La base documentaire de l'IFIP

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Publication Annéetrier par ordre croissant

PertMat analyse les pertes en maternité

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Brigitte Badouard, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 282, octobre, p. 14-16

Dossier : gestion technique

L’outil web PertMat mis au point par l’Ifip explore les facteurs explicatifs des taux de pertes en maternité et propose des axes de progrès.

PDF icon Brigitte Badouard, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 282, octobre, p. 14-16
2020

Une case maternité liberté aux enjeux multiples

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Yvonnick Rousselière, Réussir Porc/ Tech Porc, 2020, n° 281, septembre, p. 28-29

Dossier : stations expérimentales

La transformation des maternités bloquées en maternités liberté est une évolution d’ampleur pour la station de Romillé, dont la principale motivation est de répondre aux questions de la filière.

PDF icon Yvonnick Rousselière, Réussir Porc/ Tech Porc, 2020, n° 281, septembre, p. 28-29
2020

Modélisation du besoin en calcium et en phosphore de la truie

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Nathalie Quiniou, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 96

Le coût élevé des sources de phosphore et l’impact sur l’environnement d’un apport en excès de cet élément conduisent à restreindre les apports en P aux besoins chez la truie reproductrice. Au contraire, les sources de calcium sont peu onéreuses et, en l’absence de contrainte de teneur maximale sur cet élément, sa teneur peut être assez élevée dans les aliments. Les deux minéraux doivent pourtant être apportés de façon équilibrée. Un modèle est proposé pour estimer les besoins en Calcium de la truie reproductrice sur la base des connaissances disponibles, beaucoup plus limitées pour cet élément que pour Phosphore (Fig.).

PDF icon Nathalie Quiniou, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 96
2020

Accéléromètre pour enregistrer les postures des truies en maternité

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Pauline Brenaut, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 113

La mortalité néonatale des porcelets reste un challenge considérable pour la production porcine tant sur le plan du bien-être animal que sur le plan économique. Ces pertes surviennent principalement dans les 48 premières heures après la mise-bas. Ce serait le résultat d’un ensemble d’interactions complexes entre la truie, le porcelet et l’environnement. Parmi les causes de mortalité identifiées, l’écrasement des porcelets par la truie ressort comme une des raisons principales. Le comportement de la truie au cours de ses changements de position peut avoir un impact non négligeable sur les chances de survie du porcelet. L’enregistrement de ces comportements au cours du temps permettrait d’identifier les truies dites plus maternelles. Cependant, ce suivi du comportement se base principalement sur des analyses vidéo qui limitent le nombre d’animaux observés et nécessitent du temps de traitement. Automatiser la classification des postures et des changements de postures chez la truie offrirait de nouvelles potentialités. Le capteur de type accéléromètre semble être un outil adapté pour répondre à cette problématique. Avec le soutien financier des entreprises de sélection Nucléus et Choice et en relation avec la société RF-Track, l’IFIP travaille sur la mise au point d’une solution pour enregistrer les postures de la truie avant, pendant et après la mise-bas à l’aide d’un accéléromètre.

PDF icon Pauline Brenaut, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 113
2020

Un nouvel outil pour analyser les pertes en maternité sur la plateforme web GT-Direct

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Brigitte Badouard, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 94

Avec en moyenne plus de 20% de mortalité, la maîtrise de la survie des porcelets en maternité est une priorité, pour des raisons à la fois économiques et éthiques. C’est pourquoi l’IFIP propose aux éleveurs un outil Web, PertMat, pour analyser, avec l’aide de leur technicien, le taux de pertes dans leur élevage. L’incidence d’une quinzaine de facteurs explicatifs est analysée relativement à l’ensemble des portées connues dans la base nationale. PertMat est connecté aux bases de données nationales et ne nécessite donc aucune saisie supplémentaire à la GTTT. Un test statistique permet de valider les écarts observés visuellement, en les comparant aux données des autres élevages (plus de 500 000 portées chaque année). En 2019, une étude a été conduite pour évaluer l’intérêt de ce nouvel outil expert et la pertinence des facteurs analysés.

PDF icon Brigitte Badouard, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 94
2020

Permettre le comportement de nidification de la truie : apport de toile de jute

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Valérie Courboulay, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 61

Le comportement de nidification est un comportement majeur chez la truie : dans les 12 à 24h précédant la mise bas, qu’elle soit en contention ou en liberté, elle exprime des comportements liés à la construction du nid. Si la truie est satisfaite du nid qu’elle a construit, ces comportements cessent avant le début de la mise bas, ce qui permet une parturition moins agitée, donc aussi moins risquée pour les jeunes. En élevage conventionnel sur des sols en caillebotis, l’absence de matériau de nidification ne permet pas à la truie de construire un nid fonctionnel et satisfaisant avant l’arrivée de sa portée. L’objectif de l’étude est d’évaluer dans quelle mesure la mise à disposition d’une toile de jute permet de satisfaire ce besoin et d’en mesurer l’impact pour la truie (comportement de nidification, déroulement des mises bas, santé, écrasements de porcelets) et pour les porcelets (vitalité, croissance).

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2020

Les truies confiantes sèvrent plus de porcelets

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Valérie Courboulay (Ifip) et Françoise Pol (Anses), Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 278, mai, p. 38-39

L’Ifip et l’Anses prouvent que les truies qui perçoivent favorablement l’éleveur ont de meilleurs résultats techniques.

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2020

Un échographe de contrôle de gestation sur smartphone

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Sylviane Boulot, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 277, avril, p. 40

L’Ifip a testé un nouvel échographe sans-fil qui permet de faire des contrôles de gestation avec son smartphone. Le confort d’utilisation et la biosécurité sont ses principaux atouts.

PDF icon Sylviane Boulot, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 277, avril, p. 40
2020

Recherche d’indicateurs échographiques et salivaires permettant l'optimisation de l'insémination porcine

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Eric Venturi (Inrae) et al., 52e Journées de la Recherche Porcine (FRA), 4 et 5 février 2020, Paris, p. 407-408, poster

Poster.

Comme pour de nombreuses espèces d’intérêt agronomique, la qualité de la détermination du moment d’ovulation chez la truie est directement liée au succès de l’insémination, donc à l’obtention d’un taux de fertilité maximal, gage de compétitivité économique de l’élevage. Aujourd’hui, le suivi de la venue en oestrus de la truie suite au sevrage reste perfectible dans la conduite des élevages. Cette étape représente une charge de travail importante pour un résultat aléatoire du fait des incertitudes affectant certains paramètres (libido du verrat souffleur, comportement sexuel peu marqué de la truie, niveau d’expertise et temps consacré par l’animalier). Pour atteindre un taux de fertilité acceptable, de l’ordre de 90%, les éleveurs réalisent le plus souvent 2 à 3 inséminations par truie. Dans ce contexte, l’objectif de cette étude était de valider un paramètre prédictif de la chaleur de la truie, avant l’étape d’ovulation, donc avant la détection de la progestérone plasmatique traduisant que tout ou partie des follicules ont ovulé. Les paramètres prédictifs utilisés sont l’évolution de l’utérus après le sevrage des porcelets et la détection des métabolites salivaires.

ENG

Poster.

Search for ultrasound and metabolic biomarkers to optimize pig insemination

Like for many breeding species, determining the time of ovulation in sows correctly influences the success of insemination and therefore achievement of an optimal fertility rate on economically competitive farms. Today, detecting sow estrus after weaning remains a problem in farm management. It requires a large amount of work for an uncertain result due to its relative inefficiency, involving the libido of the boar used for detection, the sexual behavior of the sow, the level of expertise and the time spent handling animals. These factors contribute to the resulting percentage of infertility on farms and explain why 2 or 3 artificial inseminations (AI) are needed to reach a fertility rate of 90%. The aim of this study was therefore to validate predictive parameters of sow estrus before ovulation. In this study, eight sows were followed after weaning. Ultrasound scanning was used to analyze uterus development, while the metabolome of salivary samples was processed using 1H Nuclear Magnetic Resonance. Ultrasound scanning detected significant changes in uterine development. Based on these analyses, 24 hours after uterine development, two inseminations were performed 12 hours apart with semen from boars of different breeds, showing that the fertile AI was the first AI for 73% of piglets. Finally, analysis of metabolomic profiles showed a significant change in the composition of saliva and differentiated ca. ten compounds of interest that evolved from the weaning of piglets to insemination. Further studies are needed to confirm these preliminary results and to find a biomarker that correlated exactly with uterine and ovarian development during the weaning/estrus period for all sows.

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2020

Etude du statut microbiologique des porcelets issus de truies opérées par hystérectomie aseptique

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Jean-Philippe Moysan (Anses) et al., 52e Journées de la Recherche Porcine (FRA), 4 et 5 février 2020, Paris, p. 309-310, poster

Poster.

Le service de production de porcs assainis et d’expérimentation du Laboratoire de l’Anses PloufraganPlouzané-Niort produit des porcs Exempts d’Organismes Pathogène Spécifiés ou EOPS. Le statut et la stabilité sanitaires de ces animaux contribuent à la robustesse des modèles expérimentaux développés depuis plus de 40 ans par les scientifiques du Laboratoire. Ces porcs, indemnes de tous les contaminants spécifiés de l’espèce, ne sont pas axéniques. Dans nos conditions de production, les animaux issus d’opérations d’hystérectomie aseptiques et réanimés dans un isolateur stérile sont exposés à des contaminations par des flores communément présentes dans l’environnement (Cariolet et al., 1987). L’origine de ces contaminations est à ce jour encore mal connue. L’objectif de cette étude était de déterminer le statut microbiologique des porcelets issus de truies opérées par hystérectomie aseptique et cela avant leur extraction des cornes utérines. 

ENG

Microbiological status of piglets from sows subjected to aseptic hysterectomy

Poster.

Production of axenic piglets is a prerequisite in many studies related to swine pathogens and particularly for the study of digestive microbiota of animals. However, despite stringent procedures implemented at the Anses laboratory in Ploufragan, France, true axenic piglets have never been produced. Piglets are always contaminated by non-pathogenic germs from the environment. A microbiological study was carried out to identify the origin and nature of the germs involved in the contamination of piglets born from an aseptic hysterectomy. The hysterectomy was performed in a nearly aseptic room. Samples from some of the piglets were taken under sterile conditions. All areas in contact with piglets, such as the operating environment, the mother's vagina, the uterus, and the amniotic fluid, as well as the piglets themselves (skin, respiratory and digestive organs) were also tested microbiologically. Potentially colonizing germs were not found in the piglets’ internal organs but were found on body parts in direct contact with the environment, such as the skin, throat and snout. These germs were mainly saprophytic and commensal germs common in the environment. Finally, in our experimental conditions, the axenic status of the piglets was not assured. Solutions to guarantee this status are currently sought, in particular based on optimizing several treatment methods described in the literature, such as washing piglets by passing them through antiseptic solutions. 

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2020

Réalité augmentée auditive en élevage porcin : développement d’un prototype pour le suivi des performances en maternité

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Alexia Aubry et Michel Querné, 52e Journées de la Recherche Porcine (FRA), 4 et 5 février 2020, Paris, p. 397-398, poster

Poster.

L’enregistrement à l’élevage des performances des animaux est indispensable au suivi de l’atelier et à l’évaluation de ses résultats. Les éleveurs doivent alors enregistrer de nombreuses données, dont la collecte peut être parfois contraignante en conditions d’élevage. Or, les nouvelles technologies apportent des solutions et ouvrent de nouvelles perspectives, tant pour un monitoring en temps réel de l’atelier que pour sa gestion ex post. L’enjeu de l’étude est d’évaluer en élevage l’intérêt de la réalité augmentée, technologie qui permet d’ajouter en temps réel de l’information à la réalité perçue. Le projet s’intéresse plus particulièrement à la réalité augmentée auditive, et ambitionne d’offrir à l’éleveur la possibilité, par la voix, de collecter les données de son élevage puis de les consulter en temps réel, tout en restant auprès de ses animaux et en gardant les mains libres. Le projet, baptisé Dream (pour « Dispositif de réalité augmentée en maternité »), consistait à développer un prototype dont les fonctionnalités permettent d’enregistrer et de consulter en direct les performances des truies en maternité, en connexion avec des applications et un serveur spécifiques. 

ENG

Augmented reality in pig farming : development of a prototype for monitoring performance in maternity

Poster.

Augmented reality is an innovative technology that deserves to be evaluated in breeding. This project aimed to analyse the interest of augmented auditory reality by developing and testing a specific prototype that can record voice descriptions of the performance of sows in farrowing crates, in connection with specifically developed applications and a server. The device elaborated consists of a box to which several sensors are connected, such as a microphone on a headset and a RFID reading antenna. It allows for live interaction with the farm database by voice recognition: identifying a sow, asking about its last farrowing or recording new data. The benefit of the connected device for the breeder is real: keeping the hands free while recording new data in real time and providing, through the augmented auditory reality, live feedback from the database, which helps in decisionmaking. The prototype developed and tested currently allows breeders to consult and record simple data (sow recognition, consultation and registration of a farrowing), which can over time be supplemented with all useful technical management data. The interface protocol (web service) set up to enable communication between the box and the farm database uses XML exchange formats, thus ensuring compatibility with the management software already used in the field. The proof of concept obtained through the tests provides promising elements for livestock data collection in the future, and shows that voice recognition could play an important role;

PDF icon Alexia Aubry et Michel Querné, 52e Journées de la Recherche Porcine (FRA), 4 et 5 février 2020, Paris, p. 397-398, poster
2020

Recherche d’indicateurs échographiques et salivaires permettant l'optimisation de l'insémination porcine

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Eric Venturi (Inrae) et al., 52e Journées de la Recherche Porcine (FRA), 4 et 5 février 2020, Paris, poster

Poster.

La qualité de la détermination du moment d’ovulation chez la truie est directement liée au succès de l’insémination, donc à l’obtention d’un taux de fertilité maximal.

Le suivi de la venue en œstrus de la truie suite au sevrage reste perfectible dans la conduite des élevages du fait des incertitudes affectant la méthode utilisée (verrat, comportement sexuel de la truie…).

L’objectif de cette étude était de valider un paramètre prédictif de la chaleur de la truie, avant l’étape d’ovulation. Les paramètres prédictifs étudiés sont l’évolution de l’utérus après le sevrage des porcelets et la détection des métabolites salivaires.

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2020

Etude du statut microbiologique des porcelets issus de truies opérées par hystérectomie aseptique

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Jean-Philippe Moysan (Anses) et al., 52e Journées de la Recherche Porcine (FRA), 4 et 5 février 2020, Paris, poster

Poster.

Problématique: Dans nos conditions de production et malgré l’application de règles d’hygiène strictes, les porcelets produits par des truies opérées par hystérectomie aseptique et réanimés dans un isolateur stérile sont exposés à des contaminations par des flores communément présentes dans l’environnement. L’origine de ces contaminations est à ce jour encore mal connue. L’objectif de cette étude est de déterminer le statut microbiologique des porcelets issus de truies opérées par hystérectomie aseptique et cela avant leur extraction des cornes utérines. 

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2020

Réalité augmentée auditive en élevage porcin : développement d’un prototype

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Alexia Aubry et Michel Querné, 52e Journées de la Recherche Porcine (FRA), 4 et 5 février 2020, poster

Poster.

L’enjeu de cette étude est d’évaluer en élevage l’intérêt de la réalité augmentée, technologie permettant d’ajouter en temps réel de l’information à la réalité perçue. L’Ifip a développé un prototype de réalité augmentée auditive, offrant à l’éleveur la possibilité de collecter les performances de ses truies en maternité par la voix, puis de les consulter en temps réel à l’aide d’un casque, en gardant les mains libres pour mener à bien son activité.

PDF icon Alexia Aubry et Michel Querné, 52e Journées de la Recherche Porcine (FRA), 4 et 5 février 2020, poster
2020

Ce que nous dit la réactivité des truies à l’homme sur leurs performances et leurs conditions de vie

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Valérie Courboulay et al., 52es Journées de la Recherche Porcine (FRA), 4 et 5 février 2020, Paris, p. 361-366

La fréquence et la nature des contacts quotidiens entre les éleveurs et leurs animaux déterminent la qualité de leur relation dans un sens favorable pour l’animal (confiance en l’homme) ou défavorable (peur de l’homme). Ceci peut se répercuter sur les résultats zootechniques. L’objectif du projet Rhaporc est d’une part de mesurer la relation homme animal (RHA) et d’évaluer son impact sur les résultats zootechniques, et d’autre part d’identifier les facteurs déterminant la RHA. La RHA a été déterminée par des tests d’approche menés sur un échantillon de 30 truies (rang 2 et plus) et 5 cochettes (rang 1) par élevage, dans 52 élevages répartis entre deux opérateurs. Une note de réactivité de 0 (approche impossible) à 4 (maintien d’un contact physique pendant plus de 5 secondes) a été attribuée à chaque animal. Les performances de la mise-bas précédente ont été relevées ainsi que les résultats de GTTT de l’exercice précédent de chaque élevage. Les éleveurs ont été répartis en trois profils à partir d’entretiens. Les notes de RHA varient significativement selon le rang de portée (P < 0,001) ; elles sont plus élevées en moyenne chez les cochettes (2,2) et les jeunes truies (rangs 2 et 3, note de 1,9) que chez les truies plus âgées (note ≤ 1,7). Elles dépendent de nombreux facteurs : l’environnement physique (type de sol, système d’alimentation), social (taille du groupe), l’animal (rang de portée), le profil de l’éleveur et l’existence de pratiques d’apprivoisement. Les notes de réactivité élevées, 3 et 4, qui traduisent l’acceptation d’un contact par la truie, sont associées à un nombre plus élevé de porcelets nés totaux et sevrés (P < 0,01). Les performances de sevrage des élevages sont également meilleures pour le profil d’éleveurs pour lesquels la RHA est centrale (P < 0,05). Nos observations réaffirment l’importance d’une bonne relation entre l’éleveur et ses animaux.

ENG

What the responsiveness of sows to humans tell us about their performance and living conditions

The frequency and nature of daily contacts between farmers and their animals influence the quality of their relationships in a favorable way (confidence in humans) or unfavourable way (fear of humans) for the animal. This can affect technical results. The objective of the RHAPORC project was first to measure the relationship between humans and animals (RHA) and evaluate its importance on the technical results, and second to identify factors determining the RHA. RHA was assessed using approach tests conducted on 52 farms for a sample of 30 sows (rank 2 and over) and 5 gilts (rank 1) per farm during the gestation period. Two observers each visited 26 farms. A reactivity score of 0 (approach impossible) to 4 (maintaining physical contact for more than 5 seconds) was assigned to each animal. The performance of the previous farrowing was noted, as were the annual technical results of the farm. The farmers were divided into three profiles from interviews. The scores varied significantly depending on the parity (P < 0.001). They were higher in gilts (2.2) and sows of rank 2 and 3 (1.9) than in older sows (score ≤ 1.7) and were influenced by many factors: the environment (feeding system, floor type), group size, animal rank, the farmer's profile and quarantine practices. High scores, i.e. 3 and 4, reflecting acceptance of contact by the sow, were associated with more total and weaned pigs (P < 0.01). The weaning performance of the farms was also better for farmers whose profile was characterized by the importance of RHA in their profession (P < 0.05). Our observations reaffirm the importance of a good relationship between farmers and their animals. 

PDF icon Valérie Courboulay et al., 52es Journées de la Recherche Porcine (FRA), 4 et 5 février 2020, Paris, p. 361-366
2020

Prélever de la salive pour analyser la reproduction

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Sylviane Boulot, Réussir Porc/ Tech Porc, 2020, n° 276, février-mars, p. 43

L’Ifip a testé la faisabilité de prélèvements salivaires individuels pour réaliser des dosages hormonaux et analyser les problèmes de reproduction. Ce prélèvement est simple à réaliser en élevage et moins invasif qu’une prise de sang.

PDF icon Sylviane Boulot, Réussir Porc/ Tech Porc, 2020, n° 276, février-mars, p. 43
2020

Améliorer les performances et le bien être des truies gravides par la mobilisation de nouvelles technologies pour une alimentation de précision et la détection de signaux comportementaux

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Michel Marcon et al., Innovations Agronomiques (FRA), 2020, volume 79, janvier, p. 245-256

Depuis la mise en groupe des truies gestantes, les éleveurs observent plus d’hétérogénéité de l’état corporel des truies lors de leur entrée en maternité impliquant plus de pertes de porcelets. Il est également plus difficile d’observer les problèmes d’aplombs dans des grands groupes de truies. La première étape de ce projet avait pour objectif le développement d’un capteur capable d’enregistrer le niveau d’activité individuel des truies logées en groupe conformément à la réglementation bien-être. Cette étude a donc permis la mise au point de l’Acti’Sow. Il s’agit d’un accéléromètre autonome, positionné à l’oreille des truies, qui permet de connaître le temps quotidien passé par les truies à rester couchée, debout ou encore à marcher. Par ailleurs, cette étude offre également une meilleure connaissance du comportement des truies grâce aux nourrisseurs et aux abreuvoirs connectés, à la station de pesée identifiée et aux capteurs d’activité. En moyenne, la consommation d'eau quotidienne d’une truie est de 8,2 l / jour mais ce résultat cache une variabilité conséquente de près de 50% lorsque l'on compare une truie par rapport à une autre et de 38% pour la même truie d'un jour à l'autre. À propos de leur activité, une truie « normale » passe 67% de son temps en position couchée, un peu plus de 28% en position debout sans bouger et moins de 5% en marche. Sachant cela, entre la plus fainéante et la plus active, la dépense énergétique liée à cette activité représente plus de 500 g d’aliment. Le système d'alerte précoce des problèmes de boiterie est l'autre principal objectif de cette étude. En utilisant les comportements alimentaire et hydrique (nombre de visites par jour, heure de chaque visite, quantité d’eau / d’aliments consommée, rang d’accès au nourrisseur / abreuvoirs), le poids individuel et le niveau d’activité, nous avons construit un premier modèle capable de prédire individuellement les boiteries 24 heures avant que l’agriculteur puisse l’observer. La précision est proche de 77%. 

https://www6.inrae.fr/ciag/content/download/6832/49647/file/Vol79-16-Marcon%20et%20al.pdf

ENG

Use of new technologies to improve welfare and technical results of pregnant sows through precision feeding and early abnormal behavioural signals detection 

Since the new welfare regulation, farmers have to breed pregnant sows penned in the group. Thus, breeders observed more heterogeneity in the backfat thickness of sows when they are entering the farrowing units, implying more losses of piglets. It is also more difficult to observe lameness issues in large groups of sows. The objectives of this project are (i) to develop an activity sensor to feed each sow according to the energy it spends and (ii) to create an early detection system for lameness problems. The first step of this project was to develop a sensor able to record the individual activity level of sows penned in a group. As a result, Acti’Sow has been created. It is an ear tag accelerometer offering to know the daily time spent lying, standing and walking by a sow with a global accuracy close to 85 %. This project offers a better knowledge about sow behavior thanks to automatic feeders, connected drinkers, weighing scale and activity sensors. On average, the daily water consumption is 8.2 l/day/sow, but this result hides a huge variability close to 50 % when comparing a sow to another and 38 % for the same sow from a day to the next one. About their activity, an average sow spends 67 % of its time lying down, a bit more than 28 % standing up without moving and less than 5% walking. According to that, between the laziest one and the more active one, energy expenditure represent more than 500 g of feed. It means, with the same fixed objective of backfat thickness with these two sows, a farmer will need to give 500 g more feed/day for the very active sow. Early warning system for lameness issues was the other main result of this study. Through the use of watering and feeding behavior (number of visits per day, time of each visit, quantity of water/feed consumed, access rank to the feeder), individual weight and activity level, we built a first model able to individually predict lameness issue 24 hours before the farmer can observe it. The accuracy is close to 77 %. It means, that a cell phone app can alert farmers when a sow needs to be checked. 

https://www6.inrae.fr/ciag/content/download/6832/49647/file/Vol79-16-Marcon%20et%20al.pdf

2020

Alimentation à la demande en maternité

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Yvonnick Rousselière, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 275, janvier, p. 41

L’Ifip a testé sur la station de Romillé un système d’alimentation en maternité permettant de distribuer des petites doses d’aliment frais tout au long de la journée selon la demande de la truie.

PDF icon Yvonnick Rousselière, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 275, janvier, p. 41
2020

Réalité augmentée : un dispositif audio testé en maternité

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Alexia Aubry, Porc Mag (FRA), 2019, n° 545, septembre, p. 40

Des technologies innovantes peuvent aider les éleveurs à enregistrer plus efficacement les performances techniques de leurs porcs, indispensables au suivi et  l'évaluation de leurs résultats économiques.

2019

Evolution of steroid concentrations in saliva from immature to pubertal gilts for the identification of biomarkers of gilts receptivity to boar effect

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Gylène Goudet et al., Livestock science, 2019 volume 228, octobre, p. 5-17

Estrus synchronization is necessary for management of gilt reproduction in pig farms. It is usually achieved by using synthetic progestagens, but there is increasing demand for non-hormonal alternative tools with the prospect of sustainability of livestock production. Moreover, in organic farms, synthetic hormones are not allowed. Before reaching puberty, gilts exhibit a “waiting period” during which external stimulations, such as boar exposure, could trigger and synchronize the first ovulation. However, practical non-invasive tools for detection of the “waiting period” in pig farms are lacking. During this period, estrone levels in urine are high, but urine sampling is difficult in group-housed females. Our objective was to identify among steroids potential biomarkers of this “waiting period” through saliva monitoring from immature to pubertal gilts using gas chromatography coupled to tandem mass spectrometry.

Starting between 144 to 147 days of age, six Large White gilts were submitted to ultrasound puberty diagnosis 3 times a week until first ovulation. Urine and saliva samples were collected to analyze weekly estrone and steroidome respectively, until puberty. Urinary estrone concentration significantly increased 2 weeks before first ovulation occurring between 182 and 192 days of age. The period with increasing estrone levels was considered as the “waiting period”. Steroidome analysis allowed identifying and quantifying 28 steroids in 500 µl of gilts saliva. Significant decrease of dehydroepiandrosterone and significant increase of 5α-dihydroprogesterone and 17β-estradiol were detected 2 weeks before puberty, suggesting that these steroids could be potential biomarkers of the “waiting period”.

These results show that painless sampling of saliva could be a non-invasive welfare-friendly tool for the identification of the physiological hormonal status of the gilts and possibly the optimal time for application of the boar effect, a solution to synchronize puberty without exogenous hormones.

2019

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