence chez les naisseurs‐engraisseurs. Chez les post‐sevreurs‐engraisseurs, seule la zone géographique est liée aux niveaux de dépenses de santé.

PDF icon jrp2014-sante-correge.pdf
2014

Dépenses de santé dans les élevages de porcs français : évolution et facteurs de variation / Medication cost in French pig farms: Evolution and variation factors

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Les Cahiers de l'IFIP, 3(1), 1-8 - La revue R&D de la filière porcine française

L’évolution sur les dix dernières années des dépenses de santé des élevages naisseurs-engraisseurs (n> 1475 élevages) et postsevreurs-engraisseurs (n> 339 élevages) est analysée à partir de la base de Gestion Technico-Économique (GTE). Les dépenses de santé totales et réparties en 4 catégories sont étudiées : vaccins et produits de conduite d’élevage (dépenses préventives) ; supplémentations par voie orale, antibiotiques et anti-inflammatoires injectables (dépenses curatives).
Les dépenses de santé pour l’année 2014 sont analysées en regard de certaines caractéristiques d’élevage (région, taille d’élevage, type de conduite en bandes). Chez les naisseurs-engraisseurs, les dépenses de santé totales diminuent ainsi que les produits de conduite d’élevage, les supplémentations par voie orale, les antibiotiques et les anti-inflammatoires injectables. Les dépenses en vaccins augmentent. De 2004 à 2014, les dépenses de santé curatives diminuent de 41% et restent inférieures, en valeur absolue, aux préventives. Chez les post-sevreurs-engraisseurs, les dépenses de santé diminuent également ainsi que les supplémentations par voie orale, les antibiotiques et les anti-inflammatoire injectables. Par contre, les dépenses préventives n’augmentent pas. Les dépenses de santé curatives diminuent de 47%.
L’influence de la zone géographique est le principal critère mis en évidence chez les naisseurs-engraisseurs. Chez les post-sevreurs engraisseurs, c’est la taille de l’élevage qui est lié aux niveaux de dépenses de santé.

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2016

Dépistage sérologique des salmonelles : comparaison des résultats obtenus sur sérum ou sur jus de viande et influence de la durée de conservation du jus de viande

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Les résultats de prévalence obtenus avec le kit sérologique le plus utilisé en France (IDEXX HerdCheck Salmonellose Porcine) en fonction de différents types de prélèvements sont comparés.
PDF icon tp1correge10a.pdf
2010

Dépistage sérologique des salmonelles chez le porc : comparaison des résultats obtenus sur sérum ou sur jus de viande et influence de la durée de conservation du jus de viande

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Les résultats de prévalence obtenus avec le kit sérologique le plus utilisé en France (IDEXX HerdCheck Salmonellose Porcine) en fonction de différents types de prélèvements sont comparés. Quatre vingt dix porcs charcutiers, identifiés individuellement et issus de 3 élevages avec des séroprévalences élevées, ont fait l’objet de prélèvements de sang, de hampe sur la chaîne d’abattage et de muscle sterno‐mastoïdien sur la chaîne d’abattage et après ressuage.
PDF icon Dépistage sérologique des salmonelles chez le porc : comparaison des résultats obtenus sur sérum ou sur jus de viande et influence de la durée de conservation du jus de viande
2010

Des applis de diagnostic rapide de la santé des porcs en élevage

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Yvonnick Rousselière et Anne Hémonic, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 69

Dans un contexte de réduction de l’usage des antibiotiques, une rigueur accrue est nécessaire dans la gestion de la santé en élevage et dans la maîtrise des principaux facteurs de risque. L’IFIP a développé deux applications pour smartphone, BâtiSanté et PorciSanté, destinés aux acteurs de terrain (Figure 1) :
● Pour les éleveurs : elles permettent de réaliser un autodiagnostic rapide de l’élevage en toute autonomie et sans aucun appareil de mesure.
● Pour les techniciens et les vétérinaires : il s’agit d’un outil pédagogique, permettant d’aborder les bases de la santé en élevage avec l’éleveur, d’une manière simple et ludique.
Ces deux applications sont disponibles gratuitement sous Android et IOS.

PDF icon Yvonnick Rousselière et Anne Hémonic, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 69
2020

Des pistes pour sensibiliser les éleveurs à un usage raisonné des antibiotiques

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Un peu plus d’un quart des éleveurs (27 %) connaissent mal la cible des antibiotiques, selon les résultats d’une étude menée en 2011 et 2012, fondée sur le panel Inaporc, constitué de 171 élevages représentatifs. En effet, 6 % d’entre eux pensent que les antibiotiques agissent sur les virus, 13 % sur les bactéries et les virus, tandis que 8 % ne donnent aucune réponse. La majorité des éleveurs (73 %) sont cependant bien renseignés sur ce point, ce qui est supérieur à la moyenne des Français, qui, en 2009, étaient 42 % à penser que les antibiotiques tuent les virus1.

Toutefois, 12 % des éleveurs connaissent partiellement la différence entre un vaccin, un antibiotique et un anti-inflammatoire, et 8 % l’ignorent totalement. Enfin, 47 % des éleveurs déclarent arrêter le traitement antibiotique prescrit avant la fin de la durée prévue par l’ordonnance si les symptômes cliniques disparaissent (34 % systématiquement, 13 % de façon variable).

Ces résultats confirment la nécessité pour les vétérinaires de délivrer des conseils afin de sensibiliser les éleveurs aux risques d’échecs thérapeutiques et de développement de résistance si le protocole de soins n’est pas respecté. Le praticien doit également jouer un rôle pédagogique concernant l’utilisation des médicaments et leur mode d’action, et expliquer sa prescription en termes de posologie, de mode d’administration et de durée de traitement.

(1) Eurosurveillance editorial team 2010:15(5)

2014

Des règles strictes pour transporter les animaux

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Isabelle Corrégé, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 279, juin, p. 20

L’administration a fixé des règles de biosécurité concernant le transport de porcs réalisé par les éleveurs, qui représente un risque de propagation de maladies entre élevages.

PDF icon Isabelle Corrégé, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 279, juin, p. 20
2020

Des usages d’antibiotiques en baisse… mais pas toujours

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Anne Hémonic et al., Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 258, mai, p. 31

Le plan Ecoantibio est un succès : la baisse de l’exposition des porcs aux antibiotiques est de 41 % sur la période 2011-2016 pour un objectif initial de - 25 %. Mais cette évolution n’a pas été semblable dans tous les élevages.

PDF icon Anne Hémonic et al., Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 258, mai, p. 31
2018

Détection précoce des maladies du sevrage à l’abattage

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Fiche n° 040 : mise au point des technologies innovantes

Lors de l’apparition d’une pathologie, un animal modifie son comportement alimentaire et d’abreuvement quelques heures avant l’apparition des premiers symptômes visibles. L’étude de la consommation d’eau et du comportement d’abreuvement individuel chez le porc peut donc permettre de mieux appréhender son état de santé.
Ainsi, l’objectif de l’étude est de mettre au point un abreuvoir connecté capable de collecter des données individuelles sur l’abreuvement du porc dans le but de concevoir un système d’alerte basé sur de la détection précoce de pathologie.

PDF icon fiche_bilan2015_040.pdf
2016

Développement d'un modèle d’étude du stress oxydant chez le porcelet sevré

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FR

Lors de deux essais, 720 porcelets sevrés ([LWxLd]xPiétrain; 28 j) sont utilisés. Dans l’exp. 1, les facteurs étudiés sont le sexe, la vaccination ou non contre le circovirus de type 2 (PCV2), et un aliment 1er âge à teneur standard en vitamine E et sélénium (SA), ou supplémenté en vitamine E, levure de sélénium et concentré de melon riche en superoxyde dismutase (HA). Dans l’exp. 2, une double vaccination contre le PCV2 et la grippe, un stress thermique (36.5°C pendant 6 h) aux jours 9, 10, 23, 24, 37 et 38, ou des contrôles sont pratiqués, et les aliments SA et HA distribués. Le sang de 6 porcelets par traitement est prélevé à j 13, 28 et 40 (exp. 1), et j 13 et 40 (exp. 2) afin de mesurer l’activité de la gluthation peroxidase (GPx), et la teneur en haptoglobine, lipides peroxydés et protéines carbonylées. Le temps de demi-hémolyse (HT50) du sang total (WB) et des hématies (RBC) exposés à une attaque anti-radicalaire contrôlée est déterminé. L’aliment HA augmente les HT50 du WB et des RBC (P < 0,02) dans l’exp. 2, ainsi que du WB à j13 (interaction, P = 0,04) et des RBC des porcs non vaccinés (interaction, P = 0,05) dans l’exp. 1. Il augmente également la GPx (P = 0,01), les lipides peroxydés (P = 0,01) et les protéines carbonylées (P = 0,05) dans l’exp. 2. La vaccination augmente l'haptoglobine dans les exp. 1 et 2, les lipides peroxydés dans l’exp. 2 (P = 0,05), mais diminue la GPx pour les porcs HA à j 40 (interaction, P = 0,05) dans l’exp. 2, et les protéines carbonylées dans les exp. 1 et 2 (P < 0,06). Des interactions vaccination × stress × temps (P < 0,05) sont observées pour les HT50 dans l’exp. 2. A j 40, le stress thermique diminue les HT50 du WB (P = 0,01) et des RBC (P < 0,01) pour les porcelets vaccinés, alors que ces effets ne sont pas observés pour les porcelets non vaccinés. En conclusion, un modèle expérimental utilisant le stress thermique et la vaccination pourrait être utile pour évaluer des stratégies de limitation du stress oxydant.

ENG

Development of an experimental model of oxidative stress in weaned piglets

A total of 720 weaned piglets ([LWxLd]xPiétrain; 28 d of age) were used. In Exp.1, the factors were the sex, a vaccination at weaning against porcine circovirus type 2 (PCV2) or not, and phase 1 diets with standard levels of vitamin E and selenium (SA) or extra supplementation in vitamin E, selenium yeast and superoxide dismutase-rich melon supplement (HA). In Exp.2, a double vaccination against PCV2 and porcine influenza, heat stress at d 9-10, 23-24 and 37-38 (36.5°C over a 6h period) or controls, and SA or HA diets were applied. Blood samples were taken from 6 piglets per treatment at d 13, 28 and 40 in Exp.1 and d 13 and 40 in Exp.2. Serum haptoglobin, glutathione peroxidase activity (GPx), blood lipid peroxides and protein carbonyls were determined. Half-hemolysis time (HT50) of whole blood (WB) and red blood cells (RBC) exposed to a controlled free radical attack were determined. The HA supplementation increased HT50 of WB and RBC (P < 0.02) in Exp.2, as well as HT50 of WB at d13 (interaction, P = 0.04) and RBC of non-vaccinated pigs (interaction, P = 0.05) in Exp.1. In Exp.2, GPx increased (P = 0.01), whereas lipid peroxides (P = 0.01) and protein carbonyls (P = 0.05) decreased as a result of HA diet. Vaccinations increased haptoglobin in Exp.1 and 2, as well as lipid peroxides in Exp.2 (P = 0.05). Furthermore, the double vaccination decreased GPx activity for HA fed pigs at d 40 (interaction, P = 0.05) in Exp.2, and protein carbonyls in Exp.1 and 2 (P < 0.06). Vaccination × heat stress × time interactions (P < 0.05) were observed on HT50 values in Exp.2. At d 40, heat stress decreased WB (P = 0.01) and RBC HT50 (P < 0.01) for the vaccinated piglets, whereas such effects were not observed for the non-vaccinated piglets. In conclusion, an experimental model using heat stress and vaccination may be useful to assess strategies limiting oxidative stress.

PDF icon Eric Royer et al., 48es Journées de la Recherche Porcine (FRA), 2-3 février 2016, p. 341-346
2016

Développement d’un système de pesée individuelle et automatisée des porcelets en post-sevrage

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Poster présenté par Michel Marcon, Yvonnick Rousselière et Anne Hémonic., aux 50es Journées de la Recherche Porcine, 2018, 6 et 7 février 2018, Paris

Depuis deux ans, la station expérimentale de l’Ifip à Romillé est équipée d’automates permettant de collecter des informations sur le comportement alimentaire et d’abreuvement des porcelets. Sur la base de machine-learning (analyse des flux continus de données) visant, à moyen terme, à établir des modèles de détection précoce de pathologies, l’IFIP a développé un nouvel automate, en partenariat avec ASSERVA, pour mesurer en routine, le poids des porcelets de 7 à 35 kg indispensable au perfectionnement de la méthode d’analyse.

PDF icon Poster de Michel Marcon et al.., 50es JRP, 2018, 6 et 7 février, Paris
2018

Devenir de six antibiotiques dans les lisiers de porc

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Pascal Levasseur et al., 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, p. 269-270, poster

Les antibiotiques administrés aux animaux d’élevage se retrouvent en partie dans leurs déjections, sous une forme inchangée ou sous la forme de métabolites potentiellement actifs, à hauteur de 30 à 90 % des quantités administrées (Massé et al., 2014 ; Levasseur et Hémonic, 2015). Or, tant qu’ils sont actifs, ces antibiotiques peuvent favoriser le développement de bactéries résistantes dans le lisier ou ses issues destinés à être épandus sur les sols. Dans la bibliographie, très peu de données existent sur le devenir des antibiotiques dans les conditions françaises. Cette étude vise donc à analyser le devenir des antibiotiques issus des principales familles utilisées en production porcine en France : polypeptides, tétracyclines, pénicillines, macrolides (Anses-ANMV, 2013), au cours des étapes les plus courants de la gestion des lisiers : (1) stockage sous caillebotis lors de la phase d’élevage, (2) séparation de phases du lisier brut par une décanteuse centrifuge, (3) stockage extérieur d’un lisier brut et sa fraction centrifugée, (4) compostage-maturation de la fraction solide issue de la séparation de phases.

ENG

Fate of six antibiotics in pig slurry

Within the frame of the French program "Ecoantibio 2017", the fate of six main antibiotics (colistin, trimethoprim-sulfadiazin, amoxicillin, tylosin and doxycyclin), mostly used in the pig sector, was studied through common practices of effluent management. After their administration in drinking water, using a dosing pump, their metabolism in the animal and the storage of the slurry under the slatted floor over the growing phase, reduced their content from 54 % to more than 99 % depending on the antibiotic. Colistin was the most resistant, while amoxicillin and trimethoprim were not detectable anymore. After this phase, slurry was separated in a decanter-centrifuge. During the 3.5 months of composting-maturation of the solid fraction, the amount of antibiotics strongly decreased, from 41 to 99 % depending on the considered molecule, confirming the interest of this practice in order to reduce soil contamination. In raw slurry as in the liquid fraction usually stored in an outdoor pit, quantities of colistin and doxycyclin stayed rather stable, whereas the tylosin concentration fell, especially after a hundred days of storage. The evolution of sulfadiazine was more difficult to explain considering the variability of its observed concentrations over time.

PDF icon Pascal Levasseur et al., 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, p. 269-270, poster
2017

Devenir de six antibiotiques dans les lisiers de porc

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Pascal Levasseur et al., 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, poster

Les antibiotiques administrés aux animaux d’élevage se retrouvent en partie dans leurs déjections. Tant qu’ils sont actifs, ils peuvent favoriser le développement de bactéries résistantes dans le lisier ou ses issues destinés à être épandus sur les sols agricoles. Cette étude vise donc à analyser le devenir de polypeptides, tétracyclines, pénicillines et macrolides, au cours des étapes les plus courantes de la gestion des lisiers.

PDF icon Pascal Levasseur et al., 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, poster
2017

Devenir des antibiotiques dans le lisier de porc

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Fiche n° 017 : contribution aux politiques publiques

L’enjeu de ce projet, déposé dans le cadre du plan « Ecoantibio 2017 » est d’étudier le devenir des principales familles d’antibiotiques administrées à des porcelets et des porcs charcutiers et d’évaluer leur destruction au cours du temps en fonction de différents modes de gestion des lisiers.
Les familles d’antibiotiques choisies et les molécules correspondantes (entre parenthèses) sont au nombre de 5 : macrolides (tylosine), tétracyclines (doxycycline), pénicillines (amoxycilline), polypeptides (colistine : porcelet uniquement) et sulfamides (TMP-sulfa : porc charcutier uniquement).

Avant la validation du protocole et le démarrage des essais (en cours de réalisation), il a été envisagé une analyse bibliographique approfondie sur l’impact de la gestion des effluents d’élevage sur la dégradation des antibiotiques.

PDF icon fiche_bilan2014_017.pdf
2015

Devenir des antibiotiques dans le lisier de porc

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Fiche n° 072 : Plan ECOANTIBIO

Les antibiotiques sont très utilisés dans tous les pays et filières d’élevage. Après leur administration, ils peuvent favoriser le développement de bactéries et gènes de résistance tant qu’ils sont métaboliquement actifs. Le plan «Ecoantibio2017» ambitionne de limiter ce risque et s’est fixé comme objectif-phare une réduction de 25 % des usages d’antibiotiques en 5 ans. C’est dans ce contexte que l’IFIP a proposé d’étudier le devenir des principaux antibiotiques utilisés dans la filière porcine au terme de différents processus de gestion des effluents. L’évolution des quantités de colistine, de triméthoprime sulfamide (TMP-Sulfa), d’amoxicilline, de tylosine et de doxycycline dans des lisiers de porcs charcutiers et de porcelets en post-sevrage a été étudiée, après (1) administration par pompe doseuse aux animaux, stockage du lisier sous caillebotis pendant la phase d’élevage, (2) séparation de phases du lisier brut par décanteuse centrifuge, (3) stockage en extérieur du lisier brut et de sa fraction centrifugée, et enfin (4) compostage puis maturation de la fraction solide.

PDF icon fiche_bilan2015_072.pdf
2016

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