La base documentaire de l'IFIP

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Publication Annéetrier par ordre croissant

Coût de revient internationaux des différences de niveaux et de progression

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Boris Duflot, Baromètre Porc (FRA), 2016, n° 470, décembre, synthèse du mois, p. 8

 En 2015 les coûts de revient du porc ont été compris entre 1,40 €/kg et 1,80 €/kg en Europe et entre 0,94 €/ kg et 1,25 €/kg carcasse outre-Atlantique. Les prix des facteurs de production et les performances techniques expliquent les écarts entre les niveaux moyens des pays. Les coûts des élevages français sont plutôt bien situés en Europe mais des concurrents importants connaissent une progression plus favorable.

PDF icon Boris Duflot, Baromètre Porc (FRA), 2016, n° 470, décembre, synthèse du mois, p. 8
2017

La production porcine en Chine : un acteur de poids sur l'échiquier mondial

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Jan-Peter Van Ferneij, Baromètre Porc (FRA), 2017, n° 471, janvier, synthèse du mois, p. 8

En 2016, la Chine est passée à une politique d’importation soutenue, pour compenser la chute de la production. Cette dernière a été pénalisée par des incidents sanitaires, une mauvaise rentabilité de l’élevage et de nouvelles réglementations environnementales et structurelles plus contraignantes.

PDF icon Jan-Peter Van Ferneij, Baromètre Porc (FRA), n° 471, synthèse du mois, janvier, p. 8
2017

Pologne : entreprises de la filière poircine. Elevages variés, l'aval se concentre

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Le modèle de production polonais est dual entre des élevages de moins de 10 truies (91 % des déten­teurs, 43 % du cheptel) et d’autres de grandes tailles (1 059 truies en moyenne, 20 % du cheptel). Trois sociétés étrangères dominent l’abattage-découpe. Les investissements récents de ces leaders laissent entrevoir une poursuite de la concentration.

PDF icon Synthèse du mois de novembre 2016 de Bérengère Lecuyer, n° 469, p. 8
2016

La production porcine en Pologne. Plaque tournante du marché européen

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Depuis 2007, le cheptel reproducteur polonais s’effondre, entraînant un recul de la production nationale. Les abattages ont cependant été moins impactés, grâce à l’importation massive de porcelets. La Pologne importe également des pièces destinées à la transformation et exporte des produits élaborés, vers le Royaume-Uni notamment. La consommation nationale s’établit à 50 kg/habitant, pour 50 à 60% de la charcuterie.

PDF icon synthèse du mois d'octobre du Pôle Economie, n° 468, p. 8
2016

France : résultats économiques des élevages 2015 maussade, du mieux à l’été 2016

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La conjoncture n’a pas permis aux éleveurs d’équilibrer leurs comptes en 2015. Malgré la stagnation des charges de structure et la poursuite des progrès techniques en élevages, leurs revenus sont en baisse. Le manque à gagner pour les éleveurs est de 0,05 €/kg carcasse. Ce n’est qu’à partir de juin 2016 que la montée du prix du porc a permis à un élevage moyen d’enregistrer des bénéfices, laissant entrevoir une année 2016 meilleure.

PDF icon Synthèse du mois de septembre de Boris Duflot, n° 467, p. 8
2016

Prix et marges en 2015 : différences et similitudes dans les filières viande

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Suivant la tendance de 2014, l’année 2015 a été marquée par un recul général des prix agricoles.
Selon l’Observatoire des prix et de marges, la part de la matière première « viande » dans la valeur des produits finis des filières animales a globalement reculé, alors que les prix à la consommation ont peu évolué. Les comptes de la grande distribution montrent par ailleurs des situations très diverses selon les rayons.

PDF icon Synthèse du mois de juillet-août de Vincent Legendre
2016

La charcuterie-salaison au Royaume-Uni. L’Allemagne et la Pologne en force

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Au Royaume-Uni, le secteur de la transformation est très concentré et s’articule autour de deux types d’opérateurs : les grands groupes verticalement intégrés et des entreprises plus spécialisées, de taille plus modeste. Déficitaire en viande porcine, le pays est le premier importateur européen de charcute­ries. Les pays fournisseurs et la nature des produits importés sont en pleine mutation.

PDF icon Synthèse n° 465 du mois de juin de Bérengère Lecuyer
2016

France : le poids du soja. Dépendance et enjeux

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Le soja a été la star de l’agriculture mondiale ces dernières années. L’envolée des importations de la Chine traduit le rôle clé de cette matière première pour l’essor des productions animales. La France a réduit sa consommation, mais sa dépendance reste forte. Face aux besoins du non-OGM, le développement des cultures protéiques en France et dans l’UE, dont le soja, est un défi d’actualité.

PDF icon Synthèse du mois de mai de Hervé Marouby
2016

France : commerce de porc en 2015. Fort déficit en produits transformés

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En 2015, cinq pays ont cumulé plus de la moitié des exportations françaises, la Chine étant en voie de devenir la première de ces destinations. Les importations de produits transformés ont cru de 6 % en 2015. Le solde commercial de la France s’est ainsi à nouveau dégradé, à peine excédentaire en volume (+22 000 tonnes), avec une accentuation du déficit en valeur à 440 millions d’euros.

PDF icon Synthèse du Baromètre Porc du mois d'avril de Jan-Peter Van Ferneij
2016

Négociations commerciales UE/USA Le porc américain est-il compétitif ?

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Les Etats-Unis sont un des grands exportateurs de porc sur le marché mondial. Ils sont peu tournés vers l’UE actuellement, mais la conclusion d’un accord de libre-échange transatlantique pourrait faciliter l’accès au marché européen de leurs pièces aux prix très compétitifs. Toutefois, des différences de conceptions et de pratiques, tant à la production qu’à l’aval, continuent de poser problème.

PDF icon Synthèse du mois de Mars n° 462 d'Estelle Antoine
2016

Le jambon sec en Espagne et en Italie. À la conquête des marchés extérieurs

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L’Italie et l’Espagne ont en commun une très bonne image de leurs jambons secs. Alors que leur marché inté­rieur est freiné par la crise économique, les deux pays accentuent leurs exportations. La structure de la filière porcine y est en revanche très différente. L’intégration verticale est très développée en Espagne, alors qu’il y a peu de liens financiers entre maillons et un déficit en viande porcine en Italie.

PDF icon bpn-461-lecuyer.pdf
2016

Groupes et outils d’abattage dans l’UE : investissement, alliance et fusion

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 Les leaders nord-européens se sont dotés d’outils grands et performants au cours de la décennie précédente. Les années plus récentes ont été marquées par des rapprochements, fusions et rachats. A l’opposé, Vion continue son programme de restructuration. En Espagne, où l’abattage-découpe est moins concentré, les groupes leaders investissent pour moderniser et agrandir leurs outils.

PDF icon bpn2016-460-lecuyer.pdf
2016

La production porcine aux Etats-Unis : croissance et intégration

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Les filières animales se portent bien aux Etats-Unis. Sur les dix dernières années, la production y a aug¬menté de 11 % en porc, 12 % en oeufs et volaille de chair et 21 % en lait. Elle a baissé de 1 % en viande bovine. En porc, l’intégration s’est imposée. Les élevages se sont spécialisés et agrandis. Malgré des performances techniques moins bonnes, le coût de production est plus bas qu’en France.

PDF icon bpn2015-459-roguet.pdf
2015

L’accord sur le Partenariat TransPacifique : concurrence accrue entre UE et USA ?

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Le Partenariat Transpacifique (TPP) entraînera dans les 10 à 15 années à venir une suppression des droits de douanes sur la plupart des lignes tarifaires des 12 pays signataires. Le porc est particu­lièrement concerné, avec comme marché principal le Japon, qui représente 20% des importations mondiales. Que contient cet accord, qui en bénéficie et quel en serait l’impact sur les exportations européennes ?

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2015

Crise porcine dans l’UE : impacts dans les principaux pays producteurs

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Depuis octobre 2014, la conjoncture difficile a mis en évidence la faible rentabilité structurelle de l’élevage de porc dans la plupart des pays européens. L’élevage espagnol poursuit un rythme de croissance élevé, grâce à une meilleure situation économique. Au nord de l’Europe, le potentiel de production semble se maintenir, au prix de restructurations et d’investissements.

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2015

La filière porcine en Allemagne : panne ou pause passagère

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Après avoir augmenté durant plus de dix ans, la production porcine allemande s’est stabilisée depuis 2011. La croissance est allée de pair avec des changements dans la répartition géographique du cheptel et un fort accroissement des importations de porcs vivants, dans un contexte d’intensification des échanges. Une conjonction d’opportunités et de choix politiques a soutenu le développement. Il se heurte aujourd’hui à une forte critique sociale et une rentabilité dégradée.

PDF icon bpn205-456-rieu.pdf
2015

Résultats des élevages 2014 : la situation se dégrade

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L’amélioration de la relation entre le prix du porc et celui de l’aliment a permis une légère augmentation des marges brutes en France, en 2014. En raison de la hausse des autres charges, l’élevage naisseur-engraisseur moyen accuse cependant des pertes d’environ 0,02 €/kg carcasse, qui se sont largement accrues au premier semestre 2015. La situation est très hétérogène entre exploitations.

PDF icon bpn2015-455-duflot.pdf
2015

Marges brutes et constitution des prix : la part de la "viande" recule en 2014

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En 2014, la valeur de la matière première « viande de porc » dans les prix de détail du porc frais et du jambon cuit a reculé par rapport à 2013. Le prix moyen au détail du porc frais n’a répercuté que partiellement la baisse de la valeur de la matière première. Au stade de la grande distribution, le résultat net du rayon boucherie reste négatif, très loin de celui du rayon charcuterie.

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2015

Réorientation des exportations de l’UE : trois quart des ventes vers l’Asie en 2014

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L’embargo sur les importations de viande de porc en Russie, en vigueur depuis fin janvier 2014, a forcé les entreprises européennes à orienter plus de produits vers d’autres marchés, pour l’essentiel vers l’Asie. Cependant, les lards et graisses n’ont pas trouvé de débouché sur les marchés asiatiques.

PDF icon bpn2015-453-vanferneij.pdf
2015

France : commerce de porc en 2014 : Le déficit commercial s'emballe

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En 2014, les échanges français de produits de porc ont été perturbés par l’embargo russe introduit fin janvier. La conquête de marchés asiatiques et africains n’a com­pensé que très partiellement cette absence. La campagne « le porc français » a sti­mulé la demande de viandes d’origine nationale, limitant les possibilités à l’export. Les importations ont augmenté de 6,2 %, surtout en raison d’une forte progression des achats d’abats frais.

PDF icon bpn2015-452-vanferneij.pdf
2015

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