La base documentaire de l'IFIP

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Publication Annéetrier par ordre croissant

Filière porcine au Canada : redynamiser la consommation

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Fortement orientée vers l’international, la filière porcine canadienne fait aussi face à l’augmentation des importations en provenance des USA, dans un contexte de recul de la consommation. Dans ce cadre, la meilleure mise en avant de produits de porc élevés, abattus et transformés au Canada, appor¬tant une différenciation, est une piste envisagée pour redynamiser la demande intérieure.

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2015

L’élevage vu par de jeunes adultes en France : Le bien-être animal, première préoccupation

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1 083 élèves de terminale ont été interrogés sur leurs connaissances, perceptions et attentes envers l’éle­vage. L’impact de l’élevage sur le milieu naturel est jugé négatif et les conditions de vie des animaux , en élevages porcins et avicoles, médiocres. Cependant, deux tiers des sondés ont une perception positive du métier d’éleveur et 96% pensent qu’il faut conserver l’élevage en France.

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2015

Espagne porcine : cap à l’export : L’excédent s’accroît

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Ces dernières années, la production porcine espagnole a poursuivi son essor. La France reçoit près du quart des volumes exportés et le 2ème producteur de l’UE a pris pied sur les marchés asiatiques.
Le poids du bassin Catalogne-Aragon dans l’élevage et l’abattage s’est accru. La concentration des structures de production et de l’aval ont conforté la compétitivité de la filière.

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2015

Hausse des prix des matières premières : L’avantage américain écorné

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De nombreux facteurs expliquent la flambée des matières premières depuis 2006 : hausse de l’énergie, problèmes climatiques affectant les récoltes, croissance de la demande mondiale, implication des acteurs financiers…

Quelles ont été les répercussions sur le coût de l’aliment en Bretagne, au Brésil et aux Etats-Unis ? Des différences d’évolution apparaissent, fruit d’influences propres à chaque bassin.

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2014

Coûts de revient internationaux : Les écarts s'amenuisent

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En 2013, les élevages d’outre-Atlantique s’avèrent toujours très compétitifs par rapport à l’Europe.
Néanmoins, depuis 2007, la tendance est à une augmentation des coûts aux Etats-Unis et dans le sud du Brésil. En Europe, l’Espagne tire son épingle du jeu grâce à une augmentation des performances techniques et une amélioration relative des prix d’aliments.

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2014

Russie : neuf mois après l’embargo. La production se développe, l’aval souffre

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Depuis le 29 janvier 2014 et la découverte des premiers cas de peste porcine africaine sur le territoire de l’UE, les services vétérinaires russes ont mis en place un embargo sur les produits de porc en provenance de l’UE. Cela s’est traduit par une chute de moitié des importations totale russes et une hausse des cours du porc de près de 65% en l’espace de sept mois.

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2014

UE: Bilans d’approvisionnement en 2013 Arrêt de la croissance du bassin nord, chute à l’est

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Depuis plusieurs années, l’UE est excédentaire, d’environ 10 à 11% pour les produits du porc. La consommation par habitant s’établit à 40 kg en moyenne.
Dans le nord de l’UE, le développement de la production, ces dernières années, s’est traduit par une présence accrue à l’export, tandis que des liens étroits existent entre les pays. Par contre, les nouveaux Etats membres ont subi de fortes chutes. Ailleurs les évolutions sont diverses.

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2014

Consommation et consommateurs en 2013 : Nouveaux circuits et disparités régionales

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En 2013, la consommation de porc frais (morceaux bruts, hors élaborés) a légèrement reculé par rapport à 2012 (-0,2%), tandis que la charcuterie progressait de 1,2%, principalement grâce aux produits à la coupe.
Des évolutions marquées ont eu lieu cette année entre les circuits de distribution, alors que les disparités de consommation subsistent entre les principales régions.

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2014

Bilan français des pièces de jambon ; le déficit du marché français

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Le jambon est la pièce de porc la plus utilisée sur le marché français. Le bilan d'approvisionnement complet des échanges de jambon, intégrant les pièces brutes, désossées et celles incluses dans les carcasses non découpées, met en évidence un taux d’auto-approvisionnement de la France de 80%. 

Par ailleurs, les jambons importés représentent 37% des jambons utilisés en France.

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2014

Marges et revenus des éleveurs en baisse en 2013 : Mais des situations contrastées

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En 2013 l’équilibre économique n’a pas été totalement atteint en moyenne par les producteurs français de porcs. Le coût de revient des élevages naisseurs engraisseurs a été supérieur de 0,02 €/kg carcasse au prix de vente. Mais cet écart assez limité dissimule des résultats économiques très variables entre les élevages et entre les régions françaises.

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2014

Commerce français porcin en 2013 : Nouveau record du déficit

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En 2013, les échanges français de produits de porc ont atteint un solde négatif record de 210 millions d’euros. Ce commerce se caractérise par une importation croissante de produits à forte valeur ajoutée et l’exportation de produits de plus faible valeur.

L’Espagne renforce sa position comme partenaire principal à l’importation. À l’exportation, le Russie et la Chine ont gagné en importance.

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2014

Commerce de l’UE vers les pays tiers : La place de la Russie

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En 2013, l’UE a exporté 3 millions de tonnes de produits du porc vers les pays tiers. La Russie est la seconde destination de ces flux, essentiellement pour des pièces désossées et pour des graisses.

L’Allemagne est le premier fournisseur européen de la Russie. La France, en 5ème position, a progressé de 12% en 2013 vers cette destination.

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2014

Hausse des prix en 2013 : L’aliment élevé fragilise la filière

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L’année 2013 a été marquée par une nouvelle hausse des prix dans l’ensemble de la filière, mais les amplitudes sont variable selon les maillons.
Pour la troisième année consécutive, le prix de l’aliment IFIP porc charcutier progresse fortement: +7,5%, tandis que le prix du porc payé à l’éleveur n’augmente que de 1% sur l’année.

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2014

L’information économique : à l’appui de la filière porcine

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Voici la nouvelle présentation de Baromètre Porc, avec une couverture plus complète de la filière et des liaisons directes aux données chiffrées sur le nouveau site de l’IFIP.

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2014

Les groupements de producteurs de porcs : Concentration et implication à l’aval

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En dix ans, le nombre de groupements de producteurs s’est réduit de moitié en France, concentrant la commercialisation des porcs. Le mouvement de fusion a répondu à des contraintes économiques fortes, tant pour les opérateurs présents sur les grands marchés nationaux et internationaux que ceux axés sur le « local ».

Les exigences de renforcement des acteurs ont nécessité une implication accrue dans l’aval.

De nombreux défis sont à relever.

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2013

Contrats de commercialisation des porcs : Que nous enseignent les USA ?

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Les contrats de commercialisation des porcs sont principalement utilisés pour garantir un débouché, un approvisionnement
ou une qualité de produit. Ils permettent aussi aux éleveurs de garantir une marge ou un prix. Très développés aux Etats-Unis
avec des modalités et des références de prix diverses, ils le sont peu en France. Avec la mise en oeuvre de deux démarches
de contrat à livraison différée en 2011, se pose la question de leur intérêt pour la production porcine française.

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2013

Exploitations porcines en France : diversité de types et de tailles

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La France métropolitaine compte 22 300 exploitations ayant des porcs en 2010, contre 59 500 en 2000. En 10 ans, elle a perdu 7% de son cheptel porcin et 21% de ses truies. Mais la production est principalement réalisée par 11 500 élevages détenant plus de 100 porcs ou plus de 20 truies.
Les exploitations pratiquant l’élevage porcin sont diverses en France. Les exploitations spécialisées dans le porc sont très majoritaires. Cependant des exploitations associant des porcs et des bovins et des exploitations de polyculture-élevage sont très présentes dans certaines régions.

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2013

Organisation des filières porcines européennes : Différents modèles

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Les principaux pays producteurs de porcs en Union européenne ont organisé différemment leurs filières, selon leur culture et leur histoire. La coopérative, l'intégration et l'organisation libérale sont les principaux modèles qui coexistent en Europe. Ces modèles déterminent la répartition des pouvoirs entre les acteurs et impactent les stratégies de développement et les voies d''adaptation aux changements de marché ou de contexte réglementaire.

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2013

Elevage et environnement en Allemagne: Menaces de la Commission européenne

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Dans les Länder allemands à fortes densités animales, la teneur en nitrates des eaux augmente. La Commission européenne exige que l’Allemagne durcisse fortement sa réglementation sur les engrais organiques.

Les conséquences économiques sont potentiellement très lourdes pour les élevages. Conjuguées à une opposition sociétale croissante et à l’arrivée au pouvoir des Verts en Basse-Saxe, après la Rhénanie du Nord Westphalie et le Schleswig-Holstein, elles sont de nature à freiner la croissance du cheptel porcin dans le nord-ouest du pays, après 10 ans de forte progression.

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2013

Résultats 2012 des élevages : Une bouffée d’air mais la crise perdure

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Grâce à une forte augmentation du prix du porc, les élevages français ont connu une augmentation de leur rentabilité en 2012, avec une forte dispertion. La faible progression des performances techniques et des prix d’aliment toujours très élevés pèsent néanmoins fortement sur la situation de nombreux élevages. De lourds investissements sont nécessaires pour pérenniser les outils de production. 

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2013

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