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Etude du statut microbiologique des porcelets issus de truies opérées par hystérectomie aseptique

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Jean-Philippe Moysan (Anses) et al., 52e Journées de la Recherche Porcine (FRA), 4 et 5 février 2020, Paris, p. 309-310, poster

Poster.

Le service de production de porcs assainis et d’expérimentation du Laboratoire de l’Anses PloufraganPlouzané-Niort produit des porcs Exempts d’Organismes Pathogène Spécifiés ou EOPS. Le statut et la stabilité sanitaires de ces animaux contribuent à la robustesse des modèles expérimentaux développés depuis plus de 40 ans par les scientifiques du Laboratoire. Ces porcs, indemnes de tous les contaminants spécifiés de l’espèce, ne sont pas axéniques. Dans nos conditions de production, les animaux issus d’opérations d’hystérectomie aseptiques et réanimés dans un isolateur stérile sont exposés à des contaminations par des flores communément présentes dans l’environnement (Cariolet et al., 1987). L’origine de ces contaminations est à ce jour encore mal connue. L’objectif de cette étude était de déterminer le statut microbiologique des porcelets issus de truies opérées par hystérectomie aseptique et cela avant leur extraction des cornes utérines. 

ENG

Microbiological status of piglets from sows subjected to aseptic hysterectomy

Poster.

Production of axenic piglets is a prerequisite in many studies related to swine pathogens and particularly for the study of digestive microbiota of animals. However, despite stringent procedures implemented at the Anses laboratory in Ploufragan, France, true axenic piglets have never been produced. Piglets are always contaminated by non-pathogenic germs from the environment. A microbiological study was carried out to identify the origin and nature of the germs involved in the contamination of piglets born from an aseptic hysterectomy. The hysterectomy was performed in a nearly aseptic room. Samples from some of the piglets were taken under sterile conditions. All areas in contact with piglets, such as the operating environment, the mother's vagina, the uterus, and the amniotic fluid, as well as the piglets themselves (skin, respiratory and digestive organs) were also tested microbiologically. Potentially colonizing germs were not found in the piglets’ internal organs but were found on body parts in direct contact with the environment, such as the skin, throat and snout. These germs were mainly saprophytic and commensal germs common in the environment. Finally, in our experimental conditions, the axenic status of the piglets was not assured. Solutions to guarantee this status are currently sought, in particular based on optimizing several treatment methods described in the literature, such as washing piglets by passing them through antiseptic solutions. 

2020

Ce que nous dit la réactivité des truies à l’homme sur leurs performances et leurs conditions de vie

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Valérie Courboulay et al., 52es Journées de la Recherche Porcine (FRA), 4 et 5 février 2020, Paris, p. 361-366

La fréquence et la nature des contacts quotidiens entre les éleveurs et leurs animaux déterminent la qualité de leur relation dans un sens favorable pour l’animal (confiance en l’homme) ou défavorable (peur de l’homme). Ceci peut se répercuter sur les résultats zootechniques. L’objectif du projet Rhaporc est d’une part de mesurer la relation homme animal (RHA) et d’évaluer son impact sur les résultats zootechniques, et d’autre part d’identifier les facteurs déterminant la RHA. La RHA a été déterminée par des tests d’approche menés sur un échantillon de 30 truies (rang 2 et plus) et 5 cochettes (rang 1) par élevage, dans 52 élevages répartis entre deux opérateurs. Une note de réactivité de 0 (approche impossible) à 4 (maintien d’un contact physique pendant plus de 5 secondes) a été attribuée à chaque animal. Les performances de la mise-bas précédente ont été relevées ainsi que les résultats de GTTT de l’exercice précédent de chaque élevage. Les éleveurs ont été répartis en trois profils à partir d’entretiens. Les notes de RHA varient significativement selon le rang de portée (P < 0,001) ; elles sont plus élevées en moyenne chez les cochettes (2,2) et les jeunes truies (rangs 2 et 3, note de 1,9) que chez les truies plus âgées (note ≤ 1,7). Elles dépendent de nombreux facteurs : l’environnement physique (type de sol, système d’alimentation), social (taille du groupe), l’animal (rang de portée), le profil de l’éleveur et l’existence de pratiques d’apprivoisement. Les notes de réactivité élevées, 3 et 4, qui traduisent l’acceptation d’un contact par la truie, sont associées à un nombre plus élevé de porcelets nés totaux et sevrés (P < 0,01). Les performances de sevrage des élevages sont également meilleures pour le profil d’éleveurs pour lesquels la RHA est centrale (P < 0,05). Nos observations réaffirment l’importance d’une bonne relation entre l’éleveur et ses animaux.

ENG

What the responsiveness of sows to humans tell us about their performance and living conditions

The frequency and nature of daily contacts between farmers and their animals influence the quality of their relationships in a favorable way (confidence in humans) or unfavourable way (fear of humans) for the animal. This can affect technical results. The objective of the RHAPORC project was first to measure the relationship between humans and animals (RHA) and evaluate its importance on the technical results, and second to identify factors determining the RHA. RHA was assessed using approach tests conducted on 52 farms for a sample of 30 sows (rank 2 and over) and 5 gilts (rank 1) per farm during the gestation period. Two observers each visited 26 farms. A reactivity score of 0 (approach impossible) to 4 (maintaining physical contact for more than 5 seconds) was assigned to each animal. The performance of the previous farrowing was noted, as were the annual technical results of the farm. The farmers were divided into three profiles from interviews. The scores varied significantly depending on the parity (P < 0.001). They were higher in gilts (2.2) and sows of rank 2 and 3 (1.9) than in older sows (score ≤ 1.7) and were influenced by many factors: the environment (feeding system, floor type), group size, animal rank, the farmer's profile and quarantine practices. High scores, i.e. 3 and 4, reflecting acceptance of contact by the sow, were associated with more total and weaned pigs (P < 0.01). The weaning performance of the farms was also better for farmers whose profile was characterized by the importance of RHA in their profession (P < 0.05). Our observations reaffirm the importance of a good relationship between farmers and their animals. 

2020

Réalité augmentée auditive en élevage porcin : développement d’un prototype pour le suivi des performances en maternité

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Alexia Aubry et Michel Querné, 52e Journées de la Recherche Porcine (FRA), 4 et 5 février 2020, Paris, p. 397-398, poster

Poster.

L’enregistrement à l’élevage des performances des animaux est indispensable au suivi de l’atelier et à l’évaluation de ses résultats. Les éleveurs doivent alors enregistrer de nombreuses données, dont la collecte peut être parfois contraignante en conditions d’élevage. Or, les nouvelles technologies apportent des solutions et ouvrent de nouvelles perspectives, tant pour un monitoring en temps réel de l’atelier que pour sa gestion ex post. L’enjeu de l’étude est d’évaluer en élevage l’intérêt de la réalité augmentée, technologie qui permet d’ajouter en temps réel de l’information à la réalité perçue. Le projet s’intéresse plus particulièrement à la réalité augmentée auditive, et ambitionne d’offrir à l’éleveur la possibilité, par la voix, de collecter les données de son élevage puis de les consulter en temps réel, tout en restant auprès de ses animaux et en gardant les mains libres. Le projet, baptisé Dream (pour « Dispositif de réalité augmentée en maternité »), consistait à développer un prototype dont les fonctionnalités permettent d’enregistrer et de consulter en direct les performances des truies en maternité, en connexion avec des applications et un serveur spécifiques. 

ENG

Augmented reality in pig farming : development of a prototype for monitoring performance in maternity

Poster.

Augmented reality is an innovative technology that deserves to be evaluated in breeding. This project aimed to analyse the interest of augmented auditory reality by developing and testing a specific prototype that can record voice descriptions of the performance of sows in farrowing crates, in connection with specifically developed applications and a server. The device elaborated consists of a box to which several sensors are connected, such as a microphone on a headset and a RFID reading antenna. It allows for live interaction with the farm database by voice recognition: identifying a sow, asking about its last farrowing or recording new data. The benefit of the connected device for the breeder is real: keeping the hands free while recording new data in real time and providing, through the augmented auditory reality, live feedback from the database, which helps in decisionmaking. The prototype developed and tested currently allows breeders to consult and record simple data (sow recognition, consultation and registration of a farrowing), which can over time be supplemented with all useful technical management data. The interface protocol (web service) set up to enable communication between the box and the farm database uses XML exchange formats, thus ensuring compatibility with the management software already used in the field. The proof of concept obtained through the tests provides promising elements for livestock data collection in the future, and shows that voice recognition could play an important role;

2020

Améliorer les performances et le bien être des truies gravides par la mobilisation de nouvelles technologies pour une alimentation de précision et la détection de signaux comportementaux

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Michel Marcon et al., Innovations Agronomiques (FRA), 2020, volume 79, janvier, p. 245-256

Depuis la mise en groupe des truies gestantes, les éleveurs observent plus d’hétérogénéité de l’état corporel des truies lors de leur entrée en maternité impliquant plus de pertes de porcelets. Il est également plus difficile d’observer les problèmes d’aplombs dans des grands groupes de truies. La première étape de ce projet avait pour objectif le développement d’un capteur capable d’enregistrer le niveau d’activité individuel des truies logées en groupe conformément à la réglementation bien-être. Cette étude a donc permis la mise au point de l’Acti’Sow. Il s’agit d’un accéléromètre autonome, positionné à l’oreille des truies, qui permet de connaître le temps quotidien passé par les truies à rester couchée, debout ou encore à marcher. Par ailleurs, cette étude offre également une meilleure connaissance du comportement des truies grâce aux nourrisseurs et aux abreuvoirs connectés, à la station de pesée identifiée et aux capteurs d’activité. En moyenne, la consommation d'eau quotidienne d’une truie est de 8,2 l / jour mais ce résultat cache une variabilité conséquente de près de 50% lorsque l'on compare une truie par rapport à une autre et de 38% pour la même truie d'un jour à l'autre. À propos de leur activité, une truie « normale » passe 67% de son temps en position couchée, un peu plus de 28% en position debout sans bouger et moins de 5% en marche. Sachant cela, entre la plus fainéante et la plus active, la dépense énergétique liée à cette activité représente plus de 500 g d’aliment. Le système d'alerte précoce des problèmes de boiterie est l'autre principal objectif de cette étude. En utilisant les comportements alimentaire et hydrique (nombre de visites par jour, heure de chaque visite, quantité d’eau / d’aliments consommée, rang d’accès au nourrisseur / abreuvoirs), le poids individuel et le niveau d’activité, nous avons construit un premier modèle capable de prédire individuellement les boiteries 24 heures avant que l’agriculteur puisse l’observer. La précision est proche de 77%. 

https://www6.inrae.fr/ciag/content/download/6832/49647/file/Vol79-16-Marcon%20et%20al.pdf

ENG

Use of new technologies to improve welfare and technical results of pregnant sows through precision feeding and early abnormal behavioural signals detection 

Since the new welfare regulation, farmers have to breed pregnant sows penned in the group. Thus, breeders observed more heterogeneity in the backfat thickness of sows when they are entering the farrowing units, implying more losses of piglets. It is also more difficult to observe lameness issues in large groups of sows. The objectives of this project are (i) to develop an activity sensor to feed each sow according to the energy it spends and (ii) to create an early detection system for lameness problems. The first step of this project was to develop a sensor able to record the individual activity level of sows penned in a group. As a result, Acti’Sow has been created. It is an ear tag accelerometer offering to know the daily time spent lying, standing and walking by a sow with a global accuracy close to 85 %. This project offers a better knowledge about sow behavior thanks to automatic feeders, connected drinkers, weighing scale and activity sensors. On average, the daily water consumption is 8.2 l/day/sow, but this result hides a huge variability close to 50 % when comparing a sow to another and 38 % for the same sow from a day to the next one. About their activity, an average sow spends 67 % of its time lying down, a bit more than 28 % standing up without moving and less than 5% walking. According to that, between the laziest one and the more active one, energy expenditure represent more than 500 g of feed. It means, with the same fixed objective of backfat thickness with these two sows, a farmer will need to give 500 g more feed/day for the very active sow. Early warning system for lameness issues was the other main result of this study. Through the use of watering and feeding behavior (number of visits per day, time of each visit, quantity of water/feed consumed, access rank to the feeder), individual weight and activity level, we built a first model able to individually predict lameness issue 24 hours before the farmer can observe it. The accuracy is close to 77 %. It means, that a cell phone app can alert farmers when a sow needs to be checked. 

https://www6.inrae.fr/ciag/content/download/6832/49647/file/Vol79-16-Marcon%20et%20al.pdf

2020

Alimentation à la demande en maternité

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Yvonnick Rousselière, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 275, janvier, p. 41

L’Ifip a testé sur la station de Romillé un système d’alimentation en maternité permettant de distribuer des petites doses d’aliment frais tout au long de la journée selon la demande de la truie.

PDF icon Yvonnick Rousselière, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 275, janvier, p. 41
2020

Réalité augmentée : un dispositif audio testé en maternité

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Alexia Aubry, Porc Mag (FRA), 2019, n° 545, septembre, p. 40

Des technologies innovantes peuvent aider les éleveurs à enregistrer plus efficacement les performances techniques de leurs porcs, indispensables au suivi et  l'évaluation de leurs résultats économiques.

2019

Evolution of steroid concentrations in saliva from immature to pubertal gilts for the identification of biomarkers of gilts receptivity to boar effect

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Gylène Goudet et al., Livestock science, 2019 volume 228, octobre, p. 5-17

Estrus synchronization is necessary for management of gilt reproduction in pig farms. It is usually achieved by using synthetic progestagens, but there is increasing demand for non-hormonal alternative tools with the prospect of sustainability of livestock production. Moreover, in organic farms, synthetic hormones are not allowed. Before reaching puberty, gilts exhibit a “waiting period” during which external stimulations, such as boar exposure, could trigger and synchronize the first ovulation. However, practical non-invasive tools for detection of the “waiting period” in pig farms are lacking. During this period, estrone levels in urine are high, but urine sampling is difficult in group-housed females. Our objective was to identify among steroids potential biomarkers of this “waiting period” through saliva monitoring from immature to pubertal gilts using gas chromatography coupled to tandem mass spectrometry.

Starting between 144 to 147 days of age, six Large White gilts were submitted to ultrasound puberty diagnosis 3 times a week until first ovulation. Urine and saliva samples were collected to analyze weekly estrone and steroidome respectively, until puberty. Urinary estrone concentration significantly increased 2 weeks before first ovulation occurring between 182 and 192 days of age. The period with increasing estrone levels was considered as the “waiting period”. Steroidome analysis allowed identifying and quantifying 28 steroids in 500 µl of gilts saliva. Significant decrease of dehydroepiandrosterone and significant increase of 5α-dihydroprogesterone and 17β-estradiol were detected 2 weeks before puberty, suggesting that these steroids could be potential biomarkers of the “waiting period”.

These results show that painless sampling of saliva could be a non-invasive welfare-friendly tool for the identification of the physiological hormonal status of the gilts and possibly the optimal time for application of the boar effect, a solution to synchronize puberty without exogenous hormones.

2019

Les élevages de porcs en France en 2018 : 10 000 sites, la moitié avec des truies

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Christine Roguet, Baromètre Porc (FRA), 2019, n° 498, juin, synthèse du mois, p. 8

En 2018, la production porcine est réalisée en France par quelques 10 000 sites d’élevage, d’une taille moyenne de 3 367 porcs sortis. La moitié d’entre eux réalisent uniquement l’engraissement, alimentés par 10 millions de porcelets provenant à parts presque égales de naisseurs et de naisseurs-engraisseurs. Quatre régions produisent plus de 80% des porcs charcutiers.

PDF icon Christine Roguet, Baromètre Porc (FRA), 2019, n° 498, juin, p. 8
2019

PRRS post-vaccinal immune response to MLV in PRRS multivaccinaled sows

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Christelle Fablet (Anses) et al., 11th European Symposium of Porcine Management (ESPHM), 22-24 mai 2019, Utrecht, Pays-Bas

PRRS MLV vaccines are used to prevent reproductive disorders due to PRRSV in sows. Vaccine efficacy was proven only in sows vaccinated once or twice. In vaccinated herds, sows receive multiple vaccine boosters. To date, no data are available on the maintenance of PRRS immunity during these multiple revaccinations.

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2019

La longévité des truies dans les troupeaux français analysée à partir des bases de données nationales

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Brigitte Badouard, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 116

La longévité des truies en élevage dépend à la fois de leurs performances, principalement en début de carrière, des risques d’accidents et des choix de conduite.
Les réformes prématurées ont un impact économique important, mais les enjeux sanitaires et sociétaux (bien-être animal) sont à prendre en compte. La longévité moyenne des truies a été appréhendée à partir de la population des truies réformées en 2015 dans la base de données de Gestion Technique.
En y associant les caractéristiques d’élevage connues dans la base de données, des facteurs explicatifs ont été identifiés pour expliquer la forte variabilité observée.
PDF icon Brigitte Badouard, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 116
2019

Un dispositif audio de réalité augmentée en maternité : DREAM

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Alexia Aubry, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 102

Dans un contexte économique toujours exigeant, les éleveurs de porcs doivent maîtriser les performances techniques de leurs animaux ; des outils de suivi et d’évaluation des résultats performants peuvent les y aider, en mobilisant pour cela des technologies innovantes.
L’enjeu du projet DREAM est d’évaluer en élevage l’intérêt d’un procédé de réalité augmentée : il s’agit de développer un boîtier connecté, utilisant la réalité augmentée auditive, permettant à la fois d’enregistrer les performances des truies en maternité et de les consulter en direct, via diverses applications et un serveur spécifiquement développés.
PDF icon Alexia Aubry, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 102
2019

Adapter le rationnement des truies à leur activité : quelle précision d'un accéléromètre fixé à l'oreille

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Nathalie Quiniou et Michel Marcon, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 80

Des progrès dans l’alimentation des truies gestantes sont attendus par la prise en compte de leur activité. En effet, cette activité consomme de l’énergie et elle est en outre très variable d’un individu à l’autre, plus encore si les animaux sont élevés dans des grandes cases. Des études démontrent la possibilité d’utiliser l’accélérométrie pour quantifier en continu l’activité des truies. Pour passer du niveau expérimental au développement en élevage, il est nécessaire de disposer d’un outil fiable, robuste, peu coûteux et pouvant équiper la truie pendant toute sa carrière. Dans le cadre du projet CASDAR BEALIM, un prototype a été développé par la société RF-Track en partenariat avec l’IFIP. Fixé à l’oreille, le boîtier émet toutes les heures une synthèse, après traitement par un algorithme embarqué dans la boucle, des données recueillies par l’accéléromètre. Un travail a été réalisé afin d’en évaluer la fiabilité.

PDF icon Nathalie Quiniou et Michel Marcon, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 80
2019

Analyser et maîtriser les pertes en maternité

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Sylviane Boulot, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 96

Avec en moyenne 20% de pertes sur nés totaux, la mortalité excessive des porcelets en maternité reste une préoccupation majeure, tant pour des raisons économiques que d’acceptation sociétale. La détermination précise du moment de survenue de cette mortalité et de ses causes est un préalable pour identifier les axes de progrès à mettre en oeuvre dans chaque élevage. Ainsi, la contribution des mort-nés peut être importante (36% des pertes) mais varie selon les troupeaux. Les pertes en allaitement dépendent de nombreux facteurs liés à la conduite et leur analyse doit reposer sur une approche multi-factorielle. Lorsque la mortalité néo-natale précoce est réduite, la bonne prise en charge des portées de grande taille et des porcelets «sur-numéraires» devient alors une vraie préoccupation pour un nombre croissant d’éleveurs.

PDF icon Sylviane Boulot, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 96
2019

Intérêt des performances de truies croisées pour la sélection des lignées de race pure

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Alban Bouquet, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 87

Malgré l’utilisation prépondérante du croisement en production porcine, les outils de sélection n’exploitent que des performances d’animaux de race pure pour réaliser le choix des reproducteurs des lignées parentales. Pourtant, à l’étage de production, certains éleveurs enregistrent en routine les performances de reproduction des truies croisées pour la réalisation d’analyses technico-économiques. Ces données constituent donc un gisement important de nouvelles informations qui pourrait être mis à profit pour augmenter la précision des outils de sélection génomique. L’objectif de cette étude était donc d’évaluer les paramètres génétiques des performances de reproduction des truies croisées et leurs corrélations génétiques avec les caractères exprimés en race pure. Une étude de validation croisée a permis d’estimer le gain de précision des index génomiques obtenu par l’intégration de performances de truies croisées LW x LR dans l’évaluation génomique des critères de reproduction des 2 lignées parentales Landrace et Large White.

PDF icon Alban Bouquet, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 87
2019

Une nouvelle méthode de prélèvement urinaire pour le monitoring des pathologies uro-génitales

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Sylviane Boulot, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 95

Entre 2010 et 2013, les truies étaient la seule catégorie de porcins pour lesquels les usages d’antibiotiques augmentaient. Alors que le mode de logement des truies est réputé protecteur vis-à-vis des infections urinaires, les pathologies uro-génitales représentent à la fois le motif de traitement antibiotique des truies le plus fréquent (71% des élevages) et la majorité des doses (65% du nombre de doses journalières /animal). La prévalence des pathologies urinaires n’a pas été évaluée en France au cours des 10 dernières années. Elle varie selon l’étude et le pays de 15 à plus de 40% des truies. Les conséquences des bactériuries font l’objet de controverses, avec des portages asymptomatiques sans conséquences cliniques. Au contraire, dans certains troupeaux les impacts sont réels : troubles de reproduction, problèmes de mise bas et mortalité. En élevage, le diagnostic repose sur des tests rapides (bandelettes Nitrite et examens visuels), confirmés en laboratoire. Après plusieurs années de monitoring régulier, ces examens sont moins prescrits. Faut-il y voir les bénéfices des mesures préventives mises en place ou au contraire un moindre suivi en élevage ? En effet, la collecte d’urines individuelles en fin de gestation est devenue plus chronophage depuis la mise en groupes. L’objectif de ce projet est de proposer une méthode permettant aux éleveurs de collecter de l’urine plus rapidement et de façon plus systématique à l’aide d’un tampon vaginal.

PDF icon Sylviane Boulot, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 95
2019

Salivary and urinary metabolome analysis for pre-puberty-related biomarkers identification in porcine

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Ghylène Goudet et al., Animal, 2019, volume 13, n° 4, avril, p. 760-770

Estrus synchronization is important for optimal management of gilt reproduction in pig farms. Hormonal treatments, such as synthetic progestogens, are used on a routine basis, but there is a growing demand for non-hormonal alternative breeding tools. Before puberty, gilts exhibit a ‘waiting period,’ related to the ovarian development and gonadotrophin secretions, during which external stimulations, such as boar exposure, could induce and synchronize first ovulation. Practical non-invasive tools for identification of this period in farms are lacking. During this period, urinary oestrone levels are high, but urine sampling is difficult in group-housed females. The aim of this work was to search for specific biomarkers of the ‘waiting period’ in saliva and urine. In total, nine 144- to 147-day-old Large White gilts were subjected to trans-abdominal ultrasonography three times a week for 5 weeks until puberty detection (week –5 to week –1 before puberty). Urine and saliva samples were collected for oestrone assay to detect the ‘waiting period’ and for metabolome analysis using 1H-nuclear magnetic resonance spectroscopy to detect potential biomarkers of the ‘waiting period.’ Gilts were slaughtered 7 days after puberty detection for puberty confirmation. Results were consistent with ultrasonography data for six gilts. Urine and saliva samples from these six gilts were analyzed. Urinary estrone concentration significantly increased 2 weeks before puberty detection. Metabolome analysis of urine samples allowed the identification of 78 spectral bins, among them, 42 low-molecular-weight metabolites were identified. Metabolome analysis of salivary samples allowed the identification of 59 spectral bins, among them, 23 low-molecular-weight metabolites were detected and 17 were identified. No potential biomarker was identified in urinary samples. In saliva, butyrate and 2HOvalerate, 5.79 ppm (putatively uridine), formate, malonate and propionate could be biomarker candidates to ascertain the pre-puberty period in gilt reproduction. These results confirm that non-invasive salivary samples could allow the identification of the physiological status of the gilts and presumably the optimal time for application of the boar effect. This could contribute to synchronize puberty onset and hence to develop non-hormonal breeding tools.

https://www.cambridge.org/core/services/aop-cambridge-core/content/view/FA6DFF10CB490FA7F83C89B8F3696779/S1751731118002161a.pdf/salivary_and_urinary_metabolome_analysis_for_prepubertyrelated_biomarkers_identification_in_porcine.pdf

2019

Le panel Inaporc analyse les traitements antibiotiques

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Anne Hémonic, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 267, avril, p. 36-37

Entre 2010 et 2016, l’usage des antibiotiques a fortement baissé sur les porcs de la naissance à l’abattage. Mais ils a peu évolué sur les truies.

PDF icon Anne Hémonic, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 267, avril, p. 36-37
2019

Reproductrices : quels sont les facteurs de leur longévité ?

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Brigitte Badouard, Porc Mag (FRA), 2019, n° 540, mars, p. 23

Après l’étude des résultats nationaux GTTT 2015, l’Ifip constate que la longévité des truies en élevage dépend de leurs performances, surtout en début de carrière, des risques d’accidents et  des choix de conduite de l’éleveur. Détails.

2019

Une distribution de précision à sec en maternité

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Yvonnick Rousselière, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 266, février-mars, p. 41

Pour connaître précisément les quantités d’aliment distribuées aux truies et répondre à des besoins expérimentaux, l’Ifip et Asserva ont conçu un dispositif de distribution qui ne mélange pas l’eau et l’aliment.

PDF icon Yvonnick Rousselière, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 266, février-mars, p. 41
2019

Modélisation de l'évolution moyenne du poids vif après la mise bas selon l'âge chez des truies croisées Large White x Landrace

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51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 123-128, par Nathalie Quiniou

Le rang de portée et l'épaisseur de lard dorsal au début de la gestation sont deux critères utilisés par de nombreux éleveurs pour grouper les truies et choisir le niveau de rationnement appliqué à l'échelle de la case ou de l'individu. Ignorer la variabilité du poids vif et de l'âge à un rang de portée donné peut induire un accroissement de l’hétérogénéité dans l'état des réserves entre truies d’une même bande. Mieux ajuster la ration à la dynamique des changements de poids au cours de la carrière de la truie implique de peser les truies et de définir l’objectif de poids vif en fin de gestation en fonction de l'âge. A partir des données obtenues en station expérimentale sur 90 truies Large White x Landrace, nées entre 2012 et 2015 et suivies sur au moins six cycles, plusieurs modèles de croissance sont étudiés pour modéliser l’évolution du poids après la mise bas (PV) en fonction de l’âge (t). La précision de prédiction (hors primipares) est environ de 15 kg quand le poids (P1i) et l’âge (t1i) individuel à la première mise bas sont pris en compte (e.g. modèle de Weibull : P1i + (326,3 – P1i)(1 - exp(-(2,288/1000 x (t – t1i))1,041))) contre environ 16 kg quand ce n'est pas le cas (e.g. modèle de Brody : 331,4 x (1 - 0,821 x exp(-2,121/1000t))). L’évaluation de ces équations à partir de trois autres jeux de données obtenues dans le même élevage indique une évolution du PV avec l'âge similaire à celle du jeu initial. Le calibrage d’un modèle adapté à chaque élevage de production sera possible dans un futur proche dès lors que les truies seront pesées avec des bascules automatiques, développées dans une optique d’élevage de précision.

Modelling the relationship between body weight and age at farrowing in Large White x Landrace sow

Parity and backfat thickness are frequently used by farmers to group gestating sows and thereafter choose a feeding plan at the pen- or individual-scale. At a given parity, ignoring differences in body weight with age contributes to the increase in variability of body reserves at farrowing. Therefore, improving the adequacy of the feed allowance relies on better knowledge of the dynamic change in body weight over the productive lifetime. Data collected routinely on an experiment station from 90 crossbred Large White x Landrace sows were used to characterise the relationship between individual age (t) and body weight after farrowing (BW). Sows were born from 2012-2015 and studied over at least six parities. Accuracy of the prediction (without primiparous sows) was around 15 kg when the individual BW (P1i) and age (t1i) at first parity were considered (e.g., Weibull model: P1i + (326.3 – P1i)(1 - exp(-(2.288/1000 x (t – t1i))1.041))), otherwise 16 kg (e.g., Brody model : 331.4 x (1 – 0.821 exp(-2.121/1000t))). Models were evaluated using three other datasets obtained within the same herd from sows born over a period of 12 years. Relationships between BW and age obtained from these datasets were relatively similar to those of the initial dataset. It appeared that the more homogeneous the herd was, the more accurate was the prediction. Calibration of such models for a commercial herd should be possible in the near future from automatic BW measurement, using tools developed in the context of precision farming.

PDF icon Nathalie Quiniou, 51es JRP, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 123-128
2019

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