La base documentaire de l'IFIP

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Publication Annéetrier par ordre croissant

Danemark : les élevages de porcs en mutation

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Avec 26 millions de porcs produits en 2006, le Danemark est le troisième pays producteur de porcs de l’Union européenne, à égalité avec la France derrière l’Allemagne (44 millions) et l’Espagne (39 millions). En dix ans, sa production porcine a augmenté de 28% et plus de la moitié de ses exploitations ont disparu. Seules les entreprises de plus de 500 truies voient leur nombre augmenter.
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2007

Allemagne et Espagne : fortes consommations de viande de porc

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Les consommations espagnoles et allemandes de viande de porc sont parmi les plus élevées d’Europe. En comparaison, les Français en mangent 40% moins que leurs voisins. L’observation des caractéristiques de la situation en Allemagne et en Espagne suscite des interrogations pour faire évoluer la consommation dans l’hexagone. Un séminaire organisé fin octobre par l’IFIP a permis de faire le point sur le sujet.
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2007

Bâtiments porcins en France : nécessité de réinvestir

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Le maintien de la compétitivité de la production porcine française nécessite d’améliorer les coûts de revient, notamment par le progrès des performances. Les bâtiments d’élevage permettent-ils de tirer pleinement parti des progrès génétiques et techniques ? En 2006, l'IFIP a évalué les bâtiments porcins en France. Certains ont besoin d'être rénovés, d'autres d'être reconstruits. Des mises aux normes sont nécessaires. Le coût total est évalué entre 2,5 et 2,9 milliards d'euros.
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2007

Pologne : une lente évolution

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Avec un cheptel de 18 millions de porcs, la Pologne se place au 3ème rang de l'UE à 27, derrière l’Allemagne et l’Espagne, devant la France. L’héritage de l’ancien régime pèse toujours.

Les faibles résultats techniques, essentiellement dus à la rémanence des petites structures, conduisent cependant à une production bien plus faible (24 millions de porcs).

La restructuration de l'élevage est lente mais l’aval de la filière commence à se concentrer, avec une présence accrue sur le marché mondial.
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2007

Exploitations porcines : croissance et spécialisation

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L'élevage porcin est rarement la seule activité présente au sein des exploitations agricoles ayant des porcs. Une typologie, réalisée en 2003 par l'IFIP Institut du Porc sur les données du Recensement Agricole de 2000, avait identifié 4 systèmes productifs dominants, représentatifs de différentes associations entre le porc et les autres productions. Les données de l'enquête intermédiaire de 2005 sur les Structures permettent de l'actualiser et de suivre les évolutions.
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2007

Résultats 2006 des élevages : rééquilibrage des marges

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En 2006, le prix moyen du porc payé aux éleveurs a progressé de 5% par rapport à 2005, alors que le coût alimentaire par kilo de croît est resté stable. Les marges sur coût alimentaire et renouvellement se sont nettement améliorées, de 20% environ en un an, avec de légères différences selon les orientations. Les résultats de 2006 seront nécessaires pour passer 2007, dont les conditions de marché sont moins souriantes. Ils devraient aussi être mis à profit pour relancer l’investissement dans les élevages, insuffisant ces dernières années.
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2007

Russie : volonté de développement

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Après 10 ans d’effondrement, la production porcine russe repart, depuis 2000.

Les importations représentent 30% de la consommation.

Mais celle-ci reste encore limitée par habitant. Alors que le pouvoir d’achat augmente, les besoins s’accroissent.

La Russie tente de développer sa production, mais tous les types de fermes ne sont pas taillés pour l’avenir.
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2007

France : bilan 2006. Bis repetita

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Le bilan porcin français continue de se stabiliser. Le commerce en vif se développe et se diversifie.

Les pièces restent prépondérantes dans les échanges. En 2006, l’Espagne a conforté sa place de principal fournisseur du marché français. A l’exportation, deux tiers des débouchés sont dans l’UE, mais les ventes à la Russie et en Corée du sud se sont développées.
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2007

Production porcine : structures des élevages

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Les résultats de l’enquête sur la structure des exploitations, réalisée en 2005, permettent de faire le point sur la situation de la production porcine française. Ils confirment la poursuite de la baisse du nombre des exploitations ayant des porcs. Les effectifs porcins totaux et la production restant stables, les ateliers sont de plus grande dimension, pour s'adapter à l'évolution du contexte qui, la concurrence aidant, demande toujours plus d’efficacité productive.
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2007

Espagne, le porc en pause

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Vingt ans après l'entrée de l'Espagne dans l'Union européenne, sa production porcine a doublé, accompagnant une formidable évolution de l’économie du pays et de la société. Toutefois, des changements sont apparus sur la période récente, qui se traduisent par une stagnation des volumes produits, un plafonnement de la consommation et un renchérissement des coûts.
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2007

Baromètre porc : 30 ans d'évolution du secteur porcin

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En 2007, Baromètre Porc fête sa trentième année de publication.
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2007

Roumanie et Bulgarie nouveaux membres de l'UE

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Le 1er janvier prochain, la Roumanie et la Bulgarie vont entrer de plein pied dans l'Union européenne. Leur contribution sera

significative pour les productions végétales, avec 9 à 10% des récoltes céréalières de la nouvelle UE à 27 et 12 à 14% de la production d’oléagineux. Leur place sera plus réduite pour les productions animales, avec notamment 4% des effectifs

porcins européens et 3% de la production correspondante. Mais leur potentiel est élevé.
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2006

Allemagne, la filière porcine en mutation

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La production porcine allemande est en croissance et va battre un record en 2006. Cette croissance s’appuie sur le

dynamisme et la modernisation des élevages. Mais elle bénéficie aussi d’atouts et de mutations dans la filière.

Le prix de l'aliment est favorable, la fabrication fermière répandue et l'industrie se restructure. Dans le secteur de la viande fraîche, des leaders européens se constituent en Allemagne.
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2006

Allemagne, croissance de la production

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L'Allemagne est un acteur majeur sur l'échiquier porcin européen. Elle reprend de la vigueur avec une croissance régulière de sa production depuis une dizaine d’années. Celle-ci résulte d’exploitations en pleine évolution.

Portrait de la production porcine allemande et de ses enjeux, à partir d’une étude approfondie conduite en 2006 par l’IFIP.
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2006

Le prix du porc à l'aune du passé

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L’ampleur de la hausse du prix du porc de l'été 2006 a pu surprendre, au regard de la relative stabilité qui s'était installée depuis plusieurs années. Pour autant, le niveau atteint peut-il être considéré comme élevé ?

Pour éclairer cette question, l'approche statistique fournit des repères dans 3 dimensions, au regard du passé, du coût de production et de la compétivité du porc au détail.
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2006

Japon, un marché convoité

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Depuis le début des années 70, le marché japonais des viandes est déficitaire. Entre 1985 et 1995, les importations ont véritablement explosé, multipliées par 4. Depuis 2000, c'est le calme plat, à l’image de la consommation qui, toutes viandes, a atteint cette année là un maximum, à 5,6 millions de tonnes. L’année 2001 a en effet marqué le début de perturbations sanitaires internes et externes qui à ce jour ne sont pas toutes achevées. Plus important débouché dans le monde, le marché japonais est exigeant, mais relativement stable, solvable et rémunérateur.
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2006

La production de l'UE se stabilise

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En 2005, l’Union européenne à 25 a stabilisé sa production porcine par rapport à 2004 : 241,7 millions de porcs ont été produits pour 21,2 millions de tonnes équivalent carcasse. Une hausse de moins de 1% est attendue pour 2006. Le mouvement d’ensemble est très faible, mais des différences importantes sont observées entre les pays.

Les exportations européennes vers les pays tiers représentent plus de 7% des quantités produites dans l’UE, alors que les importations sont devenues quasiment inexistantes depuis l’élargissement aux Nouveaux États Membres (NEM) en 2004.
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2006

Union Européenne, exportations en vif, un regain

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Assez stables jusqu'en 2002, les échanges de porcs vivants dans l'UE se sont fortement développés durant les 3 dernières années. Cela traduit d'une part les effets des réglementations environnementales dans les pays expéditeurs, d'autre part, la montée des besoins des pays destinataires. Souvent, ils s'établissent entre pays voisins, parfois au sein des mêmes bassins de production.
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2006

Résultats 2005 des élevages, retour à la moyenne

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Après deux années de crise, suivies d'une timide amélioration en 2004, la marge sur coût alimentaire des naisseurs-engraisseurs a retrouvé en 2005 un niveau satisfaisant, rejoignant sa tendance de long terme calculée sur trente ans. Tous les facteurs ont contribué à ce résultat, sous l'effet principal de la baisse du coût alimentaire, tandis que le prix du porc connaissait une progression modérée de 4%. Les performances techniques continuent de s'améliorer, diluant la hausse des charges de structure.
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2006

France : bilan 2005, en recul

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La production française a poursuivi en 2005 sa tendance baissière. Le recul plus soutenu de la consommation a légèrement accru le taux d’auto-approvisionnement, à 107%.

L'exportation s'est développée, de plus en plus concentrée sur les autres pays de l’UE. A l’importation, l’Espagne continue de renforcer sa présence en France, surtout avec des pièces désossées.
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2006

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