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Publication Annéetrier par ordre croissant

Les élevages de porcs en France en 2018 : 10 000 sites, la moitié avec des truies

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Christine Roguet, Baromètre Porc (FRA), 2019, n° 498, juin, synthèse du mois, p. 8

En 2018, la production porcine est réalisée en France par quelques 10 000 sites d’élevage, d’une taille moyenne de 3 367 porcs sortis. La moitié d’entre eux réalisent uniquement l’engraissement, alimentés par 10 millions de porcelets provenant à parts presque égales de naisseurs et de naisseurs-engraisseurs. Quatre régions produisent plus de 80% des porcs charcutiers.

PDF icon Christine Roguet, Baromètre Porc (FRA), 2019, n° 498, juin, p. 8
2019

PRRS post-vaccinal immune response to MLV in PRRS multivaccinaled sows

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Christelle Fablet (Anses) et al., 11th European Symposium of Porcine Management (ESPHM), 22-24 mai 2019, Utrecht, Pays-Bas

PRRS MLV vaccines are used to prevent reproductive disorders due to PRRSV in sows. Vaccine efficacy was proven only in sows vaccinated once or twice. In vaccinated herds, sows receive multiple vaccine boosters. To date, no data are available on the maintenance of PRRS immunity during these multiple revaccinations.

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2019

La longévité des truies dans les troupeaux français analysée à partir des bases de données nationales

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Brigitte Badouard, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 116

La longévité des truies en élevage dépend à la fois de leurs performances, principalement en début de carrière, des risques d’accidents et des choix de conduite.
Les réformes prématurées ont un impact économique important, mais les enjeux sanitaires et sociétaux (bien-être animal) sont à prendre en compte. La longévité moyenne des truies a été appréhendée à partir de la population des truies réformées en 2015 dans la base de données de Gestion Technique.
En y associant les caractéristiques d’élevage connues dans la base de données, des facteurs explicatifs ont été identifiés pour expliquer la forte variabilité observée.
PDF icon Brigitte Badouard, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 116
2019

Une nouvelle méthode de prélèvement urinaire pour le monitoring des pathologies uro-génitales

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Sylviane Boulot, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 95

Entre 2010 et 2013, les truies étaient la seule catégorie de porcins pour lesquels les usages d’antibiotiques augmentaient. Alors que le mode de logement des truies est réputé protecteur vis-à-vis des infections urinaires, les pathologies uro-génitales représentent à la fois le motif de traitement antibiotique des truies le plus fréquent (71% des élevages) et la majorité des doses (65% du nombre de doses journalières /animal). La prévalence des pathologies urinaires n’a pas été évaluée en France au cours des 10 dernières années. Elle varie selon l’étude et le pays de 15 à plus de 40% des truies. Les conséquences des bactériuries font l’objet de controverses, avec des portages asymptomatiques sans conséquences cliniques. Au contraire, dans certains troupeaux les impacts sont réels : troubles de reproduction, problèmes de mise bas et mortalité. En élevage, le diagnostic repose sur des tests rapides (bandelettes Nitrite et examens visuels), confirmés en laboratoire. Après plusieurs années de monitoring régulier, ces examens sont moins prescrits. Faut-il y voir les bénéfices des mesures préventives mises en place ou au contraire un moindre suivi en élevage ? En effet, la collecte d’urines individuelles en fin de gestation est devenue plus chronophage depuis la mise en groupes. L’objectif de ce projet est de proposer une méthode permettant aux éleveurs de collecter de l’urine plus rapidement et de façon plus systématique à l’aide d’un tampon vaginal.

PDF icon Sylviane Boulot, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 95
2019

Adapter le rationnement des truies à leur activité : quelle précision d'un accéléromètre fixé à l'oreille

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Nathalie Quiniou et Michel Marcon, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 80

Des progrès dans l’alimentation des truies gestantes sont attendus par la prise en compte de leur activité. En effet, cette activité consomme de l’énergie et elle est en outre très variable d’un individu à l’autre, plus encore si les animaux sont élevés dans des grandes cases. Des études démontrent la possibilité d’utiliser l’accélérométrie pour quantifier en continu l’activité des truies. Pour passer du niveau expérimental au développement en élevage, il est nécessaire de disposer d’un outil fiable, robuste, peu coûteux et pouvant équiper la truie pendant toute sa carrière. Dans le cadre du projet CASDAR BEALIM, un prototype a été développé par la société RF-Track en partenariat avec l’IFIP. Fixé à l’oreille, le boîtier émet toutes les heures une synthèse, après traitement par un algorithme embarqué dans la boucle, des données recueillies par l’accéléromètre. Un travail a été réalisé afin d’en évaluer la fiabilité.

PDF icon Nathalie Quiniou et Michel Marcon, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 80
2019

Analyser et maîtriser les pertes en maternité

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Sylviane Boulot, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 96

Avec en moyenne 20% de pertes sur nés totaux, la mortalité excessive des porcelets en maternité reste une préoccupation majeure, tant pour des raisons économiques que d’acceptation sociétale. La détermination précise du moment de survenue de cette mortalité et de ses causes est un préalable pour identifier les axes de progrès à mettre en oeuvre dans chaque élevage. Ainsi, la contribution des mort-nés peut être importante (36% des pertes) mais varie selon les troupeaux. Les pertes en allaitement dépendent de nombreux facteurs liés à la conduite et leur analyse doit reposer sur une approche multi-factorielle. Lorsque la mortalité néo-natale précoce est réduite, la bonne prise en charge des portées de grande taille et des porcelets «sur-numéraires» devient alors une vraie préoccupation pour un nombre croissant d’éleveurs.

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2019

Intérêt des performances de truies croisées pour la sélection des lignées de race pure

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Alban Bouquet, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 87

Malgré l’utilisation prépondérante du croisement en production porcine, les outils de sélection n’exploitent que des performances d’animaux de race pure pour réaliser le choix des reproducteurs des lignées parentales. Pourtant, à l’étage de production, certains éleveurs enregistrent en routine les performances de reproduction des truies croisées pour la réalisation d’analyses technico-économiques. Ces données constituent donc un gisement important de nouvelles informations qui pourrait être mis à profit pour augmenter la précision des outils de sélection génomique. L’objectif de cette étude était donc d’évaluer les paramètres génétiques des performances de reproduction des truies croisées et leurs corrélations génétiques avec les caractères exprimés en race pure. Une étude de validation croisée a permis d’estimer le gain de précision des index génomiques obtenu par l’intégration de performances de truies croisées LW x LR dans l’évaluation génomique des critères de reproduction des 2 lignées parentales Landrace et Large White.

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2019

Salivary and urinary metabolome analysis for pre-puberty-related biomarkers identification in porcine

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Ghylène Goudet et al., Animal, 2019, volume 13, n° 4, avril, p. 760-770

Estrus synchronization is important for optimal management of gilt reproduction in pig farms. Hormonal treatments, such as synthetic progestogens, are used on a routine basis, but there is a growing demand for non-hormonal alternative breeding tools. Before puberty, gilts exhibit a ‘waiting period,’ related to the ovarian development and gonadotrophin secretions, during which external stimulations, such as boar exposure, could induce and synchronize first ovulation. Practical non-invasive tools for identification of this period in farms are lacking. During this period, urinary oestrone levels are high, but urine sampling is difficult in group-housed females. The aim of this work was to search for specific biomarkers of the ‘waiting period’ in saliva and urine. In total, nine 144- to 147-day-old Large White gilts were subjected to trans-abdominal ultrasonography three times a week for 5 weeks until puberty detection (week –5 to week –1 before puberty). Urine and saliva samples were collected for oestrone assay to detect the ‘waiting period’ and for metabolome analysis using 1H-nuclear magnetic resonance spectroscopy to detect potential biomarkers of the ‘waiting period.’ Gilts were slaughtered 7 days after puberty detection for puberty confirmation. Results were consistent with ultrasonography data for six gilts. Urine and saliva samples from these six gilts were analyzed. Urinary estrone concentration significantly increased 2 weeks before puberty detection. Metabolome analysis of urine samples allowed the identification of 78 spectral bins, among them, 42 low-molecular-weight metabolites were identified. Metabolome analysis of salivary samples allowed the identification of 59 spectral bins, among them, 23 low-molecular-weight metabolites were detected and 17 were identified. No potential biomarker was identified in urinary samples. In saliva, butyrate and 2HOvalerate, 5.79 ppm (putatively uridine), formate, malonate and propionate could be biomarker candidates to ascertain the pre-puberty period in gilt reproduction. These results confirm that non-invasive salivary samples could allow the identification of the physiological status of the gilts and presumably the optimal time for application of the boar effect. This could contribute to synchronize puberty onset and hence to develop non-hormonal breeding tools.

https://www.cambridge.org/core/services/aop-cambridge-core/content/view/FA6DFF10CB490FA7F83C89B8F3696779/S1751731118002161a.pdf/salivary_and_urinary_metabolome_analysis_for_prepubertyrelated_biomarkers_identification_in_porcine.pdf

2019

Le panel Inaporc analyse les traitements antibiotiques

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Anne Hémonic, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 267, avril, p. 36-37

Entre 2010 et 2016, l’usage des antibiotiques a fortement baissé sur les porcs de la naissance à l’abattage. Mais ils a peu évolué sur les truies.

PDF icon Anne Hémonic, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 267, avril, p. 36-37
2019

Intérêt des performances de truies croisées pour la sélection en race pure de caractères de reproduction de la lignée maternelle Large White

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51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 309-314, par Raphaël Boré et al.

L’objectif de cette étude est d’évaluer l’intérêt des performances de reproduction de truies croisées Large White x Landrace pour l’évaluation génomique de la lignée maternelle Large White Français (LW). Les performances de 24 771 truies croisées (103 305 portées) ayant eu une carrière dans un élevage de production entre 2007 et 2017 ont été analysées conjointement avec les performances de 24 377 femelles LW de race pure utilisées sur la même période (69 415 portées). Deux caractères ont été considérés : le nombre de porcelets nés vivants (NbNv) et le nombre de mort-nés (NbMn). Les performances exprimées en race pure et en croisement ont été analysées comme deux caractères différents génétiquement corrélés. Les composantes de la variance de chaque caractère ont été estimées par Gibbs Sampling en remontant cinq générations de pedigree pour construire les matrices de parenté et en intégrant l’information génomique de 1 439 reproducteurs LW. Pour les deux caractères les héritabilités estimées sont faibles en race pure (h²NbNv=0,12 ± 0,01 et h²NbMn=0,11 ±0,01%-) et en croisement (h²NbNv=0,07 ± 0,01 et h²NbMn=0,06 ± 0,01). Des corrélations génétiques élevées (rg > 0,90) ont été estimées entre la performance exprimée en race pure et en croisement. Ce résultat confirme que le progrès génétique cumulé dans le schéma de sélection de race pure est pour l’essentiel transféré à la truie croisée sur les critères de reproduction. Une étude de validation croisée suggère que l’intégration de cet échantillon de performances en croisement dans l’évaluation génomique de race pure permettrait d’obtenir un gain de fiabilité (CD) modéré des index génomiques des candidats à la sélection. Ce gain de CD d’environ 2 points de pourcentage correspondrait à une augmentation de 10% de la fiabilité actuelle des index.

Interest of crossbred sow performance for the selection of reproduction traits in the purebred Large White maternal line

The objective of this study was to evaluate benefits of use of Large White x Landrace sow reproduction performance for genomic evaluation of the French Large White (LW) dam line. The performances of 24 771 crossbred sows (103 305 litters) used on production farms from 2007-2017 were analysed along with those of 24 377 purebred LW sows used during the same period (69 415 litters). Two traits were considered: the number of live born piglets (NbNv) and the number of stillbirths (NbMn). The purebred and crossbred performances were analysed as two different traits that are genetically correlated. Variance components were estimated for each breed by Gibbs Sampling using five generations of pedigree to construct relationship matrices and integrate the genomic information of 1 439 LW breeding animals. Estimated heritabilities were low for purebred (h²NbNv= 0.12 ± 0.01 and h²NbMn=0.11 ± 0.01) and crossbred performances (h²NbNv= 0.07 ± 0.01 and h²NbMn=0.06 ± 0.01). For both traits, high genetic correlations (rg > 0.90) were estimated between purebred and crossbred performances. This result confirms that most of the genetic progress cumulated in purebred parental lines should be transferred to the crossbred sows. A cross-validation study suggested that integration of crossbred performances into the purebred genomic evaluation could provide a slight increase in reliability of the genomic indices for selection candidates. This increase in index reliability of approximately 2 points of percentage would correspond to a 10% increase compared to the current reliability of the indices.

2019

Modélisation de l'évolution moyenne du poids vif après la mise bas selon l'âge chez des truies croisées Large White x Landrace

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51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 123-128, par Nathalie Quiniou

Le rang de portée et l'épaisseur de lard dorsal au début de la gestation sont deux critères utilisés par de nombreux éleveurs pour grouper les truies et choisir le niveau de rationnement appliqué à l'échelle de la case ou de l'individu. Ignorer la variabilité du poids vif et de l'âge à un rang de portée donné peut induire un accroissement de l’hétérogénéité dans l'état des réserves entre truies d’une même bande. Mieux ajuster la ration à la dynamique des changements de poids au cours de la carrière de la truie implique de peser les truies et de définir l’objectif de poids vif en fin de gestation en fonction de l'âge. A partir des données obtenues en station expérimentale sur 90 truies Large White x Landrace, nées entre 2012 et 2015 et suivies sur au moins six cycles, plusieurs modèles de croissance sont étudiés pour modéliser l’évolution du poids après la mise bas (PV) en fonction de l’âge (t). La précision de prédiction (hors primipares) est environ de 15 kg quand le poids (P1i) et l’âge (t1i) individuel à la première mise bas sont pris en compte (e.g. modèle de Weibull : P1i + (326,3 – P1i)(1 - exp(-(2,288/1000 x (t – t1i))1,041))) contre environ 16 kg quand ce n'est pas le cas (e.g. modèle de Brody : 331,4 x (1 - 0,821 x exp(-2,121/1000t))). L’évaluation de ces équations à partir de trois autres jeux de données obtenues dans le même élevage indique une évolution du PV avec l'âge similaire à celle du jeu initial. Le calibrage d’un modèle adapté à chaque élevage de production sera possible dans un futur proche dès lors que les truies seront pesées avec des bascules automatiques, développées dans une optique d’élevage de précision.

Modelling the relationship between body weight and age at farrowing in Large White x Landrace sow

Parity and backfat thickness are frequently used by farmers to group gestating sows and thereafter choose a feeding plan at the pen- or individual-scale. At a given parity, ignoring differences in body weight with age contributes to the increase in variability of body reserves at farrowing. Therefore, improving the adequacy of the feed allowance relies on better knowledge of the dynamic change in body weight over the productive lifetime. Data collected routinely on an experiment station from 90 crossbred Large White x Landrace sows were used to characterise the relationship between individual age (t) and body weight after farrowing (BW). Sows were born from 2012-2015 and studied over at least six parities. Accuracy of the prediction (without primiparous sows) was around 15 kg when the individual BW (P1i) and age (t1i) at first parity were considered (e.g., Weibull model: P1i + (326.3 – P1i)(1 - exp(-(2.288/1000 x (t – t1i))1.041))), otherwise 16 kg (e.g., Brody model : 331.4 x (1 – 0.821 exp(-2.121/1000t))). Models were evaluated using three other datasets obtained within the same herd from sows born over a period of 12 years. Relationships between BW and age obtained from these datasets were relatively similar to those of the initial dataset. It appeared that the more homogeneous the herd was, the more accurate was the prediction. Calibration of such models for a commercial herd should be possible in the near future from automatic BW measurement, using tools developed in the context of precision farming.

2019

Modélisation du besoin en calcium et variations du rapport phosphocalcique de l’aliment selon le niveau de performance de la truie reproductrice

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51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 141-152, par Nathalie Quiniou et al.

Le coût élevé des sources de phosphore et l’impact d’un apport en excès de cet élément sur l’environnement conduisent à restreindre les apports en phosphore aux besoins chez la truie reproductrice. Au contraire, les sources de calcium sont peu onéreuses et, en l’absence de contrainte de teneur maximale sur cet élément, sa teneur peut être assez élevée dans les aliments. Phosphore et calcium doivent pourtant être apportés de façon équilibrée. Un modèle est proposé pour estimer les besoins en calcium de la truie reproductrice sur la base des connaissances disponibles, beaucoup plus limitées pour cet élément que pour le phosphore. Dès l’étape de l’absorption digestive, plusieurs systèmes opérationnels et des tables de valeurs permettent de raisonner l’apport en phosphore sur une base digestible, mais ce n’est pas encore le cas pour le calcium. Une hypothèse de digestibilité est donc appliquée dans le modèle pour estimer le besoin en calcium total, qui devra être actualisée (de même que le calcul du besoin d’entretien) dès que les tables de valeurs des matières premières permettront de formuler les aliments sur la base du calcium digestible. Cette réserve étant posée, le modèle est utilisé pour quantifier le besoin selon le stade physiologique de la truie et son niveau de production (prolificité, production de lait). En l’absence de prise en compte du degré de minéralisation osseuse, il ne peut cependant pas être utilisé pour simuler les effets d’une carence en l’apport de l’un ou l’autre minéral.

Modelling calcium requirement and variation in dietary calcium:phosphorus ratio with performance level of the reproductive sow

Due to the cost of dietary phosphorus supplements and consequences of phosphorus supplied in excess on the environment, a strong trend towards improved adequacy between its supplies and requirements has been observed for a while in reproductive sows. Conversely, calcium supplements are presently inexpensive, and dietary calcium content is not limited by any regulation. As calcium and phosphorus interact in the digestive tract and in their metabolism, their supplies need to be balanced. Based on available literature on phosphorus (large) and calcium (scarce), a model was developed that assesses calcium requirements in reproductive sows. Phosphorus can be supplied on a digestible basis with reference to available systems and tables of nutritive values of feedstuffs, but this is not presently the case for calcium. Consequently, different hypotheses for calcium digestibility are used in the model, which will need to be updated (as will the definition of the maintenance requirement) as soon as the feedstuff tables have been documented with this criterion. Given this limitation, the model is used to investigate the effect of physiological stage and productivity level (prolificacy, milk production) on the daily requirement of total calcium. As the degree of bone mineralisation is not considered, the model cannot be used to simulate consequences of inadequate supplies of calcium or phosphorus.

2019

Analyse des facteurs de variation de la longévité des truies en élevage à partir de quatre nouveaux critères

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51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 47-48, par Brigitte Badaourd et al., poster

Poster. 

La longévité des truies en élevage dépend à la fois de leurs performances, principalement en début de carrière, des risques d’accidents et des choix de conduite de l’éleveur. Les réformes prématurées ont un impact économique important (Morin et Thériault, 2005 ; Boulot et al, 2012), mais les enjeux sanitaires, et sociétaux sont également à prendre en compte. L’objectif de cette étude est de proposer différents critères de mesure de la longévité des truies et d’identifier leurs facteurs de variation en conditions d’élevage.

Analysis of factors associated with sow longevity on farms using four new criteria

The aim of this study was to analyse the longevity of sows in French herds to identify animal and farm factors associated with productive life performance. Information about individual careers was extracted from the French National Pig Management database (GTTT) for sows and gilts culled in 2015. Data were subjected to quality tests (age at culling, at first farrowing, etc.) after exclusion of certain herds: <50 sows or non-steady herds, located overseas, selection and multiplication herds, organic farms, or with specific signs of quality. Final analysis included 155 633 sows housed in 1 720 conventional farms. Longevity criteria were calculated per sow during its entire productive life: cumulative numbers of weaned litters and piglets (total born, born alive and weaned) and a score indicating whether 3 litters were reached or not (0/1). The number of litters weaned at culling varied from 0-20 (mean = 4.84 ± 2.96), with 8% and 26% culled before the 1rst and 3rd litter, respectively. The cumulative number of total born (70), born alive (60) and weaned piglets (55) varied greatly within parity ranks at culling. Univariate analysis showed several individual sow traits were significantly associated with all longevity criteria: genetics, origin, and age at 1st farrowing. Some farm factors also had significant effects: feed consumption/sow/year, group housing management, and flooring.

2019

Analyse des facteurs de variation de la longévité des truies en élevage à partir de quatre nouveaux critères

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Poster présenté par Brigitte Badouard et al., aux 51es Journée de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019

La longévité des truies en élevage dépend à la fois de leurs performances, principalement en début de carrière, des risques d’accidents et des choix de conduite de l’éleveur. Les réformes prématurées ont un impact économique important, mais les enjeux sanitaires, et sociétaux sont également à prendre en compte. L’objectif de cette étude est de proposer différents critères de mesure de la longévité des truies et d’identifier leurs facteurs de variation en élevage.

PDF icon Brigitte Badouard et al., 51e JRP, 5 et 6 février 2019, poster
2019

Reproductrices : quels sont les facteurs de leur longévité ?

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Brigitte Badouard, Porc Mag (FRA), 2019, n° 540, mars, p. 23

Après l’étude des résultats nationaux GTTT 2015, l’Ifip constate que la longévité des truies en élevage dépend de leurs performances, surtout en début de carrière, des risques d’accidents et  des choix de conduite de l’éleveur. Détails.

2019

Une distribution de précision à sec en maternité

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Yvonnick Rousselière, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 266, février-mars, p. 41

Pour connaître précisément les quantités d’aliment distribuées aux truies et répondre à des besoins expérimentaux, l’Ifip et Asserva ont conçu un dispositif de distribution qui ne mélange pas l’eau et l’aliment.

PDF icon Yvonnick Rousselière, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 266, février-mars, p. 41
2019

Genomic data reveals large similarities among Canadian and French maternal pig lines

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Raphaël Boré et al., Canadian Journal of Animal Science, volume 98, n° 4, décembre, p. 809-817

Combiner des populations de référence provenant de différents pays ou de différentes races peut être un moyen abordable d’agrandissement de la taille de la population de référence pour les prédictions génomiques. Par conséquent, les principaux objectifs de cette étude sont d’évaluer la diversité génomique entre et au sein des deux races porcines françaises et canadiennes (Landrace et Yorkshire) ainsi que l’apparentement des populations afin d’évaluer la faisabilité de combiner les populations de référence des deux pays en une population de référence commune pour la sélection génomique porcine. Un total de 14,756 animaux ont été génotypés sur deux puces à ADN commerciales (~ 65K SNPs). L’analyse en composantes principales discrimine clairement les deux races Landrace et Yorkshire, et dans une moindre mesure les populations de chacun des deux pays. Le déséquilibre de liaison (LD) entre les SNPs adjacents est similaire dans les populations Yorkshire. En revanche, les niveaux de LD sont légèrement différents pour les populations Landrace. La persistance de phase gamétique entre les populations Yorkshire est très élevée (0.96 à une distance de 0.05 Mb) et élevée entre les populations Landrace (0.88 à une distance de 0.05 Mb). Ces persistances de phase gamétique élevées suggèrent que les lignées maternelles canadiennes et françaises sont génétiquement proches les unes des autres. Ces résultats sont prometteurs et indiquent que la précision des valeurs génomiques estimées pourrait augmenter avec une population de référence commune entre le Canada et la France.

https://www.nrcresearchpress.com/doi/pdf/10.1139/cjas-2017-0103

Genomic data reveals large similarities among Canadian and French maternal pig lines

Combining reference populations from different countries and breeds could be an affordable way to enlarge the size of the reference populations for genomic prediction of breeding values. Therefore, the main objectives of this study were to assess the genetic diversity within and between two Canadian and French pig breeds (Landrace and Yorkshire) and the genomic relatedness among populations in order to evaluate the feasibility of an across-country reference population for pig genomic selection. A total of 14,756 pigs were genotyped on two SNP chip panels (~65K SNPs). A principal component analysis clearly discriminated Landrace and Yorkshire breeds, and also, but to a lesser extent, the Canadian and French purebred pigs of each breed. Linkage disequilibrium (LD) between adjacent SNPs was similar within Yorkshire populations. However, levels of LD were slightly different for Landrace populations. The consistency of gametic phase was very high between Yorkshire populations (0.96 at 0.05 Mb) and high for Landrace (0.88 at 0.05 Mb). Based on consistency of gametic phase, Canadian and French pig maternal lines are genetically close to each other.
These results are promising, as they indicate that the accuracy of estimated genomic breeding values may increase by combining reference populations from the two countries.

https://www.nrcresearchpress.com/doi/pdf/10.1139/cjas-2017-0103

2018

Salivary and urinary metabolome analysis for pre-puberty-related biomarkers identification in porcine

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Gylène Gaudet et al., Animal, 2018, 5 septembre, 11 pages

Estrus synchronization is important for optimal management of gilt reproduction in pig farms. Hormonal treatments, such as synthetic progestogens, are used on a routine basis, but there is a growing demand for non-hormonal alternative breeding tools. Before puberty, gilts exhibit a 'waiting period,' related to the ovarian development and gonadotrophin secretions, during which external stimulations, such as boar exposure, could induce and synchronize first ovulation. Practical non-invasive tools for identification of this period in farms are lacking. During this period, urinary oestrone levels are high, but urine sampling is difficult in group-housed females. The aim of this work was to search for specific biomarkers of the 'waiting period' in saliva and urine. In total, nine 144- to 147-day-old Large White gilts were subjected to trans-abdominal ultrasonography three times a week for 5 weeks until puberty detection (week -5 to week -1 before puberty). Urine and saliva samples were collected for oestrone assay to detect the 'waiting period' and for metabolome analysis using 1H-nuclear magnetic resonance spectroscopy to detect potential biomarkers of the 'waiting period.' Gilts were slaughtered 7 days after puberty detection for puberty confirmation. Results were consistent with ultrasonography data for six gilts. Urine and saliva samples from these six gilts were analyzed. Urinary estrone concentration significantly increased 2 weeks before puberty detection. Metabolome analysis of urine samples allowed the identification of 78 spectral bins, among them, 42 low-molecular-weight metabolites were identified. Metabolome analysis of salivary samples allowed the identification of 59 spectral bins, among them, 23 low-molecular-weight metabolites were detected and 17 were identified. No potential biomarker was identified in urinary samples. In saliva, butyrate and 2HOvalerate, 5.79 ppm (putatively uridine), formate, malonate and propionate could be biomarker candidates to ascertain the pre-puberty period in gilt reproduction. These results confirm that non-invasive salivary samples could allow the identification of the physiological status of the gilts and presumably the optimal time for application of the boar effect. This could contribute to synchronize puberty onset and hence to develop non-hormonal breeding tools.

https://www.cambridge.org/core/services/aop-cambridge-core/content/view/FA6DFF10CB490FA7F83C89B8F3696779/S1751731118002161a.pdf/salivary_and_urinary_metabolome_analysis_for_prepubertyrelated_biomarkers_identification_in_porcine.pdf

2018

« Mon registre de traitements en un clic »

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Alexandre Poissonnet, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2018, n° 261, septembre, p. 68-69

Geoffrey Melot est formateur en production porcine et animateur Airfaf Normandie au centre de formation de Canappeville, dans l’Eure. Également salarié au sein de l’élevage de 280 truies NE du centre, il souhaite informatiser le registre des traitements vétérinaires.

PDF icon Alexandre Poissonnet, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2018, n° 261, septembre, p. 68-69
2018

Relationship between age and body weight at farrowing over 6 parities in Large White × Landrace sow

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Nathalie Quiniou, 69th Annual meeting of the european federation of animal science (EAAP), Dubrovnik, Croatie, 27-31 août 2018 

At the beginning of the gestation, parity and back fat (BT) thickness are frequently used by farmers to choose among different feeding plans the most adapted one to feed each sow if individual feeding is possible. Otherwise, BT is used to allocate the sows to one of the available pens and to adapt the feed allowance at the group level. Usually a single target of BT at farrowing is retained at the herd scale, and each sow is expected to make up its BT for the difference between the target and its own initial BT. According to the factorial approach used to assess nutrient requirements, achieving an expected BT gain implies that enough energy is supplied above maintenance. Based on equation published by Dourmad et al., expected energy retention is obtained by the difference between the initial (calculated from measured BT and BW) and the final amount of energy (calculated from expected BT and BW).
When no information is collected on BW during the gestation, the expected final BW is also used to assess daily BW and corresponding maintenance requirement and to take into account impacts of housing conditions (temperature, activity level). Then, adequacy of the energy supply depends not only on initial and final BT, but also on initial BW and final BW. Individual BW have been collected over successive parities in the IFIP facilities (n=6,288 from Large White × Landrace sows born since 2000). Data of 90 sows born between 2012 and 2015, studied over at least 6 parities and group-housed from the 28th to the 108th day of gestation, were used to characterize the relationship between age and BW after farrowing based on BW at the first farrowing (BW_P1) and BW gain afterwards, with BW at the 6th parity considered as the mature BW: BWi(Age), kg = 145.6 + 0.171 × Age_P1i+ 111.4 × (1 – exp(- 1.453/1000 × (Age-Age_P1i)1.084)), RMSEP=16 kg; with Age_P1i: the individual age at the first farrowing used to adjust the mean BW_P1. Based on this equation, the individual expected BW gain (both growth and recovering parts) can be calculated and, combined with BT gain, used to assess the corresponding energy requirement for precision feeding during gestation. Its calibration for other lines or farms will require specific measurements due to interactions with management.

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