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Influence d'une alimentation avec une teneur accrue en fibres sur le microbiote intestinal du porc en croissance

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Vanille Déru (Inrae/France Génétique Porc) et al., 53es Journée de la Recherche Porcine (FRA), 2021, 1er, 2, 3 et 4 février 2021, poster

Poster.

Pour réduire le coût  : alimentaire  : nourrir les porcs avec des coproduits des industries agroalimentaires (teneur (teneur accrue en fibres)
La composition du microbiote intestinal est est-elle différente selon que les porcs sont nourris avec un régime conventionnel ou fibreux ?

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2021

Quantifier les matières premières utilisées pour l’alimentation animale en France et segmenter les flux jusqu’aux filières consommatrices

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Cécile Cordier et al., 53es Journée de la Recherche Porcine (FRA), 2021, 1er, 2, 3 et 4 février 2021, Paris, p. 273-278

Les attentes sociétales autour de l’alimentation des animaux d’élevage s’intensifient (sans OGM, sans déforestation, locale, minimisant la compétition avec l’alimentation humaine…) et les filières animales mettent en oeuvre des stratégies pour y répondre. Dans ce contexte, il est apparu nécessaire aux filière végétales et animales de disposer d’un panorama permettant de visualiser l’ensemble flux de matières premières (grains, coproduits et fourrages) dans le système alimentaire français depuis les ressources jusqu’à leurs différentes voies de valorisation. Pour y parvenir, l’étude commanditée par le GIS Avenir Elevages a mobilisé un réseau d’experts variés dans l’objectif de construire une méthodologie quantifiant les consommations de matières premières par filière animale. Une méthode de réconciliation des flux avec optimisation sous contraintes a été utilisée pour mettre en cohérence les différentes sources de données disponibles. Ainsi, pour l’année 2015, le total des utilisations animales de matières premières (hors fourrages) a été évalué autour de 34 Mt standardisées à 85% de matière sèche. Les filières volailles sont apparues comme les premières consommatrices (34%), suivies des bovins laitiers et mixtes (24%), des porcs (23%) et des bovins à viande (12%). L’utilisation du tourteau de soja apparait encore plus ciblée : 44% des volumes disponibles étaient utilisés par les volailles en 2015, 36% par les bovins laitiers et mixtes, et 6% seulement par les porcs. Ces résultats fournissent des repères précis sur l’alimentation des animaux d’élevage, sa durabilité, l’importance de l’élevage dans la valorisation des coproduits issus de l’agro-alimentaire ou encore l’autonomie alimentaire et protéique de l’élevage français.

Quantifying raw material flows used in animal feed in France and segmenting consumption by animal sector

Societal expectations regarding the feeding of farm animals (without GMOs, without imported deforestation, less competition with food crops, etc.) are intensifying, and animal production sectors are implementing strategies to meet them. Within this context, it appeared necessary to have a complete overview of the flows of feed materials (grains, by-products and forages) in the French feed supply chain, from resources to different ways of using them (human consumption, animal feed, export, energy, etc.). The scientific interest group “GIS Avenir Elevages” mobilized a network of experts to construct a method to describe the segmentation of feed material consumption by animal sector. A method for reconciling data using constraint optimization was used to render the available data sources consistent. For 2015, the total amount of grains and by-products used by the animal feed sector was estimated to be approximately 34 Mt, standardized to 85% dry matter. Poultry were the main consumers of feed grains and by-products (34%), followed by dairy and dairy/beef cattle (24%), pigs (23%) and beef cattle (12%). Poultry consumed 44% of the volume of soybean meal available in France, followed dairy and dairy/beef cattle (36%) and pigs (6%). These results give precise indicators of feed use, its sustainability, the importance of livestock in the consumption of by-products from the food industry, and self-sufficiency in protein of the French livestock sector.

2021

Travailler en élevage porcin : facteurs d'attractivité et contraintes

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Caroline Depoudent (CRAB) et al., 53es Journée de la Recherche Porcine (FRA), 2021, 1er, 2, 3 et 4 février 2021, Paris, p. 285-296

En France, 6 720 exploitants et conjoints actifs, et 5 990 salariés travaillent dans les élevages de porcs. La question de l’attractivité de ces métiers est importante car comme d’autres filières agricoles, la filière porcine connait un vieillissement de ses exploitants, et des difficultés à recruter suffisamment de salariés. La plupart des éleveurs et salariés travaillent en équipe, avec un niveau de spécialisation croissant avec la taille de l’élevage. La productivité du travail est en hausse avec des charges de travail relativement raisonnables par rapport à d’autres productions animales. Travailler en production porcine relève de plusieurs motivations : entreprendre, travailler avec des animaux, réaliser des tâches techniques. Les conditions de travail offrent un certain nombre d’avantages : organisation du travail régulière, horaires classiques, travail en équipe et rémunération attractive. En outre, la localisation des emplois en milieu rural est également motivante pour certains. Toutefois, la répétitivité de certaines tâches ou les contraintes physiques génèrent un risque de troubles musculo-squelettiques. Les remises en question des projets des éleveurs ou de l’élevage en général peuvent également être source de stress. Afin de préserver les personnes qui travaillent aujourd’hui dans les élevages, et d’attirer de nouveaux entrants, il est essentiel d’intervenir sur le plan matériel et relationnel. Au niveau matériel, cela passe par des bâtiments et équipements facilitant le travail. Ces évolutions matérielles ne seront pleinement efficaces que si se développe une culture de prévention et préservation de la santé humaine dans les élevages. Au niveau relationnel, la réduction des tensions liées à des projets passera entre autres par un développement des actions favorisant les liens entre agriculteurs, riverains et citoyens.

Working in pig farming: attractiveness factors and constraints

In France, 6,720 family farmers and partners, and 5,990 employees work on pig farms. The question of the attractiveness of these professions is important: like in other agricultural sectors, the pig sector is experiencing an ageing of its farmers and difficulties in recruiting enough employees. Most farmers and employees work in teams, with the degree of specialisation increasing as farm size increases. Labour productivity is increasing, with relatively reasonable workloads compared to other types of animal production.
Working in pig production has several driving forces: entrepreneurship, working with animals, performing technical tasks. Working conditions provide several advantages: regular work organisation, standard working hours, teamwork and an attractive income. In addition, the location of jobs in rural areas is also motivating for some workers. However, the repetitiveness of some tasks or physical constraints generate a risk of musculoskeletal disorders. The questioning of livestock farmers' projects or livestock farming in general can also be a source of stress. To retain those who currently work on livestock farms and attract new entrants, it is essential to intervene on the material and relational levels. At the material level, this will require buildings and equipment that ease the work.
These material changes will be fully effective only if a culture of preventing and preserving human health is developed on the farms.
At the relational level, reducing tensions related to projects will undoubtedly require developing actions that encourage relationships among farmers, local residents and citizens.

2021

Impact de la crise Covid-19 sur la consommation et la distribution des produits du porc en France

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Valérie Diot et Boris Duflot, 53es Journée de la Recherche Porcine (FRA), 2021, 1er, 2, 3 et 4 février 2021, Paris, p. 297-302

Au cours de la crise sanitaire de la Covid-19, la consommation alimentaire, en particulier celle des produits du porc, a connu de fortes perturbations dans un temps court. Le suivi de la consommation de produits du porc et d’autres espèces par circuit de distribution a été effectué en croisant deux sources de données complémentaires. Le panel distributeur Nielsen a fourni une lecture des sorties caisses hebdomadaires sur le périmètre des grandes surfaces alimentaires et du drive, alors que le panel consommateurs KantarWorldpanel a permis l’analyse mensuelle du comportement des ménages à partir de leurs données d’achat sur l’ensemble des circuits de la consommation à domicile. Avant la pandémie de la Covid-19, la consommation en restauration hors domicile est estimée à environ 15% de part de marché en volume au sein de la filière porcine. Son arrêt quasi-total a entraîné un report de consommation vers les circuits à domicile. La recherche de proximité et de distanciation sociale des consommateurs a contribué à l’accélération de la fragmentation de la distribution favorisant les circuits de distribution en ligne ou alternatifs aux points de vente physiques des grandes surfaces alimentaires. Sur fond de déconsommation marquée depuis 10 ans, le porc frais et la charcuterie libre-service ont joué un rôle de produits refuges dans un contexte de réallocation des dépenses au rayon coupe. L’analyse de cette période de consommation atypique conduit à s’interroger sur la persistance de ces comportements à moyen terme tant en matière de types de produits consommés que de circuits de distribution.

Impact of the Covid-19 health crisis on consumption and distribution of pork products in France

During the Covid-19 health crisis, global food consumption, especially that of pork products, experienced strong disruptions in a short time. The consumption per distribution channel of pork products and meat from other species was monitored by combining two complementary data sets. The Nielsen retailer panel provided automatic data collection from weekly cash registers for supermarkets and drive-through pickup while the KantarWorldpanel consumer panel released monthly data of at-home consumption behavior based on purchasing data in all distribution channels. Before the Covid-19 pandemic, out-of-home catering consumption was estimated to have an approximately 15% market share by volume within the pork sector. The almost total lockdown in France resulted in consumption being diverted to at-home supply chains. Consumers’ search for proximity and social distancing has helped accelerate the fragmentation of distribution, favoring online distribution channels and alternative supermarkets to physical points of sale. Against a backdrop of a pronounced decrease in meat consumption over the past 10 years, fresh pork and self-service cold meats have served as safe-haven products in a context of reallocation of deli counter spending. Analysis of this atypical period of consumption leads to questioning the persistence of these behaviors in the medium term, both in terms of the products offered and the distribution channels.

2021

Caractérisation de la mise en marché des porcs charcutiers et des modes de fixation du prix dans quelques pays européens et nord-américains

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Elisa Husson et Boris Duflot, 53es Journée de la Recherche Porcine (FRA), 2021, 1er, 2, 3 et 4 février 2021, Paris, p. 303-308

Le marché du porc charcutier est traditionnellement marqué par une forte volatilité des prix. Eleveurs et abatteurs expriment le besoin d’échanger régulièrement une information transparente et homogène sur l’offre et la demande afin d’établir le prix des porcs échangés. Des institutions telles que le Marché du Porc Breton en France ou le Mercolleida en Espagne remplissent cette fonction pour une région ou un pays entier. Leur fonctionnement est divers selon les pays ainsi que l’application dans les transactions réelles des références de prix qu’elles produisent.
Notre étude vise à étudier la relation entre le mode d’organisation des filières porcines et le mode de construction et d’application de ces références de prix, dans quelques pays d’Europe (Allemagne, Danemark, Espagne, France) et d’Amérique du Nord (Etats-Unis, Québec), au début de l’année 2020. A partir d’une étude bibliographique, de l’analyse de données sectorielles et d’entretiens d’experts des différents pays étudiés, nous caractérisons les filières selon le mode d’organisation des éleveurs et abatteurs et leur degré de concentration, la dépendance géographique ou capitalistique entre éleveurs et abatteurs, l’existence de contrats ou relations commerciale pérennes entre éleveurs et abatteurs. Cette caractérisation nous amène à positionner les filières porcines des pays étudiés dans le champ des formes hybrides proposé par O. E. Williamson dans un gradient entre marché concurrentiel parfait et firme verticale. Le fonctionnement des institutions de formation des références de prix reflète, mais de manière hétérogène, l’organisation de leurs filières régionales ou nationales.

Characterization of pig marketing and pricing methods in some European and North American countries

Traditionally, the pig market is marked by price volatility. Suppliers and buyers express the need to exchange regularly about pig prices to establish the price of the pigs traded. Institutions such as the Marché du Porc Breton in France or the Mercolleida in Spain fulfill this function for a region or an entire country. Their operation varies among countries and the application to real transactions of the price references they produce. Our study aimed to understand relationships between the mode of organization of pig supply chains and the mode of construction and application of these price references in a few European countries (Germany, Denmark, Spain, France) and North American countries (United States, Canada (Quebec)) at the beginning of 2020. Based on a literature review, analysis of sectoral data and interviews with experts from the countries studied, we characterized the sectors according to the organization mode of farmers and slaughterers and their degree of concentration, the geographic or capital dependence between farmers and slaughterers, and the existence of long-term contracts or commercial relations between farmers and slaughterers. This characterization led us to position the pig sectors of the countries studied in the field of hybrid forms developed by O. E. Williamson in a gradient between a perfect competitive market and a vertical firm. The functioning of institutions that form price references reflects, albeit in a heterogeneous way, the organization of their regional or national sectors.

2021

Des filières porcines qui s’internationalisent dans un contexte pourtant promoteur d’autonomie

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Jan-Peter Van Ferneij et Boris Duflot, 53es Journée de la Recherche Porcine (FRA), 2021, 1er, 2, 3 et 4 février 2021, p. 309-314

La crise de la COVID-19 a mis en exergue la dépendance extérieure française et européenne dans certains secteurs stratégiques. La résilience agroalimentaire a toutefois été saluée durant la crise, facilitée par la forte autosuffisance agricole française et européenne. Le contexte sanitaire imprévisible (Covid-19, peste porcine africaine-PPA), le ralentissement des échanges internationaux, le ravivement de tensions commerciales et diplomatiques (Brexit, USA-Chine), la dénonciation des conditions de vie des travailleurs de la viande, et la spécificité des attentes sociétales sur l’élevage et l’alimentation portées en France et en Europe sont autant de signaux annonciateurs d’une influence croissante des politiques nationales et locales dans les stratégies des filières agroalimentaires et d’une relocalisation de leurs activités.
Pourtant l’analyse du commerce international des produits du porc montre à la fois une croissance des échanges entre bassins de production mondiaux excédentaires (Union européenne-UE, Zone de l’Accord Canada Etats-Unis Mexique-ACEUM, Brésil) et déficitaires (Asie de l’Est dont Chine), mais aussi une internationalisation des chaînes de valeur dans les bassins de production les plus denses (UE, ACEUM). Cette évolution repose sur l’exploitation d’avantages comparatifs, générateurs d’efficacité économique par la baisse des coûts de production, l’adaptation des produits à la demande et la recherche d’un nécessaire équilibre de valorisation de toutes les parties de la carcasse et des coproduits du porc.
Pour ce qui est de la sécurisation de l‘approvisionnement, l’expérience récente de la PPA en Asie montre que le recours aux marchés internationaux fait partie de l’arsenal de gestion de ces risques. Les investissements à l’étranger d’entreprises du secteur sont à cet égard une voie originale. Mais ces stratégies d’internationalisation pourraient se heurter à des attentes sociétales grandissantes.

Pork chains internationalizing in a context that promotes self-sufficiency

The COVID-19 crisis has highlighted the dependence of France as well as the whole European Union (EU) on external resources in certain strategic sectors. Agri-food resilience, however, is welcomed during this crisis, facilitated by the strong agricultural self-sufficiency. The unpredictable health context (COVID-19, African swine fever (ASF)), slowdown in international trade, revival of trade and diplomatic tensions (Brexit, USA-China), denunciation of living conditions of slaughterhouse workers, and societal expectations of animal production and food raised in France and other European countries are all warning signs of greater control over the agri-food sector and probably of stronger localization of its activities. Analysis of international trade in pork products, however, shows growth in volumes traded between surplus-production areas (European Union, Canada-United States-Mexico Agreement-CUSMA, Brazil) and deficit areas (Eastern Asia, including China), but also internationalization of value chains in the densest production areas (EU, CUSMA). This development is based on exploiting comparative advantages, generating economic efficiency by decreasing production costs, adapting products to demand and searching for a necessary balance of using all parts of the pork carcass and by-products. In terms of supply security, the recent experience of ASF in Asia shows that connecting to international markets is part of a risk-management strategy. Foreign investment made by companies in the sector shows an original path in this regard. But these internationalisation strategies could come up against growing societal expectations.

2021

La logistique : facteur essentiel pour le commerce international de la viande : état des lieux, évolutions et enjeux

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Jan-Peter Van Ferneij, 53es Journée de la Recherche Porcine (FRA), 2021, 1er, 2, 3 et 4 février 2021, p. 315-316, poster

Poster.

Le commerce international du porc est analysé avec attention depuis des années. Les statistiques douanières permettent de suivre les évolutions, selon les destinations ou origines et selon les produits, viandes ou co-produits. Le commerce extra-UE continue de gagner en importance, en particulier vers l'Asie, où la concurrence entre les exportateurs s'intensifie.
Le processus logistique est essentiel pour réussir dans cette compétition. La logistique n'est pas seulement le transport d’un point A à un point B, mais un processus complexe soumis à des contraintes de respect des délais, de préservation de la qualité des marchandises transportées, de respect de législations … Les infrastructures des pays (routes, rail) et les équipements des ports jouent un rôle déterminant et croissant. Cet article se concentre sur le transport maritime de longue distance.
La Covid-19 a conduit à un déséquilibre du transport mondial au premier semestre 2020. Les conteneurs ne sont pas revenus assez rapidement d'Asie, ce qui a entraîné une importante pénurie en Europe et, en limitant le trafic, a conduit à une hausse des prix. En outre, le ralentissement économique pourrait avoir des conséquences sur les flux commerciaux dans les mois et années à venir, avec tout ce que cela implique…

Logistics: an essential factor for the international meat trade

Poster.

Logistics is an essential link in the international trade chain. This very dynamic sector has many intertwined players who need to coordinate and work together to achieve the objectives and have a successful logistics chain. Often underestimated, logistics is now becoming a strategic issue for the competitiveness of exporting companies. Besides transporting physical goods, logistics is a complex process from the moment of planning to the marketing of a product abroad. After all, it influences all stages of production from designing a product to its distribution to the end user, such as inventory management, distribution of a product, storage at strategic points, temperature control, customs clearance, and cost and risk management.
To be successful in exporting and mitigate potential risks, it is crucial for a company to have a clear logistics strategy. Factors outside the company also influence success or facilitate access to third-country markets. The quality, international standardization, availability of capacities (freezing tunnels or storage in cold stores) and connectivity of logistics infrastructure (ports, road or rail platforms) represent key elements in the success of the internationalization of companies. National laws and diplomatic actions, and trade agreements are also determining factors. The available statistics and extensive literature are supplemented by in-depth discussions with experts and consultants to analyse the strengths and weaknesses of competitors. Logistics has become even more important in the uncertain COVID-19 context.

2021

La logistique : un maillon essentiel du commerce international de la viande : état des lieux, évolutions et enjeux

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Jan-Peter Van Ferneij, 53es Journée de la Recherche Porcine (FRA), 2021, 1er, 2, 3 et 4 février 2021, poster

Poster.

La logistique est un élément stratégique dans la compétition internationale. Elle est affectée par toutes les étapes de la production, de la conception du produit jusqu’à la distribution au client final.
Des facteurs extérieurs à l'entreprise tels la disponibilité des capacités et la connectivité et compétitivité des infrastructures logistiques sont des éléments clés pour la réussite de l'internationalisation des entreprises. Les actions diplomatiques et les accords commerciaux sont également des facteurs déterminants.

PDF icon Jan-Peter Van Ferneij, 53es Journée de la Recherche Porcine (FRA), 2021, 1er, 2, 3 et 4 février 2021, poster
2021

L’acidification du lisier : une voie à explorer pour réduire les pertes d’azote de l’élevage porcin

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Sophie Langlois (CRAB) et al., 53es Journée de la Recherche Porcine (FRA), 2021, 1er, 2, 3 et 4 février 2021, p. 329-334

L’acidification consiste à ajouter de l’acide ou d’autres additifs dans le lisier pour en abaisser le pH afin d’y maintenir l’azote sous forme ammoniacale (NH4+) et de réduire les émissions atmosphériques d’ammoniac (NH3). Elle peut se faire dans le bâtiment, lors du stockage extérieur ou de l’épandage. Bien que référencée parmi les Meilleures Techniques Disponibles (MTD) dans le BREF Elevage, cette technique n’a jamais été étudiée dans les conditions françaises d’élevage. Un état des lieux des connaissances acquises à l’étranger décrit le principe de l’acidification, ses conditions de mise en oeuvre et ses impacts environnementaux, agronomiques et économiques. Dans le bâtiment d’engraissement, réduire le pH du lisier à 5,5 peut réduire les émissions d’ammoniac jusqu’à 70 %. Lors du stockage, l’abattement peut atteindre 80 % avec un pH inférieur à 6. A l’épandage, il peut atteindre 70 % quand le pH est réduit à 6,4. Les émissions de méthane sont diminuées et les effets sur les émissions de protoxyde d’azote sont contradictoires. Dans le bâtiment, les frais de fonctionnement (hors coût d’investissement) sont compris entre 0,8 et 1,3 € par porc charcutier produit et par an. Au stockage, comme à l’épandage, les coûts de l’acidification se situent entre 1 et 2 € par mètre cube de lisier. Au champ, les moindres pertes azotées par volatilisation augmentent l’efficacité de l’azote apporté. Cependant, l’épandage de lisiers acidifiés sur sols déjà acides peut nécessiter des apports supplémentaires d’amendements basiques. Cet impact sur la qualité du sol est très dépendant du contexte pédoclimatique. Des recherches plus approfondies sont nécessaires pour mieux évaluer les balances avantages/inconvénients et coûts/bénéfices de l’acidification des lisiers relativement aux autres MTD dans le contexte (notamment pédoclimatique) français.

Slurry acidification: a way to explore for reducing nitrogen losses by pig farming in the French context

Acidification consists of decreasing slurry pH by adding acid or other additives to maintain nitrogen in the ammoniacal form (NH4+) and to reduce gaseous ammonia emissions (NH3). Slurry can be acidified in livestock buildings, in external storage pits or when spreading on the fields. Although they are called “Best Available Techniques” in the BREFs, these techniques have never been studied under the French farming conditions. This review of international knowledge allows us to describe mechanisms of slurry acidification, how to perform it and its environmental, agronomic and economic impacts. In-house slurry acidification at pH 5.5 may reduce ammonia emission up to 70%. In the storage phase, abatement may reach 80% with a pH less than 6. For acidification during spreading, it may reach 70% for a target pH of 6.Methane emissions are reduced and the effects on nitrous oxide are contradictory. Lastly, annual operational costs in pig housing (excluding investment costs) are 0.8-1.3 € per finishing pig. In storage and field spreading phases, acidification costs are 1-2 € per m3 of slurry. When spreading on the land, the lower nitrogen volatilisation losses increase nitrogen efficiency. However, applying acidified slurry may contribute to soil acidification, and additional liming may be required on acid soils. Impacts on soil quality depends greatly on the soil and climate context. More research is needed to better compare advantages/disadvantages and costs/benefits of slurry acidification vs other Best Available Techniques in the French context.

2021

Particules en élevage porcin : établissement de facteurs d’émission des TSP, PM10 et PM2,5 en conditions de terrain

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Nadine Guingand et al., 53es Journée de la Recherche Porcine (FRA), 2021, 1er, 2, 3 et 4 février 2021, Paris, p. 341-346

Après avoir établi, dans une première phase du projet, une méthode adaptée aux conditions nationales de production, la deuxième phase du projet PAPOVIT avait pour objectif de mettre en oeuvre cette méthode dans des élevages porcins présentant des itinéraires techniques différents, afin d’établir des facteurs d’émission des particules : TSP, PM10 et PM2,5. A cet effet, des mesures des différentes fractions de particules au moyen d’un compteur optique (Grimm), couplées à des mesures massiques sur filtre, ont été réalisées durant 24 heures dans l’ambiance de 28 salles d’élevages du Grand Ouest, de 2018 à début 2020, sur deux périodes climatiques contrastées (chaude vs froide). Deux modalités de présentation de l’aliment (granulés vs soupe) ont été croisées avec deux modalités de gestion des effluents (stockage en préfosse vs raclage). Les concentrations mesurées en période chaude sont significativement inférieures à celles mesurées en période froide, alors que les émissions sont significativement supérieures dans le premier cas. Les profils des particules – rapports des PM2,5 et PM10 sur les TSP – ne sont pas affectés par les modalités de présentation de l’aliment et de gestion des effluents. Cependant, les concentrations et les émissions sont significativement inférieures pour les salles combinant une alimentation en soupe et un raclage des effluents par rapport aux autres modalités.

Indoor concentrations and emission rates of particulate matter: TSP, PM10 and PM2.5 emission factors measured on French pig farms

After establishing a specific protocol adapted to national production conditions in France, the second phase of the PAPOVIT project aimed to implement it on pig farms with different technical conditions in order to establish emission factors for total suspended particles (TSP), PM10 and PM2.5. To this end, particle fractions were measured with an optical counter (Grimm) and mass measurements on filters for 24 hours in the atmosphere of 28 fattening rooms in Western France, from 2018 to early 2020, during two contrasting climatic periods (hot vs cold). Two forms of feed presentation (pellets vs liquid feed) were combined with two slurry management modes (storage in the pit vs scraping). Concentrations measured during the warm period were significantly lower than those during the cold period, while emissions were significantly higher. The ratios of PM2.5, PM10 and TSP were not influenced by the forms of feed presentation or slurry management modes. However, concentrations and emissions were significantly lower for rooms that combined liquid feeding and slurry scraping than for rooms with other combinations.

2021

Mise au point de l’outil TARA pour dimensionner et optimiser le fonctionnement d’un laveur d’air

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Solène Lagadec (CRAB) et al., 53es Journée de la Recherche Porcine (FRA), 2021, 1er, 2, 3 et 4 février 2021, p. 347-352

L’efficacité du lavage d’air sur la réduction des émissions d’ammoniac peut varier de 17 à 70 %. Elle dépend de plusieurs éléments de conception (dimensionnement du laveur, type de maillage, système d’arrosage) et des conditions opératoires. Un outil (dénommé TARA) a été développé pour répondre à la demande croissante des éleveurs et techniciens concernant la mise en place et/ou le suivi de fonctionnement des laveurs d’air. Il s’agit d’un modèle de prédiction des flux azotés en amont et aval d’un module de lavage d’air à l’eau, permettant soit, de dimensionner un laveur dans le cadre d’un projet d’installation soit, d’optimiser l’efficacité d’une unité de lavage déjà en fonctionnement. Dans le cadre d’une installation d’un nouvel équipement, et selon le taux d’abattement d’ammoniac souhaité, l’outil permet de dimensionner les différentes composantes du laveur : surface et hauteur de maillage, volume de stockage des eaux de lavage et débit d’arrosage. Pour des unités de lavage déjà en place, l’outil permet de déterminer l’efficacité du laveur à partir de ses caractéristiques (débit d’air maximum à traiter, surface et volume de maillage, charge en NH3 dans l’air entrant…). Le modèle permet aussi de calculer sur une base annuelle la quantité d’eau chargée à évacuer et d’identifier les leviers d’action permettant d’améliorer l’efficacité de traitement de l’ammoniac. Dans les deux situations, cet outil permet de calculer les quantités annuelles d’ammoniac et de protoxyde d’azote émises ainsi que les quantités d’azote dans les eaux en sortie de laveur. Enfin, l’outil TARA est simple d’utilisation, développé sur le logiciel Excel®, et repose à la fois sur des lois de l’absorption physique entre un gaz et un liquide ainsi que sur de données acquises en élevage, notamment pour établir la fréquence de renouvellement des eaux de lavage.

Implementation of the TARA tool to size and optimize operation of an air scrubber

An air scrubber’s efficiency in reducing ammonia emissions, which can range from 17-70 %, depends on design parameters (size of the scrubber, the type of packing, sprinkler system) and operating conditions. To meet the growing demand from pig farmers and technicians regarding setting up and/or monitoring air scrubbers in operation, the TARA tool was developed. It predicts nitrogen flows upstream and downstream of an air scrubber that uses water, and allows one to size an air scrubber as part of an installation project or to optimize the efficiency of a scrubber already in operation. When setting up new equipment, based on the expected ammonia abatement rate, the tool helps to size the parts of the scrubber: packing surface and height, washing-water storage volumes and watering flow. For units already in operation, the tool estimates their efficiency based on their characteristics (maximum airflow to be treated, packing surface and volume, NH3 load in the incoming air, etc.). The tool also calculates the volume of NH3-loaded water that needs to be disposed of each year and helps identify ways to improve its efficiency in processing ammonia. In both situations, it calculates annual quantities of ammonia and nitrous oxide emitted and of nitrogen in the water that leaves the scrubber. Last, the TARA tool is easy to use, developed using Excel® software, and based on the laws of physical absorption between gas and liquid and on data acquired on pig farms, which enables it in particular to estimate how frequently the washing water needs to changed.

2021

Gestion des lisiers de porc sur les zones herbagères du Massif Central

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Pascal Levasseur et al., 53es Journée de la Recherche Porcine (FRA), 2021, 1er, 2, 3 et 4 février 2021, Paris, p. 357-358 poster

Poster.

L’élevage porcin du Massif central concerne environ 1250 éleveurs et il est très souvent associé à de l’élevage bovin avec lequel il partage équipements, main d’oeuvre et espace herbagé. Dans ces exploitations la fertilisation organique s’effectue principalement à partir de déjections bovines : sous forme de fumier (12,5 millions de tonnes, représentant 65 % du total des déjections animales) et de lisier (20 % du total) (Levasseur et al, 2019a). Bien que le lisier de porcs ne représente, quant à lui, que 5 % de la masse brute totale des déjections animales épandus, il n’en demeure pas moins un fertilisant organique bien adapté à la production herbagère (Bodet et al., 2001).
Afin de déterminer les atouts et contraintes de la gestion des effluents porcins dans ce milieu principalement herbager et pour partie d’altitude et les complémentarités entre porcs et bovins, une enquête a été réalisée auprès d’acteurs spécialisés en environnement, agronomie et/ou équipements d’épandage de la filière porcine du Massif central.

Pig slurry management in grasslands of the Massif central

Poster.

Grassland areas in the French Massif central are sometimes fertilized with pig slurry. At the end of 2019, pig-chain stakeholders were surveyed to determine advantages and disadvantages of this organic fertilization in this context. Potential complementarity with cattle manure, which is used more often in this area, was also investigated. The survey focused on farmers’ organic fertilization practices, the incidence of environmental regulations and physical traits of the area that could influence management of pig slurry. Farmers regard pig slurry highly as an organic fertilizer due to its rapid action on grassland. Moreover, grassland areas provide increased flexibility in the choice of spreading periods and storage capacity. Spreading equipment can be adapted to geographical constraints: slopes, various field sizes, etc. The survey indicated that the balance between inputs and requirements of plant production can still be optimized further. In addition, advice and development recommendations must continue. Other relevant aspects were noted in these interviews, such as (1) the unavoidable excess of phosphorous, which could result in difficulties in manure spreading areas and (2), under French "PREPA" regulations, the issue of reducing ammonia emissions from spraying equipment.

2021

Gestion des lisiers de porc sur les zones herbagères du Massif Central

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Pascal Levasseur et al., 53es Journée de la Recherche Porcine (FRA), 2021, 1er, 2, 3 et 4 février 2021, Paris, poster

Poster.

L’élevage porcin du Massif central concerne environ 1250 éleveurs et il est très souvent associé à de l’élevage bovin avec lequel il partage équipements, main d’oeuvre et espace herbagé. Bien que le lisier de porc soit un fertilisant organique minoritaire par rapport aux déjections bovines, il n’en demeure pas moins bien adapté à la production herbagère (Bodet et al., 2001). Une enquête a été menée auprès d’acteurs de la filière porcine du Massif central pour déterminer les enjeux de l’utilisation du lisier de porc.

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2021

Caractéristiques des élevages de porcs forts utilisateurs d’antibiotiques et identification de leviers d’action

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Isabelle Corrégé et al., 53es Journée de la Recherche Porcine (FRA), 2021, 1er, 2, 3 et 4 février 2021, Paris, p. 363-368

Les dépenses de santé enregistrées en GTE permettent un suivi indirect et annuel de l’usage des antibiotiques à partir d’un réseau conséquent d’élevages de répartition nationale. L’objectif de cette étude est de caractériser les élevages naisseurs-engraisseurs forts utilisateurs d’antibiotiques à partir des dépenses de santé curatives de la GTE de 2006 à 2016 en se basant sur des typologies des élevages, l’analyse des durées de fortes utilisations et l’analyse des résultats technico-économiques. De plus, dans un échantillon de 60 élevages forts utilisateurs, les raisons de ces fortes utilisations sont étudiées en collaboration avec les vétérinaires traitants.
Les élevages forts dépensiers en soins curatifs ont des taux de pertes sevrage-vente légèrement augmentés et administrent significativement plus de soins préventifs que les autres élevages. Cependant, certains profils d’élevages forts dépensiers en soins curatifs mais peu en vaccins sont mis en évidence. Les forts dépensiers ont aussi plus de pathologies différentes à gérer ou plus souvent dans l’année. Leur marge de progrès est importante concernant la chaîne bâtiment, la conduite d’élevage et l’hygiène. Ces élevages ne sont majoritairement pas forts dépensiers chroniques. Cependant, presque 50% d’entre eux sont confrontés à des problèmes sanitaires récurrents et sont donc forts dépensiers sur plusieurs années non consécutives. De 2006 à 2016, on observe une forte baisse des soins curatifs chez les forts dépensiers, nettement plus marquée que chez les autres élevages et une augmentation des soins préventifs. Les stratégies thérapeutiques mises en place permettent un maintien de leurs performances technico-économiques au niveau de la référence nationale GTE (hors dépenses de santé). En revanche, en comparaison avec des élevages similaires ayant une bonne situation sanitaire, les performances technico-économiques sont dégradées.

Characteristics of pig farms that use high levels of antibiotics and identification of action mechanisms

Medication costs in the technical and economic database “GTE” enables indirect and annual monitoring of antibiotic use in a large network of pig farms distributed throughout France. The objective of this study was to characterize the farrow-to-finish herds that received high levels of antibiotics based on farm typologies, analysis of the duration of high use and technical and economic results. In addition, based on a subsample of 60 farms that used high levels of antibiotics in collaboration with their veterinarians, the reasons for this high use were studied.
Farms that had high expenses for curative medication had higher pig mortality and also administered significantly more preventive medication, including vaccines, than other farms. However, some farms that had high expenses for curative medication but low expenses for vaccines were highlighted. Farms that used high levels of antibiotics had more types of diseases or more frequent bouts of these diseases during the year. On these farms, buildings, breeding management and hygiene must be improved. Most of these farms were not heavy chronic antibiotic users. However, nearly 50% had recurring problems and consequently were heavy users over several non-consecutive years. From 2006-2016, there was a sharp decrease in curative medication use among high users, higher than that of other farms, and an increase in preventive medication use. The therapeutic strategies allowed the farms’ technical and economic performance to remain at the level of the national GTE reference (excluding health expenses). However, compared to similar farms that had good health conditions, technical and economic performances were lower.

2021

Pilotage de la santé en élevage : comment les éleveurs maîtrisent-ils la santé de leurs animaux ?

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Alexandre Poissonnet et al., 53es Journée de la Recherche Porcine (FRA), 2021, 1er, 2, 3 et 4 février 2021, Paris, p. 419-420, poster

Poster.

Des outils et démarches pour piloter la santé existent en production porcine, avicole et bovine. Ils se présentent sous plusieurs formats : audits (Corrégé et al., 2020), suivi technique (Badouard et Hémonic, 2020) ou simplement un carnet de note. Mais peu de démarches sont partagées et mutualisées entre ces trois filières animales. Le projet UniFilAnim Santé a pour objectif d’apporter aux éleveurs des clés pour améliorer leur pilotage de la santé, notamment, en s’inspirant des modèles des autres filières.

Monitoring systems for animal health: How do farmers manage animal health?

Poster.

Many tools and procedures exist to manage animal health in different agricultural activities, but not all of them are found across sectors. UniFilAnim Santé is a multi-sector collaborative project (poultry, pigs and ruminants) which aims to provide farmers with the keys to improve their management of health using models from other sectors as sources of inspiration. First, a questionnaire was sent to experts in livestock production (veterinarians, technicians, dairy monitors, etc.) asking them to detail all the tools or procedures they use to manage animal health. The 179 responses were analyzed statistically to obtain a typology of the tools. Five groups were distinguished: mandatory, related to the creation of references, based on results of slaughterhouses and laboratory analysis, meetings to exchange practices, and implemented by farmers alone or with advisors. This typology was then tested during focus groups with farmers. They had to identify the tools they were using to manage the health of their animals and categorize them into one of the predefined groups. The focus groups identified a 6th category for tools and methods not mentioned by the experts. The farmers use mainly sensory indicators on a daily basis: sight, smell and hearing. On the other hand, livestock advisors and veterinarians base their work on periodic monitoring, more often using assessment protocols, such as measuring instruments, or analyzing production data recorded by farmers during their visits. In fact, the distribution of roles and tools between farmers and experts opposes daily health management of livestock by farmers themselves, in favor of medium-term surveillance provided by experts. Each sector is distinguished by the partnership schemes that farmers build around monitoring farm health and by the type of contracts that bind them to economic operators.

2021

Pilotage de la santé en élevage : comment les éleveurs maîtrisent-ils la santé de leurs animaux ?

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Alexandre Poissonnet et al., 53es Journée de la Recherche Porcine (FRA), 2021, 1er, 2, 3 et 4 février 2021, Paris, poster

Poster.

Des outils et démarches pour piloter la santé existent en production porcine, avicole t bovine. Ils se présentent sous plusieurs formats : audits, suivi technique ou simplement un carnet de note. Le projet UniFilAnim Santé a pour objectif 'apporter aux éleveurs des clés pour améliorer leur pilotage de la santé, notamment en s'inspirant des modèles des autres filières.

PDF icon Alexandre Poissonnet et al., 53es Journée de la Recherche Porcine (FRA), 2021, 1er, 2, 3 et 4 février 2021, Paris, poster
2021

Evaluation rétrospective de plans d’intervention pour réduire l’usage des antibiotiques en élevage de porcs

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Alexandre Poissonnet et al., 53es Journée de la Recherche Porcine (FRA), 2021, 1er, 2, 3 et 4 février 2021, Paris, p. 421-422, poster

Poster.

La réduction des usages d’antibiotiques est un enjeu majeur. Depuis plusieurs années, la filière porcine a réussi à diminuer son utilisation de plus de 40 % (Anses, 2019 ; Hémonic et al., 2019). Cette réussite est due à l’implication des éleveurs et des encadrants techniques (techniciens et vétérinaires) dans des plans d’intervention ayant pour base une approche globale de type éco-pathologique. Ces plans s’articulent autour de différentes actions préventives et curatives telles la biosécurité, la vaccination, la nutrition, la conduite d’élevage, les recours à des traitements alternatifs, l’arrêt de traitements antibiotiques à visées préventives ou métaphylactiques. Ce dernier point représente une prise de risque pour l’éleveur et le vétérinaire. A ce titre, il est intéressant de présenter l’efficacité technique et économique de ces plans d’intervention. A travers six cas d’étude, le projet Evalporc a évalué, de manière rétrospective, l’efficacité de plans d’intervention mis en place dans des élevages du groupement AGRIAL.

Retrospective evaluation of intervention plans to reduce the use of antibiotics in pig farming

Poster.

Reducing the use of antibiotics may have high risks for farmers. One way to convince them to reduce antibiotic use is to provide evidence in the form of successful case studies. The objective was to study retrospectively six farms that implemented actions to reduce antibiotic use, the evolution of antibiotic use and the technical and economic results. Of these six farms, 31 measures were identified, divided into eight categories: homeopathic treatment (9), vaccination (5), biosecurity (5), building (4), water quality (2), herd management (3), metaphylactic treatment (2), and feeding (1). Antibiotic use and technical and economic results were studied over three periods: "before" implementation of the measures, "during" implementation, and two years "after" the last measure was implemented on the farm. The largest decrease in the number of treatment days was for weaned piglets (-91%). For sows, suckling piglets and fattening pigs, different results were observed. The number of treatment days first increased from the “before” to the “during” period, but then decreased sharply in the “after” period. The standardized margins were calculated by breeding orientation. Compared to “before”, in the “after” period farmers gained 54 euros/sow present/year. Post-wean-feeders had the same gain per pig produced.

2021

Evaluation rétrospective de plans d'intervention pour réduire l'usage des antibiotiques

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Alexandre Poissonnet et al., 53es Journée de la Recherche Porcine (FRA), 2021, 1er, 2, 3 et 4 février 2021, Paris, poster

Poster.

Depuis plusieurs années, la filière porcine a réussi à diminuer son utilisation de plus de 50 %. Cette réussite est due à l’implication des éleveurs et des encadrants techniques (techniciens et vétérinaires) dans des plans d’intervention s’articulant autour de différentes actions préventives et curatives telles la biosécurité, la vaccination, les recours à des traitements alternatifs, etc. A ce titre, il est intéressant de présenter l’efficacité technique et économique de ces plans d’intervention.
A travers six cas d’étude, le projet Evalporc a évalué, de manière rétrospective, l’efficacité de plans d’intervention mis en place dans des élevages du groupement AGRIAL.

PDF icon Alexandre Poissonnet et al., 53es Journée de la Recherche Porcine (FRA), 2021, 1er, 2, 3 et 4 février 2021, Paris, poster
2021

Hausse de la production mondiale en 2021

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Elisa Husson, Réussir Porc / Tech Porc (FRA),n° 285, janvier, p. 8-9

La production mondiale de porcs devrait rebondir en 2021 par rapport à 2020.
Mais la reprise ne permettra pas de retrouver les niveaux de production connus avant la fièvre porcine africaine en Chine.

PDF icon Elisa Husson, Réussir Porc / Tech Porc (FRA),n° 285, janvier, p. 8-9
2021

Sim'prej évalue les préjudices en élevage

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Alexia Aubry, Réussir Porc / Tech Porc (FRA), 2021, n° 285, janvier, p. 25

L’application Sim’prej de l’Ifip permet d’évaluer en quelques clics le coût de la perte d’un porc, d’une truie gestante ou d’un problème de reproduction.

PDF icon Alexia Aubry, Réussir Porc / Tech Porc (FRA), 2021, n° 285, janvier, p. 25
2021

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