La base documentaire de l'IFIP

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Publication Annéetrier par ordre croissant

Segmentation du marché Les SOQ poursuivent leur progression

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Vincent Legendre, Baromètre Porc (FRA), 2018, n° 490, octobre, p. 8

Face à des consommateurs en quête de rassurance et de qualité, les produits de porc sous Signe Officiel de Qualité (Bio, Label Rouge, IGP, AOP…) poursuivent leur essor. Au cumul, l’ensemble des porcs produits sous SOQ en 2017 a atteint près de 5,5% de la production française. La structuration des filières et l’optimisation de la valorisation globale des pièces restent au coeur du débat.

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2018

Filière porcine ukrainienne : Illusions perdues

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Baromètre Porc (FRA), 2018, n° 489, synthèse du mois, septembre, p. 8, par Boris Duflot

Avec son potentiel de productions végétales, ses faibles coûts de main d’oeuvre et une tradition de consommation de porc, l’Ukraine pouvait devenir un acteur majeur du commerce international. Mais la propagation de la peste porcine africaine empêche quasiment toute exportation, tandis que le marché intérieur s’est réduit depuis la crise politique et économique de 2014.

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2018

La production porcine aux Etats-Unis Production et consommation au sommet

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Bérengère Lécuyer et Elisa Husson, Baromètre Porc (FRA), 2018, n° 488, juillet-août, synthèse du mois, p. 8

La production porcine aux Etats-Unis ne cesse de progresser sous l’impulsion d’une demande toujours plus intense sur les marchés intérieurs et l’export. L’accroissement du cheptel, la baisse des coûts d’alimentation et les investissements dans le secteur de l’abattage sont les témoins d’une production en plein essor. Cependant, la filière américaine pourrait être confrontée à quelques obstacles.

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2018

Les Organisations de Producteurs des filières animales Des rôles et objectifs différents

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Lisa Le Clerc, Baromètre Porc (FRA), 2018, n° 487, synthèse du mois, juin, p. 8

En fonction de leur filière et de leur statut juridique, les OP diffèrent en termes de services et de poids sur le marché. Elles présentent aussi des similitudes, notamment dans leur réponse aux attentes sociétales.
La négociation avec l’aval est un rôle important de ces organismes dans ces filières aux degrés de contractualisation divers.

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2018

Commerce mondial du porc : au sommet en 2017

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Michel Rieu, Baromètre Porc (FRA), 2018, n° 486, mai, synthèse du mois, p. 8

En 2016 et 2017, le commerce mondial du porc a atteint le sommet. Au sein de l’UE, première grande zone exportatrice avec plus de 10% de sa production, le marché mondial a de fortes répercutions. Chaque pays et chaque entreprise doit se faire sa propre place dans des conditions exigeantes et changeantes.

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2018

Bilan des échanges porcins français : déficit accru en 2017

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Elisa Husson, Baromètre Porc (FRA), 2018, n° 485, synthèse du mois, avril, p. 8

En 2017, la production française a légèrement diminué. Importations comme exportations ont été stables en volume, mais le dé cit commercial en valeur s’est creusé. Les prix unitaires des produits importés ont augmenté.
En outre la France a importé davantage de produits à haute valeur ajoutée.

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2018

Achats de porc par les ménages : la baisse continue en 2017 !

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Baromètre Porc (FRA), 2018, n° 484, mars, synthèse du mois,  p. 8, par Vincent Legendre

La situation du porc frais ne s’est pas améliorée en 2017 poursuivant la tendance de 2016 : recul important des quantités achetées par les ménages, plus modestes et familles nombreuses particulièrement impactés. Parallèlement, la baisse des achats de charcuterie s’est accentuée. Si le pourcentage de ménages acheteurs reste proche de 100%, les quantités achetées par ménage reculent.

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2018

Approvisionnement en protéines de l'UE : un défi de taille

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Baromètre Porc (FRA), 2018, n° 483, février, synthèse du mois, p. 8, par Hervé Marouby

L’Union européenne est le deuxième importateur mondial de graines de soja, derrière la Chine, et le premier de tourteau. Le déficit en protéines pour l’alimentation animale appelle le développement d’une offre locale de matières premières riches en protéines. Ce dernier reste soumis aux contraintes économiques et au réglage adéquat des politiques agricoles et environnementales.

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2018

Abattoirs de porcs dans l’UE Des tendances diverses

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Baromètre Porc (FRA), 2018,n° 482, janvier, synthèse du mois, p. 8, par Bérengère Lecuyer

Dans l’UE, les plus gros outils (plus de 4 millions de porcs par an) appartiennent aux trois leaders nord européens : Danish Crown, Tönnies et Vion. En Espagne, les installations se modernisent et s’agran­dissent. En France, en Belgique et au Royaume-Uni, les abattoirs sont plus petits. Les investissements ont repris en France depuis quelques années.

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2018

Production de porc dans l’UE. Toujours en mouvement

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Baromètre Porc, 2017, n° 481, décembre, synthèse du mois, p. 8, par Jan-Peter Van Ferneij

 Depuis une dizaine d’années, la production porcine de l’Union européenne a légèrement augmenté, de 8 % au total entre 2005 et 2016. Autour de cette moyenne, les différents pays connaissent des évo­lutions diverses et très variables dans le temps. De plus, en raison d’intenses mouvements de jeunes animaux, en particulier dans le nord, on constate des écarts importants de dynamique entre le nombre de porcelets produits et le tonnage de viande sortant des engraissements.

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2017

Coûts et résultats des élevages en 2016. Du mieux en Europe, dégradation outre-Atlantique

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Baromètre Porc (FRA), 2017, n° 480, novembre, p. 8, par Boris Duflot

En 2016, les coûts de revient du porc ont baissé dans la majorité des pays européens. Les marges des élevages se sont aussi renforcées grâce à la hausse du prix du porc. La situation est à l’opposé Outre- Atlantique. Les prix du porc y ont baissé globalement. Les marges des éleveurs brésiliens ont été les plus affectées, en raison d’une forte hausse du coût alimentaire.

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2017

L’élevage sous le feu des critiques Comprendre pour agir

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Baromètre Porc (FRA), 2017, octobre, n° 479, p. 8, par Christine Roguet

Pas une semaine sans qu’une émission, un livre, une vidéo ou une manifestation ne remette en cause l’élevage. Pour comprendre leur signification et là où ces critiques pourraient conduire, les instituts techniques mènent des recherches en partenariat (avec des sociologues, chambres d’agriculture…). L’objectif du projet ACCEPT est d’aider les filières animales françaises à trouver leur voie.

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2017

Commerce des pièces de porc dans l’UE. Des circuits complexes à maîtriser

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Baromètre Porc (FRA), 2017, n° 478, septembre, p. 8, par Jan-Peter Van Ferneij

Le commerce intra-communautaire du porc est dominé par les pièces fraîches ou réfrigérées. Les quatre grands exportateurs de l’UE, Allemagne, Espagne, Danemark et Pays-Bas, cumulent trois quarts des volumes. L’Italie se distingue comme premier importateur. Les échanges de viandes désossées continuent de gagner en importance, au détriment des pièces avec os.

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2017

Charcuterie-salaison française. Le jambon cuit recule

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Baromètre Porc (FRA), 2017, n° 477, juillet-août, p. 8, synthèse du mois, par Berengère Lecuyer

L’année 2016 a été particulièrement mouvementée pour le jambon cuit : baisse de consommation, baisse de production, pression sur les approvisionnements, difficultés financières d’un des plus gros producteurs. Le déficit commercial s’est encore creusé en volume pour l’ensemble des produits (les salaisons sèches italiennes et espagnoles sont prisées par les français) mais il a légèrement diminué en valeur.

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2017

Chine : le maïs. Un enjeu stratégique

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Baromètre Porc (FRA), 2017, n° 476, juin, p. 8, synthèse du mois par Hervé Marouby

 En Chine le maïs est le pivot de l’alimentation animale et a aussi des utilisations industrielles dévelop­pées. Après une longue période de soutien aux producteurs, la politique agricole a changé en 2016. Les prix de marché ont baissé, améliorant la compétitivité de la nutrition et des productions animales, alors que les importations de viandes et produits laitiers se sont fortement accrues ces dernières années.

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2017

Chine : le maïs. Un enjeu stratégique

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Hervé Marouby, Baromètre Porc (FRA), 2017, n° 476, juin, synthèse du mois, p. 8

En Chine le maïs est le pivot de l’alimentation animale et a aussi des utilisations industrielles développées.
Après une longue période de soutien aux producteurs, la politique agricole a changé en 2016. Les prix de marché ont baissé, améliorant la compétitivité de la nutrition et des productions animales, alors que les importations de viandes et produits laitiers se sont fortement accrues ces dernières années.

PDF icon Hervé Marouby, Baromètre Porc (FRA), 2017, n° 476, juin, synthèse du mois, p. 8
2017

Chine : vers plus de concentration

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Baromètre Porc (FRA), 2017, n° 475, mai, p. 8, synthèse du mois, par Jan-Peter Van Ferneij

La production porcine chinoise reste dominée par des exploitations de petite taille. Mais plusieurs très grandes entreprises projettent d’accroitre sensiblement leur cheptel dans les prochaines années, renforçant la concentration. Après un article sur la dynamique de la production, de la consommation et des importations (Baromètre Porc, n°471), cette synthèse traite des structures de production

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2017

Bilan porcin français : année de la Chine

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Baromètre Porc (FRA), 2017, n° 474, avril, synthèse du mois, p. 8, par Jan-Peter Van Ferneij

En 2016, le bilan d’approvisionnement confirme le resserrement des échanges. Le déficit se réduit grâce au recul des importations. Avec une légère hausse des exportations, la Chine s’est installée comme principale destination. La production se redresse légèrement. La consommation poursuit sa tendance lourde à la baisse.

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2017

Circuit de détail 2016 :érosion des achats en hypermarchés

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Baromètre Porc (FRA), 2017, n° 473, mars, p. 8, synthèse du mois, par Vincent Legendre

Les achats de porc des ménages en 2016 ont baissé dans les hypermarchés, principal circuit pour le frais comme pour la charcuterie. Dans l’univers de la grande distribution, les enseignes comprenant davantage de magasins de grande taille (Carrefour, Auchan) ont souffert. Dans le même temps, le commerce en ligne poursuit sa progression.

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2017

Le CETA entre l’Union Européenne et le Canada Quels risques pour le porc européen ?

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Baromètre Porc (FRA), 2017, n° 472, février, p. 8, synthèse du mois, par Michel Rieu

Le traité de libre-échange entre l’UE et le Canada (CETA) va entraîner une libéralisation partielle des échanges de viande de porc. Les analyses montrent qu’il ne faut pas craindre des exportations massives de porc canadien en Europe, mais des arrivées occasionnelles pourraient venir déséquilibrer le marché européen. Si ces produits seront garantis sans ractopamine, leur mode de production ne correspond toutefois pas aux normes européennes (OGM, bien-être...).

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2017

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