La base documentaire de l'IFIP

La base documentaire de l'IFIP : des centaines de documents à télécharger ou bien à commander.

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Publication Annéetrier par ordre croissant

Impact du rang de portée et de la vaccination des truies sur la prévalence et la sévérité des lésions de rhinite

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Poster.

Comparer la prévalence et la sévérité des lésions de rhinite atrophique des porcs selon le statut vaccinal et le rang de portée de leur mère.

PDF icon jrp2015-sante_animale-correge-poster-1.pdf
2015

Analyse des évolutions des usages d’antibiotiques entre 2010 et 2013 dans un groupe d’élevages de porcs

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Les objectifs de cette étude sont d’analyser l’évolution des usages d’antibiotiques entre 2010 et 2013 dans un échantillon constant d’élevages, d’identifier les facteurs expliquant les variations d’usage et de cerner la perception des éleveurs sur ces variations. L’étude porte sur 46 élevages situés dans le Grand Ouest de la France. Lors d’une enquête en élevage, l’éleveur était questionné sur les changements techniques et sanitaires intervenus entre 2010 et 2013 et pouvant expliquer des variations d’usage d’antibiotiques dans son élevage. Une comparaison a aussi été réalisée entre les évolutions réelles des usages sur trois ans et les évolutions estimées par les éleveurs. La baisse des usages d’antibiotiques en trois ans est importante (‐ 31 %) et concerne une large majorité des élevages étudiés (74%). Ce résultat illustre les efforts collectifs réalisés et démontre les marges de diminution, parfois importantes, qui sont possibles dans les élevages. Beaucoup d’efforts ont porté sur la prévention des maladies par une meilleure gestion de la conduite des animaux, de l’hygiène, de l’alimentation et des bâtiments. Les protocoles thérapeutiques ont également été révisés (arrêt de traitements systématiques, usage des vaccins, vermifuges ou produits alternatifs). Néanmoins, certains aléas sanitaires se sont aussi traduits par des hausses d’usages. Ce travail souligne l’intérêt de mettre en place un outil d’auto‐évaluation des usages d’antibiotiques à destination des éleveurs et de leurs vétérinaires. En effet, la perception des éleveurs sur la variation des usages d’antibiotiques dans leur élevage en trois ans est erronée dans plus de 60 % des cas.

Analysis of the evolution of antibiotic use between 2010 and 2013 in a group of pig farms

The objectives of this study are to analyze the evolution of antibiotic use between 2010 and 2013 in a constant sample of farms, to identify the factors that account for variations in use and to assess the perception of farmers on these variations. The study focused on 46 farms in the West of France. During a survey, the farmer was asked about the technical and sanitary changes occurring between 2010 and 2013 that could explain variations in antibiotic use in his farm. A comparison was also made between the calculated variation of antibiotic use over three years and the estimated variation according to farmers. The decrease of antibiotic use over three years is important (‐ 31%) and involves a large majority of farms (74%). This result illustrates the collective efforts made and demonstrates margins of decrease, sometimes substantial, that are achievable in farms. Much work has been carried on disease prevention through better control of herd management, hygiene, food and buildings. Treatments were also optimized (use of vaccines, de‐wormers, alternative products and some systematic treatments were stopped). Nevertheless, some new health problems also resulted in increases of antibiotic use. Finally, this work emphasizes the importance of establishing a tool for farmers and their vets to self‐assess their use of antibiotics. Indeed, the perception of farmers on their variations in antibiotic use over three years is incorrect in 60% of cases.

PDF icon jrp2015-sante_animale-hemonic.pdf
2015

Impact du rang de portée et de la vaccination des truies sur la prévalence et la sévérité des lésions de rhinite

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Poster.

La rhinite atrophique peut entraîner une baisse des performances de croissance des porcs. Elle favorise également les pathologies pulmonaires et la capacité de filtration des agents pathogènes et des poussières en raison d'une muqueuse nasale réduite. La vaccination des truies contre la rhinite atrophique vise à protéger les porcelets par une immunité passive transmise par le colostrum. La prévalence et la sévérité des lésions de rhinite atrophique sont généralement évaluées par la notation de l’intensité des déformations des cavités nasales sur coupe transversale des groins (Rolland et al., 2012). L'objectif de cette étude est de comparer la prévalence et la sévérité des lésions de rhinite atrophique des porcs selon le statut vaccinal et le rang de portée de leur mère.

Impact of parity and vaccination of sows against Atrophic Rhinitis on the lesion score observed on the snouts of pigs

Vaccination of sows against Atrophic Rhinitis aims to protect piglets by passive immunity transmitted via the colostrum. The prevalence and intensity of Atrophic Rhinitis is often assessed by scoring nasal lesions. The objective of this study was to compare the rhinitis lesions scored on the snouts of pigs according to vaccine status and parity of their mother (primiparous and multiparous; vaccinated or unvaccinated). A total of 283 pigs from one experimental farrow‐to‐finish farm were used. The farm has been vaccinating against Atrophic Rhinitis for many years, and has a level of rhinitis lesions in the low to medium range. Four groups of pigs were defined according to the vaccine status of the sows / gilts: pigs born from unvaccinated gilts, pigs born from unvaccinated sows, pigs born from vaccinated gilts, pigs born from vaccinated sows. The average lesion scores of pigs born from unvaccinated sows or gilts were higher than those born from vaccinated sows or gilts. There was no difference between the lesion scores of pigs born from vaccinated gilts and those of pigs born from vaccinated sows. The average lesion scores of pigs born from unvaccinated gilts are significantly higher than those born from unvaccinated sows. This underlines the need to complete vaccination courses for maximal protection.

PDF icon Poster JRP de Isabelle Corrégé et al.
2015

Baisse forte et collective : des usages d'antibiotiques : une tendance à confirmer

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Une baisse des usages d’antibiotiques de 31 % entre 2010 et 2013, avec 74 % d’élevages impliqués. Ce sont les résultats obtenus dans 46 élevages naisseurs-engraisseurs du Grand Ouest. Cette étude, bien que basée sur un échantillon d’élevages non représentatif de la production porcine française, reflète bien les efforts collectifs réalisés dans la filière porcine sur les trois dernières années.

PDF icon techporc_hemonic_n22_2015.pdf
2015

Évolution des usages d’antibiotiques et perception par les éleveurs

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La consommation d’antibiotiques a diminué de 31 % en moyenne entre 2010 et 2013 dans les élevages qui ont participé à une étude présentée lors du congrès de l’Association française de médecine vétérinaire porcine (AFMVP) à Paris, en décembre dernier.

2015

Contrôle de la qualité du nettoyage des salles d'élevage

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Fiche sanitaire n° 8

La méthode décrite ci-dessous permet d'optimiser les protocoles de nettoyage-désinfection, et de valoriser un travail souvent fastidieux et difficile.

PDF icon techporc_fiche_sanitaire_n20_2014.pdf
2014

Impact de la vaccination des porcelets vis-à-vis du PCV2 sur les performances des porcs en croissance dans un contexte subclinique

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L’objectif de cet essai est d’étudier l’impact, sur les performances des porcs en engraissement, de la vaccination vis-à-vis du PCV-2 des truies et des porcelets, en comparaison à la seule vaccination des truies, dans un contexte subclinique et en lien avec la circulation démontrée du virus.

PDF icon correge2014.pdf
2014

Nettoyage-désinfection (2/2)

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Fiche sanitaire n° 7

La réalisation d’un protocole complet de nettoyage-désinfection participe à la maîtrise des pathologies. Le nettoyage-désinfection, s’il n’est pas correctement réalisé, représente un facteur de risque de la plupart des maladies. C’est également un des éléments clés de la maîtrise des salmonelles et des Guides de Bonnes Pratiques d’Hygiène en élevage.

PDF icon techporc_fiche_sanitaire_n19_2014.pdf
2014

Le porc « engagé Ecoantibio »

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Dossier spécial : Biosécurité

Les campagnes de sensibilisation sur les antibiotiques et l’antibiorésistance sont bien connues en médecine humaine, avec notamment le slogan «les antibiotiques, c’est pas automatique». Des démarches similaires de sensibilisation sont également importantes à mener en médecine vétérinaire. La filière porcine vient de produire un flyer destiné aux éleveurs et, de façon plus générale, à tous les acteurs intervenant en production porcine.
L’objectif : communiquer sur leur engagement dans la démarche Ecoantibio.

PDF icon techporc_hemonic_n18_2014.pdf
2014

Nettoyage-désinfection (1/2)

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Fiche sanitaire n° 6

La réalisation d'un protocole complet de nettoyage-désinfection participe à la maîtrise des pathologies. La nettoyage-désinfection, s'il n'est pas correctement réalisé, représente un facteur de risque de la plupart des maladies. C'est également un des éléments clés de la maîtrise des salmonelles et des Guides de Bonnes Pratiques d'Hygiène en élevage.

PDF icon Fiche sanitaire n° 6, par Isabelle Corrégé
2014

Dépenses de santé : évolution, analyse des données et typologie

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Fiche n° 70 : Facteurs de productivité en élevage

La maîtrise des dépenses de santé est un enjeu majeur pour la filière porcine. Elle participe à la maîtrise des coûts de production et permet de répondre aux objectifs du plan national de réduction des risques d’antibiorésistance en médecine vétérinaire
La base de données de Gestion Technico-Économique (GTE) fournit des références sur ces dépenses de santé. Elle permet ainsi un suivi indirect et annuel de l’usage des antibiotiques au sein d’un réseau conséquent d’élevages répartis sur l’ensemble du territoire national et de mettre en relation ces niveaux des dépenses de santé avec différentes caractéristiques de ces élevages.

PDF icon fiche_bilan2013_70.pdf
2014

Démarche EQS, engagement qualité sanitaire dans l'offre génétique française

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Fiche n° 71 : Facteurs de productivité en élevage

La majorité des maladies présentes dans les élevages ne sont pas réglementées et ne font donc pas l’objet de mesures obligatoires de surveillance et de déclaration. Aussi, depuis le milieu des années 1990, les OSP et les CIA (Centre d’Insémination Artificielle), en collaboration avec l’IFIP et l’ASP (Agence de Sélection Porcine) ont mené une réflexion sur les maladies hors du champ de la réglementation à contrôler et sur les modalités de leur surveillance. Aujourd’hui, de nouvelles souches de SDRP, bien plus virulentes que les souches actuellement présentes en France, gagnent du terrain y compris dans certains pays européens. Le risque d’introduction de ces souches, par l’importation de reproducteurs ou de semences dont le niveau de contrôle serait insuffisant ne peut pas être occulté.
Pour cette raison, sous l’égide de l’IFIP et de l’ASP, les OSP agréés par le Ministère en charge de l’Agriculture et les CIA qui œuvraient tous individuellement pour une maîtrise du SDRP et selon des modalités de surveillance proches ont décidé de mettre en commun un socle minimum afin de standardiser les protocoles de contrôle et de les fédérer dans une charte d’engagement volontaire, la charte EQS (Engagement Qualité Sanitaire).

PDF icon fiche_bilan2013_71.pdf
2014

Utilisation d'un complexe bactérien pour orienter la flore bactérienne de surface des salles

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Fiche n° 35 : Maîtrise de l'hygiène des produits

Les périodes d’allaitement et de sevrage sont 2 phases délicates pour le jeune porcelet avec, notamment, des infections digestives et des arthrites.

La maîtrise de la pression d’infection par une hygiène rigoureuse des surfaces et par la lutte contre le biofilm fait partie des mesures préventives envisagées.

PDF icon fiche_bilan2013_35.pdf
2014

Introduction : quel est l'impact de l'usage des antibiotiques sur l'antibiorésistance ?

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Visuel d'intervention.

PDF icon hemonic2014a.pdf
2014

La prévention DEP en trois points

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Gastro-entérite virale aiguë due à un Coronavirus trlès pathogène et très contagieux, la DEP menace l'Europe. Transmission, moyens de lutte et efficacité des désinfectants : l'Ifip fait le point.

2014

Des pistes pour sensibiliser les éleveurs à un usage raisonné des antibiotiques

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Un peu plus d’un quart des éleveurs (27 %) connaissent mal la cible des antibiotiques, selon les résultats d’une étude menée en 2011 et 2012, fondée sur le panel Inaporc, constitué de 171 élevages représentatifs. En effet, 6 % d’entre eux pensent que les antibiotiques agissent sur les virus, 13 % sur les bactéries et les virus, tandis que 8 % ne donnent aucune réponse. La majorité des éleveurs (73 %) sont cependant bien renseignés sur ce point, ce qui est supérieur à la moyenne des Français, qui, en 2009, étaient 42 % à penser que les antibiotiques tuent les virus1.

Toutefois, 12 % des éleveurs connaissent partiellement la différence entre un vaccin, un antibiotique et un anti-inflammatoire, et 8 % l’ignorent totalement. Enfin, 47 % des éleveurs déclarent arrêter le traitement antibiotique prescrit avant la fin de la durée prévue par l’ordonnance si les symptômes cliniques disparaissent (34 % systématiquement, 13 % de façon variable).

Ces résultats confirment la nécessité pour les vétérinaires de délivrer des conseils afin de sensibiliser les éleveurs aux risques d’échecs thérapeutiques et de développement de résistance si le protocole de soins n’est pas respecté. Le praticien doit également jouer un rôle pédagogique concernant l’utilisation des médicaments et leur mode d’action, et expliquer sa prescription en termes de posologie, de mode d’administration et de durée de traitement.

(1) Eurosurveillance editorial team 2010:15(5)

2014

Mesures de biosécurité en élevage destinées à limiter la propagation de la diarrhée épidémique porcine, DEP

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Ce document décrit les mesures de biosécurité externe à appliquer en élevage pour limiter la propagation de la DEP en cas d’apparition en France.

Ces mesures sont proposées sur la base des connaissances actuelles sur la DEP.

Ce document pourra être complété selon l’évolution de ces connaissances et être amendé après la publication de la saisine de l’Anses sur la DEP prévue début juillet 2014.

PDF icon dep_biosecurite.pdf
2014

Optimiser le nettoyage-désinfection pour prévenir la propagation de la diarrhée épidémique porcine, DEP

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L’application d’un protocole de nettoyage-désinfection complet est particulièrement importante pour limiter la propagation de maladies infectieuses.
Les étapes du protocole de nettoyage-désinfection sont inchangées mais étant donné les caractéristiques particulières du virus de la DEP, il convient d’être extrêmement rigoureux et de renforcer certains points.

PDF icon dep_nettoyage-desinfection.pdf
2014

La diarrhée épidémique porcine, DEP : bilan des connaissances

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Ce document fait état des connaissances actuelles sur la DEP.

Il est amené à être complété par les nombreuses publications et informations provenant
entre autres des Etats-Unis.

Il sera également amendé lors de la publication de la saisine de l’Anses sur la DEP prévue début juillet 2014.

PDF icon La diarrhée épidémique porcine, DEP : bilan des connaissances
2014

Transport d’animaux vivants : mesures de biosécurité destinées à limiter la propagation de la diarrhée épidémique porcine, DEP

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Les données issues de l’épidémie de DEP aux Etats-Unis et au Canada ont montré que le transport des animaux vivants est une des principales voies de transmission de la maladie entre élevages.

De plus, la gestion rigoureuse des transports au Canada, et tout particulièrement au Québec semble avoir permis de limiter de manière efficace la transmission de la maladie.
Ce document décrit les mesures de biosécurité conseillées pour le transport des animaux vivants afin de limiter la propagation de la DEP en cas d’apparition en France.

PDF icon dep_transport.pdf
2014

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